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jeudi, 19 janvier 2012

Anne-Sophie Lapix, une vraie journaliste du Système...

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Anne-Sophie Lapix et son mari, Arthur Sadoun

"Billet d’humeur

Depuis plusieurs jours les journaux et le web ne parlent que du « clash » Lapix-Le Pen et la presse loue « le grand professionnalisme » de la journaliste. Anne-Sophie Lapix, cette semaine, lors d’entretiens avec ses confrères explique la manière de contre-carrer la candidate à la présidentielle, Marine Le Pen. Sa solution ? Ne pas la laisser répondre et embrayer sur d’autres questions afin de l’empêcher d’expliquer son projet chiffré."

Mais qui est donc Anne-Sophie Lapix ?

La journaliste est née en avril 1972 à Saint-Jean-de-Luz dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle commence sa carrière en 1995 en tant que pigiste. Jusque-là rien d’extraordinaire ; mais c’est côté privé que les choses deviennent intéressantes…

Elle a épousé en 2010 un certain Arthur Sadoun, qui était son compagnon depuis deux ans. Arthur Sadoun n’est autre que la patron de Publicis France et le n°2 de Publicis Worldwide ? C’est aussi l’un des principaux contributeurs financiers du think tank du Parti socialiste Terra Nova. Ce fameux laboratoire d’idées qui a planché sur la fin du suffrage universel direct comme il existe pour proposer un autre mode de calcul et cela juste pour faire barrage à Marine Le Pen. Ce think tank qui souhaite insérer des « cours d’éducation sexuelle » dès l’école primaire !

Sur le site de Terra Nova, on trouve des liens de ceux qu’ils considèrent comme étant des « amis » et parmi ces derniers figurent :
le Parti socialiste
Désirs d’avenir de Ségolène Royal
Europe Ecologie les Verts
le Parti radical de gauche
le Parti communiste français
le Modem
el Mouwaten, site d’informations tenu par des Tunisiens de gauche
toute l’Europe (site pro-européïste très marqué à gauche)…

En somme, on y trouve tous les pro-mondialistes qui ont soumis la France à l’Europe et à la Finance mondialisée.

En avril 2011, Arthur Sadoun rachète l’agence de santé de François Sarkozy, le frère de Nicolas, et nomme François Sarkozy « chief operating officer » de Publicis Groupe.

Anne-Sophie Lapix, salariée de Canal+, chaine qui ne cache pas sa détestation de Marine Le Pen, fait donc partie d’un milieu bien engagé dans la politique et dont le militantisme est très actif.

Dans la charte de la déontologie du journaliste parue en 2011, on trouve ce petit paragraphe qu’Anne-Sophie Lapix devrait s’appliquer si elle souhaite être considérée comme une journaliste crédible et non pas comme la journaliste-militante qu’elle semble devenir :

« Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles. »

En ne laissant pas s’exprimer Marine Le Pen, en la coupant, en l’empêchant de répondre aux questions qu’elle lui posait pour en reposer de nouvelles afin de passer au sujet suivant, Anne-Sophie Lapix a commis une erreur d’appréciation grave, une dérive professionnelle, elle est sortie de son rôle de journaliste, attitude qui ne cadre pas avec le professionnalisme dont elle devrait être une garante.

Merci à NPI le 19/01/2012

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Marseille : la violence continue dans la plus totale impunité...

Marseille : le cauchemar d'un couple de bijoutiers séquestré avec ses enfants

Séquestrées à domicile, les victimes ont suivi les braqueurs dans leur boutique

S'il fallait établir une hiérarchie dans la gravité des atteintes aux personnes, le vol à main armée à domicile ferait sans doute partie du top 5. Un couple de bijoutiers et ses deux enfants ont vécu les pires heures de leur vie, hier au petit matin, après un violent braquage, entre le quartier de Saint-Julien à Marseille (12e arrondissement), le domicile des victimes, jusqu'à leur bijouterie, rue Aldebert (6e), près de la place Castellane.

Il était 3h30, la nuit dernière, lorsque les deux malfaiteurs, manifestement très bien renseignés, se sont introduits dans la villa des commerçants. Après avoir brisé une porte, ou une fenêtre, les braqueurs encagoulés ont réveillé tous les membres de la famille. Le père, 51 ans, son épouse, 47 ans, ainsi que leurs deux enfants, une fille d'une vingtaine d'années et le fils cadet, 16 ans. Dans une ambiance qu'on ose à peine imaginer, les intrus, armés d'un pistolet automatique ont fait régner la terreur dans la maison.

Aucun coup n'aurait été échangé, mais les suspects se seraient alors montrés particulièrement déterminés et violents. Pendant qu'un complice maintenant les victimes dans une même pièce, le deuxième homme fouillait le reste de la maison. Il s'est alors emparé de plusieurs bijoux et d'objets de valeur. Mais il fallait davantage, un butin un peu plus à la hauteur des risques pris pour mener à bien cette opération criminelle. Alors les malfaiteurs ont pris une deuxième décision. L'avaient-ils préméditée ?

Le chef de famille refuse d'ouvrir le coffre-fort

Toujours est-il qu'ils n'ont pas hésité longtemps pour forcer les bijoutiers et leurs enfants à grimper dans le véhicule des braqueurs, mais aussi dans la voiture de la famille, une Renault Clio. Les deux couples ont été séparés, chacun dans une voiture, surveillés par les braqueurs. Le cortège s'est alors dirigé vers la bijouterie. Après un voyage de près de 20 minutes, les otages et leurs agresseurs se sont immobilisés devant le commerce.

Le père de famille a ouvert les portes et les deux hommes sont entrés pour une nouvelle razzia. Ils ont raflé les quelques bijoux se trouvant encore sur les vitrines. Mais ils n'étaient pas rassasiés. Ils exigeaient désormais l'ouverture du coffre-fort, pour les pièces les plus onéreuses. Cette fois, le chef de famille s'est refusé à aller plus loin. Sans doute galvanisé par l'énergie du désespoir, le quinquagénaire a d'abord expliqué à ses ravisseurs que l'ouverture du coffre était temporisée, qu'il ne pourrait pas l'ouvrir avant plusieurs heures.

Il riposte et met les braqueurs en fuite

Un argument que les malfaiteurs n'ont pas cru. Ils ont haussé le ton, mais la victime a tenu bon. Et lorsque les braqueurs ont commencé à lui donner des coups, l'homme a riposté, une bagarre s'est même engagée dans la boutique. Ignorant la possibilité qu'un coup de feu puisse être tiré, l'homme a continué à se battre, pendant que sa famille, terrorisée, restait à l'écart du tumulte. Après plusieurs minutes de bagarre et ne voyant pas d'issue favorable, les deux braqueurs ont préféré prendre le large. Ils ont abandonné le bijoutier, le visage en sang, blessé par un coup de crosse.

Dans leur fuite, les suspects ont pris le volant des deux voitures, mais ont fini par incendier la Clio, à quelques mètres de là, rue Dragon, afin de détruire toute trace ADN. Depuis, les malfaiteurs sont en fuite. Les policiers de la Brigade de répression du banditisme de la PJ ont été lancés à leurs trousses...


Source La Provence le 19/01/2012

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mardi, 17 janvier 2012

Pour abattre Sarkozy, on peut toujours compter sur la Chiraquie !

Pour Jean-Louis Debré, "le régime a changé d'esprit"

 

LEMONDE.FR | 17.01.12 |

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Le président du Conseil constitutionnel avait ostensiblement séché le discours du président de la République, dimanche 15 janvier à Amboise, à l'occasion des cent ans de la naissance de Michel Debré.

Le président du Conseil constitutionnel avait ostensiblement séché le discours du président de la République, dimanche 15 janvier à Amboise, à l'occasion des cent ans de la naissance de Michel Debré.AFP/THOMAS SAMSON

 

Strasbourg, envoyée speciale - Que Nicolas Sarkozy, qu'il n'apprécie guère, ait rendu hommage, dimanche 15 janvier, à son père, Michel Debré, "c'est son affaire", s'est contenté de commenter, d'un ton sec, Jean-Louis Debré, en marge de sa venue à l'Ecole nationale d'administration (ENA), lundi.

 

Le président du Conseil constitutionnel avait ostensiblement séché le discours du président de la République, la veille, à Amboise (Indre-et-Loire), à l'occasion des cent ans de la naissance de l'auteur de la Constitution de la Ve République. Il a choisi, en revanche d'invoquer les mânes paternels dans les locaux de la prestigieuse école créée par l'ancien premier ministre du général de Gaulle en 1945.

 

M. Debré fils, accompagné d'Yves Guéna, gaulliste historique, et de l'ancien directeur du cabinet de Michel Debré, Antoine Dupont-Fauville, n'a pu s'empêcher de distiller, à l'occasion, quelques piques à l'endroit du chef de l'Etat. "Je ne veux pas faire de politique, évidemment je n'en fais plus jamais, a-t-il déclaré en référence à son devoir de réserve, mais le premier engagement politique de mon père a été radical-socialiste", a-t-il souligné, manière de sous-entendre qu'on pouvait avoir un certain penchant pour certaines idées ou candidat de gauche, encore aujourd'hui, sans être coupable de lèse-gaullisme. François Hollande appréciera !

 

HISTOIRE FAMILIALE

 

Devant un parterre d'environ 150 élèves de l'école, Yves Guéna a déploré qu'on ait "endommagé" la Constitution de 1958 à force de la réviser, allusion aussi à la dernière réforme de 2008. M. Debré s'est contenté d'aquiescer d'un "si tu veux !" qui valait bénédiction.

 

A son tour, il a regretté la possibilité donnée depuis l'élection de M. Sarkozy aux ministres de redevenir parlementaire sans avoir besoin de se présenter de nouveau devant les électeurs. "Si les ministres savent qu'ils peuvent claquer la porte sans prendre aucun risque pour retrouver la circonscription, cela ne contribue pas à donner de l'autorité au gouvernement", a déploré M. Debré. " Le régime a changé d'esprit ", a-t-il soupiré.

 

Mais M. Debré était là pour "parler d'autre chose". " Je suis venu vous parler d'une petite famille juive alsacienne qui a fui l'Alsace en 1871 pour ne pas devenir allemande, a-t-il raconté. Mon arrière-grand père, devenu grand rabbin de Neuilly, a eu un fils, Robert, qui a épousé une jeune fille catholique dreyfusarde. Rendez-vous compte !"

 

Cette histoire familiale, marquée par "l'enchevêtrement des religions", explique que Michel Debré, animé par un "esprit de tolérance", ait défendu la loi de 1959 sur l'enseignement catholique, a dit son fils. Devant les futurs grands commis de l'Etat, il n'a pas oublié de parler de l'ENA et de rapporter la phrase de son père : "Cette école, c'est ma grande fierté !" "Mon père" disait aussi : "La liberté a besoin d'un Etat  qui puisse s'appuyer sur des fonctionnaires qui sachent exercer leurs responsabilités", s'est-il souvenu (...)

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Attali le fondamentaliste xénomaniaque !

MERCI A DESOUCHE

 

Et pendant que 100.000 étrangers trouvent chaque année un emploi en France...

Les agents de Pôle emploi croulent sous les dossiers

 

LEMONDE.FR avec AFP | 17.01.12

 

 

Photo prise le 29 février 2009, dans une agence Pôle emploi de Dijon, d'un employé conseillant un demandeur d'emploi.

Photo prise le 29 février 2009, dans une agence Pôle emploi de Dijon, d'un employé conseillant un demandeur d'emploi.AFP/JEFF PACHOUD

 

Pôle Emploi se trouve aujourd'hui "au bord de l'implosion", avec dans certains départements 200 chômeurs suivis par chaque conseiller, et même un record de 655 chômeurs pour un agent dans l'Essonne, révèle, mardi 17 janvier, Le Parisien-Aujourd'hui en France.

 

Une enquête réalisée par le quotidien montre que, contrairement aux chiffres officiels qui évoquent une moyenne de 115 chômeurs par conseiller, "la moyenne flirte avec les 200 chômeurs par conseiller" dans les départements de la Seine-Saint-Denis ou le Val-de-Marne. A Garges-les-Gonesses (Val-d'Oise), un conseiller est même censé suivre 516 personnes par mois et un autre à Yerres (Essonne) le chiffre record de 655 chômeurs.

 

Face à cette situation catastrophique, due à la crise économique, à la montée brutale du chômage et au manque de moyens de Pôle Emploi, des conseillers interrogés par le quotidien se sont dit "obligés de jongler" et de se concentrer sur les cas les plus urgents. L'un voit ses 300 demandeurs d'emploi "une fois par trimestre", l'autre leur accorde dix minutes d'entretien par téléphone au lieu de les rencontrer personnellement, affirmant que "c'est devenu une pratique officielle". Enfin, indique Le Parisien, certains conseillers choisissent de convoquer les chômeurs par petits groupes.

 

Le quotidien ajoute que la nouvelle direction de Pôle emploi a décidé que désormais, "seuls les chômeurs les plus en difficulté bénéficieront d'un accompagnement renforcé".

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La haine de Gaudin l'excluera de la mairie en 2014 !

Gaudin : "J'ai peur que haine et exclusion fassent beaucoup de voix en 2012"

 

Publié le mardi 17 janvier 2012

 

Le sénateur-maire UMP de Marseille a présenté ses voeux à la presse, hier au palais Longchamp

 

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Passé maître dans l'art de la mesure, Jean-Claude Gaudin a filé les métaphores hier au palais Longchamp. "Je suis habitué à faire l'édredon, à prendre quelques coups".

 

 

De l'autre côté du plateau de macarons multicolores, un confrère arrivé avec l'été de Paris, stylo prêt à dégainer. Face à lui, costume bleu, cravate rose, Jean-Claude Gaudin se délecte. Engloutit d'aisance les mots et l'humour. Plus que jamais, le maire UMP de Marseille joue sur ses rondeurs, physiques ou intellectuelles, pour enrober son discours et séduire son auditoire. À 72 ans, le sénateur, grand manitou des investitures au sein de la majorité présidentielle, prend du plaisir. Profitant des voeux à la presse, hier, il s'est incarné en valeur refuge d'une droite ballotée. "Mon rôle est d'être juste, équitable. De défendre des valeurs de générosité, de fraternité, de vivre ensemble et de respect. Tout le contraire de la haine et de l'exclusion. J'ai peur que ces thématiques fassent beaucoup de voix en 2012 ."

 

À quelques mois des élections présidentielle et législatives, Jean-Claude Gaudin se mue en observateur avisé. "Si Sarkozy est réélu en 2012, ce sera difficile pour la droite en 2014 aux municipales. Si c'est Hollande, ce sera plus facile : les gens en auront marre de deux ans de socialisme." Attendant discrètement les sondages de la mi-février, souvent révélateurs pour le printemps électoral, il regarde donc les autres, adversaires ou successeurs potentiels en 2014, s'agiter. Laisse " les spécialistes faire du bruit dans la mer pour faire fuir les poissons", s'amuse-t-il en évoquant le déminage prévu demain au large du Vieux-Port.

 

"Ma carrière est faite et je n'ai pas d'ambitions particulières, sourit-il. Sinon j'aurais été ministre. Je ne suis pas de ceux qui disent "je ne dois rien à personne", ajoute-t-il à la ronde UMP. Je fais partie d'une formation politique." Un appel à la discipline, à l'écoute plutôt qu'à la précipitation. Car lui-même n'a pas tranché son propre cas. "On se pose des questions, l'âge venant aussi, souffle-t-il. Mais quand on a consacré toute sa vie à la politique, on a du mal à s'en défaire, vire-t-il. Attention toutefois à ne pas faire le tour de trop", repart-il, comme il nous le confiait déjà en décembre, s'éloignant ainsi du "je ne m'interdis rien" offensif de 2010.

 

Alors qu'il en est au premier tiers de l'écriture de ses mémoires, le maire imprime un tempo modéré. Convaincu qu'il est urgent d'attendre. Certes, s'il concède avoir été "obligé de sortir de la réserve que je m'étais imposée" sur la question Guérini, lorsque le président PS du Département a menacé de couper les crédits à MPM et, par ricochets, à la Ville fin novembre, il préfère garder la posture du sage. "Je suis le maire, je souhaite la cohésion et l'unité. Je laisse d'autres libres de l'utilisation politique des affaires" . Conscient aussi qu'avec une majorité municipale de 51 élus sur 101, il ne peut se permettre la moindre déchirure. "Je suis habitué à faire l'édredon, à prendre quelques coups, mais je tiens la barre."

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lundi, 16 janvier 2012

La pompe à essence: l'arme du plus grand racket du siècle.

Le litre de super sans plomb 95 passe à 1,55 euro, tandis que le super sans plomb 98 se hisse à 1,59 euro. Du jamais-vu.

lepoint 16/1/12

 

Les prix de l'essence n'ont jamais été aussi hauts.

Les prix de l'essence n'ont jamais été aussi hauts. © Khaled Desouki / AFP

 

Les prix de l'essence ont battu un nouveau record historique en France vendredi dernier, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi sur le site du ministère du Développement durable. Le prix du litre de super sans plomb 95 a atteint 1,5563 euro, et le super sans plomb 98 s'est hissé à 1,5954 euro, d'après les chiffres compilés par la Direction générale de l'énergie et du climat. Les prix de l'essence ont ainsi dépassé leurs sommets datant de mai 2011, lorsqu'ils s'étaient élevés respectivement à 1,5492 et 1,5861 euro.

 

Ce mouvement reflète un double phénomène. D'une part, les craintes concernant l'offre pétrolière en Iran et au Nigeria soutiennent les cours du pétrole brut. Ainsi, le cours du baril de Brent échangé à Londres a atteint, jeudi, un sommet depuis deux mois, à plus de 115 dollars. D'autre part, l'accès de faiblesse de l'euro, qui est tombé vendredi à ses plus bas niveaux depuis un an et demi par rapport au dollar, alourdit le coût de l'or noir importé en France, une fois son prix en dollar converti dans la monnaie unique.

Le journaliste a oublié de rappeler que les taxes représentent plus de 80% du prix du litre. Ndlr

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Marseille, défigurée par 15 ans de socialo-gaudinisme !

Marseille : "Au quotidien, notre vie est un enfer à La Castellane"

Publié le dimanche 15 janvier 2012 laprovence.com

Cambriolages violents à répétition, agressions... À bout, un habitant témoigne

http://www.linternaute.com/actualite/politique/municipales/les-20-stars-des-municipales/majorite/images/jean-claude-gaudin.jpg

Le 1er responsable de cette situation,

c'est lui ! ndlr.


Dans la cité, rien n'arrête des jeunes cambrioleurs une fois le dos des policiers tourné vers d'autres quartiers.

Une longue et inexorable dégradation si rien n'est fait. Cité de La Castellane, sur les hauteurs de Saint-Henri (15e), de nombreux habitants tirent la sonnette d'alarme depuis longtemps. Auprès de leur bailleur social, la Logirem, des élus de secteurs notamment. Le constat est édifiant. L'insécurité quasi quotidienne.

À la suite d'une rencontre entre le préfet de police, Alain Gardère, invité par le député PS des quartiers nord Henri Jibrayel, les langues ont commencé à se délier. Ainsi le président de la fédération des commerçants des 15e et 16e arr. qui explique, preuve à l'appui, "que depuis 3 ans, il y a un état dans l'état dans cette cité ; une police qui est faite, où on vous demande ce que vous venez faire ici ; où on demande presque vos papiers. Mais cette police n'est pas la vôtre !".

Depuis 10 ans, la situation s'est dégradée

Des habitants tranquilles, la majorité silencieuse, subissent cette insécurité rampante. Certains, avec courage, témoignent. C'est le cas d'André (son prénom a été volontairement modifié), un père de famille d'une cinquantaine d'années, cambriolé à quatre reprises en onze mois dans son petit appartement situé en rez-de-chaussée, pourtant muni de gros barreaux de fer. "Je vis ici depuis 10 ans, la situation s'est considérablement dégradée. Tous vos faits et gestes sont épiés. Les guetteurs surveillent les va-et-vient, savent quand vous allez faire des courses, presque ce que vous achetez ! D'autres jeunes vous insultent quand vous rentrez du travail pour un oui, pour un non ; des agressions verbales, du stress…".

C'est le dernier cambriolage, survenu dans la nuit de vendredi à samedi, alors qu'il était parti chez une amie, qui le fait craquer. "Je ne peux plus vivre là-bas ; ils ont tenté de démonter ma serrure de la porte blindée mais je l'avais soudée après le vol précédent. Alors ils ont coupé les barreaux à la scie à métaux pour tout fouiller et me prendre une nouvelle télévision rachetée après le cambriolage du 11 août... Personne n'a rien vu ou n'a rien voulu voir par peur de représailles. J'ai encore déposé plainte à la police… et en plus, mon assureur m'a menacé de résilier mon contrat car j'étais trop souvent victime de vols", explique André, dépité.

"Il faut que ça bouge"

Depuis les faits, il multiplie les démarches auprès du bailleur pour tenter de trouver un autre logement social mais plus à La Castellane. "C'est devenu l'enfer. Rendez-vous compte que la nuit venue, des voyous montent sur des toits des immeubles pour couper les projecteurs et pouvoir faire leur trafic en toute tranquillité, plongés dans le noir. On est à bout…".

Si aujourd'hui cet habitant de La Castellane parle, c'est pour briser "la loi du silence qui nous ronge ; il faut que les gens, les politiques, les décideurs sachent ce qu'on vit ici ; il faut que ça bouge". André est provisoirement hébergé chez une amie pour ne plus (re) vivre cet enfer.

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22 avril: charia ou code civil, il faudra choisir !

Marine Le Pen prend pour cible les "intégristes" au nom de la laïcité

 

LEMONDE.FR | 15.01.12 |

 

 

Marine Le Pen, lors de son meeting à Rouen le 15 janvier.

Marine Le Pen, lors de son meeting à Rouen le 15 janvier.AFP/KENZO TRIBOUILLARD

 

Envoyé spécial au Grand-Quevilly (Seine-Maritime) - Marine Le Pen veut être la candidate de la laïcité. Mais d'une laïcité déclinée selon les fondamentaux du Front national et qui se résume, au bout du compte, à la condamnation de certaines pratiques de l'islam. Ainsi, dimanche 15 janvier, à Grand-Quevilly, dans la banlieue de Rouen (Seine-Maritime), la candidate du FN a promis que, si elle était élue à la présidence de la République, elle ferait une "application stricte" de la loi de 1905.

 

"Immédiatement, les prières de rue (…) prendront fin. Il ne sera plus question de financer par un biais détourné la construction des mosquées (…). C'est bien ça la République et certainement pas les reculades permanents du couple Sarkozy-Guéant habitués à se coucher devant toutes les revendications communautaristes. (…) Trop de laisser faire, trop de démissions, trop de laxisme ont miné la République française et la laïcité ", a-t-elle notamment lancé.Avant de se faire menaçante : "Les intégristes doivent savoir qu'ils trouveront face à eux et pour la première fois depuis des décennies, un pouvoir extrêmement déterminé".

 

Pour faire cela, Mme Le Pen propose la création d'un ministère de l'immigration et de la laïcité. En accolant ces deux termes, la présidente du parti d'extrême droite dévoile sa grille d'analyse : les atteintes à la laïcité et le communautarisme sont le fait de l'islam dont la présence en France est le fruit d'une "immigration massive" qui serait "un facteur de tensions et de division". Un amalgame que Mme Le Pen a répété à plusieurs reprises lors de son discours de dimanche, comme lorsqu'elle affirme que "laïcité sera d'application plus aisée quand nous aurons stoppé l'immigration".

 

Un discours qui a laissé place à certaines mesures préconisées par Mme Le Pen dont on ne sait pas la manière dont elles pourraient être appliquées. Il en va ainsi de l'interdiction de porter le voile ou "tout autre signe religieux ostentatoire" pour les usagers des "services publics administratifs dépendants de l'Etat ou des collectivités territoriales".

 

CONTRE LE "MULTICULTURALISME"

 

La candidate à l'Elysée en a aussi profité pour railler la proposition d'Eva Joly – sans nommer l'ancienne juge – de créer un jour férié pour Kippour ou l'Aid el-Kebir. N'ayant pas peur de la contradiction, Marine Le Pen a, sur fond de la "skyline" de Rouen faite de clochers, rappelé que la France plongeait "ses racines dans le christianisme. C'est (...) notre histoire, notre identité".

 

Mme Le Pen a aussi vilipendé devant les 1 500 personnes qui se tassaient dans la salle, "le relativisme culturel", le "multiculturalisme", en général et celui dont elle accuse "l'UMP, le PS, le MoDem, les Verts", qu'elle englobe – tout comme les questions d'économies – dans le mot valise de "mondialisme".

 

Un mondialisme – et son vecteur le communautarisme – contre lequel Mme Le Pen estime que la seule défense est la nation et l'identité nationale. "Le mondialisme, ce n'est pas seulement un système économique sauvage (…), c'est aussi une idéologie qui va au-delà de la simple mondialisation et qui vise à uniformiser les cultures, à encourager le nomadisme la circulation permanente d'hommes déracinés d'un continent à l'autre à les rendre interchangeables, en somme à les transformer en anonymes", a déclaré Marine Le Pen. Et de reprendre : "Dans leur système l'individu ne compte plus en tant que tel. On n'est plus qu'une unité de production ou de consommation, dans un monde sans frontières où les territoires se valent." Face à cela, Mme Le Pen entend mettre en avant la seule communauté qui vaille à ses yeux, à savoir "la communauté nationale".

 

"La négation des identités nationales, l'immigration massive, le multiculturalisme comme doctrine, le communautarisme, tous ces fléaux contemporains participent du projet mondialiste. C'est le versant culturel de ce projet qui consiste à transformer chaque territoire, chaque nation, chaque peuple dans un magma mondialisé vide de toute identité et où règne en maître celle du commerce", a continué Mme Le Pen. Un raisonnement qui rappelle les analyses des penseurs de la Nouvelle droite (courant de pensée notamment hostile au multiculturalisme) et de son fer de lance, le GRECE (Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne).

 

"RETOUR DE BOOMERANG" DES "MENSONGES" DE SARKOZY

 

Au début de son discours, Marine Le Pen est notamment revenue sur la perte du AAA de la France et sur les mesures qu'elle préconise – sortie concertée de l'Euro, monétisation de la dette, entre autres. Elle a aussi très durement attaqué M. Sarkozy, lui prédisant un "retour de boomerang" de ses "mensonges". "Le mensonge est devenu industriel sous Nicolas Sarkozy[Il] a triomphé sur le mensonge, il a triomphé par le mensonge, et c'est par le mensonge qu'il chutera", a-t-elle notamment affirmé.

 

A quelques encablures du site de Petroplus, qui doit fermer, Mme Le Pen a raillé les "assassins qui revenaient sur le lieu de leur crime", à savoir les leader politiques qui se sont succédés au chevet des 700 salariés promis au chômage. Pour Mme Le Pen, les partis de gouvernement sont "tous coupables de ces fermetures d'usine".

Abel Mestre

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