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mercredi, 04 avril 2012

Débat sur La Chaîne Marseille.

 

Le débat opposait ce mardi 3 avril, Sébastien BARLES porte-parole régional d'Europe Ecologie Les Verts à Stéphane RAVIER, conseiller régional et membre du Bureau Politique du Front National.

Pour visionner le débat cliquez sur le lien:

 

http://www.lcm.fr/fr/programmes/date-20120403/id-251036-l...

 

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Richard Descoings, directeur de Sciences-Po Paris, retrouvé mort dans une chambre d'hôtel à New-York...

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Richard Descoings, grand manitou de l'anti-racisme,avait été condamné le 3 février 2009,  par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen, qu'il avait accusé, sur son blog, d'être à l'origine de violences contre un caméraman de France 3 lors d'une conférence à l'IEP de Paris. L'ayant condamné à 1 000 euros d'amende avec sursis et à un euro de dommages et intérêts, les magistrats ont considéré que les affirmations de Richard Descoings avaient été formulées « de manière péremptoire et fausse ».

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DECES - Il avait 53 ans et dirigeait le prestigieux établissement de la rue Saint-Guillaume depuis 1996...

Le directeur de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est décédé, mardi à New York. Hervé Crès, directeur adjoint de Sciences Po Paris, l'a annoncé mercredi. Il n'a pas précisé les circonstances du décès.

Une enquête ouverte

Selon une source proche des forces de l'ordre, il a été retrouvé mort, nu, dans sa chambre d'hôtel, dans des «circonstances suspectes», précise Reuters. Les autorités ont ouvert une enquête.

Dans une déclaration officielle, la police new-yorkaise a précisé qu'il n'y avait «pas de signes d'une action criminelle ou de traumatismes visibles» mais qu'un acte malveillant ne pouvait être écarté. La police enquête notamment sur la présence possible d'une autre personne dans la chambre à un moment de la journée.

 

Il n'y avait aucun signe d'effraction. Des bouteilles d'alcool vides ont été trouvées, et des antidépresseurs étaient également présents, alors que plusieurs sources évoquent la possibilité d'un suicide.

 

DECES - Il avait 53 ans et dirigeait le prestigieux établissement de la rue Saint-Guillaume depuis 1996...

Le directeur de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est décédé, mardi à New York. Hervé Crès, directeur adjoint de Sciences Po Paris, l'a annoncé mercredi. Il n'a pas précisé les circonstances du décès.

Une enquête ouverte

Selon une source proche des forces de l'ordre, il a été retrouvé mort, nu, dans sa chambre d'hôtel, dans des «circonstances suspectes», précise Reuters. Les autorités ont ouvert une enquête.

Dans une déclaration officielle, la police new-yorkaise a précisé qu'il n'y avait «pas de signes d'une action criminelle ou de traumatismes visibles» mais qu'un acte malveillant ne pouvait être écarté. La police enquête notamment sur la présence possible d'une autre personne dans la chambre à un moment de la journée.

 

Il n'y avait aucun signe d'effraction. Des bouteilles d'alcool vides ont été trouvées, et des antidépresseurs étaient également présents, alors que plusieurs sources évoquent la possibilité d'un suicide.

 

16 ans à la tête de Sciences Po

Richard Descoings se trouvait à New York pour une conférence à l'université de Columbia mais il ne s'est pas présenté mardi matin à l'ouverture de cette conférence, selon une source proche de la police.

Des collègues ont alors téléphoné à son hôtel. Lorsque des employés se sont rendus à sa chambre une première fois, ils ont cru l'entendre ronfler et n'ont pas insisté. Richard Descoings n'apparaissant toujours pas à la conférence, les employés se sont présentés de nouveau devant sa chambre et, cette fois-là, ont ouvert la porte. A l'intérieur, ils ont découvert le corps du haut fonctionnaire, nu. Si la chambre était en désordre, la police a finalement déterminé qu'il avait été causé par les équipes de secours.

Agé de 53 ans, Richard Descoings était membre du Conseil d'Etat. Il dirigeait l'IEP Paris depuis 1996. Il s'était notamment battu pour ouvrir l'accès de l'école aux plus modestes et aux étudiants étrangers.

20 minutes le 4 avril 2012

NDLR : pour en savoir un petit peu plus sur Richard Descoings, cliquez sur ce lien http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Descoings

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Le Front national avait - une fois de plus- raison !

Nouveau coup de filet dans les milieux islamistes, notamment à Marseille

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L'opération, lancée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a débuté à 06 heures à Marseille, Roubaix et Trappes.

Au moins huit personnes ont été interpellées dans le cadre d'un nouveau coup de filet mené mercredi matin dans les milieux islamistes dans plusieurs villes de France, a-t-on appris de source policière.

L'opération, lancée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), a débuté à 06 heures à Marseille, Roubaix et Trappes notamment, et des perquisitions sont toujours en cours, a-t-on appris de même source.

L'opération s'inscrit dans le cadre d'une enquête préliminaire du parquet antiterroriste de Paris, visant une dizaine individus présentant des profils similaires à celui de Mohamed Merah, l'auteur des tueries de Montauban et de Toulouse.

Il s'agit d'individus isolés, autoradicalisés, présentant pour certains des profils de petits délinquants et susceptibles de s'être rendus dans la zone pakistano-afghane.

La Provence le 4 avril 2012


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lundi, 02 avril 2012

A trois semaines du 1er tour de la présidentielle, Claude "Néant" découvre l'eau chaude...

Guéant ordonne l'expulsion de cinq islamistes, dont trois imams

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 02.04.2012 

 

Claude Guéant à Lyon, le 28 novembre 2011.

 

Trois jours après le coup de filet de vendredi dans les milieux islamistes, le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, a ordonné lundi 2 avril l'expulsion de trois imams radicaux et de deux militants islamistes étrangers pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat, a annoncé le ministère dans un communiqué.

Un militant islamiste de nationalité algérienne et un imam de nationalité malienne ont été renvoyés ce lundi dans leur pays d'origine, tandis qu'un imam de nationalité saoudienne a fait l'objet d'un arrêté d'expulsion. Un militant islamiste de nationalité tunisienne et un imam de nationalité turque "feront prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion", précise le ministère.

"ANTISÉMITISME" ET "REJET DE L'OCCIDENT"

Les deux individus qui ont été mis dans l'avion lundi sont le militant islamiste algérien Ali Belhadad, et l'imam malien Almany Baradji. Condamné pour son rôle dans les attentats de Marrakech en 1994, Ali Belhadad aurait repris "au cours des semaines passées, des relations assidues avec la mouvance islamiste radicale",selon l'intérieur.

La Place Beauvau précise également que l'imam Baradji "promeut dans ses prêches l'antisémitisme, le port du voile intégral, le rejet de l'Occident et l'éducation des adolescents jugés difficiles dans des écoles coraniques à l'étranger".

"COMMERCE DE LA DROGUE"

L'imam de nationalité saoudienne, Saad Nasser Alshatry, promeut"systématiquement dans ses prêches l'isolement des femmes, le repli communautaire des musulmans, le commerce de la drogue, l'acquisition de la nationalité française pour faciliter le prosélytisme musulman".

Le militant islamiste de nationalité tunisienne, Malek Drine"promeut publiquement le rejet du monde occidental et le meurtre des personnes qui se détourneraient de l'islam", toujours selon l'intérieur. L' imam de nationalité turque, Yusuf Yuksel, promeut quant à lui "la haine du monde occidental et des juifs". Ces deux individus feront prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion après avis de la commission d'expulsion, compte tenu de leurs attaches familiales en France. Le ministère précise que "d'autres mesures d'expulsion interviendront prochainement".

Ces expulsions interviennent après l'affaire Mohamed Merah, du nom de l'auteur présumé de sept meurtres commis fin mars à Toulouse et Montauban et se revendiquant d'Al-Qaida.

Parallèlement, la France a décidé jeudi dernier d'interdire la venue sur son territoire de quatre prédicateurs conviés au rassemblement annuel de l'Union des organisations islamistes de France du 6 au 9 avril au Bourget.

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dimanche, 01 avril 2012

Boitage et collage ce week end pour les Gars de la Marine de la 3ème circo !

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En une semaine ce sont près de 15.000 programmes qui ont été boités par les militants frontistes dans la 3ème circo des Bouches du Rhône et il en reste encore...15.000 !!!

On accelère la cadence, car de nouveaux tracts sont à venir pour la dernière ligne droite !

Bravo et merci aux militants(e)s !

S.R.

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Même mort, l'islamiste Merah continue de souiller la France

Le Point.fr - Publié le 30/03/2012   

REPORTAGE. Les funérailles du djihadiste se sont déroulées dans une atmosphère tendue au cimetière de Cornebarrieu à Toulouse.

L'entrée principale du cimetière de Cornebarrieu, dans la banlieue de Toulouse, jeudi après-midi.

L'entrée principale du cimetière de Cornebarrieu, dans la banlieue de Toulouse, jeudi après-midi. © Éric Cabanis / AFP

L'hélicoptère de la gendarmerie a tourné pendant près d'une heure jeudi dans le ciel printanier de Toulouse, déchiré par les avions qui décollaient vers le nord. Les équipes de télévision étaient arrivées dans l'après-midi, accompagnées d'une petite foule hétéroclite de badauds accourus en apprenant à la radio que Mohamed Merah serait finalement enterré dans le carré musulman du cimetière "suburbain" à deux pas de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Au dernier moment, l'Algérie a refusé l'embarquement du cercueil sur un avion de ligne. Le suspense sur sa destination finale a duré toute la journée.

Dans l'après-midi, le maire socialiste de Toulouse, Pierre Cohen, a réclamé un report de 24 heures. Il a tenté de négocier un enterrement plus discret dans un autre lieu. En vain. C'est un représentant de la Grande Mosquée de Paris, Abdallah Zekri, qui a fait l'annonce de l'enterrement sur France Info sur le coup de 18 heures. Au même moment, un vieux corbillard, apparemment sans escorte ni cortège, se mêle aux embouteillages de la voie rapide qui relie Toulouse à Blagnac et Colomiers. Il est rattrapé par des fourgons de gendarmerie qui font hurler leurs gyrophares pour se frayer un passage sur la route encombrée par la sortie des usines d'Airbus.

"Ce n'est pas bien de tuer les enfants"

La courte cérémonie s'est déroulée en dehors des heures d'ouverture du cimetière, en présence d'un imam. Vers 18 h 30, une trentaine de jeunes garçons de la cité des Izards, arrivés en voiture et masquant leur visage derrière un foulard, ont été autorisés à y participer. Les gendarmes relèvent leurs noms avant de les laisser entrer et de les escorter jusqu'à la tombe. L'inhumation s'achève vers 19 h 30 par un sonore "Allah akbar", précédé de quelques cris en arabe lancés à l'adresse des photographes et de quelques curieux qui tentent de suivre l'enterrement derrière le grillage. Certains sont venus avec caméscope et téléobjectif, à la manière des spotters qui traquent les nouveaux avions sur la colline voisine. Un camion-poubelle tente de se frayer un passage sur le chemin encombré par les voitures en stationnement. "C'est pour le ramassage", glisse un homme à sa femme.

Avant l'arrivée des renforts de gendarmerie, la situation commençait à se tendre devant l'entrée du cimetière, à quelques minutes du début de la cérémonie. Béret ostensiblement fixé sur la tête, un homme confie qu'il aurait préféré que le cercueil soit enterré en Algérie, croyant savoir que le jeune homme avait la binationalité franco-algérienne. "Vive la France !" lance une femme par la fenêtre ouverte de son automobile. Une jeune fille ramasse un caillou qu'elle lance contre le pneu de la vieille voiture verte qui repasse après avoir tourné au rond-point desservant le cimetière. Elle assure avoir entendu aussi "Vive Marine Le Pen !" Assise sur le banc d'un abribus, sa mère en foulard et habit traditionnel dit doucement en s'excusant de ne pas bien parler français : "Ce n'est pas bien de tuer des enfants." Plus exalté, un jeune homme demande à visage découvert, tout en hésitant à donner son nom, "des preuves irréfutables" de la culpabilité de Mohamed Merah.

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Le sarkhollandisme, qui veut en reprendre pour cinq ans ?

M. Le Pen promet "une grande surprise"

AFP lefigaro.fr Publié le 01/04/2012 


La candidate du FN à l'Elysée Marine Le Pen a promis aujourd'hui sur Canal + une "grande surprise" à l'issue du premier tour, dans tout juste trois semaines, à savoir sa qualification pour le duel final.

"Les instituts de sondage disent n'importe quoi et je peux vous dire qu'il va y avoir une grande surprise parce que les Français ont compris une chose: la seule qui est capable d'être au second tour, c'est Marine Le Pen, le seul vote utile contre le système, c'est donc le vote Marine Le Pen", a-t-elle déclaré, invitée de Dimanche +.

"Je suis persuadée qu'il y a plus d'un Français sur deux qui ne veut pas d'un duel François Hollande-Nicolas Sarkozy, ceux-là savent ce qu'ils doivent faire", a ajouté la candidate frontiste, rappelant que "le candidat sortant n'avait "même pas encore publié son programme".

Le JDD a publié un sondage montrant qu'à peine plus de quatre électeurs sur dix (43%) souhaitent que le second tour de la présidentielle oppose Hollande et Sarkozy. Dans les derniers sondages, Mme Le Pen est au coude-à-coude pour la troisième place avec Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche): vendredi, l'enquête en continu Ifop-Fiducial pour Paris Match donnait Mme Le Pen à 16% et M. Mélenchon à 14%, et dans le sondage LH2 publié dimanche, elle obtenait 13,5% et lui 15%
.

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République sondagique et République démocratique

Marine Le Pen veut déjouer les sondages

 

 

Publié le samedi 31 mars 2012 laprovence.com

 
MARINE LE PEN EN CAMPAGNE À NICE

Marine Le Pen sur un marché de Nice. La candidate du Front national, créditée de 15 à 16% dans les sondages, estime que sa présence au second tour de la présidentielle est toujours "crédible" et n'exclut pas un décrochage du candidat socialiste François Hollande.

Photo Reuters

 

Marine Le Pen, en campagne ce week-end à Nice, veut faire mentir les sondages et appelle les Français à refuser le "chantage" du prétendu vote utile, selon elle, en faveur de Nicolas Sarkozy ou François Hollande. La candidate du Front national, créditée de 15 à 16% dans les sondages, estime que sa présence au second tour de la présidentielle est toujours "crédible" et n'exclut pas un décrochage du candidat socialiste François Hollande.

Samedi, sur un marché populaire de Nice (Alpes-Maritimes), elle a mis en garde les électeurs contre les sirènes du président sortant et de son adversaire socialiste,"du pareil au même". "Les Français ne doivent pas tomber dans ce chantage, ils doivent voter pour ce à quoi ils croient", dit-elle. "Ils doivent sanctionner des comportements politiques de trahison, d'incompétence et de laxisme."

Un accueil chaleureux

La chef de file du FN a choisi Nice, ville symbolisant le "siphonnage" du vote Le Pen en 2007 par Nicolas Sarkozy, pour tenter d'amplifier la dynamique retrouvée depuis l'affaire Merah, où elle s'est montrée très offensive sur l'islam radical et l'immigration. Priée de dire si elle ne redoute pas de voir le président-candidat, qui progresse au premier tour dans les sondages, capter à nouveau l'électorat FN, elle répond :"Je n'imagine pas une demi-seconde que les Français puissent se laisser avoir une deuxième fois."

Marine Le Pen n'en oublie pas pour autant ses fondamentaux sur le social et l'économique. Lors d'un meeting vendredi soir au palais des congrès de la ville, elle a notamment prôné le gel des frais bancaires"pour les particuliers comme pour les entreprises". Elle a également promis d'agir pour défendre les personnes surendettées face aux établissements de crédit à la consommation. Samedi matin, en arpentant le marché de la Libération, Marine Le Pen reçoit un accueil plus que chaleureux, laissant penser à son équipe de campagne que sur cette terre de droite, le FN a retrouvé des couleurs.

"Je crois à la rue"

"Je me méfie des sondages, je crois à la rue. Pour moi, c'est la rue à Nice et elle est très critique envers Nicolas Sarkozy", dit Jacques Peyrat, l'ancien maire UMP de la ville (1995 à 2008) qui soutient Marine Le Pen. Devant les étals du marché de la Libération, les encouragements fusent. "Marine, on compte sur toi !". La candidate se voit offrir un bouquet par un fleuriste. Du haut d'un balcon, un père de famille maghrébin, entouré de ses enfants, lance : "Marine, comment allez-vous ?".

Plus loin, une demi-douzaine d'employés d'un garage en bleu de travail se mettent en rang pour l'accueillir. "Vous êtes beaux comme des camions", lance Marine Le Pen, assaillie de demandes d'autographes. Le contraste est frappant avec le marché de Meaux, où la dirigeante du FN avait subi tout au long de sa visite la contradiction de militants du Front de gauche.

Son conseiller voit Marine Le Pen à 20%

Devancée il y a quelques jours dans un sondage par Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen a repris un net avantage sur le candidat du Front de gauche, qu'elle appelle le "meilleur allié de Sarkozy" depuis que le quotidien Le Figaro lui accorde une place de choix. Entre deux allées, interrogée à nouveau sur ses chances de rebondir, elle répond: "François Hollande fait une campagne tellement transparente, tellement inerte, qu'il n'est pas exclu que ce soit lui qui décroche."

Bruno Bilde, son conseiller et directeur de communication, voit Marine Le Pen à 20% et croit en ses chances d'être au second tour parce qu'elle est à ses yeux la seule candidate anti-système. "Il faut que les courbes se croisent et je crois qu'il va y avoir un vote utile anti-système", dit-il à Reuters. A Nice, Marine Le Pen met en avant un nouveau slogan. "Je suis l'exception française, je suis la seule candidate à croire en la France et à refuser que la France se dilue, que ses valeurs se diluent", dit-elle.

A la fin de la visite, la candidate prend un café à une terrasse et confie : "Les marchés, c'est un plaisir, rencontrer les gens, recevoir des messages de sympathie..." Elle rappelle avoir mené une longue et épuisante campagne de 15 mois, depuis son accession à la tête du FN. "Mais j'ai toujours une belle énergie", dit-elle. Puis, elle tance à nouveau Nicolas Sarkozy, auquel elle reproche de s'être réfugié jusqu'au dernier moment derrière son habit présidentiel. "On ne sort pas un programme présidentiel à quinze jours de l'élection. Il n'est peut-être pas aussi sûr de lui qu'il veut le laisser croire."

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