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mercredi, 16 mars 2011

Un 3ème sondage confirme Marine Le Pen au second tour en 2012 !

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Un sondage Ipsos publié mercredi confirme la progression du directeur général du FMI et l'érosion de la popularité du chef de l'Etat.

C'est le fameux 21 avril à l'envers, le scénario que l'UMP redoute plus que jamais : Nicolas Sarkozy éliminé dès le premier tour de l'élection présidentielle, Dominique Strauss-Kahn affronterait Marine Le Pen au second tour. C'est ce que prévoit le sondage Ipsos pour Le Monde et Europe 1 paru mercredi : au premier tour, le directeur général du FMI y recueille 33% des intentions de vote, contre 19% pour Marine Le Pen et 18% seulement pour Nicolas Sarkozy. Il s'agit de la troisième enquête d'opinion qui donne Nicolas Sarkozy éliminé ce mois-ci : le 7 mars, un sondage Harris Interactive plaçait Marine Le Pen en tête avec 24% devant Dominique Strauss-Kahn (23%) et Nicolas Sarkozy (21%). Et dans un sondage CSA publié le 12 mars, le directeur général du FMI devançait cette fois Marine Le Pen avec 30% contre 21%, Nicolas Sarkozy obtenant 19% des suffrages.

Le sondage Ifop confirme donc les tendances observées depuis la publication, le 6 mars dernier, du sondage Harris Interactive pour Le Parisien qui donnait Marine Le Pen en tête au premier tour. Face à la poussée - confirmée - du Front national, Dominique Strauss-Kahn semble bénéficier d'un réflexe de repli des électeurs de gauche sur son éventuelle candidature, perçue comme la plus performante. Selon le baromètre Ipsos pour Le Point, publié mardi, DSK vient de gagner 12 points de popularité en un mois. L'ancien ministre de Lionel Jospin culmine à 63% d'opinions favorables et devient ainsi la personnalité politique préférée des Français.

Dans cette perspective d'un «vote utile», le patron du FMI creuse l'écart avec les autres présidentiables socialistes. Dans ce sondage Ifop, il devance de 10 points Martine Aubry et François Hollande, crédités de 23% d'intentions de vote. Dans ces deux hypothèses, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy feraient jeu égal avec 21% au 1er tour. En revanche, le chef de l'Etat et la présidente du FN se retrouveraient face à face au second tour avec 21% chacun dans l'hypothèse d'une candidature de Ségolène Royal, qui ne récolte que 17% des intentions de vote.

 

A droite, le péril de la division

Nicolas Sarkozy est donc menacé d'élimination au premier tour dans deux des trois scénarios étudiés. A la différence de DSK, le chef de l'Etat ne parvient pas à rassembler autour de sa candidature. Et pour cause : avec 71% de personnes mécontentes dans le dernier baromètre Ifop pour le JDD, Nicolas Sarkozy détrône Jacques Chirac - qui a atteint 70% lors de la crise du CPE et l'échec du référendum sur la constitution européenne - et devient le président de droite le plus impopulaire de la Ve République. A tel point qu'une très nette majorité de Français préfére désormais avoir François Fillon ou Alain Juppé comme candidat de l'UMP plutôt que Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA à paraître dans le Nouvel Observateur jeudi.

A noter que dans le sondage Ipsos, le président de la République pâtit de la candidature de Dominique de Villepin, qui grappille entre 5 et 7% des intentions de vote. La participation de Jean-Louis Borloo n'est en revanche pas testée. La stratégie de Nicolas Sarkozy pour 2012, qui est de limiter au maximum les candidatures à droite pour réaliser le meilleur score possible au premier tour, devient donc une question de survie. Un danger que François Fillon a bien compris : dans une interview au Maine Libre, parue mercredi, le premier ministre estime que « le plus grand danger pour la majorité, c'est la division. Imaginez qu'il y ait plusieurs candidats crédibles de la droite et du centre. C'est prendre le risque que la droite ne soit pas au second tour. Mais je ne crois pas qu'il y aura une telle division. Pour ma part, je travaille au renforcement de l'unité de la majorité».

Comme Dominique de Villepin, Eva Joly recueille 5 à 7% des intentions de vote, derrière François Bayrou (5 à 10%). Surprise, Olivier Besancenot, avec 6 à 7%, arrive devant Jean-Luc Mélenchon dans toutes les hypothèses. Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière) est à 2%, devant Hervé Morin (Nouveau Centre) et Nicolas Dupont-Aignan, qui ne récoltent qu'1% des intentions de vote.

Sondage réalisé le 14 mars au téléphone sur un échantillon de 948 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).

 

Source Le Figaro le 16 mars 2011

 

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Liaisons dangereuses entre la France et La Libye : Nouvelles révélations du fils de Kadhafi sur la chaîne Euronews

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Le Front en campagne : abstention, piège à cons !

Deux cantons à Marseille, quatre dans le département sont dans le viseur frontiste.

 

Entre sondages flatteurs et emballement à propos de Marine Le Pen, la confusion s'accentue autour du Front national. Allant déjà jusqu'à faire du parti d'extrême droite le grand vainqueur des cantonales. Entre craintes et fantasmes, la réalité du scrutin des 20 et 27 mars est tout autre. Ancré sur des particularités locales et sur une forte prime au sortant, il ne donnera que des indications parcellaires sur ce qui pourrait se passer en 2012. En revanche, il permettra au Front national de mesurer son implantation sur des zones politiques bien précises. D'ores et déjà ciblées.

Pour préparer l'élection et placer ses candidats les plus emblématiques dans les points clés, le parti frontiste s'est basé sur les chiffres des cantonales 2004 et des régionales 2010. Puis, la stabilité des scores au-delà de 20% étant constatée dans de nombreux cantons, a pondéré ses espoirs avec des facteurs conjoncturels. "La dispersion des voix sur de nombreux prétendants et dissidents, la jeunesse de certains de nos candidats, la puissance de maires solidement implantés ou les bons scores des écologistes, qui profitent de l'effet papillon de la catastrophe japonaise, nuancent nos ambitions", explique la conseillère régionale aubagnaise Joëlle Mélin.

À Marseille, Stéphane Ravier, conseiller régional et candidat FN à Saint-Barthélémy, pointe lui "l'abstention. Elle est notre principal adversaire. Les gens en ont tellement ras-le-bol qu'ils peuvent protester en restant devant leur télé au lieu d'aller voter." Rien n'est donc acquis d'avance pour les partisans de Marine Le Pen, même si sa présence sur les affiches et le logo à flamme attirent l'électeur indécis plus que le nom du candidat. "Cela contribuera à des scores élevés, mais il faudra analyser au cas par cas, prévient le sociologue Jean Viard. D'autant que les protestataires qui représentent environ un tiers de cet électorat peuvent facilement aller vers l'abstention, voire les écologistes."

À Marseille, cette "bascule" s'observe à travers les sondages internes des partis. Où l'on remarque que le FN est fort là où les écologistes sont bien en dessous de leur moyenne. C'est le cas dans les quartiers Nord. Et c'est la tendance inverse dans le centre-ville. A l'arrivée, c'est sur les cantons de Saint-Barthélémy, où les scores étaient de 25,5% des voix au premier tour en 2004 et 26% en 2010 et de la Capelette, où il a grimpé à 24,5% en 2004 et 27% en 2010, que le Front national mise le plus. Stéphane Ravier, très implanté à Saint-Barthélémy et Laurent Comas, secrétaire départemental aux campagnes d'affichage choc ("Basta Mafia") comptent au moins être au second tour. Le Front porte d'autres espoirs, plus mesurés toutefois, à Saint-Just et aux Olives.

Hors de Marseille, leurs énergies se concentrent sur quatre cantons synonymes à leurs yeux de second tour. Dans le bastion de Marignane (32,4% aux régionales de 2010), la faible notoriété d'Alde Vinci sera compensée par un logo fort, là où fleurissent les candidats sans étiquette. À Tarascon, la division à droite ouvre une brèche. À Aubagne, Joëlle Mélin compte sur un climat plombé par les affaires à la communauté d'agglomération pour capitaliser les scores de 24% en 2004 et 28% en 2010. À Port-Saint-Louis du Rhône, enfin, le FN s'est appuyé sur la crise sociale pour passer de 7,7% aux cantonales 2004 à 24,6% aux régionales 2010.

Au total, 6 cantons à surveiller comme le lait sur le feu sur les 29 renouvelables dans les Bouches-du-Rhônes.

Source La Provence le 16 mars 2011

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mardi, 15 mars 2011

Cantonales : Encore un beau sondage pour le Front National !

Selon un enquête Harris Interactive LCP-Le Parisien, le FN ferait une percée dimanche. L’UMP se prendrait une gamelle électorale, le PS arriverait en tête et les écologistes, affaire japonaise oblige, seraient en hausse.

Entre une actualité internationale hyperchargée (Japon, révolutions arabes…) et un contexte politique interne rendu électrique par la percée de Marine Le Pen dans les sondages, certains en oublieraient presque qu’on vote dimanche. En jeu, les élections cantonales… qui ne concernent, il est vrai, que la moitié des électeurs, seul un canton sur deux — environ 2.000 sur 4.039 — étant renouvelable.

De plus, ce scrutin est complexe à plus d’un titre. Il s’agit, d’abord, d’élire à ces cantonales des conseillers généraux chargés de gérer les départements : trois termes différents pour un même bulletin de vote ! Ensuite, ces élus n’accompliront qu’un demi-mandat, trois ans au lieu de six, puisqu’ils seront remplacés en 2014 (du fait de la réforme territoriale) par des conseillers territoriaux qui cumuleront les fonctions de conseiller général et régional. Il n’empêche, même s’il s’agit d’un scrutin local, « de terroir » et favorable aux élus bien implantés, c’est la dernière élection avant la présidentielle de 2012. A moins d’une semaine du premier tour (le second se déroulera le 27 mars), notre sondage Harris Interactive établit le rapport de force national entre les partis.

Le FN décidément à la hausse

Alors que ces élections de « notables », ne sont pas favorables au Front National, qui n’a d’ailleurs aucun conseiller général sortant, le Front national apparaît à la hausse : 15 % d’intentions de vote. « Un score potentiel — les vraies élections n’ayant lieu que dimanche — d’autant plus significatif que le mouvement populiste d’extrême droite présente moins de candidats qu’en 2004 », souligne Jean-Daniel Lévy, directeur d’Harris Interactive.

Mais le grand — et troublant — enseignement du sondage, c’est le chiffre de ces 29 % de personnes interrogées qui déclarent pouvoir encore changer d’avis d’ici à dimanche. Un comportement de « consommateur zappeur » de la politique, qui s’accentue élection après élection en France et déroute tant les responsables politiques que les observateurs…

Merci à NPI

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Sarkö est fou ! Et ce n'est pas nous qui le disons...!

Kadhafi : "Mon ami Sarkozy est fou"

 

 

AFP
15/03/2011 

"Mon ami" le président français Nicolas Sarkozy est "fou", estime le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi dans une interview qui devait être diffusée ce mardi soir par une télévision allemande.

"C'est mon ami, mais je crois qu'il est devenu fou. Il souffre d'une maladie psychique. C'est ce que dit son entourage. Ses collaborateurs disent qu'il souffre d'une maladie psychique", a déclaré Kadhafi dans une interview qui devait être diffusée par la chaîne allemande RTL.

Le leader libyen, contesté par une révolte populaire, n'a pas précisé si cette "maladie" était liée au "grave secret" dont l'agence officielle libyenne Jana a fait écho, affirmant que sa révélation entraînerait la chute du président français. Paris est particulièrement critiqué depuis sa reconnaissance du Conseil national de transition libyen, qui réunit l'opposition au régime du colonel Mouammar Kadhafi, comme seul représentant légitime du peuple libyen.

Concernant les violences dans son pays, Kadhafi a affirmé que "ce petit événement" a fait "seulement 150 à 200 morts", pour moitié dans les rangs des forces de sécurité.

Source Le Figaro

Merci à NPI pour la vidéo !


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Un bel accueil pour Marine à Lampedusa !

Merci à NPI le 15 mars 2011

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lundi, 14 mars 2011

Bruno Gollnisch invité du Talk Orange/Le Figaro

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Il n'est pas bon à rien, il est mauvais en tout. Et ça se sait !

Baromètre Ipsos-Le Point : Nicolas Sarkozy,la rechute.

À quatorze mois de la présidentielle, 31 % des Français seulement portent un jugement favorable sur l'action du chef de l'État.

lepoint.fr 14/3/11

Baromètre Ipsos-Le Point : Nicolas Sarkozy, la rechute

À quelques jours du premier tour des élections cantonales, dimanche 20 mars, le chef de l'État est dans une situation inconfortable. © Gorassini Giancarlo / Abaca

 

Sûr d'être sur la bonne voie pour répondre aux préoccupations des Français, Nicolas Sarkozy tient son cap. Le chef de l'État en est convaincu : à l'heure de la campagne pour la présidentielle, c'est lui qui sera en phase avec l'opinion. "Je fais de la politique depuis trente-cinq ans. J'ai connu tous les états. J'ai connu des hauts, j'ai connu des bas, puis j'y suis arrivé. C'est un long chemin, il faut du sang-froid", a-t-il commenté la semaine dernière lors d'un déplacement dans le Morbihan. Du sang-froid, il va en falloir... Car au mois de mars, Nicolas Sarkozy reste dans le creux de la vague selon notre baromètre Ipsos pour Le Point*. Seuls 31 % des Français portent un jugement favorable sur son action - soit 3 points de moins qu'au mois de février - quand 68 % ont un avis défavorable. Le locataire de l'Élysée renoue ainsi avec son mauvais score du mois d'octobre, au moment du conflit sur la réforme des retraites.

À quelques jours du premier tour des élections cantonales, dimanche 20 mars, le chef de l'État est dans une situation inconfortable. Entre son solo diplomatique sur la Libye, le débat sur l'islam, le sondage Harris Interactive qui place Marine Le Pen en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, en passant par le Conseil constitutionnel qui censure 13 articles de la loi de sécurité intérieure Loppsi 2 et les députés centristes qui contraignent l'UMP à abandonner l'amendement sur la déchéance de la nationalité, Nicolas Sarkozy enchaîne les déconvenues.

La percée de Juppé

En revanche, deux membres de la majorité tirent leur épingle du jeu malgré ce climat délétère : François Fillon et Alain Juppé. Selon notre baromètre, 48 % des Français ont une opinion favorable de l'action du Premier ministre - soit 2 points de plus qu'en février - contre 47 % de défavorables.

Quant à Alain Juppé, sorti gagnant du dernier remaniement où il a été nommé au Quai d'Orsay à la place de Michèle Alliot-Marie, il effectue une percée de taille. Le maire de Bordeaux arrive en 4e position du classement, derrière Dominique Strauss-Kahn, Rama Yade et Jack Lang. 51 % des Français jugent favorablement son action, soit 8 points de plus qu'en février. Si Fillon et Juppé assurent qu'ils seront fidèles au chef de l'État, la question taboue de l'opportunité d'une candidature de Nicolas Sarkozy pourrait bien venir sur le tapis après les cantonales...

DSK de nouveau en pole position

Côté socialiste, à sept mois des primaires qui devront désigner le candidat à la présidentielle, Dominique Strauss-Kahn repasse en tête. Le patron du FMI arrive à la première place du palmarès des leaders politiques après avoir dégringolé au 5e rang en février. DSK recueille ainsi 63 % d'opinions favorables - contre 51 % le mois dernier. Même si le patron du FMI ne s'est pas toujours pas prononcé publiquement sur sa participation aux primaires, il dit avoir pris sa décision. "Je rencontre des gens dans la rue, ils m'arrêtent, je vois bien qu'il y a une attente. Cette décision, permettez-moi de la garder pour moi", affirme-t-il dans le documentaire de Nicolas Escoulan, diffusé dimanche sur Canal+. Quant à François Hollande, bien décidé à être candidat même si DSK y va, il se hisse à la 7e place du palmarès avec 48 % d'opinions favorables. La patronne du PS Martine Aubry arrive seulement en 12e position, avec 44 % d'opinions favorables.

Enfin, le score de Marine Le Pen ne passe pas inaperçu. Pour son deuxième mois au classement en tant que présidente du Front national, la fille cadette de Jean-Marie Le Pen gagne sept places au palmarès des leaders politiques et atteint le 21e rang. 32 % des Français jugent son action favorablement (soit 3 points de plus qu'en février), quand 62 % des Français lui portent un jugement défavorable.

*Sondage réalisé les 11 et 12 mars 2011 sur un échantillon de 966 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Étude réalisée par téléphone selon la méthode des quotas.

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