Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 24 juillet 2011

Médailles des (nouvelles) famille françaises décéernées à Chenôve, en Bourgogne

1-les-deux-familles-reunies-en-compagnie-du-maire-et-des-elus-2-zoubida-messai-et-malika-ez-za.jpg

Zoubida Messaï et Malika Ez Zaggaf, les deux médaillées encompagnie des élus bourguignons

Présidée par le maire Jean Esmonin, la cérémonie de remise de la médaille de la famille française a eu lieu cette semaine. Malika Ez Zaggaf et Zoubida Messaï ont été médaillées.

 

Cette année, elles sont deux mamans à avoir les honneurs, tant de la mairie que de la présidente de l'Association départementale de la médaille de la famille française et présidente de l'Udaf, Colette Buisson . Une médaille en or a de la famille française été décernée à Zoubida Messaï et une en bronze a été remise à Malika Ez Zaggaf.

« Cette médaille est une distinction honorifique décernée aux personnes qui élèvent ou qui ont élevé dignement de nombreux enfants afin de rendre hommage à leurs mérites, et de leur témoigner la reconnaissance de la nation », précise le maire de Chenôve.

Un socle indispensable de l’éducation

Colette Buisson a souhaité faire l’éloge de la « famille » qu’elle qualifie de premier cercle où se prépare et se développe la richesse future et où, dit-elle, l’amour et la qualité font d’elle le premier et ­indispensable socle de l’éducation. Et d’ajouter : « Dans son ­système, on apprend la solidarité humaine, l’art des choix et des décisions au quotidien qui préparent ceux qui surviendront plus tard à l’échelle plus vaste de la société ».

Zoubida Messaï est née le 11 février 1953 à Aïn Beida (Algérie). Elle s’est mariée le 3 avril 1971 en Algérie et a élevé neuf enfants : Azzedine, Karim, Soulef, Amar, Soulef, Farida, Jamel, Sabrina et Sarah. Elle est arrivée en France en 1976 et habite Chenôve depuis 1979. Mère au foyer, elle a courageusement élevé ses enfants malgré les épreuves qu’elle a endurées. Son mari est en retraite depuis six ans après avoir travaillé comme conducteur d’engins chez Colas. Ses deux dernières filles vivent encore au foyer, Sabrina prépare une licence en psychologie et Sarah est en section médico-sociale. Azzedine travaille au sein de la mairie de Chenôve depuis plus de vingt ans où il est affecté à la bibliothèque depuis 1996.

Malika Ez Zaggaf est née le 8 mars 1959 à Casablanca (Maroc). Mère de quatre enfants : Samira, Imane et Nadia, Anasse. Son mariage a été célébré au Maroc en août 1981. Elle est arrivée à Chenôve en 1982 et a occupé pendant plus de trente ans le poste d’ouvrière chez Plasto à Chenôve. Après avoir élevé ses quatre enfants, elle a décidé de reprendre une activité en tant qu’agent d’entretien. Elle est fière de l’éducation qu’elle a inculquée à ses enfants et de leur réussite professionnelle ou scolaire.

Source Contre-Info.com le 24 juillet 2011

 

Publié dans Blog | Commentaires (2) |  Facebook | | |

Mais que voilà ? C'est la "Kafala" !

ump-islam.jpg

islam_fn.gif

Le sénateur UMP Alain Milon souhaite introduire dans notre législation la kafala qui permet en droit musulman le mariage du père adoptif avec l’enfant pubère… Le sénateur UMP du Vaucluse a déposé un projet de loi (n°353 2010-2011) dont l’article 1er est le suivant :
« Au premier alinéa de l’article 21-12 du code civil, après les mots : « adoption simple » sont insérés les mots ‘ou qui a été régulièrement recueilli en kafala’  ».

Le sénateur précise : « La kafala est un mode de recueil prévu par le coran ». En effet, l’islam ne connait pas l’adoption comme l’entend la civilisation européenne. Pour le monde musulman, la filiation ne peut passer que par le sang. La « kafala » est donc une sorte de tutorat. Celui-ci n’est, pour l’heure, pas reconnu en France. Ce qui amène la conclusion de l’élu UMP : « L’objet de cette proposition de loi […] est de mettre fin à la discrimination pour les enfants recueillis en kafala » et qui ne bénéficient pas des mêmes droits que ceux adoptés. Selon le Maroc et l’Algérie, environ 200 enfants entreraient en France par an au titre de la kafala.

Une affaire reprise par Le Quotidien d’Oran :
A une année des présidentielles françaises, la proposition du sénateur UMP du Vaucluse, Alain Milon, d’intégrer la kafala dans le code civil promet de faire des remous au sein des deux chambres et dans la famille politique même du sénateur.

La proposition de loi enregistrée à la présidence du Sénat, le 10 mars 2011, est relative à l’adoption des enfants régulièrement recueillis en kafala, quelque 200 enfants algériens et marocains entreraient en France par an à ce titre. Ce projet de loi, Alain Milon le défend en s’appuyant sur l’exemple d’autres pays européens, « pragmatiques, reconnaissent la kafala dans tous ses effets et la transforment en adoption, créatrice d’un lien de filiation ».

 

Le souci premier du sénateur est que « les enfants de kafala puissent bénéficier des mêmes droits au sein de leur famille et dans le pays où ils habitent que les autres enfants recueillis régulièrement dans des pays étrangers par des familles adoptives ». Ces enfants sont généralement des enfants sans famille, recueillis légalement pour la plupart d’entre eux en Algérie ou au Maroc par des familles venues de différents pays d’Europe, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, la Belgique, mais aussi la France. Mais pas seulement, puisque de nombreuses mères préfèrent sacrifier l’éducation d’un enfant, en bas âge, en l’envoyant généralement en France pour être pris en kafala par des membres de la famille. La kafala est un mode de recueil prévu par le droit musulman et reconnu par la Convention internationale des droits de l’enfant comme une mesure pérenne de protection de l’enfant sans famille.

Alain Milon s’inspire aussi de la position de la Cour de cassation et de la jurisprudence au cours des années 1990. Dans un arrêt de principe du 10 mai 1995, rappelle-t-il, la Cour de cassation a affirmé en substance qu’un couple de français peut adopter un enfant dont la loi personnelle ne connaît pas, ou prohibe, cette institution, à l’exemple de la kafala en islam, à la condition qu’indépendamment des dispositions de cette loi, le représentant du mineur ait accepté les effets attachés par la loi française à l’adoption et, en particulier, dans le cas d’adoption en forme plénière, du caractère complet et irrévocable de la rupture des liens entre le mineur et sa famille par le sang ou les autorités de tutelle de son pays d’origine, derrière la kafala. Partant de ce principe, explique-t-il, les cours et tribunaux, saisis par les familles de requêtes en adoption d’un enfant recueilli en Algérie ou au Maroc, analysaient les situations au cas par cas, afin de déterminer si le représentant légal du mineur avait donné son consentement à l’adoption et pour quel type d’adoption, puisque le droit français en connaît deux, la plénière et la simple.

Le sénateur du Vaucluse fera remarquer que cette orientation de la jurisprudence française n’a jamais empêché les autorités marocaines et algériennes de continuer à confier des enfants en kafala à des familles françaises, en sachant pertinemment que l’adoption serait prononcée en France. L’opposition au prononcé de l’adoption des enfants en kafala est venue des services du ministère de la Justice. Dans une circulaire du garde des Sceaux du 16 février 1999, il était affirmé que le droit international s’opposait à la constitution en France d’un rapport de filiation sur le fondement d’une kafala, ce lien n’étant pas susceptible d’être reconnu dans le pays d’origine des enfants concernés. Il rappellera les différentes étapes du combat pour la reconnaissance de la kafala qui passera par une loi qui dit que « l’adoption d’un mineur étranger ne peut être prononcée si la loi personnelle prohibe cette institution, sauf si ce mineur est né et réside habituellement en France ». Le 25 février 2009, la Cour de cassation a rendu un nouvel arrêt énonçant que le refus de prononcer l’adoption recueillie par kafala ne constitue pas une différence de traitement ni une atteinte au droit de mener une vie familiale normale et ne méconnaît pas l’intérêt supérieur de l’enfant. Ceux qui sont recueillis en kafala par des familles espagnoles, italiennes, belges ou suisses, peuvent bénéficier d’une adoption et partant d’une vraie vie familiale dans leur pays d’accueil, affirme le sénateur.

Une autre disposition législative a contribué à modifier le statut des enfants recueillis en kafala, la loi n°2003-1119 du 26 novembre 2003 relative à la maîtrise de l’immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité exigeant désormais une durée de recueil de 5 ans pour que l’enfant recueilli en France et élevé par une personne de nationalité française, puisse faire une déclaration de nationalité française, alors qu’aucune durée n’est exigée en cas d’adoption simple, affirme-t-il. En réalité, les enfants recueillis en kafala se trouvent aujourd’hui dans un statut précaire ; ils ne bénéficient pas des mêmes droits que tous les autres enfants résidant sur notre territoire, parce que ces droits reposent d’abord sur le lien de filiation qui les unit à un père et/ou une mère. Le nombre des visas délivrés pour ces enfants n’est pas communiqué. Mais selon les sources algériennes et marocaines, il se situerait entre 150 et 200 par an, précisera-t-il.

 

Merci à NPI le 24 juillet 2011

 

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

"Bientôt un nouveau Carpentras ?"

bruno-gollnisch-conference-de-presse-300x130.jpg

Communiqué de Bruno Gollnisch
Député européen
Membre du bureau politique du Front National

Comme il était prévisible, la tuerie qui vient d’avoir lieu en Norvège commence à fournir des éléments à certains déformateurs patentés, pour mettre en cause une « extrême-droite » plus mythique que réelle, à laquelle, dans un deuxième temps, et selon un procédé d’amalgame bien connu, on tentera d’assimiler des mouvements politiques nationaux qui n’ont évidemment rien à voir, ni de près ni de loin, avec cet horrible massacre.

Le meurtrier présumé, un certain Anders Behring Breivik, est présenté ainsi comme un « fondamentaliste chrétien », au motif, bien ténu, qu’il aurait visité des sites internet méritant cette qualification. Or le site «Nouvelles de France» sous la signature d’Eric Martin nous apprend que, s’il se décrit sur Facebook comme «chrétien » et « conservateur », ce qui n’est guère original en Norvège, en revanche, dans ses activités, il n’évoque aucune activité religieuse mais seulement son appartenance… à la franc-maçonnerie, ce qui est tout de même moins courant ! Il appartiendrait à la loge John Piliers (« Søilene », sur le site de laquelle figure en effet comme adhérent un certain. Anders Behring). Pourquoi les médias ne mentionnent-il pas ce fait, peu compatible avec le « fondamentaliste chrétien » ?

De l’attentat de la synagogue de la rue Copernic à la profanation de Carpentras, il ne manque pas de manipulations contre la droite nationale et les défenseurs des valeurs traditionnelles.

La vérité, c’est qu’il ne saurait exister de responsabilité collective. Un assassin n’engage que ses complices effectifs et lui-même. Que l’auteur de ce forfait soit chrétien, franc-maçon, ou ceci ou cela, il n’engage pas plus les uns ou les autres que les écologistes n’étaient responsables des crimes du militant écologiste Richard Durn, qui avait en 2002 abattu huit élus du Conseil municipal de Nanterre, et blessé quatorze autres.

Merci au blog de Bruno Gollnisch le 24 juillet 2011

 

 

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Double attentat terroriste d'Oslo : portrait contrasté du tueur présumé

613784AndersBehringBreivikfrancmaon.png

Anders B. Breivik (ici en tenue de franc-maçon) a été identifié par les médias norvégiens comme étant le suspect actuellement interrogé par la police

2142489.jpg


Son visage est à la Une de tous les journaux du pays. Anders Behring Breivik a été identifié par les médias norvégiens comme étant le principal suspect dans la double attaque sanglante qui a frappé Oslo vendredi 22 juillet.

Entendu depuis son arrestation vendredi, Behring Breivik a reconnu les faits, estimant que les attaques étaient "cruelles" mais "nécessaires". Il a également affirmé avoir "agi seul"

"Il est coopératif", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la police d'Oslo, Viola Bjelland, sans toutefois expliquer son geste.

Fondamentaliste chrétien

Agé de 32 ans, le suspect est décrit comme un "fondamentaliste chrétien" par les enquêteurs ce samedi matin. Les médias norvégiens dépeignent un nationaliste, qui se démarque par ses déclarations hostiles à l'islam sur les forums internet. Proche des milieux d'extrême-droite, le suspect aurait des permis pour le port de trois armes, un pistolet Glock, une carabine et un fusil automatique.

L'homme "a certains traits politiques penchants vers la droite et antimusulmans", avait confirmé plus tôt le commissaire Sveinung Sponheim, "mais il est trop tôt pour dire si cela a été un motif pour son geste".

La chaîne de télévision Netavisen a cité un de ses amis qui affirme que le Norvégien avait eu une enfance très difficile notamment dûe au départ de son père du domicile conjugal. Selon la même source, Anders Behring Breivik aurait été un enfant très réservé avec peu d'amis. Il se serait alors rapproché de l'extrème-droite "parce qu'il avait besoin d'un sentiment d'appartenance".

Avertissement

Selon un manifeste de 1.500 pages mis en ligne moins de trois heures avant les faits, il préparait son opération depuis l'automne 2009. Une vidéo de douze minutes intitulée "Templiers 2083 - Une déclaration d'indépendance européenne" le met également en scène en uniforme, en tenue de franc-maçon et en nageur de combat.

Six jours avant l'attaque, Anders B. Breivik a posté un unique message sur son compte Twitter : ""Une personne avec une croyance a autant de force que 100.000 personnes qui n'ont que des intérêts". Une citation du philosophe anglais John Stuart Mill, qui sonne rétrospectivement comme un avertissement ce samedi matin.

Sur son profil Facebook, l'homme aux cheveux blonds mi-longs et aux yeux bleus, un Norvégien "de souche" selon la police, se décrit comme "conservateur". Il se présente aussi comme célibataire, intéressé par la chasse et par des jeux vidéos tels que "World of Warcraft" et "Modern Warfare 2". Anders B. Breivik a aussi été membre d'un club de tir à Oslo, d'après le "Spiegel".

Hostile au multiculturalisme

Un ami d'enfance de Breivik a déclaré au tabloïd "Verdens Gang" que le suspect avait commencé à exprimer des idées radicales il y a plusieurs années, et commencé à afficher des statuts controversés sur Facebook. Le suspect serait aussi franc-maçon, selon le site Aftenposten.no.

Les interventions d'Anders Behring Breivik sur le site www.document.no témoignent aussi de son refus d'une société multiculturelle.

"Les multiculturalistes seront très gênés si vous mentionnez que, à voir le Japon et la Corée du Sud (qui refusent le multiculturalisme, NDLR), il est tout à fait évident que l'immigration de masse est seulement le résultat de certaines doctrines marxistes, et très rarement la réponse à des besoins économiques ou culturels (...) La question intéressante : pourquoi les Japonais et les Coréens du Sud ne sont-ils pas diabolisés comme les nazis et les fascistes? La réponse, nous la connaissons...", écrit notamment le suspect.

Ou encore : "L'islam a historiquement mené à 300 millions de décès
Le communisme a historiquement mené à 100 millions de morts
Le nazisme a historiquement mené à 6-20 millions de décès 

Toutes les idéologies de haine devraient être traités également."

Mais l'homme y prenait aussi ses distances à l'égard du néonazisme.

"Un garçon un peu timide"

Le suspect est également un ancien membre de la formation de la droite populiste, le parti du Progrès (FrP), et de son mouvement pour la jeunesse, a annoncé le parti samedi. "Cela m'attriste encore plus d'apprendre que cette personne a été parmi nous", a déclaré la présidente du FrP, Siv Jensen.

La formation précise que Breivik a rejoint ses rangs en 1999 et qu'il a démissionné en 2007. Il aurait également été un responsable local du mouvement des jeunes du FrP, le FpU, entre 2002 et 2004.

Toujours d'après le parti du Progrès, "ceux qui le connaissaient quand il était membre de l'organisation disent que c'était un garçon un peu timide qui prenait rarement part aux discussions".

Dans un message posté en 2009 sur les forums, Behring Breivik faisait part de ses frustrations à l'égard du parti. "Le problème avec le FrP dans la durée, c'est que dans sa soif de vouloir satisfaire les attentes multiculturelles et les idéaux suicidaires de l'humanisme, il a de bien des façons jeté le bébé avec l'eau du bain", écrivait-il.

"La résistance se limite à écouter les agences de relations publiques et à sortir deux ou trois déclarations avant chaque élection pour s'assurer les voix de la base", ajoutait Breivik.

A la tête d'une ferme

Breivik vivait avec sa mère, d'après le "Spiegel", et avait servi dans l'armée norvégienne. L'homme était apparemment à la tête d'une ferme biologique baptisée "Breivik Geofarm", fondée en 2009 dans la ville de Rena, au nord de la capitale. L'entreprise aurait pu lui donner accès à des engrais chimiques susceptibles d'être utilisés pour la confection d'explosifs.

Les listes fiscales, ouvertes à la consultation publique en Norvège, montrent qu'il n'avait aucun revenu pour l'année 2009 et des sommes extrêmement modiques au cours des années précédentes.

Rien ne permet d'indiquer qu'il y aurait d'autres auteurs que l'homme actuellement interrogé par la police. Mais l'enquête est toujours en cours, a précisé le commissaire Sveinung Sponheim samedi matin.

Source Le Nouvel Obs le 24 juillet 2011

 

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

vendredi, 22 juillet 2011

Allégement de la dette de la Grèce , insécurité grandissante, immigration : Stéphane Ravier répond ce matin au micro de France Bleu Provence


podcast

 

Merci à NPI

NDLR : Si vous n'arrivez pas à écouter l'émission, cliquez sur le lien suivant :

http://www.nationspresse.info/?p=139274

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Sommet Européen : 109 milliards d'euros d'argent public gaspillés pour rien !

MarineLePen1.jpg

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le nouveau plan d’aide à la Grèce est une bonne nouvelle pour les marchés financiers, mais une très mauvaise nouvelle pour les contribuables français.
Il sera extrêmement coûteux pour nos finances publiques.
Il signe l’entêtement de la Caste dirigeante à vouloir sauver à tout prix un euro devenu synonyme d’endettement, chômage, et précarité.
Il marque le mépris de la Caste pour la démocratie : les décisions sont prises dans le dos des peuples alors que c’est leur argent qu’on dépense.

Nicolas Sarkozy et la Caste ont en effet décidé de jeter 109 nouveaux milliards d’euros d’argent public dans le trou sans fond de la dette grecque.
109 milliards qui ne régleront aucun problème, comme tous les autres milliards déjà versés.
109 milliards qui ne sauveront pas une zone euro déjà en faillite.
109 milliards qui viendront en partie alourdir la dette publique de la France, qui manqueront aux plus vulnérables d’entre nous et qui demain se transformeront en hausse d’impôts pour les ménages français.

Nous avons la démonstration aujourd’hui que la coûteuse usine à gaz mise en place pour sauver l’euro engendre la ruine des peuples : elle accroît le saccage social, notre endettement et nos impôts.

Cette option n’est pas la bonne. Elle est motivée par une idéologie irresponsable.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, appelle à un changement complet de politique pour sauver les pays européens, et éviter que la France ne tombe à son tour.
Il faut très vite ouvrir dans notre pays un grand débat public sur l’euro, comme il existe en Allemagne. La clef du problème européen est là : une monnaie unique qui étouffe les États les uns après les autres, et qui tue toute marge de manœuvre pour espérer retrouver la croissance.
Le grand débat public sur l’euro permettra d’expliquer aux peuples européens la nécessité de programmer une sortie concertée de l’euro, seul projet d’espérance pour nos pays.

Merci à NPI le 22 juillet 2011

 

Publié dans Blog | Commentaires (2) |  Facebook | | |

Un cambriolage bien tranquille...

Marseille : deux voleuses libérées sur une faute de procédure

Âgées de 13 et 14 ans, elles ont été présentées trop tard à l'officier de police.

Il y a des jours où notre belle démocratie policière marche sur la tête. Le 11 juillet dernier, les policiers municipaux de Plan-de-Cuques interpellent en flagrant délit deux mineures de 13 et 14 ans. Elles viennent de cambrioler une villa. Il est environ 17h. Une convention entre police municipale et police nationale stipule que les personnes doivent être présentées dans un délai d'une heure à un officier de police judiciaire (OPJ) qui décidera de la suite à donner.

Elles sont donc remises au commissariat local. Mais à Plan-de-Cuques, ce 11 juillet, le chef de poste de la police nationale a omis de respecter la procédure. Le temps s'est écoulé lentement, mais sûrement. On a promis au commissariat qu'un équipage allait venir, puis une voiture de la Bac, mais en vain. Trop occupés sur Marseille.

Plus de quatre heures de retard

Quand les deux jeunes filles sont présentées à l'OPJ du secteur Sud, dont dépend Plan-de-Cuques, il est trop tard. Plus de quatre heures se sont écoulées et la procédure ne tient plus. Du coup, la police n'a eu d'autre solution que de libérer les deux mineures en les plaçant dans un foyer ouvert, dont évidemment elles n'ont pas tardé à fuguer.

"Il y a clairement eu un dysfonctionnement de la part de mes services", reconnaissait hier le directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, Pascal Lalle, qui a ordonné une enquête administrative.

"Il ne faut pas nous prendre pour des benêts"

Il ne fait pas de doute que le chef de poste peu diligent risque une sanction, qui peut aller de l'avertissement au blâme. Quant au butin, essentiellement composé de bijoux, il a été placé sous scellés et va être restitué à ses légitimes propriétaires. Le maire de Plan-de-Cuques (sans étiquette), Jean-Pierre Bertrand, ne décolère pas.

"Je suis mécontent, nous a-t-il confié hier. J'espère que cela ne se reproduira plus. Mes policiers municipaux -ils sont huit à Plan-de-Cuques- ont obéi aux consignes du préfet de police. Il ne faut pas nous prendre pour des benêts, sinon à quoi sert le commissariat de Plan-de-Cuques ? De plus en plus souvent, on nous répond qu'on ne peut pas prendre en considération nos demandes.

"On nous dit qu'on n'a pas les moyens en police nationale. Ils n'ont jamais de véhicules suffisants !"
Une amertume qui s'est faite d'autant plus aiguë hier que, de l'aveu du maire, l'une des deux mineures avait déjà été interpellée pour des faits identiques.

Source La Provence le 22 juillet 2011

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

En allégeant la dette de la Grèce, la France s'allège aussi de 15 milliards d'euros !

Il est cher le coup de peinture sur le mur de l'euro !

Le nouveau plan d'aide européen à la Grèce entraînera une hausse de l'endettement de la France d'environ 15 milliards d'euros d'ici 2014, une "conséquence indirecte" de l'accord, a déclaré vendredi François Fillon.

FILLON.jpg

 

"Ces décisions n'ont pas de coût direct pour nos finances publiques", a assuré le Premier ministre, à l'issue d'une réunion à Matignon avec les principaux responsables du Parlement sur les suite du sommet de la zone euro tenu jeudi à Bruxelles.

"Elles ont un coût indirect puisque nous allons participer à travers des garanties apportées sur les prêts qui seront consentis par le Fonds de stabilité européen à la Grèce", a-t-il ajouté.

"Ceci aura donc une conséquence indirecte, c'est une augmentation d'ici 2014 de notre niveau d'endettement, compte tenu de l'intégration des garanties, à hauteur d'environ 15 milliards d'euros", a-t-il enchaîné.

"On peut estimer à 15 milliards d'ici 2014 l'engagement français", a encore dit un peu plus tard le Premier ministre".

Matignon a insisté sur le fait que ces 15 milliards s'ajoutaient aux 1.600 milliards de l'endettement global du pays, mais pas à son déficit.

Pour intégrer ces évolutions, le Premier ministre a annoncé la présentation d'une "loi de finance rectificative" pour "la rentrée parlementaire".

"Cette loi de finance rectificative est en effet nécessaire pour mettre en oeuvre les nouvelles modalités d'intervention du Fonds européen de stabilité financière", a-t-il dit.

Il a estimé que l'accord conclu jeudi soir marquait "une étape absolument décisive dans l'histoire de la zone euro" et souligné le "rôle essentiel" du couple franco-allemand, "clé de la stabilité de la zone euro". Il a aussi vanté le "rôle central" de la France.

L'objectif de la France de ramener son déficit public en dessous de 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2013 "doit être atteint", a également indiqué le Premier ministre. "Les engagements que nous avons pris doivent être respectés."

Cet objectif est "impératif", a-t-il insisté.

"C'est désormais un souci que nous partageons avec l'ensemble des pays de la zone euro. Cela ne suppose pas d'effort supplémentaire (...) ça suppose de respecter à la lettre les engagements qui ont été pris dans le cadre de la loi de finance pluri-annuelle, de continuer à réduire les niches fiscales, de continuer à réduire la dépense publique, de continuer à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, de continuer à demander aux collectivités locales de participer à l'effort collectif", a-t-il expliqué.

"Ce que je souhaite c'est que l'on puisse ajouter à l'ensemble de ces décisions et de ces dispositifs la révision de la Constitution (pour y inscrire la "règle d'or", ndlr) de façon à nous engager vraiment sur la voie de la convergence des économies européennes (...) qui suppose que l'ensemble des Etats de la zone euro se dotent des mêmes instruments, aient les mêmes engagements et acceptent les mêmes contraintes", a encore dit François Fillon.

Source Orange le 22 juillet 2011

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |