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samedi, 25 septembre 2010

Super-black-man:hésitant, vélléitère, pas vraiment sûr de lui !

Il avait dévoilé l'affaire du Watergate, il révèle les secrets de la guerre d'Obama

Michel Colomès lepoint.fr

Il avait dévoilé l'affaire du Watergate, il révèle les secrets de la guerre d'Obama

Bob Woodward va publier la semaine prochaine aux États-Unis "La Guerre d'Obama" © William B. Plowman/NBCU/SIPA

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"J'ai deux ans devant moi, soit pour l'emporter sur les talibans, soit pour perdre le Parti démocrate", aurait dit Obama au moment de sa prise de fonction, en janvier 2009. Une prédiction rapportée dans le dernier livre que Bob Woodward va publier la semaine prochaine aux États-Unis : La Guerre d'Obama (éditions Simon and Shuster) et dont le bien-fondé pourrait très vite se vérifier. Car alors qu'on arrive presque au terme des deux ans, les talibans sont loin d'être vaincus et, début novembre, aux élections de mi-mandat, l'Amérique risque de ne pas renouveler sa confiance au président et au Parti démocrate qui l'a soutenu.

Woodward qui, avec Carl Bernstein, avait révélé le scandale du Watergate aboutissant à la démission de Richard Nixon, décrit dans ce livre, dont de larges extraits ont été publiés par son ancien journal le Washington Post, un président des États-Unis assez pitoyablement tiraillé entre son vice-président et son état-major. Lorsque les militaires réclament 40.000 hommes en renfort, Joseph Biden le met en garde : "Si vous acceptez, nous serons coincés dans un nouveau Vietnam." Obama transigera... à 30.000. Mais au grand déplaisir du Pentagone, il remet aux participants du premier conseil de défense qui se réunit à la Maison-Blanche un mémo de six pages qu'il a lui-même dicté fixant à juillet 2011 le moment du retrait des premières forces américaines d'Afghanistan. "Du pain bénit pour les talibans, commente un membre de l'état-major, puisqu'on leur annonce à l'avance la fin de la partie." D'autant que le président des États-Unis persiste et signe dans son texte : "Tout ce que nous ferons doit avoir comme seul objectif de diminuer notre présence dans ce pays."

Rien dans ces marchandages et supputations n'est scandaleux. Cela fait même partie des discussions normales qu'un responsable politique peut avoir avec des chefs militaires. Le problème pour Obama, c'est que l'impression qu'il donne au fil des pages du livre de Woodward est celle d'un président hésitant, velléitaire, pas vraiment sûr de lui. Et en tout cas peu conforme à la stature du "commandant en chef" que tout président des États-Unis doit assumer s'il veut être respecté de ses troupes et de ses électeurs.

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Que va nous pondre Sarkozy pour enfumer ça ?

Le chômage est reparti fortement à la hausse en août


Par Marc Landré  lefigaro.fr
24/09/2010 |

Crédits photo : AFP

Le nombre de demandeurs d'emploi a progressé de 15.900, le mois dernier annulant la baisse enregistrée en juillet.

Les mois se suivent et ne se ressemblent pas. Après deux mois de baisse, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits au Pôle emploi dans la catégorie A est reparti à la hausse en août (+15.900), annulant d'un trait le repli enregistré en juillet. Sur un an, la progression du nombre de chômeurs dans la catégorie de référence a progressé de 4,9% pour frôler 2,7 millions de personnes.

Même constat négatif dans la catégorie ABC - qui inclut également les chômeurs travaillant en activité réduite - qui a progressé de 7100 personnes sur un mois et avoisine désormais 4 millions de demandeurs d'emploi. «On s'y attendait un peu, relativise-t-on au sein du cabinet de Laurent Wauquiez, le secrétaire d'Etat à l'Emploi. Il y a toujours des à-coups en période de sortie de crise et on continuera à avoir des mois en dents de scie». Mais pas question pour autant de s'inquiéter. L'objectif de «stopper la hausse du chômage en 2010 et profiter de la reprise en 2011 pour inverser la tendance» reste totalement valide. «Un mauvais mois n'annule pas tous les efforts du gouvernement en matière de lutte contre le chômage, précise-t-on ainsi à Bercy. La tendance longue reste bien orientée: le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A continue de régresser sur trois mois et le chômage des jeunes recule toujours depuis le début de l'année».

Ces chiffres mensuels sont néanmoins inquiétants pour deux catégories précises de demandeurs d'emploi. Le nombre de plus de 50 ans inscrits au chômage a encore progressé de 1,3% en août, pour atteindre 716.500. Soit près d'un demandeur d'emploi sur cinq inscrit à Pôle emploi. En 19 mois, ce nombre a bondi de près de 30%, soit 10 points de plus que pour l'ensemble des chômeurs inscrits en catégorie ABC. «On assiste à deux phénomènes qui ne sont qu'en apparence contradictoires, justifie Marie-Claire Carrère-Gée, la présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi (COE). Depuis 10 ans les plus de 50 ans sont entrain de retrouver leur place sur le marché du travail mais ils sont aujourd'hui les principales victimes de la crise et viennent gonfler les rangs des chômeurs.»

Inquiétude également pour le 1,6 million de personnes sans emploi depuis plus d'un an dont le nombre a progressé de 0,5% en août et de 26,7% sur un an. Ces chômeurs de longue durée passent désormais en moyenne 427 jours au chômage, un niveau en hausse de 33 jours en un an. «Ces demandeurs d'emploi doivent faire l'objet d'une cause nationale, juge Marie-Claire Carrère-Gée. Il y urgence à les aider à ne pas décrocher encore plus du monde du travail.» Pour cette ancienne secrétaire générale adjointe à l'Elysée, ces chômeurs devraient rapidement bénéficier d'un accompagnement très renforcé de Pôle emploi. Et surtout, précise-t-elle, afin d'éviter un préjudice économique et sociale énorme pour la collectivité, «les entreprises doivent faire l'effort d'en accueillir un en stage, en formation ou en emploi».

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jeudi, 23 septembre 2010

Les marchands du temple alliés objectifs et actifs de l'islamisation de Marseille

Distribution de produits halal: Marseille s'associe à un port malaisien

MARSEILLELe port de Marseille-Fos et Port Klang (Malaisie) ont signé mercredi un accord marquant le lancement d'un réseau mondial de plateformes de distribution de produits halal, avec mise en place effective à l'horizon 2014-2015.

Les deux ports ne seront pas directement opérateurs mais souhaitent ouvrir leur site à des sociétés de logistique respectant les contraintes spécifiques à ce marché, selon des normes et besoins pré-définis.

"Aujourd'hui le transport halal n'est pas vraiment organisé et contrôlé, il n'y a pas de qualité logistique permettant de sécuriser la chaîne de transports" et l'intégrité des produits, a expliqué Dirk Becquart, directeur du développement du Grand port maritime de Marseille (GPMM).

"Nous travaillons avec les producteurs, les importateurs, les logisticiens, à mettre en place cette logistique."

"Si ça peut réussir quelque part en Europe, ce sera à Marseille", a ajouté M. Becquart, évoquant le caractère multiculturel de la ville, et aussi le marché que représentent les quelque 220 millions de musulmans autour d'elle, du Maghreb à l'Europe du Nord.

"C'est un marché qui se développe en Europe", a-t-il souligné, la filière halal représentant un marché estimé à plus de 5 mds d'euros en France en 2010.

"Nous devons promouvoir ce +Halal Hub to Hub Network+, c'est une belle occasion, avec la position de Marseille, et la position stratégique de Port Klang", a dit Kee Lian Yong, le directeur général de Port Klang, précisant que le port malaisien serait plus un port d'approvisionnement et la cité française un port de distribution.

A Marseille, plusieurs sociétés de logistique ont manifesté leur intérêt, comme SDV (groupe Bolloré ami personnel de Sarkozy) ou SeaFrigo.

En octobre 2011, l'édition annuelle du "World Halal Forum" sera organisée à Marseille, qui devra permettre de fixer les modes de certification, les besoins et partenaires.

A terme, ce réseau a vocation à s'ouvrir à d'autres ports, selon M. Becquart, qui cite Rotterdam, le port brésilien de Santos (le Brésil étant un important exportateur de viande halal), et un port chinois.

Merci à Frèd Boccaletti et à fdesouche

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Bientôt dans toutes les grandes villes d'Europe (?)

En Inde, un professeur catholique est mutilé par des islamistes pour un exercice de ponctuation


Quel meilleur exercice qu'un dialogue pour vérifier les connaissances des élèves en matière de ponctuation en malayalam, la langue officielle du Kerala ? Le professeur Joseph s'inspira en l'occurrence d'un dialogue entre un fou et Dieu, tiré d'un film local. Mais c'est le fou qu'il choisit d'appeler "Muhammad", le nom du Prophète de l'islam, mais également de milliers d'habitants dans un Etat où le quart de la population est musulman.

Quelques semaines plus tard, le 4 juillet, des hommes l'ont attaqué à coups de haches et de barres de fer à la sortie de la messe. La police soupçonne le Front populaire indien, un groupuscule islamiste local, d'avoir organisé cette attaque, et a arrêté vingt-sept de ses membres.

Plutôt que de venir au secours de son professeur, le collège Newman, placé sous protection policière à la suite de manifestations de musulmans, a préféré le renvoyer, l'accusant d'avoir porté atteinte au sentiment religieux de la communauté musulmane. "Il a délibérément ridiculisé le prophète", explique Thomas Malekkudy, le responsable du diocèse de Kothamangalam, sous lequel l'autorité du collège Newman est placée. Le diocèse a même fait lire pendant la messe, dans plus de 120 paroisses, une circulaire expliquant que le professeur Joseph avait cherché à discréditer l'Eglise et ses institutions.

Thenganakunnel Joseph se retrouve désormais invalide, sans emploi, avec une famille à nourrir. "Je me suis déjà excusé et je ne voulais offenser quiconque en utilisant le nom "Muhammad"", assure le professeur. La Ligue musulmane indienne et des organisations catholiques ont demandé, en vain, la réintégration du professeur.

Un modèle de coexistence

"Cet incident est symptomatique de l'influence rampante du fondamentalisme religieux qui mène à la violence dans le pays en général, et plus récemment des violences dans le Kerala", observe l'historien KN Panikkar dans une tribune publiée par le quotidien The Hindu.

Début septembre, des façades d'églises ont été vandalisées. Le Kerala, autrefois reconnu comme étant un modèle de coexistence pacifique entre hindous, chrétiens et musulmans, sombre dans les tensions interreligieuses. En 2004 et 2005, des villages côtiers ont été le théâtre de violentes émeutes entre musulmans et catholiques. Depuis, le puissant conseil interéglises du Kerala a recommandé aux familles chrétiennes de n'envoyer leurs enfants que dans les écoles de leur confession pour préserver "les valeurs chrétiennes attaquées".

Sur la scène politique du Kerala, dominée par le Parti du Congrès et le Parti communiste, des formations politiques comme les nationalistes hindous du Bharatiya Janata Party cherchent à attirer les électeurs sur la base de leur appartenance religieuse. "A quelques semaines des élections locales qui vont se tenir en octobre, le BJP va profiter de cet incident pour étendre son influence et rassembler les voix des chrétiens et des hindous en agitant la menace islamiste", estime KPM Basheer, correspondant du quotidien The Hindu dans la région.

Julien Bouissou

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Profanations de sépultures, signe d'une civilisation à la dérive...

Une profanation tous les deux jours en France 

lefigaro.fr 22/09/2010 |
Photo prise le 22 avril 2007 de tombes ayant été endommagées dans la nuit du 21 au 22 avril 2007 dans l'un des principaux cimetières du Havre.
Photo prise le 22 avril 2007 de tombes ayant été endommagées dans la nuit du 21 au 22 avril 2007 dans l'un des principaux cimetières du Havre. Crédits photo : AFP

Les cimetières et lieux de culte catholiques demeurent les plus visés. 

Croix renversées et souillées de symboles nazis au sanctuaire dédié à la Vierge Marie à Saint-Loup (Jura), tombes et chapelle vandalisée au cimetière d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), statues arrachées dans l'église Saint-Géry de Valenciennes (Nord), lustres réduits en miettes et chemin de croix incendié à Saint-Pierre de Pouan-les-Vallées (Aube), classé et datant du XIIIe siècle… Dans l'indifférence, la France (chétienne) est le théâtre d'une profanation tous les deux jours. Selon une note de la direction générale de la gendarmerie nationale, que s'est procurée Le Figaro, pas moins de 184 dégradations de sépultures ont été recensées l'année dernière, soit à peine dix-neuf de moins qu'en 2008.

Depuis 2005, un lieu sacré est violé tous les deux jours. «Les faits perpétrés dans les cimetières sont pour l'essentiel des dégradations de stèles, d'ornementations et des inscriptions» , note le rapport, qui précise que les profanations recensées par les gendarmes - qui couvrent 95 % du territoire - touchent «très majoritairement des tombes chrétiennes ou des églises ». Dans les campagnes et en zones périurbaines, quelque 122 cimetières communaux et 34 lieux de culte catholique et 18 monuments aux morts ont été visés en 2009. Pas moins de cinq violations de tombeaux, dont deux exhumations ont été à déplorer. «Les départements du Bas-Rhin (11 faits), la Somme (9 faits), l'Ille-et-Vilaine (7 faits) et enfin la Gironde, le Gard et les Vosges (6 faits) concentrent le plus grand nombre de profanations», précise le document, qui détaille ainsi une série de périodes à risques. Ainsi, les profanateurs passent plus volontiers à l'action le 30 avril qui est à la fois l'anniversaire d'Adolf Hitler et de la fondation de l'Église de Satan aux États-Unis. Des pics sont aussi observés le 31 octobre, fêtes d'Halloween et jour de l'An sataniste, mais aussi lors des dates des solstices et d'équinoxes. Plus globalement, 50 % des actes de vandalisme se produisent le week-end et sans témoin, ce qui rend les investigations difficiles. L'année dernière, les gendarmes ont cependant réussi à résoudre une cinquantaine d'affaires et à confondre 106 profanateurs présumés. En décryptant leur profil, la note de la DGGN révèle que 83 % d'entre eux sont des mineurs et que 79 % sont de sexe masculin. Certains n'ont reculé devant aucune limite, allant jusqu'à improviser le 18 juillet dernier un rodéo à scooter dans la nef moyenâgeuse de l'église d'Échillais, près de La Rochelle, où un Christ en croix du XVIIe siècle gisait au milieu du chœur, démantibulé.

 

Un site créé en juin 2005 

Le nombre des actes de vandalisme visant les lieux de culte a atteint une telle cote d'alerte qu'un site entier en recense l'étourdissante litanie. Il est animé par le comité Indignations, créé en juin 2005 au lendemain d'une parodie de mariage homosexuel dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le simulacre, ressenti comme «blessant» par les fidèles, avait été à l'origine d'une pétition recueillant 27.000 signatures. « D'une manière générale, les investigations ne permettent toujours pas de déterminer les motivations réelles des auteurs, concèdent les gendarmes. En effet, les éléments de preuves découverts engendrent parfois des confusions (exemple, des croix gammées accompagnant des tags satanistes).» «Les personnes interpellées indiquent la plupart du temps avoir agi sans motivation idéologique, par jeu, défi, mimétisme ou désœuvrement» , estime le rapport, qui rappelle que huit profanations sont imputables à des «individus isolés souffrant de troubles psychiatriques». Si deux faits sont imputables à des «adorateurs du démon», qualifiés de « minoritaires », les analystes du Bureau des affaires criminelles (BAC) notent que « sur la totalité des faits recensés en 2009, la commission d'actes à caractère sataniste (croix brisées ou renversées) est supposée dans de nombreux cas ». Enfin, la présence d'alcool est un «facteur important de passage à l'acte particulièrement chez les adolescents et les jeunes adultes ».

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Indécence: Pendant la crise, le fric continue de s'étaler dans la presse !

Source AFP

FORTUNE - Le fondateur de Facebook est plus riche que Steve Jobs

    Mark ZUCKERBERG et Steve JOBS
    .LE FIGARO

    Adidas : Tapie estime qu'il recevra
    entre «30 et 40 millions d'euros»


    Adidas : Tapie estime qu'il recevra<br/>entre «30 et 40 millions d'euros»<br/>

    L'homme d'affaires assure également que le Crédit Lyonnais aurait empoché «abusivement» plus de 884 millions d'euros lors de la vente d'Adidas.

    .

    Gates reste l'Américain le plus riche

    Avec une fortune estimée à 54 milliards de dollars.

    LE POINT

    Thierry Henry s'offre un triplex à SoHo pour 14,85 millions de dollars

    Par Guerric Poncet

    Thierry Henry s'offre un triplex à SoHo pour 14,85 millions de dollars

    Thierry Henry va habiter dans le quartier branché de SoHo, près de l'appartement de la chanteuse Alicia Keys © Mike Stobe / GETTY IMAGES NORTH AMERICA

    LE FIGARO

    L'avenue des Champs-Élysées détrônée

    Par Jean-Yves Guerin
    23/09/2010 |
    Sur les Champs-Élysées, le prix du mètre carré par an a reculé de 9,5%.
    Sur les Champs-Élysées, le prix du mètre carré par an a reculé de 9,5%.

    À 6965 euros le mètre carré, l'avenue parisienne n'est plus la rue commerçante la plus chère d'Europe.

    Difficile à digérer. L'avenue des Champs-Élysées, qui fait notre fierté, n'est plus la rue commerçante la plus chère en Europe. Selon le cabinet de conseil en immobilier Cushman & Wakefield, elle est détrônée par une artère britannique, New Bond Street, à Londres. Une victoire des Anglais par KO

     

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Michel et Sylvie sont sur un bateau: Qui va reussir à pousser l'autre dans l'eau ?

 Publié le 23/09/2010  Le Point.fr  

SUBVENTIONS DÉTOURNÉES EN PACA

EXCLUSIF - Ce que Michel Vauzelle a dit au juge

Par Hervé Gattegno

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Andrieux et Vauzelle: Le temps des embrassades avant celui des flingues...
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Interrogé le 9 septembre en qualité de "témoin assisté" dans l'enquête sur les détournements de subventions au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, dont il est le président (PS), Michel Vauzelle s'est défendu en accablant la députée (PS) Sylvie Andrieux et en affirmant qu'il n'avait jamais été informé de l'existence de doutes sur certaines associations. L'enquête du juge marseillais Franck Landou a mis en évidence l'attribution frauduleuse de centaines de milliers d'euros d'aides publiques à des associations fantômes implantées dans les quartiers nord de Marseille. Élue de ce secteur et vice-présidente de la région chargée de la politique de la ville, Sylvie Andrieux, mise en examen le 8 juillet pour "complicité de détournements de fonds publics", est soupçonnée d'être le pivot d'un système qui visait en fait à financer des réseaux de soutien à ses activités politiques.

Selon nos informations, au cours de son audition, Michel Vauzelle s'est défaussé de toute responsabilité, en dépit du fait que les subventions étaient attribuées aux associations sous sa seule signature. "Il y a un pouvoir présidentiel, il y a mon autorité pour faire respecter les grandes orientations politiques sur lesquelles j'ai été élu, et je revendique cette responsabilité, a-t-il déclaré. En revanche, pour les différentes politiques (...) je fais confiance aux vice-présidents pour appliquer cette politique comme je fais confiance aux services de la région pour permettre aux élus de remplir leur mission. Donc Mme Andrieux, comme tous les vice-présidents, avait une délégation de mon pouvoir total, donnée en toute confiance."

De multiples alertes

L'ancien ministre a expliqué que sa signature au bas des attributions d'aides publiques constituait "une formalité qui acte la fin d'un long processus", précisant que la signature du président est "apposée par une machine à signer, car il y a des centaines de dossiers" et que chaque subvention faisait au préalable l'objet d'un examen par les services administratifs puis d'un vote, par la commission permanente de la région. "Je ne prends pas de décision personnelle pour attribuer une subvention, a-t-il souligné, et donc je ne signe en fait que la notification d'une décision prise par la commission permanente."

L'enquête du juge Landou a cependant révélé depuis des mois que de multiples alertes avaient été lancées, au sein du conseil régional et du groupe socialiste, sur la réalité de l'activité de certaines des associations destinataires des fonds. Plusieurs témoins ont relaté que Sylvie Andrieux avait cependant imposé le versement des fonds, mais que la décision remontait au cabinet du président. Le juge dispose également de rapports et de notes rédigées notamment par l'ancien directeur général des services du conseil régional, Jules Nyssen, mais M. Vauzelle a prétendu n'avoir pas été destinataire de ces documents. "M. Nyssen n'a jamais porté à ma connaissance une note invoquant qu'il n'arrivait pas à maîtriser un comportement [de Mme Andrieux] qui n'aurait pas été conforme aux règles, a-t-il déclaré. En revanche, je reconnais que tout le monde savait la priorité qui était donnée aux populations les plus démunies de la région. Mais rien ne justifiait que Mme Andrieux gère elle-même sans contrôle (...) des dossiers à sa manière."

"Lettre M. Vauzelle"

Certaines dépositions évoquent par ailleurs un incident durant une campagne électorale, qui aurait conduit le directeur de cabinet de M. Vauzelle, Franck Dumontel, à demander des explications à la députée, à propos du soutien politique que lui apportaient certaines des associations suspectes. Le président de la région a affirmé, là encore, tout ignorer de cet épisode. "Si on m'avait informé de tels comportements de Mme Andrieux pour sa réélection, j'aurais immédiatement réagi", a-t-il affirmé.

Un document publié cette semaine dans Le Point met en doute cette déclaration. Sur un tableau des demandes de subventions daté de 2008 et annoté de la main de Mme Andrieux, une inscription indique "Lettre M. Vauzelle" pour justifier l'attribution d'une subvention à une association établie dans la circonscription de la députée, alors que celle-ci faisait l'objet d'une enquête interne. Curieusement, aucune question n'a été posée à M. Vauzelle sur ce document. Dans sa déposition, ce dernier affirme d'ailleurs n'avoir même pas été informé du début de l'enquête policière sur les associations en question, en 2007, et n'avoir finalement découvert les faits visés par le juge qu'au printemps 2009, après que la région se fut constituée partie civile. "Personne ne m'avait parlé de ce qui se passait dans les services", a-t-il certifié.

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J-L Aubert l'a chanté : " C'est juste une illusion, comme une bulle de savon..."

Pour les Français, l'exécutif se rapproche du FN 

23/09/2010 |
Brice Hortefeux et Eric Besson.
Brice Hortefeux et Eric Besson. Crédits photo : AFP

Selon un sondage, deux tiers des Français jugent que les récentes positions gouvernementales sur l'immigration et la sécurité se rapprochent de celles du Front national.

A Grenoble, le 30 juillet dernier, Nicolas Sarkozy a-t-il lancé une vaste opération de reconquête de l'électorat d'extrême droite ? Déchéance de nationalité, démantèlement des camps de Roms… Après l'échec des régionales, marquées par une forte abstention et un regain de forme du Front national, les propositions du chef de l'Etat résonnent comme un appel du pied aux sympathisants frontistes. C'est en tout cas ce que pensent une majorité de Français. Deux tiers (66%) d'entre eux jugent que les récentes positions gouvernementales sur l'immigration et la sécurité se rapprochent de celles du Front national, selon un sondage BVA * pour La Matinale de Canal+. Parmi les sympathisants de droite, 34% pensent que les propositions de l'UMP se rapprochent de celles du FN. Ils sont 58% à avoir le même avis à l'extrême droite, et 88% à gauche.

De fait, l'orientation sécuritaire insufflée à la politique du gouvernement a su séduire une part croissante des sympathisants d'extrême droite. Selon le dernier baromètre Ipsos pour Le Point, 51% des électeurs du FN affirment soutenir l'action gouvernementale contre seulement 32% au début de l'été. Une évolution saluée par Eric Besson : «Nous devrions tous avoir l'obsession que ceux qui, à un moment, ont été tentés ou ont voté pour le Front national reviennent dans le cercle des partis républicains», expliquait dimanche soir le ministre de l'Immigration au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.

 

Banalisation du FN

Si elle est efficace, la stratégie s'avère aussi périlleuse. «Le tiers des sympathisants de l'UMP qui observent un rapprochement entre leur parti et le Front national n'apprécient pas cette évolution», note Gaël Sliman, directeur adjoint de BVA. Autre danger pour Nicolas Sarkozy : en élaborant des propositions destinées à séduire l'électorat d'extrême droite, le gouvernement risque de banaliser celles du parti frontiste. Même s'il reste encore «à part» pour une majorité de Français (57%), le FN tend désormais à être considéré comme «un parti comme les autres», pour 42% des Français. Quelque 57% des sympathisants de la droite parlementaire estiment que le parti d'extrême droite devrait être perçu comme un parti classique. «C'est une évolution forte, note Gaël Sliman. Pendant vingt ans, le FN était rejeté par une large majorité de Français. Mais depuis l'élection de Nicolas Sarkozy et l'arrivée de Marine Le Pen au sein du Front national, le parti semble plus acceptable».

De là à penser qu'une personnalité du FN peut faire son entrée au gouvernement, il y a un pas que les Français ne souhaitent pas voir être franchi. Ils sont 81% à rejeter catégoriquement une telle hypothèse. Plus de trois quarts (76%) des sympathisants de droite y sont hostiles. La majorité, elle, ne semble pas prête à franchir le Rubicon. Dimanche, Eric Besson a exclu l'idée d'une éventuelle alliance avec le Front national, même si la présidence du parti revenait à Marine Le Pen, dont le style et le discours tendent à dédiaboliser le parti frontiste. «Je ne l'imagine pas le quart de l'ombre d'une demi-seconde», a affirmé sans ambages le ministre. «Je pense qu'aucun dirigeant sérieux de la majorité ne s'est jamais posé la question et ne se pose la question».

* Sondage réalisé par internet du 21 au 22 septembre, auprès d'un échantillon de 1096 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

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