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dimanche, 10 juillet 2011

NKM: Les NTM plutôt que les FDS !

Merci à Desouche

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vendredi, 08 juillet 2011

Parisot, la petite télégraphiste zélée du -futur- gouvernement mondial.

Laurence Parisot prône le "fédéralisme économique" en Europe

La patronne des patrons défend une "approche commune sur les budgets, sur la monnaie, sur la gestion de la dette".
lepoint.fr 8/7/11

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La présidente du Medef, Laurence Parisot, a plaidé vendredi, pour la première fois, en faveur de l'instauration d'une "forme de fédéralisme économique" en Europe. "Pourquoi ne pas réfléchir à une forme de fédéralisme économique", a-t-elle lancé au siège du mouvement patronal à Paris, devant le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg.

Selon elle, ce serait une manière de "se mettre à la hauteur des enjeux économiques planétaires". "C'est la première fois que le Medef se dit favorable au fédéralisme", a-t-on souligné à l'AFP dans l'entourage de la patronne des patrons.

Le fédéralisme défendu par le patronat, aux contours encore vagues, "ce n'est pas se préoccuper de la taille des boîtes aux lettres, de la couleur des plaques d'immatriculation", a assuré Laurence Parisot. "C'est vraiment avoir une approche commune sur les budgets, sur la monnaie, sur la gestion de la dette", autant de sujets qui relèvent de la souveraineté des États.

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Attaque de train(s) Marseille sombre dans l'anarchie ! Merci qui ?...

Société - le 8 Juillet 2011

Un convoi de marchandises pillé à Marseille

Est-ce le retour du western? Jeudi soir, vers 22 heures, une vingtaine de personnes masqués des quartiers Nord ont attaqué un convoi de marchandise. En plein cœur de la cité défavorisée du Ruisseau Mirabeau, le TER qui relie Marseille à Miramas via la Côte Bleue heurte un caddie, des chariots et des poutres métalliques placés pour arrêter le train. Ce dernier, totalement détérioré n’a pas pu redémarrer.

Les assaillants ne visaient pas ce train de voyageur. Mais bien le convoi qui le suivait. La même voie étant utilisée pour le transport de fret. Une fois les deux trains stoppés, ils ont pillé le convoi de marchandises de la société Euro Cargo Rail (ECR), la filiale française de fret des chemins de fer allemands Deutsche Bahn. Les vingt-six voyageurs, spectateurs de la scène,  auraient effectivement vu passer « un groupe de jeune le long de cette voie ».

 

"Le retour au temps des diligences"

Pour rejoindre une route, les usagers ont été obligés de marcher près de 500 mètres, pendant une heure et demie, pour accéder à des taxis. Arrivée trop tardivement sur place, la police n’a fait que constater l’ampleur des dégâts. Les voleurs, eux, avaient déjà pris la fuite. Les conséquences de ce pillage : plusieurs wagons ouverts et des marchandises dérobées. Le montant du butin est encore inconnu. « On croyait ces attaques d'un autre âge désormais révolues après la mise en place de mesures de sécurité. C'est presque le retour au temps des diligences attaquées », déclare David-Olivier Reverdy, représentant du syndicat de police Alliance, étonné de cette affaire. Cet événement a entraîné trois heures de retard et la marchandise n’a donc pas pu être livrée. Cependant, cette attaque n’a pas eu de répercussion sur l’ensemble de la circulation des autres trains. La SNCF a décidé de « porter plainte ».

 

Pas une première

D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que ce genre de braquage survient dans la cité phocéenne. Dès 2004, des jeunes immobilisent un train de marchandises pour tenter de le piller sans y parvenir en faisant un feu important près de la voie pour attirer l'attention du conducteur. Ils l’ont ainsi forcé à s'arrêter en lui faisant des signes et ont fracturé trois des 24 wagons.

En avril 2008, un train de marchandises est stoppé par des traverses de bois entre la zone portuaire et les quartiers Nord. Les assaillants interpellés avaient alors avoué qu’ils étaient à la recherche de cuivre. Deux mois plus tard, rebelote. Entre la zone portuaire et une cité du 15e arrondissement, des malfaiteurs fouillent une dizaine de wagon et s’emparent des cartons de matériel informatique.

Les trains, faut-il le rappeler, traversent des quartiers délaissés par les pouvoirs publics et dont le taux de chômage dépasse parfois les 30 %. Depuis plusieurs mois, les syndicats de policiers réclament un renfort policier.  Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant avait annoncé en mai, lors d’un déplacement dans la ville, le renfort de 139 policiers, trois jours après la mort d'un adolescent, tué par un riverain alors qu'il cambriolait le local d'une société. Insuffisant, tonne l'élu socialiste marseillais Patrick Mennucci qui a profité de cet événement exceptionnel pour réclamer « au gouvernement non pas des mesurettes, mais 400 postes statutaires ». Cette attaque fait resurgir la polémique sur le manque de moyens policiers au lendemain de la publication d'un rapport de la Cour des comptes éreintant la gestion des forces de sécurité.

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C'est l'UMPS que l'on doit d'abord karchériser !

Affaire Karachi : un témoin-clé nie l'utilisation de fonds secrets pour financer la campagne de Balladur en 1995

LEMONDE pour Le Monde.fr |

 

 

 

Edouard Balladur, en juillet 2007.

Edouard Balladur, en juillet 2007.AFP/PATRICK KOVARIK

 

Le juge Renaud Van Ruymbeke, chargé du volet financier de l'affaire Karachi, a aujourd'hui une conviction, étayée par de nouveaux éléments judiciaires : les 20 millions de francs (3 millions d'euros) en espèces qui ont alimenté de manière suspecte la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, en 1995, proviendraient bien de rétrocommissions versées à l'occasion de marchés d'armement. Il peut désormais s'appuyer, pour conforter son raisonnement, sur le témoignage de Pierre Mongin, actuel PDG de la RATP et ex-chef de cabinet de M. Balladur de 1993 à 1995.


Entendu lundi 4 juillet par le juge Van Ruymbeke, M. Mongin a assuré au magistrat que les fonds secrets de Matignon n'avaient pas été mis à contribution pendant la campagne de 1995. "Je n'ai pas personnellement, dans la gestion de ces fonds, attribué de l'argent à la campagne de M. Balladur, confie M. Mongin sur procès-verbal. (...) Je n'ai pas remis d'espèces directement à M. Balladur."

Or, le juge Van Ruymbeke a déjà pu établir que ces sommes, apportées à la banque par liasses épaisses, en grosses coupures, ne pouvaient être le fruit de collectes organisées dans les meetings, contrairement à la version présentée par l'ancien premier ministre et ses proches (Le Monde du 1er juillet). Il ne reste donc au magistrat qu'une seule hypothèse de travail : les 20 millions de francs suspects auraient été obtenus via des intermédaires imposés par le cabinet de François Léotard lors des négociations finales des contrats de livraison d'armes Agosta et Sawari II signés en 1994. Les faramineuses commissions promises aux intermédiaires se seraient ensuite transformées en rétrocommissions.

Le juge Van Ruymbeke a fait procéder, en début de semaine, à l'interrogatoire de Nicolas Bazire, ami de toujours de Nicolas Sarkozy et directeur de campagne de M. Balladur en 1995. Les enquêteurs s'interrogent sur son rôle exact dans le dispositif, lui dont les liens avec certains intermédiaires imposés dans les contrats d'armement ont été mis en exergue pendant l'enquête. Bon nombre de témoins ont également narré aux enquêteurs sa présence dans la campagne, et mentionné avec force détails le coffre-fort de son bureau, souvent empli de liasses de billets.

Francis Lamy, homme de confiance de M. Balladur, poussé mercredi 6 juillet dans ses retranchements par le juge Van Ruymbeke, a pointé le rôle de M. Bazire, actuel bras droit de Bernard Arnault. M. Lamy avait expliqué aux rapporteurs du Conseil constitutionnel, en 1995, qu'une somme de plus de 13 millions de francs versée en liquide sur les comptes de campagne provenait de la vente d'objets divers, pendant les meetings. Une version jugée fantaisiste par les enquêteurs. "Je suis pratiquement certain que c'est M. Bazire qui m'a donné ces explications", assure aujourd'hui M. Lamy au juge Van Ruymbeke, et ce à plusieurs reprises.

NOUVEAUX SOUPÇONS DE RÉTROCOMMISSIONS POUR UN TROISIÈME CONTRAT D'ARMEMENT

Parallèlement à ce versant politique, le magistrat tente de pénétrer les arcanes des marchés d'armement. Un haut fonctionnaire, Philippe Bros, commissaire du gouvernement pour les exportations d'armes de 1988 à 1993, lui a confié ses doutes, le 30 juin, sur la licéité des marchés. "Je soupçonnais fortement l'existence de retours [les rétrocommissions], (...) parce qu'on avait mis en place deux personnalités politiques, fidèles de M. Léotard, à des postes pour lesquels ils n'étaient pas compétents..."

Deux autres hauts fonctionnaires, Jean-Louis Porchier et Michel Ferrier, avaient déjà tenu le même discours au juge. M. Ferrier a par ailleurs livré une nouvelle piste au magistrat, qui l'a interrogé le 30 juin. L'ex responsable des transferts sensibles au secrétariat général de la défense nationale a fait allusion au marché "Miksa", portant sur la surveillance des frontières du royaume wahhabite, qui fit l'objet d'un protocole d'accord, signé le 12 novembre 1994, entre Charles Pasqua, alors ministre de l'intérieur — et soutien politique d'Edouard Balladur — et son homologue saoudien, le prince Naïef Ben Abdelaziz Al Saoud. Thomson-CSF (devenu Thalès) était chef de file de la candidature française.

A en croire le témoin, la Commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG) aurait mis son veto, en 1994, à la signature de ce contrat. "Avez-vous soupçonné le ministre de l'intérieur d'avoir cherché à financer la campagne présidentielle du premier ministre ?", a demandé le juge. "J'ai forcément étudié cette question et j'ai transmis aux autorités tous les éléments sûrs dont je disposais et qui auraient pu faire penser à des malversations", a répondu M. Ferrier. Il a affirmé avoir transmis à l'époque ses informations à la présidence de la République, à Matignon et au ministère de la défense : "Je leur ai adressé un courrier secret défense donnant tous les éléments précis dont je disposais et qui m'avaient amené à avoir clairement une position négative en raison de mes soupçons de rétrocommissions".

Pour Me Olivier Morice, l'un des conseils des parties civiles, "les familles des victimes demandent maintenant que tous ceux qui font partie de la chaîne de responsabilité soient mis en cause par la justice, d'Edouard Balladur à François Léotard, sans oublier Nicolas Sarkozy, du fait de ses responsabilités à l'époque, puisqu'il était au cœur du système de corruption permettant le retour de commissions illicites".

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La politique ultra-libérale et anti-sociale de Sarkozy ruine les Français !

Fin 2011, un million de ménages devraient être surendettés

LEMONDE.FR | 08.07.11 |

 

Selon la Fédération française des associations Cresus, qui s'appuie sur les chiffres de la Banque de France au 31 décembre 2010, plus de 900 000 ménages sont en situation de surendettement. Ce chiffre, qualifié de "partie visible de l'iceberg" par le président de la Fédération, Jean-Louis Kiehl, devrait atteindre le million à la fin de l'année.

Cresus – acronyme de Chambre régionale du surendettement social, une association spécialisée dans l'accompagnement des personnes surendettées – estime, dans un rapport publié jeudi 7 juillet, que "le nombre annuel de dossiers de surendettement a bondi de 15 % entre 2008 et 2010 pour s'élever à 184 000", rapporte La Tribune dans son édition de vendredi.

Parmi les causes du surendettement, les "accidents de la vie" n'arrivent qu'en deuxième position, loin derrière les crédits dits de trésorerie destinés à payer les dépenses de la vie courante. "Ils représentent 87 % des situations de surendettement", précise le quotidien économique.

Face à cette situation, la Fédaration française des associations Cresus réclame la création effective d'un fichier "positif" recensant l'ensemble des crédits souscrits par les particuliers avant la tenue de l'élection présidentielle. "Cela n'empêcherait pas le surendettement, reconnait M. Kiehl, mais les dossiers seraient beaucoup plus légers à traiter". Il donne l'exemple de la Belgique, où un tel fichier existe, et où le montant moyen des dossiers de surendettement est 15 000 euros, contre 40 000 en France.

UN RAPPORT REMIS EN JUILLET

Pour M. Kiehl, l'absence de fichier empêche une partie de la population d'accéder au crédit. "Un jeune peut avoir besoin d'un crédit pour démarrer dans la vie, explique-t-il, mais comme les banques craignent que ce jeune ne prenne un deuxième ou un troisième crédit faute de fichier", elles ne lui accordent pas de prêt.

Un rapport doit être remis en juillet sur le sujet par le Comité de préfiguration du registre national des crédits aux particuliers, groupe de travail ad hoc constitué dans la foulée du vote de la loi Lagarde réformant le crédit à la consommation. Jean-Louis Kiehl, associé aux travaux, souhaite que le registre ou fichier soit effectivement créé avant l'élection présidentielle.

Il estime, par ailleurs, que le projet n'est pas satisfaisant en l'état, le jugeant trop compliqué. Le fichier utiliserait notamment le numéro de sécurité sociale, ce que M. Kiehl n'estime pas opportun. Pour lui, ce registre devrait présenter une architecture et un fonctionnement assez similaires à ceux du fichier des comptes bancaires dit Ficoba.

Ce fichier recense tous les comptes ouverts en France, qu'ils soient bancaires, postaux ou d'épargne, et ne peut être consulté que par des personnes et des organismes habilités par la loi (Direction générale des finances publiques, autorités judiciaires, Direction générale des douanes...).

Le Monde.fr, avec AFP

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jeudi, 07 juillet 2011

Y'a bon la raie-publique !

Le défenseur des droits, Dominique Baudis, épinglé pour des notes de frais

LEMONDE.FR | 07.07.11 |

 

Dominique Baudis, à Paris, alors président de l'Institut du monde arabe, le 2 avril 2007.

Dominique Baudis, à Paris, alors président de l'Institut du monde arabe, le 2 avril 2007.AFP/JOËL SAGET

 

Un document que s'est procuré le site en ligne d'information Mediapart montre que le récemment nommé défenseur des droits, Dominique Baudis, a bénéficié de plus de 36 000 euros de notes de frais indues pendant sa présidence de l'Institut du monde arabe (IMA) (2007-2011). En septembre 2010, l'IMA a fait l'objet d'un redressement de l'Urssaf pour "frais professionnels non justifiés" et "dépenses personnelles".

Selon l'Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales, la famille de M. Baudis a notamment bénéficié du remboursement de notes de restaurant lors de jours fériés ou de billets d'avion pour des déplacements personnels. "Le caractère de frais professionnels n'est pas démontré. Leur montant ne peut donc être exonéré de charges sociales", constate le courrier de l'Urssaf. L'Institut du monde arabe a dû régler la somme de 12 000 euros.

Interrogé par Mediapart, M. Baudis s'est défendu en déclarant qu'il ne s'agissait ni "de détournements ni des malversations". Il a expliqué plusieurs de ses notes de frais par des "rencontres avec des gens du monde arabe (...) qui venaient à Paris pour le week-end", tout en regrettant que "l'Urssaf a[it] procédé de manière un peu globale et systématique".

LeMonde.fr

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Insécurité: La Cour des comptes procède au désenfumage.

Didier Migaud : "Le rapport sur les forces de sécurité est exact et objectif"

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a qualifié le travail de la Cour des comptes de "contestable".

lepoint.fr 7/711

Didier Migaud : "Le rapport sur les forces de sécurité est exact et objectif"

Didier Migaud assure que le rapport de la Cour des comptes reste impartial. © François Guillot / AFP


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Le premier président de la Cour des comptes Didier Migaud a souligné jeudi que le rapport sur la gestion des forces de sécurité était "exact et objectif", en dépit des critiques du ministre de l'Intérieur.

"Je ne polémique pas. On ne peut contester les constats que nous faisons. Le rapport est exact, objectif et fruit de la collégialité et s'appuyant sur la contradiction", a déclaré Didier Migaud, ex-député socialiste, lors d'une conférence de presse. "On peut déplaire, ce n'est pas notre problème", a-t-il ajouté. Dans son rapport de 250 pages, la Cour des comptes éreinte la gestion des forces de sécurité et met en doute la baisse de la délinquance depuis 2002, date de l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Intérieur, s'attirant une réponse cinglante de la Place Beauvau.

Claude Guéant, qui a refusé de "personnaliser" le différend l'opposant à la Cour des comptes présidée par Didier Migaud, a qualifié le rapport de "contestable". "Je ne dis pas que c'est un rapport politique, mais je dis que c'est un rapport qui est contestable et, comme il est contestable, je le conteste", a ajouté l'ex-secrétaire général de l'Élysée.

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La diversité, une chance... pour l'administration pénitentiaire !

Trafic de drogue: 13 ans de prison

AFP
07/07/2011 | lefigaro.fr

Des peines allant jusqu'à 13 ans de prison ont été prononcées aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Marseille à l'encontre d'une quarantaine de prévenus pour leur participation en 2007 et 2008 à un réseau de trafic de drogue agissant en France, en Espagne, au Maroc et en Algérie.

http://www.senioractu.com/photo/art/default/618757-755214.jpg?v=1289414754

Le tribunal a également condamné les prévenus à payer un total de 290.000 euros d'amendes, soit cinq fois moins que les amendes de près de 1,5 million d'euros qui avaient été requises par le procureur Damien Martinelli.

A l'encontre des deux chefs de ce réseau protéiforme, Ahmed Kheloufi et Sofiane Boukhedimi, le tribunal a prononcé des peines respectives de 13 et 10 ans de prison, les a condamnés à des amendes de 50.000 euros chacun et à une interdiction définitive du territoire français pour Kheloufi.

Né à Oran (Algérie) et âgé de 46 ans, Kheloufi, contre qui le procureur avait requis 15 ans de prison dont les deux tiers assortis de sûreté et 200.000 euros d'amende, avait été condamné en 2000 par la cour d'assises spéciale des Bouches-du-Rhône à 13 ans de prison pour des faits d'importation en bande organisée de stupéfiants et trafic de stupéfiants.

"Le Mozart du trafic de stupéfiants"

Quant à son acolyte Boukhedimi, qualifié de "Mozart du trafic de stupéfiants" par le procureur, il a joué un "rôle éminent", selon le magistrat, jusqu'en détention d'où il poursuivait le trafic.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur concernant une fonctionnaire de la préfecture accusée d'avoir falsifié un passeport en la condamnant à un an de prison avec sursis.

Il n'a en revanche retenu que le chef d'association de malfaiteurs pour Medhi Sahnoune, écartant le chef de trafic de stupéfiants et le condamnant à un an de prison avec sursis, contre les quatre ans dont deux avec sursis et l'amende de 30.000 euros réclamés.

Une relaxe totale a été prononcée pour l'un des 43 prévenus: il s'agit de Pierre Bietrix, pour lequel le procureur avait requis cinq ans de prison et qui niait son implication dans ces faits, malgré une précédente condamnation en Espagne pour trafic de drogue.

Important cannabis et cocaïne d'Algérie et du Maroc, à l'aide d'acheteurs locaux, les membres du réseau, mis au jour essentiellement grâce à des écoutes téléphoniques, écoulaient leur marchandise à Paris et Marseille.

Saïd Tir, 59 ans, qui aurait dû être le 44e prévenu jugé dans cette affaire a été abattu le 27 avril en plein après-midi dans les quartiers Nord de Marseille par un commando de trois hommes.

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