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mercredi, 28 décembre 2011

Sarkozy, le serial taxeur frappe encore !

Hausse du prix des sodas dès le mois de janvier

LEMONDE.FR | 26.12.11 |

 

La nouvelle taxe sur les sodas avait été doublée et élargie aux boissons contenant des édulcorants le 21 octobre par l'Assemblée nationale.

La nouvelle taxe sur les sodas avait été doublée et élargie aux boissons contenant des édulcorants le 21 octobre par l'Assemblée nationale.AFP/JEAN-PIERRE MULLER

Conséquence du vote mercredi 21 décembre par l'Assemblée nationale du budget 2012, et donc de la taxe sur les sodas, le prix de ces boissons va connaître une hausse importante en rayon. Selon La Tribune, qui a sondé les grandes enseignes comme les marques de distributeurs, l'augmentation pourrait aller jusqu'à 35 %.

La taxe sur les sodas, de deux centimes par cannette, devait rapporter 240 millions d'euros, dont la moitié financera la réduction des charges sociales dans l'agriculture ; celle sur les édulcorants, 40 millions, destinés aussi à l'agriculture.

 

Cette taxe sera donc en grande partie supportée par le consommateur. "Nous n'avons pas le choix, explique le président de Laiterie Saint-Denis-de-l'Hotel, Emmanuel Vasseneix au quotidien économique. Le montant de la taxe est supérieur à la marge brute de l'entreprise."

Du côté des grandes marques, Coca-Cola, Pepsi ou Orangina, les choses paraissent moins évidentes. Toutefois, note La Tribune, "vu l'enchérissement simultané du plastique, du sucre, des fruits, etc... tous passeront des hausses significatives pour protéger leurs marques. Le litre et demi de Coca grimpera ainsi de 1,30 à 1,50 euro".

La taxe soda avait été supprimée du projet de loi de finances pour 2012 par le Sénat en novembre, mais l'Assemblée l'a finalement réintégrée la semaine dernière.

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Et contre le chômage, l'immigration et l'insécurité, c'est quoi la "stratégie" du PS ?

Devant la montée du FN, le PS cherche sa stratégie

LEMONDE | 27.12.11 |

 

François Hollande, au chantier STX à Saint-Nazaire, lundi 19 décembre. Le candidat à la présidentielle cherche à capter le vote des ouvriers.

François Hollande, au chantier STX à Saint-Nazaire, lundi 19 décembre. Le candidat à la présidentielle cherche à capter le vote des ouvriers.Jean-Claude Coutausse/pour "Le Monde"

Comment faire pièce à la montée de Marine Le Pen ? La question agite les socialistes, qui ne sont pas forcément d'accord sur la stratégie à adopter. Mais tous sont conscients, à commencer par François Hollande, de la menace que fait peser sur leur part du marché électoral l'installation de la candidate du FN dans l'opinion.

"L'extrême droite se situe dans les sondages à un niveau que nous n'avons jamais connu, y compris en 2002. C'est-à-dire plus haut que celui de Jean-Marie Le Pen le 21 avril 2002. Tous les ingrédients d'un vote de colère sont là", a récemment concédé au Point le candidat à la présidentielle, qui estime que sa "responsabilité est d'aller chercher ces électeurs et de traduire leur désarroi dans une démarche d'espoir".

Commentaire d'un dirigeant du PS : "François a beau être sur une ligne référendaire anti-Sarko, ce n'est pas au point d'abandonner tout regard sur la configuration politique, comme l'avait fait Lionel Jospin." L'ex-premier secrétaire du PS était en 2002 trop proche de l'ancien premier ministre pour n'avoir pas retenu les leçons de son élimination. "Il n'a rien oublié de nos expériences passées. Nous menons bien une stratégie de premier tour", souligne Pierre Moscovici.

Pour le directeur de campagne de M. Hollande, cependant, le président de la République sortant doit demeurer le principal adversaire. "Le FN n'est pas au centre du jeu politique dans ce pays. L'enjeu de 2012, c'est l'alternance entre la politique de Nicolas Sarkozy et une politique différente. Il ne s'agit pas de se positionner par rapport au FN, mais aux Français."

A moins de quatre mois du scrutin, et tandis que les sondages donnent Mme Le Pen entre 17 % et 21 % environ au premier tour, plusieurs socialistes s'alarment pourtant d'un glissement de terrain politique, d'un affrontement bipolaire vers une triangulaire présidentielle. "La réalité s'impose : ils sont trois pour deux places, estime Malek Boutih. Or on retrouve le même symptôme qu'en 2007, celui de l'obsession de Sarkozy. Mais il faut se sortir Nicolas Sarkozy de la tête et se concentrer un peu sur Marine Le Pen. La stratégie basée sur l'alternance automatique présente le risque considérable de ne pas être au second tour." L'ancien président de SOS-Racisme met en garde : "On ne contournera pas la bataille de chiens du premier tour."

"NE JAMAIS LEUR RÉPONDRE"

Faut-il donner directement la réplique à l'héritière de Jean-Marie Le Pen ? Pour Martine Aubry, pas question. "Il ne faut pas parler de Marine Le Pen, estime la première secrétaire du PS. Ça ne sert à rien. Ce n'est pas le sujet. C'est quand on est mauvais que Marine Le Pen réussit." La patronne du parti a, sur ce point, précisé sa position lors du dernier bureau national du PS, forte de sa ligne de conduite lilloise : "Dans ma ville, le FN était à 17 % ou 19 %, mais j'ai fait un choix. Ne jamais en parler, ne jamais leur répondre. Plus on les met au cœur du jeu, plus on fait leur campagne. Il faut être là où l'on doit être, auprès des classes moyennes et des classes populaires, des gens qui se sentent oubliés."

C'est tout l'enjeu du rapport de forces électoral entre François Hollande et Marine Le Pen : la captation du vote des salariés et ouvriers, celui de "la France qui souffre", qui s'était porté en 2007 sur Nicolas Sarkozy et pourrait ne plus y revenir. Le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, auteur d'une récente étude sur "Le national-populisme en Europe", résume : "Les couches populaires sont très hostiles au chef de l'Etat. Mais il y a un danger : c'est que Marine Le Pen canalise les déçus du sarkozysme et les empêche de se cristalliser sur François Hollande, pourtant seul candidat capable de battre Sarkozy au second tour."

Une stratégie qu'a semblé confirmer la candidate du FN lors de son meeting du 11 décembre à Metz, portant ses coups autant à gauche qu'à droite, et s'adressant aux "oubliés" et aux "invisibles".

"L'électorat populaire ne sera pas oublié", assure Pierre Moscovici, directeur d'une campagne qui va voir M. Hollande continuer à arpenter inlassablement, en janvier 2012, le terrain des usines. Pour le reste, Manuel Valls, responsable de la communication de M. Hollande, évacue : "Pas de stratégie particulière, pas de cellule particulière et pas besoin de passer des heures à en débattre : il faut décrédibiliser le programme de Mme LePen."

Mme Aubry a tout de même confié à l'historien et dirigeant du PS Alain Bergounioux un "travail d'analyse critique" de la candidature Le Pen. Avec une difficulté, selon M. Bergounioux : "La différence avec Nicolas Sarkozy, c'est que le FN n'a pas gouverné, et qu'il ne peut y avoir de confrontation bilan contre projet."

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Notre hymne national ne s'appelle pas " La Marseillaise " pour rien...

Ces lieutenants qui feront 2012

 

Publié le lundi 26 décembre 2011 laprovence.com

 

Ils ont intégré le staff de campagne de leur candidat. Quand Marseille apporte un plus à Paris

 

 

La concordance est trop belle pour être laissée au hasard. À l'UMP, au PS, au MoDem, chez Europe Écologie les Verts, au Nouveau Centre et même au Front national, le candidat à la présidentielle est venu chercher à Marseille ou dans ses environs son bras droit. Celui qui va battre la campagne en missi dominici, qui va être son intermédiaire privilégié, son précieux conseiller de province, qui aura son oreille et sera ses yeux sur un territoire à ne pas rater.

Tous témoignent ou presque (l'avocat marseillais Gilbert Collard qui plaide en faveur de Marine Le Pen n'a pas répondu à nos sollicitations) de leur implication dans la mère de toutes les batailles politiques, du bonus qu'un élu de terrain peut apporter à un état-major, du plus d'une personnalité politique du sud dans une équipe en ordre de marche.

La culture politique est prégnante

Hasard ou évidence ? Logiquement, la deuxième ville de France, seule grande ville détenue par la droite, est un enjeu pour 2012. Indéniablement plus aujourd'hui qu'hier. Parce qu'elle concentre les difficultés de l'heure et les espoirs de rigueur en ces temps préélectoraux, parce que parler à Marseille, c'est un peu parler à la France, et plus globalement aux deux rives de la Méditerranée, parce qu'une élection, quelle qu'elle soit, ne se gagne pas sans cette capitale ni ses troupes disciplinées de militants. Ici se massent 12 000 adhérents UMP, 8 000 socialistes, deux des plus fortes fédérations de France au sein de leur famille politique. Aucun candidat ne peut gagner sans elles.

Sans compter la multitude d'élus locaux qui maillent une terre qui pèse. Ici aussi, la culture politique est prégnante. Même si les électeurs sont volatils. Les organisations sont redoutablement structurées, les équipes très politisées facilitant le passage des messages venus d'en haut. Ce savoir-faire particulier, cette expertise mêlant proximité et responsabilité nationale, s'appuie sur la connaissance d'une réalité qui s'impose souvent au premier plan. Et font de ces responsables de terrain des lieutenants incontournables. (...)

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Faites vos jeux, rien mais alors rien, ne va plus !

 

Menace de récession et de perte du fameux triple A, doutes sur la survie de la zone euro, hausse continue du chômage et austérité budgétaire: la campagne présidentielle a démarré dans un climat sombre, frileux et de quête de protection des Français.

Menace de récession et de perte du fameux triple A, doutes sur la survie de la zone euro, hausse continue du chômage et austérité budgétaire: la campagne présidentielle a démarré dans un climat sombre, frileux et de quête de protection des Français.

 

Rarement l'issue d'une élection présidentielle (22 avril et 6 mai) aura été aussi imprévisible: le pessimisme et même la démoralisation des Français, attestés par toutes les enquêtes, et qu'accentue une crise financière et économique sans précédent, peuvent produire "un jeu de massacre" du type 21 avril 2002, selon le directeur du Centre d'études de la vie politique (Cevipof), Pascal Perrineau.

Dans la tourmente, les rapports de force ont déjà évolué: le socialiste François Hollande a perdu des plumes, tombant sous les 30% d'intentions de vote dans la plupart des enquêtes d'opinion, tout en restant en tête.

Nicolas Sarkozy, qui devrait se déclarer candidat en février, reflue légèrement (entre 24 et 26%), après avoir connu une embellie en novembre, au plus fort de la crise grecque.

Selon les enquêtes d'opinion, les Français n'ont pas perçu le sommet européen de Bruxelles des 8-9 décembre comme celui du sauvetage de la zone euro et la perspective d'un possible abaissement de la note financière de la France, que Nicolas Sarkozy a cherché à éviter à tout prix, est ressentie comme un échec présidentiel.

Le centriste François Bayrou, qui a enfourché dès 2007 le cheval de bataille de la lutte contre l'endettement, est pour le moment celui qui profite de la forme moyenne des deux favoris. Après un bond de cinq points depuis début décembre, il est aujourd'hui crédité de 11 à 14% des suffrages.

Marine Le Pen est bien plus haute (entre 16 et 20%), guettant l'ouverture pour accéder à la finale. Un candidat du Front national n'a jamais été à ce niveau dans les sondages en début de campagne.

Classé comme elle dans le camp "protestataire", Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) suit son bonhomme de chemin (7% environ), tandis que Eva Joly (EELV, 4 à 5%) et Dominique de Villepin restent dans de basses eaux (1 à 3,5%).

D'ici le 1er tour, tout peut encore changer. Aujourd'hui, 40% au moins des personnes interrogées déclarent pouvoir changer leur intention de vote au 1er tour.

Tous les instituts de sondage donnent M. Sarkozy nettement battu au second tour (43-44% contre 56-57% au mieux).

Le président sortant est confronté à un rejet -- 2 Français sur 3 (67%) ne souhaitent pas sa réélection (sondage Viavoice fin novembre) -- et demeure très impopulaire, dans les mêmes proportions, même si sa cote s'est un peu redressée.

A ce jour, M. Sarkozy n'a pas de réserves de voix suffisantes, tant dans l'électorat centriste (dont une majorité lui préfère M. Hollande) que dans celui du FN, pour rassembler une majorité au 2e tour.

Une défiance envers les partis de gouvernement peut aussi s'exercer. Pour 86% des Français, "les choses ont tendance à aller plus mal". Pas sûr que la gauche en profite: 58% pensent qu'elle ne ferait pas mieux (Ifop, début décembre). D'ailleurs, 47% ne souhaitent ni la victoire de François Hollande ni celle de Nicolas Sarkozy (sondage BVA).

Une étude d'OpinionWay pour le Cevipof a mis en exergue le sentiment de 83% des Français que "les responsables politiques ne s'occupent pas d'eux".

"Tous les ingrédients d'un vote de colère sont là", s'inquiète M. Hollande.

Dans une France désindustrialisée et concurrencée par les pays émergents sur fond de dumping social, des mots tombés en désuétude refont florès: "made in France", "produire français", "protectionnisme", assumé ouvertement par une partie de la classe politique.

Les ouvriers n'ont jamais été tant courtisés. 42% d'entre eux (un proportion en forte progression) déclaraient vouloir voter pour Mme Le Pen, selon une moyenne de sept sondages d'avril 2011, alors que Nicolas Sarkozy en avait rallié la moitié sur son nom en 2007.

Pour ceux-là, "la notion de sortie de crise n'a plus vraiment de sens" ("Le point de rupture - enquête sur les ressorts du vote FN en milieux populaires", Alain Mergier et Jérôme Fourquet).

Cela au moment où la France devrait connaître une récession pendant six mois (fin 2011-début 2012), selon l'Insee, tandis que le chômage est nettement reparti à la hausse au 2e semestre.

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mardi, 27 décembre 2011

Chômage: Un nouveau sommet pour Sarkozy !

 
Le mois dernier, le nombre de chômeurs a augmenté en France métropolitaine pour s'établir à 2 844 800.

lepoint.fr 26/12/11

 

 

 

Le nombre de demandeurs d'emploi augmente toujours à quelques mois de la présidentielle.

Le nombre de demandeurs d'emploi augmente toujours à quelques mois de la présidentielle. © Valinco / Sipa

 

Le chômage a encore augmenté en France en novembre pour atteindre son plus haut niveau depuis novembre 1999, un phénomène qui pourrait peser lourd dans le choix des électeurs à quatre mois de la présidentielle de 2012. Selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail et Pôle emploi, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (ceux n'ayant exercé aucune activité) a augmenté de 29 900 (+ 1,1 %) le mois dernier en France métropolitaine pour s'établir à 2 844 800. Sur un an, la hausse est de 5,2 %.

4 500 000 chômeurs avec l'outre-mer

En ajoutant les personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 1,2 %, soit 51 800 personnes de plus, pour atteindre 4 244 800. Sur un an, la hausse est de 5,6 %. Avec les départements d'outre-mer, le nombre de demandeurs d'emploi s'établit à 4 510 500. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a estimé dans un communiqué qu'il s'agissait d'une "conséquence directe du ralentissement de l'activité économique".

"Le sommet pour l'emploi doit permettre, autour du président de la République et avec les partenaires sociaux, de proposer des solutions d'application rapide pour contenir au maximum les effets de la crise", poursuit le texte. Xavier Bertrand rencontrera les syndicats et représentants du patronat entre les 5 et 12 janvier pour préparer ce sommet prévu le 18 janvier.

Les jeunes particulièrement touchés

La hausse du nombre de demandeurs d'emploi a été particulièrement vigoureuse pour les moins de 25 ans, puis pour les plus de 50 ans. En catégorie A, le nombre de demandeurs âgés de moins de 25 ans a ainsi progressé de 2,2 % (+ 2,3 % sur un an) contre 0,7 % pour les 25-49 ans (+ 2,9 % sur un an) et 1,5 % pour les plus de 50 ans (+ 15,4 % sur un an).

En catégories A, B et C, ce nombre a augmenté de 2,2 % pour les moins de 25 ans (+ 2,5 % sur un an), de 0,9 % pour les 25-49 ans (+ 3,6 % sur un an) et de 1,5 % pour les 50 ans et plus (+ 15,3 % sur un an). Le nombre des chômeurs de longue durée (inscrits depuis un an ou plus) augmente moins que celui des autres demandeurs d'emploi, soit + 1,1 % pour les catégories A, B et C (+ 6,5 % sur un an) contre + 1,3 % (+ 5,0 % sur un an).

Le nombre des offres d'emploi collectées par Pôle emploi a augmenté de 6,3 % en métropole (+ 11,8 % sur un an) et le nombre des offres d'emploi satisfaites a progressé de 9,9 % (+ 14,8 % sur un an).

L'Insee a annoncé le 1er décembre que le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) avait augmenté de 0,2 point au troisième trimestre à 9,3 % en métropole (9,7 % en incluant les départements d'outre-mer). Dans sa note de conjoncture publiée le 15 décembre, l'institut de la statistique estimait que le taux de chômage pourrait atteindre 9,6 % fin juin 2012 en métropole et dépasser 10 % sur la totalité du territoire.

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La jeunesse de France abandonnée par Sarkozy et l'UMPS !

Des étudiants trop pauvres pour se nourrir

 

Publié le lundi 26 décembre 2011 laprovenc.com

 

Des distributions alimentaires ont cours dans les universités.

 

L'antenne du VIe arrondissement de Paris du Secours populaire a accueilli 90 étudiants en 2011.

L'antenne du VIe arrondissement de Paris du Secours populaire a accueilli 90 étudiants en 2011.

 

 

Dans un étroit bureau au premier étage des locaux de la mutuelle étudiante Smerep, dans le VIe arrondissement de Paris, des bénévoles du Secours populaire reçoivent trois fois par semaine des étudiants en grande difficulté financière. Dans les placards, des pâtes, du riz, des gâteaux et des céréales. Dans les tiroirs, des bons pour des livres et de la papeterie et pour acheter des vêtements à un euro dans une boutique solidaire. Pudiques et discrets, la plupart des étudiants qui viennent ici ne se disent pas pauvres. "Pourtant, ils le sont plus que les autres", dit Simone Bernaert, une bénévole.

En 2011, 90 étudiants sont venus chercher de l'aide dans cette antenne du Secours populaire consacrée aux étudiants. C'est trois fois plus que l'année dernière. Des étudiants aux parcours variés, mais qui sont tous en situation de grande pauvreté. D'après une étude de l'Insee datant de 2009, le taux de pauvreté est de 22,5 % chez les 18-24 ans contre 13,5 % pour l'ensemble de la population. "Cette précarité étudiante, elle est vraiment cachée, on est loin de la connaître", estime Simone Bernaert.

Une épicerie solidaire à Lyon

D'après elle, si cette permanence était plus visible, elle serait "submergée" par les visiteurs. "Pour nous, c'est vraiment la face émergée de l'iceberg", confirme Marc Castille, directeur des relations extérieures et institutionnelles du Secours populaire.

Car si elle n'est pas nouvelle, la précarité étudiante se banalise, disent les associations. Face à l'afflux d'étudiants dans ses locaux, le Secours populaire a dû ouvrir des permanences d'accueil dédiées à Lille, Albi, Montpellier et Paris. L'association envisage aujourd'hui d'en ouvrir de nouvelles à Paris, Orléans et à La Réunion. Une épicerie solidaire étudiante a par ailleurs ouvert en octobre sur un campus universitaire de Lyon.


Et le logement ...

20 % des 160 000 jeunes reçus par l'association caritative sont des étudiants. Or, 92 % des personnes qu'elle accueille vivent en dessous du seuil de pauvreté. Parmi les symptômes de cette pauvreté accrue, la démutualisation de 5 à 10% d'étudiants.

Fait jadis rarissime, de plus en plus d'étudiants atterrissent en centres d'hébergement. Car pour beaucoup, le loyer représente 50 % du budget. Un coût d'autant plus dur à assumer que même pour les boursiers il existe un "décalage" entre le montant de la bourse et le prix de la vie étudiante.

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Epidémie de Kalachnikovoïte à Marseille

Décembre meurtrier à Marseille : Sarkozy et Guéant totalement dépassés par les événements

Communiqué de Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, 
Présidente du Front National

Malheureusement les jours se suivent et se ressemblent à Marseille. 
La découverte de trois nouveaux cadavres dans les environs de Marseille montre que la situation n’est plus sous contrôle dans cette région, et sur des pans entiers du territoire national.

Jamais les bandes, la drogue et les mafias n’ont pu aussi facilement développer leurs activités criminelles, et faire circuler sans peine des armes de guerre.

Le gouvernement de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant est en déroute totale face à cette explosion des violences. Hier symbole de sa stratégie de communication, Marseille est aujourd’hui devenue le plus triste symbole de l’échec lamentable du gouvernement.

Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, demande aux Français de chasser du pouvoir les faiseurs de mots et de leur préférer des hommes et des femmes d’action.

10 ans de promesses non tenues et de discours électoralistes se fracassent contre cette réalité : le pouvoir sarkozyste est soumis à la loi des bandes.

Il faut commencer par annuler la suppression de 3.000 nouveaux postes de policiers et gendarmes prévue dans la loi de finances pour 2012. La République doit redevenir maîtresse chez elle partout.

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Le coût démentiel de la préférence étrangère au sein de la nébuleuse associative

Le scandale des subventions d’État – Comment le gouvernement gaspille votre argent

Merci à Desouche

« Minute » s’est procuré un document devenu très difficile d’accès : le « Jaune des associations », document budgétaire où sont récapitulées toutes les subventions accordées par les ministères aux associations – y compris les plus fantaisistes. Le constat est accablant, les gaspillages invraisemblables, et les économies à réaliser, mirobolantes. Etat des lieux.

SOS racisme : 534.000 euros… LICRA : 306.500 euros… Act Up : 125.000 euros… France terre d’asile : 602.000 euros… Alliance israélite universelle : 280.000 euros… Haut conseil des Maliens de France (sic): 25.000 euros… Et le jackpot pour l’AFTAM (association pour les foyers d’immigrés, créée par l’indigné Stéphane Hessel) : 2,7 millions d’euros ! C’est la crise, mais, de toute évidence, pas pour tout le monde, au vu de ces quelques exemples tirés de l’immense liste des associations subventionnées par l’Etat pour l’année 2010.

 

Etrangement, ces financements publics d’associations aux buts parfois discutables (4.000 euros accordés à l’obscure « KJPF » pour la promotion de la langue « peuhl » à Mantes-la-Jolie!) semblaient voués à rester discrets… En effet, chaque année, en annexe du projet de loi de Finances (PLF), est publié un document budgétaire appelé « le Jaune des associations » qui récapitule de manière extrêmement détaillée, ministère par ministère, « l’effort financier de l’Etat en faveur des associations » – le PLF 2012 contient ainsi 3 tomes pour les subventions accordées en 2010 (ce qui, au passage, révèle que les députés prennent connaissance de cet arrosage associatif avec un décalage de deux ans !). Mais cette année – quel dommage ! – le « Jaune des associations » n’était plus disponible à la Documentation française… Heureusement, « Minute » a pu mettre la main sur ce précieux rapport et en décortiquer pour vous les 1.134 pages.

Le fromage des subventions d’Etat mis en coupe réglée

L’on y apprend ainsi qu’en 2010, plus de 18.000 associations ont été arrosées par un ministère. Parmi elles, de nombreuses structures étrangères, qui prospèrent en France depuis que la loi Mauroy du 9 octobre 1981 ne soumet plus la constitution d’associations étrangères à l’autorisation du ministère de l’Intérieur. Mais ce qui saute vraiment aux yeux, c’est que le fromage des subventions d’Etat est totalement mis en coupe réglée puisque, au total, seul 1,5 % des associations se partagent la manne publique. Bonjour l’égalité !

Plus grave : de manière générale, pour les années passées, les animateurs de l’Observatoire des subventions ont établi que, compte tenu des subventions multiples parfois accordées par différents ministères à une seule organisation (LICRA, SOS Racisme…) 0,01 % des associations touchaient à elles seules 55 % des subventions publiques ! On peut parier que rien n’a changé. Et, selon Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables associés, « les cinq associations les mieux dotées totalisent en moyenne 15 % de l’argent des contribuables ».

C’est que le système est drôlement bien fait : les financements au niveau des collectivités locales décentralisées (communes, conseils généraux ou régionaux) sont nombreux et permettent à des dizaines de milliers de petites associations d’avoir des aides ponctuelles qui, pour les grosses associations, s’ajoutent à celles de l’Etat. C’est le cas, en particulier, pour les associations dites « culturelles » et les lobbies anti-racistes, qui bénéficient de relais à tous les échelons de l’administration, multipliant les subsides.

Au total, en 2010, pratiquement 1,5 milliard a été accordé aux associations – pour 1,2 milliard en 2009, soit une augmentation de 21 %. Sur ce colossal magot, il y a de toute évidence de quoi faire de belles économies. Sans parler d’une meilleure utilisation de l’argent du contribuable !

Les subventions ministérielles : la « culture » au détriment de l’agriculture

Le premier tome du « Jaune » nous renseigne sur l’ensemble des fonds distribués par les différents ministères. Le ministère de la Culture a connu la plus forte augmentation en passant, de 2009 à 2010, de 123,8 millions d’euros de subventions allouées à 425,8 millions, soit une progression de… 243 % ! Jack Lang peut aller se rhabiller : Frédéric Mitterrand, ministre sarkozyste, n’a rien à lui envier.

Le ministère de l’Ecologie et du développement durable n’est pas loin derrière, passant, pour la même période, de presque 34 millions de subventions à 96, 5 millions, soit une augmentation de 184 % !

L’Education nationale progresse cahin-caha de 54 %, avec 87,5 millions d’euros gasp… – pardon ! – alloués à diverses associations.

Les Affaires étrangère et européennes, en revanche, reculent de 63 % ! Les crédits de ce ministère régalien lui permettaient encore de distribuer 74,9 millions de subventions en 2009 : il n’y en avait plus que 27,5 millions en 2010. La francophonie est la première victime de cette coupe sombre, puisque les Alliances françaises à l’étranger disparaissent une à une. Mais il y a là une certaine logique, puisque Paris cède de plus en plus ses prérogatives à Bruxelles et qu’il existe même, désormais, des « ambassadeurs européens ». Pourquoi se fatiguer à garder une représentation à l’étranger quand on délègue déjà tous ses pouvoirs à Bruxelles ?

Autre perdants : les Français de l’étranger qui se retrouvent privés du soutien de la métropole. Mais au final, c’est toute la France qui y perd, puisque notre diaspora ne peut plus agir aussi efficacement que par le passé pour faire progresser les investissements nationaux ou soutenir les positions de Paris dans les milieux décideurs.

Autre ministère en déshérence, l’Agriculture, qui, déjà limité à 64,5 millions en 2009, recule encore de 21 %, pour tomber à seulement 50 millions de subventions.

Là encore, les chiffres montrent que ce secteur est totalement abandonné par un gouvernement appliquant sans discuter la politique agricole européenne.

Les services du premier ministre arrosent les copains

Les services du premier ministre, eux, font un bond en passant de 36,8 à 77,8 millions, soit une augmentation de 111 % des fonds accordés. Chaque année, ces « services », au titre de la « coordination du travail gouvernemental », subventionnent un certain nombre de fondations, de clubs politiques ou de « thinks-tanks » appartenant à l’Establishment et dirigés par des hiérarques de la classe politique.

En 2010, les services du Premier ministre ont ainsi octroyé, sur une enveloppe de 11,9 millions d’euros destinée à la « coordination du travail gouvernemental », la coquette somme de 7,7 millions à ces différents organismes, soit 64,91 % du total.

Parmi elles, on peut citer quelques structures très proches de l’UMP, telles l’association Georges Pompidou, qui touche 400.000 euros ; la Fondation Charles De Gaulle (1 million) ; la Fondation pour l’innovation politique (think-tank créé par l’industriel chiraco-sarkozyste Jérôme Monod, directement financé par l’UMP jusqu’en 2005, et actuellement dirigé par l’ultralibéral Dominique Reynié), qui récolte 1,2 million ; ou la Fondation Prospective et innovation, dont le président est un certain Jean-Pierre Raffarin (320.000 euros).

Les satellites du socialisme ont aussi un bel accès à la gamelle, avec, entre autres, la Fondation Jean Jaurès, présidée par le socialiste Pierre Mauroy (1,4 million); la Fondation Respublica de Jean-Pierre Chevènement (450.000 euros); ou l’Institut François Mitterrand (350.000 euros) Le parti communiste n’est pas oublié, avec 900.000 euros accordés à la Fondation Gabriel Peri (« pour une meilleure compréhension de l’histoire du Parti communiste français ») présidée par Robert Hue !

S’étonnera-t-on de voir que le think tank Idées et Nations, présidé par Louis Aliot, n° 2 du Front National ne reçoit, lui, pas un centime de subvention publique ?

Les associations « antiracistes » et pro-immigrées prospèrent

Marine Le Pen a justement dénoncé, récemment, la hausse « vertigineuse » des subventions d’Etat accordées aux associations dites « antiracistes », favorables à l’immigration ou supposées en gérer les conséquences sur notre sol. Les fonds alloués à ces organisations sont en effet passés de 1,2 milliard d’euros en 2009 à un minimum de 1,5 milliard en 2010 (le total est difficile à établir avec précision tant les faux nez de ces associations sont nombreux). La candidate du FN a notamment cité, entre autres, l’Assfam (service social et familial des migrants (239.460 euros), le Centre national des Marocains de France (12.000 euros), Profession banlieue (21.000 euros), le Bondy blog (50.000 euros), le Haut conseil des Maliens de France (25.000 euros pour cet organisme strictement communautariste), France Terre d’Asile (602.000 euros)… Notons que les collaborateurs de Marine Le Pen ont légèrement sous-estimé les subventions accordées à Ni Putes ni Soumises (288.500 et non 276.000 euros) et à SOS-Racisme (534.000 euros et non 490.000).

A cette liste évidemment non exhaustive présentée par la candidate à la présidentielle, ajoutons les 416.500 euros alloués à la LICRA ; 20.000 euros pour Fasti-Solidarité immigrés; 80.739 pour la CIMADE, qui vient en aide aux immigrés illégaux ; 130.000 pour AFAVO Femmes africaines du Val d’Oise (sic). On trouve aussi des subsides accordés à des associations comme ELLER Visages pluriels de Turquie, dont le but est « d’entreprendre toute action ou toute intervention pouvant directement ou indirectement contribuer à l’intégration des personnes immigrées ou issues de l’immigration ». 1,2 million d’euros ont été accordés à la Fondation Femmes pour la Méditerranée, qui ne possède même pas de site Internet et dont l’activité réelle est, disons, difficile à évaluer… Le site Net 1901, annuaire des associations de loi 1901 note d’ailleurs « qu’aucune actualité n’a été publiée pour cette association ». On peut donc légitimement se demander ce qu’elle fait du pognon donné pour ses actions « à l’attention des femmes en Méditerranée et dans le monde arabe. »

Marine Le Pen a fort justement déclaré que ces « associations ont le droit d’exister » mais qu’elles ne devraient bénéficier d’aucune aide de l’Etat, vu leur soutien à l’immigration ou leur caractère « communautariste ». La présidente du FN estime que l’on pourrait, au strict minimum, économiser 500 millions d’euros ou les rediriger « vers des associations sportives, de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou de l’enfance ». Or, ce sont justement les grandes oubliées du concours d’arrosage public 2010 !

En France, mieux vaut avoir le Sida que l’Alzheimer…

Prenons par exemple le palmarès des subventions du ministère de la Santé. Les sommes accordées pour lutter contre la maladie d’Alzheimer n’atteignent même pas 300.000 euros (279.000 exactement), alors que 855.000 Français sont atteints par ce mal terrible et doivent dépenser, chaque mois, un minimum de 1.000 euros pour payer leurs soins. Pire : 225.000 nouveaux cas se déclarent chaque année et, d’ici 2020, si la recherche ne progresse pas, les projections estiment à 1,3 million le nombre de Français qui seront victimes d’Alzheimer.

En face, selon Sida Info service, 152.000 personnes sont atteintes du Sida en France (dont près de la moitié sont des malades nés à l’étranger). A la louche, cela fait six fois moins que les victimes d’Alzheimer. Mais au total, les associations de lutte contre le Sida et le VIH ont touché 5,6 millions d’euros en 2010 – soit… 200 fois plus que celles qui luttent contre le fléau de la dégénérescence mentale !

Parmi ces organisations, se cachent en outre nombre d’organisations qui, sous couvert de lutte contre le sida, sont en fait de véritables lobbies homosexuels. Act up a ainsi reçu 125.000 euros ; les lesbiennes de Gaies, 640.000 ! Sans parler, parce qu’on pourrait finir par s’énerver, d’« Unité réflexion action communautés Afrique », un bidule qui a raflé 30.000 euros pour sensibiliser les Africains au VIH et « pour aider à appréhender certaines problématiques spécifiques des migrants originaires d’Afrique subsaharienne ».

Notons, pour la bonne bouche (ou plutôt la narine), que l’organisation Techno+ a touché 100.000 euros pour « la promotion de la santé en milieu festif ». Autrement dit, avec l’argent public, cette assoce vient au secours de fêtards camés jusqu’au nez mais incapables d’assumer leurs c… jusqu’au bout. Le site Internet donne notamment de précieux conseils aux apprentis drogués: « Evite de prendre le volant (reste en vie, on t’aime!) et d’entreprendre une activité à responsabilité… ». Ou encore : « Prends garde à la désinhibition, mets une capote et pense au gel lubrifiant car les produits dessèchent ! » Riez braves gens, mais pendant ce temps, des vieillards perdent leur dignité dans des hospices mal entretenus et des malades du cancer dépérissent, faute de moyens pour la recherche, dans les hôpitaux surchargés. Mais il faut bien faire la teuf sans tomber dans le « bad trip », comme dit Techno+.

Culture et (dé)formation de la jeunesse…

La liste des gabegies étant extensible à loisir, voici, pour conclure, quelques perles ou comparaisons permettant de situer, de manière générale, où et comment part l’argent du contribuable. La jeunesse par exemple ! L’Action catholique des enfants de Vendée a perçu la somme de 180 euros, tandis que le Club Léo Lagrange du 59, proche du parti communiste, en touchait, lui, 7.390. Au niveau national, le FONJEP (fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire), lui aussi très marqué à gauche, récolte 6,3 millions d’euros. Les scouts et guides de France, eux, se sont contentés de 890.000. Les scouts et guides d’Europe, plus « tradis », semblent n’avoir eu droit à rien du tout ; ce qui n’est pas le cas, on s’en doute, des scouts musulmans (où, étrangement, il n’y a pas de guides…), qui touchent 257.800 euros ; les éclaireurs et éclaireuses israélites, moins nombreux, ont tout de même pu compter sur 73.000 euros.

Terminons ce rapide tour d’horizon par la culture. Là encore, les choix de l’Etat en matière de subvention sont vite faits et se résument en un raccourci frappant : l’association Musiques et danses traditionnelles du Cantal, qui entretient la mémoire et les traditions régionales, a été généreusement soutenue à hauteur de… 300 euros. En revanche, Slam production (qui promeut une sorte de rap de cités) a perçu 68.500 euros. Choisis ton camp, camarade !

Il ne faut plus gaspiller l’argent des Français !

Benoîte Tafin, de Contribuables associés, aime citer une déclaration de Nicolas Sarkozy, prononcée durant son discours de Nantes, en 2007 : « Ne plus gaspiller un seul euro d’argent public, tel doit être l’idéal vers lequel nous devons tendre. […] C’est une question d’économie : nous n’avons plus les moyens de gaspiller, nous avons trop de déficits, nous avons trop de dettes. […] C’est aussi une question de morale : l’argent public, c’est l’argent des travailleurs, l’argent de ceux qui se donnent du mal pour gagner leur vie, qui ont du mal à gagner leurs fins de mois, du mal à loger leur famille et à élever leurs enfants en travaillant. Le moindre des respects qu’on leur doit, c’est de ne pas laisser gaspiller, de ne pas laisser détourner ce qu’ils ont si durement gagné. » A cinq mois de la fin de son mandat, Sarkozy nous a donné la preuve que, décidément, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

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