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dimanche, 25 août 2013

Merci Monsieur Mélenchon !

Le Point.fr - Publié le 25/08/2013 

Les municipales de 2014 sont cruciales pour le PC. Les amis de Pierre Laurent ne peuvent prétendre maintenir leurs positions qu'avec l'appui des socialistes.

Jean-Luc Melenchon et Pierre Laurent au congrès du Front de gauche, dans le Val-de-Marne, en 2012.Jean-Luc Melenchon et Pierre Laurent au congrès du Front de gauche, dans le Val-de-Marne, en 2012. © REVELLI-BEAUMONT/SIPA

Par 

"Préservez-moi de mes amis ; mes ennemis, je m'en occupe !" Ces jours-ci, Jean-Luc Mélenchon doit méditer cette phrase. Le leader duFront de gauche n'aime rien tant que de se moquer de François Hollande et de sa majorité, de se jouer de l'UMP et de sa querelle des chefs et d'ajuster des flèches au curare à destination de Marine Le Pen. L'ancien ministre fait d'ailleurs cela très bien, il manie parfaitement la langue française, connaît son histoire de France sur le bout des doigts, est un fin lettré et voyage beaucoup. Mais ce franc-parler agace de plus en plus ses amis. Pierre Laurent, numéro un du PC, l'a appelé à refuser "la provocation et l'invective". Il faisait allusion à une interview donnée par son partenaire du Front de gauche au Journal du dimanche dans laquelle il avait des mots forts contre Manuel Valls : "Un dur et violent qui chasse sur les terres de madame Le Pen." Mécontent de se faire recadrer, Mélenchon a fustigé le "tireur dans le dos". "Nous avons un devoir de respect mutuel et de solidarité", a-t-il dit, ajoutant que le Front de gauche ne supporterait pas de "compétition d'ego". Depuis, la tension ne cesse de monter entre les frères ennemis, qui devaient se croiser aux estivales du Front de gauche.

Des municipales vitales pour les communistes

Cette sortie reflète moins une guerre des ego que deux stratégies diamétralement opposées à sept mois des élections municipales. Le PC ne peut garder ses villes qu'avec l'appui des socialistes. La critique du gouvernement doit donc rester raisonnable et mesurée sous peine que celui-ci n'encourage ou ne fomente des listes dissidentes qui pourraient priver la gauche de la gauche de ses ultimes bastions. Et à ce petit jeu, les amis de Mélenchon ne peuvent pas proposer d'alternative. Ils n'ont pas de bastions électoraux et sont incapables de contrebalancer le retrait des voix PS par leurs propres forces électorales.

Or, sans ses mairies du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis, de l'Allier, du Nord-Pas-de-Calais et du sud de la France, le Parti communiste serait rayé de la carte électorale et entraîné dans une dérive groupusculaire. Une préoccupation que Mélenchon et ses amis ne comprennent pas, car l'état-major du Parti de gauche n'est pas composé d'élus locaux. La seule ville d'importance qu'ils détiennent est Viry-Chatillon dans l'Essonne. Martine Billard, coprésidente avec Mélenchon du mouvement, n'est plus élue à Paris et lui-même pantoufle au Parlement européen. Alexis Corbière, François Delapierre (conseiller régional d'Ile de France), Éric Coquerel, ses principaux collaborateurs, ne bénéficient pas d'ancrage locaux forts.

Il y a donc fort à parier que les tensions iront crescendo entre les deux "amis". Le Parti socialiste connaît la valeur de son soutien et la puissance des rétorsions qu'il peut exercer sur le Parti communiste. Une alliance - qui ne dira pas forcément son nom - entre les deux formations dans le but de museler Jean-Luc Mélenchon et de lui faire perdre son influence est en marche. Sentant le danger venir, celui-ci a proposé des alliances à Europe Écologie-Les Verts, eux-mêmes de plus en plus critiques envers la politique gouvernementale. "Je pense que nous pouvons dès le premier tour faire des listes avec des écologistes dans de très nombreuses villes", a-t-il dit jeudi. "J'espère voir ça se réaliser parce que les élections municipales sont des élections locales, mais elles peuvent avoir un impact national, donc nous pourrions, à travers les élections municipales, commencer à construire cette majorité alternative que j'appelle de mes voeux", a-t-il ajouté, dévoilant ainsi sa contre-offensive anti-encerclement.

 

 

Mélenchon joue-t-il sa survie ?

Le conflit se résoudra d'ici la fin de l'année, lorsque seront dévoilées les listes communes et les alliances aux municipales. Seul, le parti de gauche semble incapable de conquérir la moindre ville d'importance en 2014. À l'inverse des communistes qui n'ont qu'une obsession : conserver l'essentiel des 28 villes de plus de 30 000 habitants qu'ils détiennent. Pour ce faire, leurs 8 000 élus municipaux sont prêts à quelques associations contre nature. 

Iront-ils jusqu'à la rupture avec leur turbulent allié ? Celle-ci priverait l'eurodéputé d'une tribune médiatique efficace (quand il parle aujourd'hui, Méluch' s'exprime au nom du PC), du maillage administratif et des militants du PC, voire de la possibilité de constituer une liste cohérente et puissante aux élections européennes afin de sauver son seul fauteuil électoral. Entre le Parti communiste et le Parti de gauche, la guerre a commencé. Mélenchon, combien de divisions ? 

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On s'aime, on s'adore au PS dans le 13/14...

Municipales-Marseille : Eugène Caselli fait des vagues dans le 13-14

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE DIMANCHE 25 AOÛT 2013laprovence

L'élu PS a annoncé sa candidature aux municipales dans le 7e secteur

Entre Caselli et Hovsépian...
...la Reine Sylvie a choisi ! "Pauvre" Garo qui pensait avoir une amie...ndlr

En annonçant, vendredi soir, qu'il était candidat à la tête de liste PS dans les 13e et 14e arrondissements pour la municipale de mars prochain, Eugène Caselli a non seulement surpris son monde, mais aussi suscité quelques tensions au sein de son propre camp. À commencer par le groupe majoritaire à la mairie de secteur, tenue depuis 1988 par Garo Hovsepian.

Dans un communiqué diffusé vendredi, Stéphane Mari, 1er adjoint (PS) et président du groupe Faire gagner Marseille dans le 13-14, exprimait ainsi le "désaccord" des élus du 7e secteur, estimant "que seul Garo Hovsepian, homme de dialogue et d'expérience", était "légitime à conduire une nouvelle fois notre équipe à la victoire." Et d'inviter le président de MPM à se présenter "de préférence dans un secteur tenu par la droite".

Une bataille contre le FN

Surpris de cette réaction, Eugène Caselli nous a rappelé hier qu'il n'était "pas candidat à la mairie de secteur mais à la mairie de Marseille" et que sa déclaration de vendredi n'avait rien de vindicatif. "Je ne m'autoproclame pas tête de liste dans le 13-14, a-t-il martelé, je fais seulement connaître ma volonté d'aller à la bataille dans un secteur où le FN constitue une menace, parce que je pense que c'est là que je serai le plus utile."

Qu'il sorte ou non vainqueur de la primaire socialiste qui aura lieu en octobre. "Je ne veux agresser personne, et surtout pas Garo Hovsepian que je respecte et qui me soutient depuis le début, comme la majorité des élus du secteur qui m'ont donné leur parrainage pour la primaire", a ajouté le président de la communauté urbaine, précisant que la décision sur les têtes de liste de secteur serait prise "après la primaire, en fonction du poids que chacun pèsera dans les urnes et des volontés individuelles d'aller combattre dans tel ou tel secteur."

"Il est dommage qu'Eugène Caselli n'ait pas jugé utile de nous réunir avant de faire cette annonce", a seulement regretté Stéphane Mari, estimant que cette annonce n'intervenait "pas dans le bon timing", et qu'elle "mettait un coup de projecteur inutile sur le FN, qui n'est certes pas à négliger, mais que nous avons toujours battu jusque-là et que nous battrons encore en mars prochain." Pas sûr que ce soit la meilleure manière de créer de la cohésion en vue de la municipale.

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Avant de combattre Ravier, Caselli devra battre Masse et Hovsépian...

Municipales-Marseille : Caselli (PS) s'invite dans le 13-14e arrondissements

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE SAMEDI 24 AOÛT 2013 merci à Simianais
 

Le président socialiste de la communauté urbaine a annoncé hier soir qu'il briguerait la tête de liste dans ce secteur. Une surprise de la part de cet élu des 2e-3e

 

Hovsépian (dit "Stalinian") Gégène, la condamnée et Riton de l'Estaque.

Les pétales d'une rose au parfum nauséabond !! ndlr

Alors que les socialistes ont les yeux tournés vers La Rochelle, Eugène Caselli replace les primaires marseillaises au centre du jeu. À peine rentré de Corse, le président socialiste de la communauté urbaine a annoncé hier soir qu'il briguerait la tête de liste dans les 13e et 14e arrondissements aux municipales 2014. 

"Je vais là-bas pour que le Front national ne soit pas l'arbitre de ces élections
", explique l'élu des 2e-3e, où le jeu "est trop facile. Les 13e-14e sont le seul secteur où le Front national a la capacité de gagner, reprend Eugène Caselli. Il faut savoir prendre des risques et porter le fer là où c'est nécessaire".

Passée la surprise, même si son nom avait déjà été évoqué avant l'été dans les quartiers Nord, on comprend la stratégie d'un homme qui, n'ayant jamais été élu sur son nom, a besoin d'une légitimité nouvelle, basée sur une forme de courage politique. "Je veux montrer à tous qui disent que je n'ai pas ce genre de capacité que je suis capable d'aller au bout. Je ne vais en tout cas pas rester l'arme au pied."

Reste que cette candidature aura besoin d'une validation post-primaires des 13 et 20 octobre pour être actée chez les socialistes. "C'est ce que nous nous étions dits. De plus, nous avons en ce moment d'autres chats à fouetter", remarque un Christophe Masse visiblement agacé, l'ancien député, lui aussi candidat aux primaires, ayant aussi des visées sur ce secteur clé où Sylvie Andrieux s'est retirée depuis sa condamnation et où Garo Hovsépian revendique malgré tout son fauteuil de maire"J'y ai toute ma légitimité, même si tous les candidats sont honorables", pointe celui qui s'enorgueillit d'avoir combattu le FN pendant seize ans.

Un Front national où Stéphane Ravier observe les promesses de frottements internes en sautillant de joie. "J'en ai rêvé, le PS l'a fait, s'amuse la tête de liste frontiste élue dans ce secteur. Caselli et Andrieux, c'est mieux que Messi et Neymar. Caselli est le porte-drapeau du système. Il a été la marionnette de Guérini au PS et c'est Gaudin qui l'a fait élire à la communauté urbaine. Je lui offrirai une carte et un GPS."

L'accueil est déjà prêt, y compris à l'UMP, où Richard Miron rappelle que "le PS gouverne ici depuis 32 ans. Le vrai risque, c'est nous qui le prenons. Caselli veut juste exister."

Par son annonce, le socialiste fait en tout cas un peu plus du 13e-14e, secteur le plus peuplé, mais aussi l'un des plus déshérités de Marseille, l'une des clés de la municipale.

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samedi, 24 août 2013

L'UMPS n'a pas fini de faire des cauchemars...

Le Front national, "obsession politique numéro un"

Créé le 23-08-2013  - Mis à jour le 24-08-2013
Estelle Gross
LE NOUVEL OBS'

Le parti de Marine Le Pen effectue une rentrée discrète. Mais alors que l'année s'annonce chargée en rendez-vous électoraux, il obnubile l'ensemble des formations politiques.

Marine Le Pen AFP

Marine Le Pen AFP

Pas encore de retour, mais déjà dans toutes les têtes. Alors que l'ensemble de la classe politique effectue sa rentrée, à l'exception du Front national qui attendra le 14 septembre, pas un jour ne passe sans qu'il ne soit question du parti de Marine Le Pen. Le Parti socialiste consacre une plénière à la lutte contre l'extrême droite lors de son université d'été à la Rochelle. Jean-Luc Mélenchon accuse le ministre de l'Intérieur Manuel Valls d'être "contaminé" par Marine le Pen. Et l'ancien président du Conseil Constitutionnel, Pierre Mazeaud, regrette que Jean-François Copé soit devenu "le cousin du Front national".

Le parti d'extrême droite, pendant ce temps, se frotte les mains. Son vice président, Florian Philippot, estime que son mouvement est la seule "vraie opposition", en atteste, selon lui, le thème choisi pour l'université socialiste.

Et de reprendre l'antienne chère à Marine Le Pen : "Nous sommes au centre de gravité de la vie politique française". "On n'influence pas la droite, on influence la société française et de cette victoire idéologique, il va falloir passer à une victoire politique".

"Jamais aussi fort que quand il n'a pas besoin de parler"

"Tout comme dans les années 90, le FN est au cœur du débat, ce qui contribue à sa dynamique", analyse le politologue Jérôme Fourquet. "Le Front national est l'obsession politique numéro un, et il n'est jamais aussi fort que quand il n'a pas besoin de parler", estime de son côté le chercheur Sylvain Crépon. "Tout est interprété à travers lui, cela donne l'impression que les politiques n'arrivent plus à faire de la politique par eux même", poursuit-il.

Si le FN n'est pas la première force d'opposition, il vient perturber le balancier traditionnel du bipartisme. Et s'intercale entre un gouvernement très impopulaire et une UMP en proie à une grave crise de leadership, qui peine à être audible.

Le parti de Marine Le Pen pourrait également profiter du vent de protestation contre le mariage pour tous qui a soufflé cet hiver. La mise en lumière médiatique inédite de nombreux groupuscules d'extrême droite renvoie du FN une image moins radicale. Sans compter "le réveil d'une génération catho-traditionnelle", souligne Erwan Lecoeur, sociologue et politologue, qui voit là de possibles renforts pour le parti frontiste.

Les deux législatives partielles, dans l'Oise et à Villeneuve-sur-Lot, ont donné un avant goût de l'année électorale qui vient : dans les deux cas, si l'UMP a raflé la mise, les candidats FN sont parvenus à se glisser au second tour.

"Une année décisive" 

Un an et demi après la présidentielle qui a placé Marine le Pen à la troisième place, le FN est au mieux de sa forme. Sa présidente est à un niveau de popularité jamais atteint, et semble être en mesure de séduire de nouveaux électeurs, notamment de la classe moyenne. C'est une "année décisive" qui s'annonce, estime le sondeur Jérôme Fourquet, qui observe dans les récentes études des "scores élevés voire très élevés" dans les villes françaises à l'approche des élections municipales et européennes.

L'objectif crucial pour le parti frontiste est de renforcer son maillage territorial. Si le FN n'espère pas obtenir de nombreuses mairies, trois ou quatre pour le symbole, il souhaite surtout investir les conseils municipaux. Un moyen de "notabiliser ses militants", explique Sylvain Crépon. "Si on prend trop de villes, on est mort", lui ont même confié certains cadres conscients du manque de formation de nombreux candidats. "C'est une stratégie de moyen, voire de long terme", poursuit-il, "le but est de faire de deux, trois villes des vitrines du Front national et de faire émerger de nouvelles têtes ailleurs". Il faudra également garder à l'œil les villes moyennes du sud de la France où les tentations d'alliance pourraient être fortes pour certains UMP. "La pression risque d'être énorme", note Jérôme Fourquet.

Pour les européennes, la stratégie est tout autre. Vote contestataire par excellence, doublé d'une forte abstention quasi systématique, le scrutin européen pourrait offrir l'occasion au Front national d'un formidable coup de communication. Un sondage Ifop, réalisé au mois de juin donnait le PS, l'UMP et le FN a égalité avec chacun 21% des intentions de votes. "Le FN peut devenir, le temps d'une élection, le premier parti de France", estime Jérôme Fourquet.

"Créer du sens" plutôt que de "faire du moralisme"

Et l'inventaire de l'UMP ou la table ronde du PS n'y changeront probablement rien. Dans le livre "Face au Front national", qu'il publie ces jours-ci avec un militant écologiste, Erwan Lecoeur, (chargé uniquement de la partie "comprendre le FN") estime qu'il y a eu, de la part notamment du PS et de l'UMP, une erreur de diagnostic. "Le FN n'est pas un parti traditionnel et le lepénisme est avant tout une posture politique qui consiste à dire 'je vais vous dire la vérité'", explique le sociologue. "Le FN parle de choses qui n'existent pas et a fait de nos cauchemars son fonds de commerce. Depuis 50 ans, l'insécurité est en diminution ! "

En face, les partis traditionnels se sont trop souvent contentés de "faire du moralisme", poursuit-il, "au lieu de créer du sens". L'exemple le plus flagrant de cette incapacité à donner selon lui du sens: la campagne de Lionel Jospin qui a conduit Jean-Marie Le Pen au second tour en 2002.

Pour la suite, les avis divergent. Si Marine Le Pen parvient à attirer tous les élus divers droites, elle pourrait à un moment "avoir une majorité", analyse Erwan Lecoeur, lequel estime que la présidente du FN semble être "assez clairement sur la pente d'une inexorable ascension".

Une hypothèse à laquelle le politologue Jérôme Fourquet ne croit pas :"il y a un plafond de verre. Le FN ne peut pas grignoter des voix de manière ininterrompu, car mécaniquement, les plus protestataires le lâchent quand il devient plus respectable".

Estelle Gross - Le Nouvel Observateur 

Sylvain Crépon est Docteur en sociologie, il est chercheur associé au SOPHIAPOL et auteur d'"Enquête au coeur du nouveau Front national"

Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’IFOP.

Erwan Lecoeur est sociologue et co-auteur de "Face au Front national"

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Pour Jacques, pour tous les innocents, lundi, marchons...

La population "sous le choc" après la mort de Jacques Blondel, le sexagénaire tué hier

 
MARIGNANE / PUBLIÉ LE VENDREDI 23 AOÛT 2013laprovence
 

Toute la journée au Parc Perrussons, nombreux ont été les Marignanais à se rendre sur les lieux du drame, qui s'est déroulé hier soir. Et l'immense majorité des habitants ont tenu à souligner "l'acte héroique" de Jacques Blondel. "Personne ne sait comment l'on peut réagir dans ce type de situation, a dit Nicolas, un habitant du quartier. Il n'a écouté que son coeur et son courage, et a décidé de s'interposer. Peu de gens l'aurait fait à sa place."

L'émotion donc, mais aussi "l'indignation" pour ces deux jeunes malfaiteurs, "qui n'ont pas hésité à tirer sur un père de famille sous les yeux de sa femme", déplore Nicole, qui était sur les lieux peu de temps après que les coups de feu ont été tirés. "C'est vraiment horrible. Comment peut-on abattre de sang-froid un homme pour quelques paquets de cigarettes et quelques euros ?" Bon nombre d'entre eux ont déjà affirmé qu'ils seraient présents lundi à l'occasion de la marche blanche en l'honneur de Jacques. Pour lui rendre un dernier hommage.

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vendredi, 23 août 2013

Le PS: une mine d'or dur !

Rentrée du PS : qui est le "Melon d'or" de l'année ?

Le Monde.fr | 23.08.2013 àPar Thomas Wieder


 

Toute ressemblance avec un ministre de l'intérieur d'une grande "démocratie" européenne ne serait que pure coïncidence...ndlr

 

C'est un petit rituel qui a lieu chaque année depuis 2009, en marge de l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle. Imaginé par notre confrère Marcelo Wesfreid, de L'Express, dressé par les journalistes qui couvrent l'actualité du parti, il vise à distinguer ceux qui, parmi les dirigeants du PS, se sont particulièrement démarqués au cours de l'année écoulée. Quarante-huit d'entre nous, tous médias confondus, ont voté cette année. Voici les résultats.


Tout d'abord Harlem Désir. Premier secrétaire depuis l'automne 2012, l'ancien président de SOS Racisme réussit l'exploit de remporter pour la cinquième fois consécutive la "Langue de bois d'or""Il faudrait désormais le sortir du concours pour laisser une chance aux autres", suggère un journaliste. Quoi qu'il en soit, le trophée s'appellera désormais le prix "Harlem Désir de la langue de bois". Notons la percée, juste derrière, du porte-parole du PS, David Assouline.

 

"ON TOUCHE AU SUBLIME"


Le "Couac d'or" revient, pour ce début de quinquennat, au ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg"Il insulte tranquilou le premier ministre, marinière au vent", résume un votant. On se souvient de son : "Tu faischier la terre entière avec ton aéroport." "Montebourg a également tout donné dans l'épisode Florange", relève un rédacteur.

Le ministre du redressement productif est néanmoins talonné par Jérôme Cahuzac, considéré comme "un couac en lui-même". En effet, "commandant en chef de la lutte contre la fraude fiscale, titulaire d'un compte en Suisse... : on touche au sublime, couac on en dise", ironise un de nos collègues.


"LILLE DE LA TENTATION"


Le "Planqué de l'année" est le ministre délégué à la consommation et à l'économie solidaire, Benoît Hamon. "L'ex-étoile montante a été engloutie pour un plat de lentilles", note un peu cruellement un journaliste. Il a failli se voir détrôner parMartine Aubry, "en retraite à Lille de la tentation", commente un autre. L'ancienne première secrétaire du PS n'a qu'une voix de retard.

 

Arnaud Montebourg arrive en gare de La Rochelle, vendredi 23 août.

 

Le "Melon d'or 2013" est attribué à Manuel Valls, "pour son œuvre et celle à venir". C'est un ministre "bientôt président à la place du président". Le "Melon d'argent"est partagé par Arnaud Montebourg et la députée des Hautes-Alpes Karine Berger.

Qui est la "Langue de vipère 2013" ? Pour ce prix arrivent ex-aequo le ministre desaffaires étrangèresLaurent Fabius, qui estime nécessaire un "vrai patron" à Bercy, et le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, qui "concentre toutes ses critiques sur une seule cible : Harlem Désir"...

 

Laurent Fabius à l'Université d'été de La Rochelle, vendredi 23 août.

 

Notons que le vote a eu lieu avant la publication, dans Le Monde daté du 24 août, d'une interview de M. Cambadélis, dont la tonalité générale justifie, à en croire les premiers commentaires entendus à La Rochelle, le prix qui lui est attribué aujourd'hui.

 

DELPHINE BATHO, PRIX DU "MINISTRE COURAGEUX"


Le "Lèche cul d'or" est le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux. Il est décrit comme le "président du fan club du FC Hollande".

Paradoxalement, le prix du "ministre courageux" est attribué à une socialiste qui n'est plus ministre. Delphine Batho a fait parler d'elle par un coup d'éclat... en forme d'hara-kiri. Numéro 2 : la garde des sceaux, Christiane Taubira.

Le "Recalé de l'année", titre récompensant l'élu qui, mécontent de ne pas avoir été nommé au gouvernement, grogne à l'extérieur, est le sénateur et maire de Dijon, François Rebsamen. "Lui qui aurait voulu être ministre de l'intérieur ne loupe jamais une occasion de canarder Manuel Valls", résume un de nos confrères.

 

Enfin, pour finir, a été attribué un prix de la "Blagounette hollandaise de l'année". C'était le 21 juin, au Salon du Bourget. Le président donne le bras à Serge Dassault pour monter des marches, à l'entrée d'un stand, et lâche : "C'est l'Etat qui soutient Dassault... comme d'habitude." 


( Excellente Monsieur Le Président ! ndlr)

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Le porte étendard du système qui étouffe Marseille fait don de son expérience au 7ème secteur.

Municipales : Caselli déclare sa candidature dans les 13e et 14e arrondissements

La Provence 23/8/13 19h23

 

 

Même cravate, même costume, même posture, ça va finir pas se voir que ce sont les mêmes ! ndlr

Alors qu'Eugène Caselli vient d'annoncer qu'il serait, en fonction du résultat des primaires d'octobre, candidat PS aux municipales dans les 13e-14e afin de "combattre le Front national", les réactions fusent. "J'en prends acte, note le maire PS actuel du secteur Garo Hovsépian. Tous les candidats sont honorables et ont des ambitions. Moi aussi, j'ai toute ma légimité sur mon secteur", ajoute celui qui revendique 16 années de combats électoraux avec le Front national.

Un FN où Stéphane Ravier, élu dans les 13e-14e et tête de liste à Marseille, ne cache pas sa joie. "J'en ai rêvé, le PS l'a fait, s'amuse-t-il. Caselli et Andrieux, c'est mieux que Messi et Neymar. Caselli est le porte-drapeau du système. Il a été la marionnette de Guérini au PS et c'est Gaudin qui l'a fait élire à la communauté urbaine. Je lui offrirai une carte et un GPS". L'accueil s'annonce déjà chaud.

 

 

F.T.

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(Nouveau) Meurtre à Marignane: Communiqué de presse de Stéphane RAVIER

Meurtre de Marignane :

Les ministres ont terminé leur discours, les crapules, elles,  sont passés aux actes.

 

Pour avoir tenté de stopper deux individus qui venaient de braquer un buraliste à Marignane, un jeune retraité de 61 ans a été abattu sous les yeux de sa femme et de sa petite fille par l’une des racailles.

 

Ce nouveau meurtre, un de plus, confirme que les discours du ministre de l’intérieur ne sont pris au sérieux par personne, surtout pas par la ministre de l’in-Justice.

 

Au moment du meurtre, non loin de là, Chistiane Taubira, invitée surprise des journées d’été de l’extrême gauche verdoyante, faisait savoir qu’ « elle ne céderait pas face aux discours et aux airs martiaux et à la virilité intimidante »  Elle a tenu à avertir « qu’elle allait détruire, pulvériser les méthodes qui consistent à prétendre que le bon sens dit qu’il faut enfermer, enfermer sans cesse  »

 

Trois jours après seulement les rodomontades de Manuel Valls et les roulements d’épaules de Jean-Marc Ayrault à Marseille, la réponse des crapules est sanglante, celle de l’extrémiste du laxisme Taubira cinglante.

 

Il est urgent désormais que les Françaises et les Français prennent conscience que seule Marine LE PEN pourra rétablir l’ordre et la sécurité dans une France aujourd’hui abandonnée à l’hyper-violence par les pouvoirs publics.

 

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