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mercredi, 06 octobre 2010

Pour la petite histoire...

Tapie aurait sollicité Le Pen en 1993

Avec Reuters lefigaro.fr
05/10/2010 |
 

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen assure que l'homme d'affaires Bernard Tapie est venu le voir secrètement en 1993 pour tenter d'obtenir une intervention favorisant son élection comme député.

Interrogé dans le Parisien de demain, sur les affirmations du livre "Le testament du diable" du journaliste Azzeddine Ahmed-Chaouch, le fondateur du parti d'extrême-droite les confirme tout en en relativisant la portée.

"C'est vrai, Bernard Tapie est venu chez moi à Montretout, en mars 1993, pendant les législatives, pour discuter de l'entre-deux tours qui se tenait dans la circonscription de Gardanne, où il était candidat", explique Jean-Marie Le Pen.

Le second tour des élections législatives donnait alors lieu à une triangulaire entre Bernard Tapie, un candidat RPR et un Front national.  "Tapie m'a demandé de maintenir mon candidat pour faire barrage au candidat de la droite. Mais je conteste l'expression 'accord secret' employée dans le livre. Il n'y a pas eu d'accord, pour la simple et bonne raison que nous avions décidé de maintenir nos candidats partout", ajoute Jean-Marie Le Pen.

Le président du FN dit se souvenir du "culot" de Bernard Tapie et de "beaucoup de décontraction". Bernard Tapie, revenu dans l'actualité à la faveur des 220 millions d'euros perçus de l'Etat, selon la commission des Finances de l'Assemblée, en règlement du litige Adidas, conteste l'existence de cette rencontre. "Moi chez Jean-Marie Le Pen ? Et pourquoi pas prendre l'apéro chez lui pendant qu'on y est ! Jamais je n'ai été à son domicile."

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Jean-Marie LE PEN: Un homme libre qui s'exprime librement...

 

Le Pen: Israël est à "l'origine" de la polémique sur le détail en 1987

 leparisien.fr 06.10.2010
http://www.contre-info.com/wp-content/uploads/2010/06/6-jean-marie-le-pen.jpg

Jean-Marie Le Pen affirme dans un livre publié jeudi qu'Israël avait été à "l'origine" de l'ampleur de la polémique déclenchée par ses propos en 1987 sur les chambres à gaz, qu'il avait qualifiées de "détail" de l'histoire de la Seconde guerre mondiale.
Dans le "Testament du diable - Les derniers secrets de Jean-Marie Le Pen" (Azzedine Ahmed-Chaouch, Editions du Moment), le patron du , 82 ans, défend cette thèse pour expliquer pourquoi, selon lui, la polémique n'avait pas démarré immédiatement après ses déclarations, le 13 septembre 1987.


"J'ai lu dans un livre sur le Mossad qu'ils évoquent un organisme qui, en Israël, est chargé d'orchestrer les campagnes d'opinion dans le monde", dit-il dans un entretien avec l'auteur du livre, le 15 avril 2010.
"Et moi, je pense que c'est comme ça que ça s'est passé. Lundi (lendemain de ses déclarations), il ne se passe rien, et après ça se déchaîne. Oui, je pense qu'Israël est à l'origine, oui je pense que c'est de là que ça vient. Oui absolument, et surtout l'orchestration mondiale prouve un réseau, et ça me paraissait hors de proportions", ajoute Jean-Marie Le Pen, selon l'ouvrage.

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Laurent -trop- Blanc ?!

DOMENECH, LES ROMS...

Les confessions de Laurent Blanc

Propos recueillis par Armel Mehani

Les confessions de Laurent Blanc

 

 

(...) Raymond Domenech a t-il manqué d'autorité ?
Pas seulement lui. En Afrique du Sud, il a manqué d'autorité de manière générale. Ne serait-ce qu'au sein du groupe. Il est important d'avoir des leaders pour canaliser les comportements individualistes. Dans un sport collectif, les règles doivent être précises et respectées. C'est une certaine forme d'autorité.


Avez-vous eu des contacts avec Domenech depuis son départ ?
Non, il m'a juste laissé un message d'encouragement avant le premier match.


Votre prédécesseur serait inscrit à Pôle emploi. Cela vous choque-t-il ?
Non. Nous sommes des travailleurs comme les autres. Quand on est au chômage, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s'inscrire au Pôle emploi. La seule différence c'est la médiatisation. Ce genre d'information n'a aucun intérêt.


Vous touchez entre 1 et 1, 2 million d'euros par an à l'heure où les Bleus déçoivent. Comment justifiez-vous votre salaire ?
Le marché du football est de courte durée. Nous demandons un salaire et c'est l'employeur qui décide.


Vous affrontez dans les prochains jours la Roumanie. Que pensez-vous de l'expulsion des Roms ?

Les Français assument le fait que leur pays soit une terre d'asile, une terre d' accueil, mais la société change, notre histoire change. Mais les Roms ne sont qu'un élément déclencheur qui a fait ressurgir des problèmes liés à l'immigration en France. En France, il y a un gros problème d'identification. Peut-être plus qu'ailleurs en Europe.


Que voulez-vous dire ?
Quand on choisit la nationalité française, il faut en être digne et fier. La nationalité n'est pas le synonyme d'une réussite sociale et encore moins une opportunité, mais un ressenti. Beaucoup de jeunes Français issus de l'immigration, notamment dans le milieu du football, souffrent d'un réel problème identitaire. Ce qui me désole c'est que certains jeunes joueurs jouent en équipe de France dès 16-18 ans, puis, comme ils possèdent la double nationalité, optent tout d'un coup pour leur pays d'origine. Je le déplore. J'ai envie de les aider à faire un choix et de l'assumer. Quand on porte le maillot bleu de l'équipe de France, c'est pour le meilleur et pour le pire.

 

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Les Parisiens chapardeurs ? les Parisiens, vraiment ?!!

Les Parisiens, des «chapardeurs» pour le maire de Londres

liberation.fr

 

Le maire de Londres Boris Johnson et le président de Barclays Marcus Agius, le 30 juillet 2010 lors

Le maire de Londres Boris Johnson et le président de Barclays Marcus Agius, le 30 juillet 2010 lors du lancement des vélos en libre-service. (© AFP Ben Stansall)

Le maire conservateur de Londres, Boris Johnson, s’est félicité lundi à Birmingham (centre) de son nouveau programme de vélos en libre-service, opposant les Parisiens «chapardeurs» de Vélib’aux utilisateurs londoniens «plus honnêtes».

«Vous savez combien de vélos ont été volés à Londres en deux mois. Pas cinq, non! Pas quatre, mais trois, seulement trois (…)! A Paris pendant la même période, ils ont réussi à en perdre 500», a lancé Boris Johnson lors du congrès annuel du parti conservateur.

«Cela ne signifie-t-il pas que les gens de Londres sont plus honnêtes? (…) Je ne veux pas violer l’entente cordiale, mais il me semble qu’il y a des comparaisons évidentes à faire entre notre population et les chapardeurs de Parisiens», a-t-il ajouté, sous les rires de ses partisans. «Eh bien je pense que cela démontre un sens aigü de civisme», a conclu le maire, connu pour son franc-parler.

A l’instar du Vélib’à Paris, qui vient de fêter ses trois ans, Londres s’est lancé dans l’aventure du vélo en libre-service le 30 juillet. Quelque 5.000 vélos sont à disposition dans la capitale britannique, contre 20.000 à Paris.

(Source AFP)

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La Suisse lance une campagne de choc pour le renvoi des étrangers criminels

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Le 4 octobre 2010, l’UDC lance une affiche choc en faveur du renvoi de criminels étrangers.

 

Merci à FDesouche le 6 octobre 2010

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L'invasion halal se poursuit dans toute l'Europe

La polémique gronde aux Pays-Bas après l’introduction du halal dans le restaurant de la Tweede Kamer, la chambre basse du Parlement.

Le PVV, le parti de Geert Wilders, dont le procès vient d’être ajourné, crie évidemment à l’islamisation et exige un retrait immédiat des plats halal.

 

Merci à FDesouche le 6 octobre 2010

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mardi, 05 octobre 2010

Suède: 20 députés qui peuvent tout changer !

Suède : l'extrême droite veut faire entendre sa différence au Parlement


Stockholm, correspondance

Le premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt (à gauche), et le couple royal lors de l'ouverture de la session parlementaire, à Stockholm mardi 5 octobre.
REUTERS/BOB STRONG
Le premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt (à gauche), et le couple royal lors de l'ouverture de la session parlementaire, à Stockholm mardi 5 octobre.

Deux semaines après les élections législatives du 19 septembre, le Parlement suédois a officiellement démarré sa session, mardi 5 octobre, en début d'après-midi. En présence du couple royal, la séance s'est déroulée dans un contexte peu favorable pour le premier ministre conservateur, Fredrik Reinfeldt. Ce dernier a fait sa déclaration de politique générale mais sa tâche sera compliquée avec l'entrée de l'extrême-droite qui a le rôle de "faiseuse de majorité".

Avec vingt députés obtenus grâce à ses 5,7% des suffrages, Sverigedemokraterna (SD, les démocrates de Suède) sera en mesure de peser sur la plupart des décisions du gouvernement de centre-droit. S'il est vraisemblable que le vote du budget, dans quelques semaines, ne posera pas de problème, l'issue d'autres questions est bien plus incertaine tant le comportement de l'extrême-droite semble difficile à anticiper.

Pour en donner un avant-goût, le groupe des vingt députés a quitté en fin de matinée la cathédrale de Stockholm lors de la messe précédant l'ouverture de la session parlementaire lorsque l'évêque Eva Brunne a commencé à parler de racisme et de xénophobie. Et dès lundi 4 octobre, lors de l'élection du président de l'Assemblée, l'extrême-droite n'avait rien laissé filtré jusqu'au moment du vote sur le candidat pour lequel elle allait voter.

La tension était palpable lors du décompte des voix, annonçant ainsi la couleur : l'extrême-droite n'est pas là pour faciliter la vie des partis en présence. Jimmie Akesson, président de SD, avait lancé au soir des élections législatives du 19 septembre : "Je suis prêt à discuter avec tous les partis." Mais aucun parti n'a voulu discuter avec lui. Il va donc faire payer chèrement ses 20 voix.

LE POUVOIR SE DÉPLACE

Sur des questions qui vont être rapidement à l'ordre du jour, comme la présence des troupes suédoises en Afghanistan, l'extrême-droite est, comme l'opposition rouge-verte, d'accord pour retirer rapidement le contigent suédois, contrairement à la volonté du gouvernement. Ce dernier est aussi en difficulté pour instaurer des notes à l'école en classe de 6e. Actuellement, elles sont données à partir de la 4e.

L'opposition a fait campagne pour avoir les notes à compter de la 5e. Les partis ont mis l'accent sur ces questions durant la campagne. Le gouvernement aura aussi des difficultés sur toutes les questions relatives à l'assurance-maladie, qui s'est dégradée ces dernières années. Idem sur sa volonté d'instaurer une caisse de chômage obligatoire, ce qui aurait comme conséquence d'affaiblir les syndicats.

Le gouvernement étant minoritaire, une grande partie du pouvoir va se déplacer vers le Parlement. Tout va se jouer dans les 15 commissions parlementaires. Elles ont fait l'objet d'un marchandage, certains partis de droite souhaitant en baisser le nombre de membres, ce qui aurait eu pour conséquence d'en écarter l'extrême-droite. Les sociaux-démocrates s'y sont opposés. Dans chaque commission, le bloc gouvernemental dispose donc de huit représentants, l'opposition rouge-verte également, le dernier étant d'extrême-droite et pouvant faire basculer la majorité d'un côté ou de l'autre.

Lors de son discours de politique générale, Fredrik Reinfeldt a donné la priorité à l'emploi, comme lors de sa première prise de fonction, il y a quatre ans. Il n'a pas insisté sur la fragilité de son gouvernement, indiquant simplement qu'il chercherait à l'occasion de larges partenariats au-delà des blocs, en premier lieu avec le parti des Verts, et au besoin avec les sociaux-démocrates.

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Justice couchée ! Si manif' il y a, le Front National marseillais en sera !

Cambrioleuses blessées : le septuagénaire reste en prison

Par Flore Galaud
05/10/2010 | lefigaro.fr
La maison du septuagénaire, à Nissan-les-Enserune (Hérault).
La maison du septuagénaire, à Nissan-les-Enserune (Hérault). Crédits photo : -/AFP

La cour d'appel de Montpellier a rejeté mardi pour la troisième fois la demande de remise en liberté de René Galinier, mis en examen pour avoir tiré sur deux cambrioleuses. Ses proches sont consternés.

Une demande rejetée pour la troisième fois. La cour d'appel de Montpellier a rejeté mardi la demande de remise en liberté de René Galinier, mis en examen et écroué après avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s'étaient introduites dans sa maison de Nissan-les-Enserune (Hérault), le 5 août dernier. Le septuagénaire reste donc en détention provisoire en attendant son procès, indique le quotidien Midi libre, qui révèle l'information.

Pour la cour d'appel, « le maintien en détention est l'unique moyen de mettre fin au trouble exceptionnel et persistant de l'ordre public, provoqué par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission et l'importance du préjudice ». Autre argument invoqué par les magistrats : «Une mise en liberté pourrait aussi susciter l'incompréhension dans l'ethnie d'origine des victimes (pays de l'Est, ndlr) et faire craindre des représailles à l'égard du mis en examen».

 

Une manifestation possible samedi à Béziers

Du côté du comité de soutien de René Galinier, c'est l'incompréhension qui règne. «Nous sommes abasourdis pour ne pas dire atterrés, confie Jean Pons, son président. Ils le maintiennent en prison malgré un état de santé fragile et bien que l'avocat général ait requis sa libération. René Galinier est devenu un otage de l'Etat. Jusqu'à présent, on nous avait demandé de rester calmes. Mais là, les limites ont été atteintes et dépassées. L'heure de l'action a sonné». Une manifestation pourrait être organisée samedi à Béziers.

Le 5 août dernier en fin d'après-midi, René Galinier, maraîcher à la retraite, avait été réveillé pendant sa sieste par une tentative d'effraction dans sa maison. Après avoir appelé les pompiers, l'homme, par ailleurs ancien combattant de la guerre d'Algérie, était allé chercher son fusil de chasse, puis, trouvant deux inconnues accroupies en train de fouiller les lieux, avait tiré sur elles. Hospitalisées dans un état grave, les deux jeunes femmes sont aujourd'hui, selon les médecins, tirées d'affaire. Mis en examen pour «tentatives d'homicides volontaires», le retraité risque quand à lui une condamnation à une peine de prison ferme.

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