lundi, 03 mars 2014

Mennucci patine, Gaudin s'économise. Et Ravier monte !

La machine à perdre socialiste est-elle en marche à Marseille? La question, incongrue avant les primaires, court désormais sur toutes les lèvres dans la cité phocéenne. Mais à vingt et un jours du premier tour, malgré un Jean-Claude Gaudin usé par trois mandats consécutifs, le candidat socialiste, Patrick Mennucci, est sous tension. Vendredi soir, les têtes de liste de trois secteurs clés, la ministre Marie-Arlette Carlotti, le maire du 7e secteur, Garo Hovsepian, et Samia Ghali, la patronne des quartiers nord, sont allés déposer leurs listes PS-Europe Écologie-Les Verts à la préfecture. Deux jours avant la date butoir. Lire la suite

Source :   LE JDD

dimanche, 02 mars 2014

affiche du meeting de Marine Le Pen

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National 13 n°117 est en ligne.

Le bulletin de liaison de notre fédération est en cours d'acheminement. Cliquez sur l'image pour le consulter en ligne.



le journal du programme

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LIRE LE JOURNAL DU PROJET MUNICIPAL EN LIGNE

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samedi, 01 mars 2014

600 patriotes pour applaudir Stéphane Ravier et Gilbert Collard !

Le discours de Stéphane Ravier.

 

Le discours de Gilbert Collard.

 

MERCI A CEDRIC, JEAN-FRANCOIS ET STEPHANE !

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vendredi, 28 février 2014

Stéphane RAVIER, candidat contre le Système UMPS !

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jeudi, 27 février 2014

Attirer, encourager, protéger l'emploi

EMPLOI

 Attirer, encourager et protéger l’emploi sur le territoire de Marseille en favorisant le secteur économique privé créateur de richesses pour les marseillais dans le respect d’un développement cohérent et harmonieux de l’espace urbain

Un projet économique au service des Marseillais d’abord !

Constat : 17% de chômeurs sur la ville /82 000 chômeurs en 2013 contre 60 000 en 1995/ 120 000 emplois privés manquants / 30% de personnes vivent sous le seuil de pauvreté/ 20% des jeunes sont au chômage !
Marseille est un concentré des échecs économiques nationaux depuis 30 ans !
Les entreprises ont soit fermé d’où des friches industrielles (exemple vallée de l’Huveaune), soit se sont délocalisées à la périphérie (exemple Aubagne). Activités portuaires en souffrance.


1/ Redonner à Marseille sa dimension de ville portuaire et maritime


De 2ème port européen dans les années 70, Marseille –Fos est  5ème  en 2013 !
Longtemps, la ville s’est construite dos à la mer, il est temps que cette exceptionnelle façade maritime soit le moteur du développement de Marseille.
Outils méthodologiques et institutionnels :
Redéfinir la gouvernance du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) afin que cette structure soit un outil pour développer la pluralité de la stratégie multiple des activités portuaires et maritimes si besoin par la fin de l’autonomie.
Création d’une «Technopole/ Université des métiers de la Mer, des énergies renouvelables et de la connaissance de l’environnement littoral et marin » de la formation initiale, permanente, professionnelle, technologique et universitaire,  qui répondent aux besoins des entreprises en besoin de main d’œuvre qualifiée et experte, des univers économiques multiples de la mer en mettant en valeur les filières propres et vertes
- L’industrie : réparation navale pour tous types de navires, bateaux,
- L’évolution des ports et des navires : construction, rénovation, intégration des nouvelles techniques et technologies,
-  La filière de la plaisance de la conception à la vente, location,

-  La filière de la plongée et des activités de loisirs,
-  La recherche sur les énergies renouvelables et les ressources marines fossiles,
- La connaissance du milieu marin et littoral en lien avec la recherche appliquée en particulier dans le domaine médical,
- Le secteur des assurances et du Droit de la Mer,

Développer et moderniser les infrastructures pour un accès à la mer pour tous

- Aménager une zone franche économique portuaire pour favoriser la création d’activités à forte valeur ajoutée : commerces/tourisme/ logistique/ industrie, plaisance sur les trois secteurs géographiques du port : le nord (de Saumaty au tunnel du Rove, le centre d’Arenc à Mourepiane, le sud entre Arenc et le J4).

- Dégager les investissements nécessaires à la reconstruction et à laredynamisation du système industrialo-portuaire afin que Marseille redevienne le 2ème port européen en sa qualité de porte d’entrée des containeurs par l’augmentation du tonnage à destination des pays européens.

- Créer un nouveau terminal de transport combiné à Mourepiane afin de favoriser le transport des marchandises par le rail et le fluvial et libérer le site pour la création du futur parc des Aygalades de 14 hectares.

- Aménager l’accueil des navires de croisières supérieurs à 180 m de longueur en élargissant la passe Nord du port tout en développant une offre de navettes sécurisées et régulières pour le centre-ville.

- Poursuivre l’accueil de paquebots pour des unités inférieures à 180 m sur le J4 afin d’être au plus près de l’offre culturelle du MUCEM et de l’offre hôtelière  du Vieux –Port.

- Développer les ports de plaisance par leur capacité d’accueil : Frioul, Estaque, Pointe Rouge dans le cadre d’aménagements respectueux de l’environnement.

- Impulser une culture de la mer pour les marseillais en favorisant sur tout le littoral de la Pointe Rouge à l’Estaque, l’accès à la mer par des pistes cyclables, des espaces piétons, des lieux de promenades privilégiés (type création d’un GR maritime).


Promotion, communication des activités sportives, culturelles, événementielles et patrimoniales des richesses de la mer


- Augmenter l’offre des écoles de voile pour faciliter l’accès à la pratique,

- Développer les manifestations, festivals, congrès (ex Congrès mondial des aires marines protégées), événements et autres compétitions autour de la Mer, avenir de l’homme et de la voile et de la pratique du nautisme,

- Coordonner une offre maritime de protection du patrimoine maritime par la valorisation du Parc des Calanques, la protection de zones maritimes remarquables et le retour ou préservation de la faune et de la flore maritime endémique du littoral marseillais.

- Créer un espace de la mer à rayonnement européen  dédié à la découverte, à la restauration, à la mise en valeur, et à la recherche scientifique du patrimoine maritime passé et présent à la fois à vocation muséale (œuvres artistiques) et de recherche ( mettre en valeur que Marseille est le berceau du sous-marin), d’un Office de la mer, de regroupement des services d’archéologies maritimes (conservation et mise en valeur des objets du patrimoine/ école des métiers de conservation), et de protection des animaux maritimes blessés (clinique vétérinaire avec expertise à vocation mondiale).

- Lancer l’étude pour un Aquarium qui vient renforcer la volonté de faire de Marseille un site d’expertise mondial de la sauvegarde et de la protection des animaux maritimes.


2/ Impulser une action économique pour les entreprises et les marseillais qui concilie développement, emploi et cadre de vie


Redéfinir une logique de territoire au service des Marseillais qui associe création de richesses, emploi et préservation de l’environnement.

Outils méthodologiques et institutionnels


- Coordonner au sein d’un office de l’entreprise et des entrepreneurs,  une offre foncière, fiscale et de services à destination des entreprises et de leurs personnels qui aura pour vocation de fédérer les initiatives et les partenariats institutionnels (CCIMP, Chambres des métiers et des artisans, des agriculteurs, fédérations professionnelles) pour construire un plan d’action concerté pour répondre au défi du développement économique et de l’emploi.

- Favoriser l’implantation des entreprises par la promotion du territoire.

- Prospecter, accueillir et accompagner les entreprises en simplifiant au maximum leurs démarches pour garantir leur maintien.

- Favoriser l’implantation de nouvelles entreprises, notamment par la mise à leur disposition, sur une période définie de trois ans, de terrains municipaux à des tarifs encourageants pour permettre leur démarrage et développement par une cartographie des terrains et une mise en  valeur des terrains en distinguant l’offre selon les besoins des acteurs économiques ( industrie, artisans, commerces, tertiaires).

- Agir par une action du droit de préempter des terrains destinés à l’implantation de nouvelles entreprises et industries par une stratégie du foncier intelligente répondant aux besoins des entreprises.

- Créer une résidence «  Villa Médicis » pour les chercheurs et les universitaires sur les filières innovantes axées sur le développement durable par la création de bourses substantielles.

- Faire de la technopole de Château-Gombert «une SilliconValley» du numérique pour soutenir organismes de recherche et entreprises de pointe : start-up, PME innovantes, Pépinières …

- Créer sur le site universitaire de Luminy un pôle médical pour la recherche médicale qui regrouperait laboratoires de recherche et entreprises de pointe sur les maladies immunologiques, dégénératives, génétiques.

- Développer le rayonnement et l’expertise de l’Ecole d’Architecture de Marseille afin d’encourager, développer la recherche, les innovations architecturales, urbanistiques, la construction sur le bâti durable et intelligent, le design au service des professionnels du bâtiment, de la rénovation et de la construction urbaine pour un projet de ville respectueuse de l’homme et de l’environnement.

- Dynamiser l’implantation d’entreprises mondiales phares, professionnaliser les filières du BTP, agir par une Commande Publique efficace, par une action volontariste de la municipalité :

- Se fixer des objectifs d’installation d’entreprises mondiales qui sont à la pointe de la recherche médicale, sur la connaissance des ressources maritimes de leur mise en valeur à leur exploitation raisonnée, et innovantes sur le développement durable et les énergies renouvelables. 

- Encourager le développement et l’évolution des filières du BTP dans un axe de modernisation des techniques et des pratiques professionnelles intégrant les problématiques de développement durable, des énergies renouvelables, de restauration de bâtiment patrimoniaux visant à répondre aux enjeux d’emploi et de formation pérenne pour valoriser leurs expertises.

- Encourager, accompagner et faciliter l’accès des PME et TPE aux marchés publics publiés par la ville de Marseille (guichet unique à travers une Direction de la Commande Publique, guide méthodologiques pour répondre aux marchés publics, suivi rigoureux des délais de paiement…).

- Initier par le biais d’une décision municipale, la prise en charge par la municipalité du cautionnement des PME/TPE répondant à un marché public inférieur à 90 000 euros de seuil de procédure pour permettre des avances ou acomptes comptables, en attendant que cette initiative soit poursuivie par la banque publique d’investissement présidée par Mme Ségolène Royale,

- Flécher la Commande Publique de la ville de Marseille dans une démarche volontariste avec un objectif de 10% de respect des critères sociaux et environnementaux dans les procédures d’achat conformément aux engagements du Grenelle.

Actions de promotion

- Organiser la création d’un concours des Trophées sur l’innovation qui récompenserait une entreprise ou une équipe de chercheurs sur un développement qui concilierait recherche, développement durable et application pour les sociétés humaines.

- Soutenir et encourager le secteur du commerce et de l’artisanat sur le territoire

- Faire de Marseille, une ville fière de son artisanat, commerce de proximité à forte valeur ajoutée de l’identité provençale et marseillaise



Fédérer à travers une maison du Commerce et de l’Artisanat avec l’ensemble des partenaires économiques, professionnels et institutionnels du secteur dont les objectifs seront :


- Cartographier les commerces vacants, les proposer au secteur privé, faciliter les démarches d’ouverture, de développement et de promotion,

- Consulter les professionnels sur les problématiques de stationnement et de parkings payants, avec appréciation des zones et des périodes,

- Coordonner les autorisations d’ouvertures les dimanches et jours fériés en périodes de fêtes,

- Créer un marché de Noël provençal à la hauteur de la 2ème ville de France,

- Redéfinir et organiser sur l’ensemble du territoire les marchés forains existants et promotion de marchés paysans sur chaque secteur,

- Valoriser par l’organisation de manifestations sur les produits, articles, savoir-faire marseillais et provençaux des commerçants et artisans locaux,

- Mettre en place des labels d’excellence « Massilia »  en favorisant la connaissance, la promotion et l’exportation du travail de des artisans et commerçants marseillais,

Refuser toute nouvelle implantation de supermarchés, y compris discount, pour sauvegarder un vrai commerce de proximité.

- Assurer un équilibre commercial sur le territoire en lien avec la démographie de la ville.

- Eviter une sur-offre commerciale sans lien avec la demande.


Agir pour promouvoir et valoriser les savoir-faire


Mettre en place une protection par des labels et par une indication géographique protégé de tout produit conçu et fabriqué sur le territoire de Marseille. Défendre le savoir et le savoir-faire de nos artisans, créateurs. Il est urgent et indispensable que le Savon de Marseille bénéficie de cette protection et de cette valorisation.

TOURISME

L’offre touristique doit s’inscrire dans un plan global de redressement économique de la ville en favorisant le secteur économique privé créateur de richesses pour les marseillais, répondre aux besoins des touristes français et étrangers et placer Marseille parmi les métropoles touristiques majeures du XXIème siècle.

Dresser le bilan provisoire pour MP 2013

Quantitatif : Indéniable succès : 7 millions de visiteurs  dont 5 millions sur Marseille, Pavillon M, 900 000 et le MUCEM, 800 000 entrées en 6 mois (ouverture le 07 juin 2013).

Qualitatif : Création accélérée de nouveaux équipements (MUCEM, rénovation des Musées existants : Musée d’Histoire de Marseille Centre bourse/ Borely, Cantini, Beaux-Arts Longchamp (pour les 3 musées 65 millions de travaux investis par la ville) sans oublier d’autres créations comme la Villa Méditerranée de Vauzelle ou le Musée de la Fondation Regards de Provence, ainsi que la rénovation du Vieux-Port. Des grands manifestations populaires : le week-end d’inauguration, entre Flammes et flots  (mai) ou bien encore la Transhumance (en juin / même si le chiffrage prévisionnel par l’association MP 2013 a été mal estimé).
Un engouement populaire dans le dispositif des Bénévoles mis en place par la mairie (3600 inscrits et 2000 mobilisés).

Le merchandising a bien fonctionné avec les valeurs sûres de l’identité provençale : Savon de Marseille,  l’huile d’olive, le vin, tapenades …

Un tourisme essentiellement franco-français à souligner qui a été boosté.

Quelques ratés à souligner : Un démarrage de Marseille tardif avec des Musées ouverts seulement en milieu d’année (ex Borely le 15 mai, les Beaux-Arts début juin, le MUCEM en juin). Des prix salés (ex 18(9x2) euros pour l’exposition de l’Atelier du Grand –Midi qui se partageait entre Marseille et Aix et qui bien qu’annoncée comme le Blockbuster de l’année culturelle a eu une fréquentation en dessous des prévisions (200 000 au lieu des 600 000 prévus). Une diversité de l’offre sur le territoire élargi métropolitain pas si simple à expliquer aux marseillais alors imaginez  aux touristes qui ont pu apprécier la problématique des transports pour se rendre de Marseille à Aix par exemple).

Dynamique à mettre en œuvre pour dynamiser MP 2013

D’abord tirer objectivement un bilan réel de MP 2013 avec l’ensemble des acteurs/partenaires privés et publics : les points forts et les points à améliorer.

Pérenniser une structure comme à Lille qui après son année culturelle a mis en place : Lille 3000 pour continuer à fédérer, à diversifier l’offre touristique et culturelle … en un mot à poursuivre une professionnalisation de ce secteur économique en conservant le périmètre territorial et en développant des axes culturels métropolitains structurants qui favorisent un développement harmonieux et cohérent du territoire (ex le GR 2013, renforcer l’axe de programmation méditerranéen … )

Créer un événement emblématique : exemple un marché de Noël (décembre / janvier) qui complèterait intelligemment l’offre aixoise et arlésienne (ce qui demandera une vraie requalification de l’hyper-centre historique de la ville qui est depuis trop longtemps paupérisé !).

Aller plus loin pour présenter une vraie offre touristique digne d’une métropole pour entrer dans le classement du top 25 européen !

Ne pas hésiter à s’inspirer de villes qui ont réussi des vraies reconversions urbanistiques, architecturales et qui connaissent un développement remarquable : Bilbao et son Guggenheim qui a entrepris une totale rénovation urbaine de son port maritime, ses quais fluviaux et ses anciennes activités industrielles, Barcelone son métro, ses Ramblas, ses quais, sa propreté, sa sécurité, sa vie nocturne intense …. Et pourtant pays en crise ! New-York, destination à la mode après la politique de la tolérance zéro  de Guiliani !

Supprimer la taxe de séjour payée par le secteur hôtelier dans un objectif de baisse de la pression fiscale pour ce secteur économique.

Enjeu majeur : Fidéliser la clientèle  

1/ Mettre la mer au cœur de notre identité :
En complément des actions mentionnées dans l’argumentaire sur l’économie et l’emploi, ainsi que sur les infrastructures pour l’accueil des navires de croisières, lancer l’étude pour un aquarium qui vient renforcer la volonté de faire de Marseille un site d’expertise mondial de la sauvegarde et de la protection des animaux maritimes.

2/Savoir vendre le « Made in Marseille » : Allez chercher la clientèle …
Passer du réceptif style office de Tourisme à une vraie action de démarchage et de vente à l’étranger par un Congress Center performant et autonome  véritable ambassadeur du territoire Aix- Marseille dans sa dimension terrestre et maritime.
Développer le merchandising de l’identité Marseille-Provence avec développement des labels d’authenticité.

3/…. Pour bien l’accueillir !
Coordonner une offre de services multiples privées et publiques :
Une offre des taxis accessibles et polyglottes, des transports en commun sécurisés avec des plages horaires élargis et une tarification attractive, des parkings et stationnements sécurisés et pour lesquels la tarification excessive est à revoir, des WC publics ou privés raccordés sur l’espace urbain, des horaires des Musées élargies avec nocturnes, des collections numérisées, actualisées et accessibles par les supports informatiques nomades, des bornes wifi multipliées.

4/…. Et lui offrir de la distraction et de l’amusement !
Etudier en toute objectivité les idées du Casino ou d’une boite de nuit prestige.
Lancer l’étude d’un parc d’attraction futuriste qui se démarquerait de Port Aventura sur le thème des jeux vidéo : « Un Disney Land mondial du Jeux vidéo ».

5/ Enfin pour le Tourisme d’affaires
Repenser une offre globale en regroupant les offres existantes du Parc Chanot, Palais des Sports, stade Vélodrome dans une logique de complémentarité en fonction de la demande. Sans oublier dans ce schéma de développement  d’inscrire le Palais du Pharo dans une offre de prestige.

 

mercredi, 26 février 2014

instaurer plus de démocratie et de justice fiscale

Constat : La dette à fi n 2012 s’élève à 2 074 euros par habitant contre 1214 euros pour la moyenne de la strate : elle est donc supérieure de 71% à la moyenne de la strate (ville comparable).

Les emprunts contractés par la ville de Marseille contiennent une part importante (et donc inquiétante) d’emprunts obligataires : au 31 décembre 2012, le capital restant dû de ses emprunts obligataires représentaient 220 millions d’euros !


Cela signifie que le moindre dérapage financier ne serait pas par donnée par les agences de notation et aurait donc un effet boule de neige littéralement incontrôlable.

Cette dette colossale traduit une fuite en avant qui a continué de s’opérer en 2012, Marseille ayant souscrit 251 euros d’emprunt par habitant contre 124 euros pour la moyenne de la strate, soit plus de deux fois plus que la normale !

On peut d’ailleurs bien se demander à quoi servent tous ces emprunts car la ville de Marseille a sous-investi en 2012 : 256 euros par habitant contre 340 euros pour la moyenne de strate, soit 25% en dessous de la moyenne.

Cette préoccupante dégradation financière explique que le ratiode rigidité structurelle, qui mesure les dépenses incompressibles de la commune(charges de personnel + charges d’intérêts + remboursement du capital des emprunts) en pourcentage des produits de fonctionnement, atteigne fin 2012 56% contre 51% pour la moyenne de strate. Ce niveau inquiétant ne manquera pas d’inquiéter la préfecture dont le seuil d’alerte est précisément fixé à 65% pour ce ratio.

En conclusion, la gestion Gaudin cumule presque toutes les tares financières. Avec à la clef une flambée fiscale sur les Marseillais...

POUR UN MAIRE ENGAGÉ DANS LA CHASSE AUX GASPILLAGES ET AU CLIENTÉLISME

- Recourir au référendum d’initiative municipale pour tout sujet majeur qui engage les deniers publics et augmente le niveau de la dette des contribuables.

- Réduire le train de vie de la municipalité : révision à la baisse des indemnités du maire et de l’ensemble des élus.

- Refuser toute augmentation des impôts locaux communaux.

- Supprimer les subventions aux associations communautaristes, électoralistes et de coopération décentralisée…

UNE GESTION TRANSPARENTE

- Réaliser un audit complet sur les finances réelles de la ville, sur la gestion du parc immobilier ainsi que sur le parc automobile actuellement en constante augmentation (2.000 véhicules pour un budget carburant pour 2014 de 2,4 millions d’euros !)

- Renégocier la dette : en se basant sur la décision du Conseil constitutionnel en date du 29 décembre 2013 permettant aux municipalités de rejeter l’ensemble des emprunts toxiques contractés auprès des banques.

- Créer une direction de la commande publique pour réaliser des économies d’échelle.