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mercredi, 18 avril 2012

Sarkozy aux abois, en appelle à ceux qui'il a méprisé pendant cinq ans !

Sarkozy appelle clairement les électeurs du Front national à voter pour lui

lepoint..fr 18/4/12

A quatre jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a clairement appelé les électeurs du Front national à voter pour lui, les mettant en garde contre "les mensonges" des partis extrémistes qui ne peuvent pas apporter de solution à leur souffrance.

A quatre jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a clairement appelé les électeurs du Front national à voter pour lui, les mettant en garde contre "les mensonges" des partis extrémistes qui ne peuvent pas apporter de solution à leur souffrance.

A quatre jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a clairement appelé les électeurs du Front national à voter pour lui, les mettant en garde contre "les mensonges" des partis extrémistes qui ne peuvent pas apporter de solution à leur souffrance.

Lors d'un meeting, qui a rassemblé environ, selon l'UMP, environ 3.000 personnes enthousiastes, qui agitaient une multitude de drapeaux tricolores, le président candidat s'est voulu à la fois déterminé et confiant malgré de mauvais sondages et des ralliements de dernière minute à son adversaire PS François Hollande.

"Le vote pour Jean-Marie Le Pen a servi François Mitterrand, le vote pour Marine Le Pen servira François Hollande, je ne le veux pas", a-t-il lancé, alors que la candidate FN totalise entre 14% et 17% selon les derniers sondages.

Selon lui, "le peuple de France n'a pas tort quand il exprime sa colère et sa souffrance. La responsabilité des républicains que nous sommes, c'est de ramener vers nous qui ont désespéré des républicains parce qu'ils ont le sentiment qu'on les a abandonnés", a-t-il poursuivi, interrompu à plusieurs reprises dans son discours par des "Nicolas, Nicolas" ou "On va gagner".

"C'est pour eux que je veux me battre, c'est à eux que je veux parler, c'est eux que je veux ramener vers nous, parce que le vote pour des extrêmes, c'est le vote pour des solutions qui sont des mensonges et que le mensonge n'a jamais répondu à la souffrance de ceux qui souffrent sincèrement", a-t-il affirmé.

Pour M. Sarkozy, "on ne répond pas à une souffrance sincère par un mensonge, on répond à la souffrance sincère par la vérité".

Cette "vérité" que le président candidat revendique, c'est d'abord la défense des "valeurs de la République", "le travail, la responsabilité, l'autorité", son triptyque de prédilection, auquel il ajoute la "solidarité" qui est à ses yeux le contraire de "l'assistanat".

C'est aussi "faire respecter des règles très simples", a-t-il dit. "Nous ne pouvons plus accepter qui que ce se soit qui n'ait pris la peine, avant d'entrer sur notre territoire, d'apprendre le français et de retenir les valeurs de la République". L'apprentissage du français devra se faire à partir de l'âge de 16 ans, a-t-il précisé.

"J'essaie toujours de toutes mes forces d'apporter des solutions parce que c'est mon devoir, ma nature, mon tempérament", a-t-il martelé, ajoutant: "Pendant 5 ans, j'ai mouillé la chemise pour défendre" les Français, "les aider et les protéger"

"Ne vous laissez pas voler cette élection, vous allez leur réserver une sacrée surprise dimanche", a-t-il conclu.

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Nicolas, vous êtes le maillon faible. Au revoir !

Le Point.fr - Publié le 18/04/2012

 

Jusqu'au premier tour, Hervé Gattegno nous donne ses raisons de ne pas voter pour un candidat dans son "Parti pris".

Le président Nicolas Sarkozy est candidat à sa propre succession.

Le président Nicolas Sarkozy est candidat à sa propre succession. © Thibault Camus / AFP

Suite de vos partis pris consacrés aux candidats jusqu'au premier tour de l'élection présidentielle. Aujourd'hui, vous nous donnez deux ou trois raisons de ne pas voter pour Nicolas Sarkozy.

Évidemment, Nicolas Sarkozy est le seul que l'on puisse juger non seulement comme candidat mais comme président. Ce n'est pas un avantage : son bilan est médiocre - et ce n'est pas uniquement dû à la crise. Il a commis des erreurs politiques et des fautes de goût. En 2007, sa phrase cruciale était : "Je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas, je ne vous trahirai pas." Je ne crois pas qu'il ait menti plus qu'un autre - en tout cas, pas plus que ses prédécesseurs -, je ne suis pas sûr qu'il ait trahi (sauf peut-être son propre idéal), mais ce qui est certain, c'est qu'il a beaucoup déçu. Les Français attendaient qu'il fasse bouger le pays, il a surtout hystérisé le débat public. Il avait dit qu'il renverserait la table, il a cassé la vaisselle. La logique de l'alternance démocratique, c'est que celui qui a déçu doit être... déchu.

Mais derrière le président, il y a aussi le candidat. Vous trouvez que sa campagne est mauvaise ?

C'est pire : elle est à la fois malsaine et illisible. On a assez dit le tort qu'a fait à Nicolas Sarkozy la stratégie de "droitisation" qui lui a été soufflée par son éminence (vert-de) grise Patrick Buisson. C'est une course à l'électorat du FN qu'il a démarrée avec le discours de Grenoble en 2010 et qui l'a conduit au bord du précipice idéologique. Il y a eu le débat biaisé sur la laïcité qui était en fait une dénonciation de l'islam, les polémiques oiseuses sur la nationalité, la viande halal, le discours ultrasécuritaire. Et maintenant, c'est la vulgate de l'euroscepticisme qui le pousse à renier sa dévotion pour le modèle allemand et à promettre le rétablissement des frontières. Au passage, il se prononce maintenant pour l'encadrement des loyers - quand François Hollande l'a proposé, il se moquait en qualifiant cette mesure de "soviétique" ! Il espérait un tournant dans sa campagne ; c'est plutôt un candidat qui donne le tournis.

Est-ce que, comme beaucoup de commentateurs, vous retenez aussi contre lui son style ?

Forcément. Nicolas Sarkozy était censé dépoussiérer la présidence, il l'a dévaluée. Ce qui a marqué son mandat, ce sont ses écarts de langage et de conduite, un certain relâchement des moeurs présidentielles, une fascination décomplexée de l'argent jusqu'à la provocation. Et puis la surexposition des émotions, des sentiments, des bonheurs et des déboires conjugaux parfois jusqu'à l'obscénité. On se souvient du fameux : "Avec Carla, c'est du sérieux" en conférence de presse. En fait, rien de tout cela n'était très sérieux et Nicolas Sarkozy est devenu un président de télé-réalité, un mélange bizarre d'homme ordinaire et de vedette médiatique, dont la vie quotidienne serait un spectacle permanent. Il ne faut pas s'étonner si, à la fin, le public (les électeurs) l'élimine comme un vulgaire candidat de la Star Ac'.

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Marine au Zénith le 22 avril puis le 6 mai

Le Pen veut «leur montrer qu'ils ont tort»

lefigaro.fr

Par Guillaume Perrault publié le 17/04/2012
Marine Le Pen a tenu un discours très tranché, mardi soir au Zénith de Paris.
Marine Le Pen a tenu un discours très tranché, mardi soir au Zénith de Paris. Crédits photo : MARTIN BUREAU/AFP

La présidente du Front national, que tous les sondages indiquent en hausse, a fait salle comble au Zénith à Paris.

Jean-Marie Le Pen, qui conseillait depuis des mois à sa fille de muscler son discours, a été exaucé. Marine Le Pen a tenu mardi soir son dernier meeting de campagne au Zénith à Paris, marqué par un discours très âpre. La candidate du Front national a réuni environ 7000 sympathisants galvanisés.

En présence de Jean-Marie Le Pen et de Bruno Gollnisch, l'ancien député européen Paul-Marie Coûteaux et le président du comité de soutien de la candidate, l'avocat Gilbert Collard, ont d'abord «chauffé la salle». Marine Le Pen a pris la parole vers 20 h 25 dans un tonnerre d'applaudissements. La présidente du FN a prononcé un discours visant à démontrer que la défaite de Nicolas Sarkozy était inéluctable et qu'elle représentait le vrai «vote utile». «Sarkozy-Hollande, deux enveloppes différentes mais la même soumission aux intérêts des puissants!» a-t-elle tonné. Fustigeant «les aristocrates du système», la députée européenne a lancé au milieu des clameurs approbatives: «Nous allons leur montrer qu'ils ont tort! Nous allons les remettre à leur place!» Marine Le Pen a ensuite tiré à boulets rouges contre François Hollande, «le banquier tranquille qui a laissé la corruption gangrener des fédérations entières de son parti».

«Je suis la seule candidate capable de protéger les Français, (…) je suis l'unique candidate de la nation, a-t-elle renchéri. Le peuple redeviendra en France le seul souverain légitime.» L'élue d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) s'est présentée comme le défenseur «des invisibles, des oubliés». «La lutte contre les inégalités, contre les injustices, est impossible dans une société ouverte à tous les vents mauvais de la mondialisation», a soutenu la présidente du FN. «Je ne défends pas les travailleurs du monde entier, moi, je défends les travailleurs français», a-t-elle crié dans un déluge d'applaudissements.

Marine Le Pen a réservé le thème de l'immigration pour la fin de son allocution. «Il y a un lien étroit entre l'immigration massive et les déficits sociaux de la France», a-t-elle allégué sous les hourras. «On est chez nous!» a chanté l'assistance à pleins poumons en réponse. «Vous êtes en droit de ne plus vouloir ces Franco-Algériens comme Mohamed Merah, a clamé Marine Le Pen. Nous voulons des Français amoureux de leur pays.» Avant de prédire que «nous serons ruinés et submergés» si «l'immigration ne cesse pas».

Changeant brutalement de ton, la présidente du FN a voulu conclure son discours en adoptant un style rassembleur. «Il n'y a plus ni droite ni gauche, il n'y a plus qu'un peuple français, blessé mais courageux, un grand peuple!» La candidate d'extrême droite a fait l'éloge du bulletin de vote, «ce petit rectangle de papier, riche pourtant de toutes les espérances». Marine Le Pen votera à 11 heures, dimanche, à Hénin-Beaumont, avant de gagner Paris pour passer sa soirée électorale dans son quartier général de campagne, situé boulevard Malesherbes (VIIIe). Les plus récents sondages la placent légèrement à la hausse et lui attribuent désormais entre 14 % et 17 % d'intentions de vote.

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A hurler !!!

PUBLIÉ LE 16/04/2012  LA DÉPÊCHE DU MIDI  Merci à "De passage"

Tarbes. Menaces terroristes sur le vide-greniers des militaires

L'association de militaires a été obligée d'annuler le vide-greniers./ Photo DDM
L'association de militaires a été obligée d'annuler le vide-greniers./ Photo DDM
L'association de militaires a été obligée d'annuler le vide-greniers./ Photo DDM 

Les adhérentes de l'association tarbaise « Famille de militaires » sont sous le choc. Elles projetaient d'organiser un vide-greniers pour recueillir des fonds en vue d'aider les militaires en opération extérieure en leur envoyant des colis alimentaires. Le but de la manifestation était aussi de venir en aide à Caroline, l'épouse du caporal Abel Chennouf décédé lors de la tuerie de Montauban, ainsi que Loïc Liber, le soldat grièvement blessé. Mais les organisateurs ont reçu plusieurs SMS, dont certains à connotation terroriste. Des menaces prises au sérieux par les services de police que l'association avait aussitôt alertés. Celle-ci a d'ailleurs déposé plainte au commissariat de Tarbes. Le vide-greniers qui devait avoir lieu ce dimanche 15 avril, place du Foirail de Tarbes, a tout de suite été annulé.

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Pour protéger nos emplois et notre industrie: le seul vote utile: Marine !

Le Point.fr - Publié le 17/04/2012 

Les ouvriers d'ArcelorMittal, victimes de la mondialisation, sont de plus en plus séduits par le discours social du Front national.

Les ouvriers de Florange devant le siège de campagne de Nicolas Sarkozy.

Les ouvriers de Florange devant le siège de campagne de Nicolas Sarkozy. © Thomas Samson / AFP

 

Devant l'usine ArcelorMittal de Florange, des agents desécurité montent la garde. Face à eux, des militants. Un gardien tend la main pour prendre un tract et se fait rabrouer par son collègue. "Ne leur parle pas. Ils n'ont rien à faire là. Vous êtes sur une propriété privée. Si vous ne bougez pas, j'appelle la police !" Chemisette à carreaux et jean serré, Fabien Engelmann, 32 ans, demande à ses militants de rester calmes et courtois. Pas question pour autant de bouger. "Quand c'est le Front de gauche qui vient tracter, cela ne leur pose pas de problème. Ce sont des permanents de la CGT, ils sont sectaires. L'accueil des ouvriers sera bien meilleur, ne vous inquiétez pas..."

Fabien Engelmann est lui-même employé de la cité sidérurgique d'Hayange. La CGT, il connaît bien : il en a été exclu en juin dernier. Il a également milité à Lutte ouvrière de 2001 à 2008 puis brièvement au NPA. Choqué par l'investiture d'une jeune candidate portant le voile lors des élections régionales de 2009, il quitte le parti d'Olivier Besancenot et rejoint le Front national pour soutenir Marine Le Pen lors du congrès de Tours en 2011. L'ancien syndicaliste défendra les couleurs du FN dans la circonscription de Thionville-ouest aux législatives de juin prochain. Déjà tête de liste lors des élections cantonales de 2011, il avait recueilli 23,5 % des suffrages exprimés. Un score prometteur pour celui qui incarne sur place "le nouveau visage du FN" : le visage jeune et rassurant d'un ouvrier...

"Jaurès des temps modernes"

L'immigration n'est pas le thème qui le passionne le plus. S'il s'est engagé au Front national, c'est d'abord pour défendre les travailleurs. "Je milite depuis très jeune pour changer la société, pour améliorer le quotidien des ouvriers et des petites gens. Pour moi, Marine Le Pen est un peu la Jaurès des temps modernes. D'ailleurs, Jaurès disait bien : À ceux qui n'ont plus rien, la patrie est leur seul bien." Fabien Engelmann ne se reconnaît pas dans "la gauche caviar", qu'il accuse d'être complice des politiques néolibérales. "François Hollande fera exactement la même politique que Nicolas Sarkozy. On a eu la gauche avant 2002, on a vu ce que ça a donné ! Le gouvernement Jospin a plus privatisé que le gouvernement RPR de Chirac. Les fausses promesses des politicards qui se réveillent un mois avant l'élection, ça commence à peser !"

Les fausses promesses de la gauche, Élisabeth Barget ne les digère pas non plus. Après avoir milité pendant des décennies à la gauche de la gauche, cette fille de sidérurgiste âgée de 62 ans représentera le FN aux prochaines législatives dans la circonscription de Thionville-est. "En 81, Mitterrand avait déjà promis de garder tous les emplois à Longwy. On a sacrifié toute l'industrie du secteur à cause de la mondialisation." 

À Florange, sur le site ArcelorMittal, ce thème de la mondialisation prend une résonance particulière. Deux ans après avoir fermé définitivement l'aciérie de Gandrange, l'Indien Lakshmi Mittal, sixième homme le plus riche de la planète, a décidé d'éteindre temporairement les deux derniers hauts-fourneaux de Lorraine. ArcelorMittal, géant de l'acier né de la fusion de son groupe avec l'européen Arcelor, a pourtant affiché un profit de 2,6 milliards de dollars sur les six premiers mois de l'année. "Pourquoi choisir un Indien ?" s'interroge Fabien Engelmann. "Mittal a une idée derrière la tête : faire mourir le site de Florange pour éviter la concurrence avec ses propres industries à l'étranger."

"Marine ou Mélenchon"

La nuit tombe sur Florange. Les cheminées noires de l'aciérie qui barraient l'horizon disparaissent dans l'obscurité. Autrefois, deux grosses flammes jaillissaient de l'usine. Aujourd'hui la seule flamme qui brille dans la pénombre est celle du FN. Comme l'avait prédit Fabien Engelmann, l'accueil des ouvriers est plutôt bon. En dépit de l'heure tardive et du OM-Bayern de Munich qui s'apprête à débuter, les voitures s'arrêtent presque toutes. Les bras se tendent pour saisir les tracts. Certains prennent le temps de discuter.

"Pourquoi ne pas essayer ? Il faut lui donner sa chance. Peut-être qu'elle réussira. De toute façon, on n'a plus rien à perdre", explique Daniel, syndiqué à Force ouvrière. Un point de vue partagé par le cégétiste Alfredo : "Je vais voter pour Marine Le Pen. Il n'y a pas à se cacher, c'est la seule qui dit la vérité. Je suis fils d'immigré, mais face à la crise mondiale, il faut changer un peu ses opinions. À la CGT, beaucoup pensent comme moi." D'autres sont plus indécis, mais promettent de lire le projet, "pour se faire une idée".

Comme Jean, qui a quitté la CGT, "dégoûté par la direction". En 2007, il a voté Sarkozy. Il en a "honte" aujourd'hui. Marine Le Pen ? "Elle a de bonnes idées. Ce sera elle ou Mélenchon..." Comme d'autres, il hésite entre le leader du Front de gauche et la présidente du Front national. Fabien Engelmann tente de le convaincre de pencher pour cette dernière. "On ne peut pas nier que Jean-Luc Mélenchon est un bon tribun comme Georges Marchais à l'époque. Mais c'est tout de même un ancien socialiste. Il a fait campagne pour Maastricht en 1992. C'est le rabatteur du Parti socialiste."

Pour Fabien Engelmann, la récente percée de Mélenchon ne menace pas Marine Le Pen. "Mélenchon, c'est tendance chez les bobos. Il ne fera pas plus de 10 % chez les ouvriers. Il défend l'Union européenne et la mondialisation puisqu'il va rejoindre Hollande." Dans l'ensemble, le jeune leader et ses troupes sont satisfaits du déroulement de la soirée. En une petite heure, ils ont distribué plus d'une cinquantaine de tracts.

"Les aciéries sont condamnées"

Arnaud, un ami de Fabien Engelmann, travaille à ArcelorMittal. Tout à l'heure, il a discrètement accepté le tract Marine Le Pen, mais, syndiqué à la CGT, il a préféré ne pas s'afficher devant l'usine avec des militants frontistes. Il a lu consciencieusement le projet du Front national. "Il y a du bon et du mauvais. En fait pas beaucoup de mauvais. Sur les retraites, elle a raison." Idem sur l'immigration : "En période de crise, il faut ralentir l'immigration, c'est normal." Arnaud, tenté par le vote Le Pen, n'est retenu que par le fatalisme. "Les politiques n'ont plus le pouvoir. Mittal fera ce qu'il veut. Les aciéries sont condamnées."

Fabien Engelmann refuse, lui, de se résigner. "Des solutions, il y en a. Il faut se donner le courage, c'est tout. Si on avait un État compétent et fort, on pourrait imposer à Mittal de revendre. Et s'il refuse, il faut réquisitionner et renationaliser pendant quelques années, le temps de trouver un repreneur français." Le jeune homme, qui ambitionne de briguer la mairie d'Hayange, a pour modèle Steeve Briois. "À Hénin-Beaumont, le FN est passé de 11 % à 49 %. Il faut quadriller le terrain, s'intéresser à tous les sujets locaux."

Son prochain objectif : faire venir Marine Le Pen à Florange pour soutenir et discuter avec les sidérurgistes. "Les salariés d'Arcelor auraient beaucoup gagné à un échange avec Marine Le Pen, qui a des propositions à leur faire pour défendre l'industrie." Restera à affronter l'accueil de ses anciens collègues de la CGT.

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Chirac a encore assez de mémoire pour régler un dernier compte...

Le Point.fr - Publié le 17/04/2012 

Bernadette soutient sans ambiguïté Nicolas Sarkozy, mais dans son sillage aucun membre de la famille ne suit...

Jacques et Bernadette Chirac

Jacques et Bernadette Chirac © Villard / Sipa

Bernadette Chirac a beau se démener dans tous les sens,les dissensions politiques de la famille de Jacques Chirac sont aujourd'hui exposées au grand jour. L'année dernière, l'ancien président avait claironné haut et fort qu'il voterait pour François Hollande. "Plaisanterie corrézienne", avait-on immédiatement expliqué parmi ses proches. La reine mère avait entériné cette explication douteuse et enfilé ses battle-dress (tailleur Chanel et sac Dior) pour assister aux meetings de Nicolas Sarkozy, parlant à la tribune de Villepinte et donnant de nombreuses interviews à Nantes. La conseillère générale de la Corrèze avait même expliqué lors de la dernière réunion du conseil général du département que François Hollande n'avait pas le gabarit pour devenir président

Même Line Renaud est prise d'un doute

L'incident semblait clos, d'autant qu'on avait bien pris soin de museler le Grand Jacques, dont l'état de santé suscite d'inquiétantes et persistantes rumeurs. Il n'est plus autorisé à parler à la presse et ses sorties sont strictement contrôlées. Mais à cinq jours du premier tour, le bateau craque de toutes parts. Dimanche, Thierry Rey, le père de Martin (le petit-fils du couple Chirac), s'est ostensiblement affiché à Vincennes au meeting de François Hollande. Il y a croisé Hugues Renson, un proche conseiller de l'ex-président. Jean-Luc Barré, la plume régulière de Jacques Chirac, affirme dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France que "Jacques Chirac est fidèle à lui-même lorsqu'il déclare qu'il votera pour Hollande". Plus loin, il enfonce le clou : "Bernadette est la seule à militer pour le président sortant. Elle a toujours été plus conservatrice." 

Car, dans Paris, Claude Chirac explique elle aussi que son choix est fait et que le candidat socialiste à toutes ses faveurs. Mieux encore, il se murmure que Line Renaud, la fidèle des fidèles, qui n'avait jamais caché ses sympathies droitières, s'apprêterait à tourner casaque publiquement en annonçant elle aussi son soutien à François Hollande. Le gigot de dimanche prochain risque de leur rester sur l'estomac...

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Encore une "chance" que Sarkozy nous empêche d'expulser ! !

Alpes : jugé pour douze coups de pic à glace sur son épouse

 

Laprovence 17/4/12


Abdellah comparaît depuis hier devant la cour d'assises de Digne pour "tentative d'homicide volontaire" sur son épouse, en juin 2009 à Manosque. Hier, le médecin expert s'est dit surpris qu'elle ne soit pas morte

 

 

En demandant avec candeur au médecin légiste si un coup porté au coeur avec ce pic à glace d'une trentaine de centimètres, aurait pu tuer, l'avocat de la défense espérait sans doute que la réponse serait affirmative. Elle l'a été. Le président Ros aussi souhaite des précisions : "Est-il facile de tuer quelqu'un avec cette pointe ?" s'enquiert-il.

"Ce qui me paraît difficile, c'est de ne pas l'avoir tuée, n'a cessé de s'étonner le Dr Valla. C'est une grande chance qu'elle ne soit pas morte", ajoute-t-il, rappelant que chacune des trois plaies au thorax, dans la zone du coeur, était de nature à causer la mort. Quant aux autres coups, sur les douze relevés sur les membres et le visage de la victime, "ils ont été assenés avec une grande violence". Un rein et l'estomac ont été perforés. Même le tympan a éclaté.

Les rôles inversés

Ce soir de juin 2009 la violence contenue d'Abdellah depuis son retour d'une année passée au Maroc, pendant laquelle son épouse s'est émancipée, atteint son paroxysme. N'ayant cure de la présence de ses enfants et d'une amie de sa femme, il la frappe avec le pic à glace laissé près du micro-ondes. "Il y avait énormément de sang, partout dans la pièce, sur les murs, le sol, le canapé", témoigne un policier. "La scène était atroce, ajoute un autre. J'imaginais la violence qu'il a pu y avoir".

Une violence engendrée semble-t-il par la frustration et l'humiliation de dépendre désormais financièrement de sa femme. Lui qui ne comprend pas qu'une femme puisse avoir son propre compte : "Pour quoi faire ? Si elle a besoin, elle demande", se justifie-t-il encore. Lorsqu'il part au Maroc en 2008, cet homme, propriétaire de plusieurs maisons dans son pays, exige que sa femme ne dépense que 50 € par semaine pour faire vivre leurs cinq enfants, alors âgés de 3 à 17 ans. Latifa, 40 ans aujourd'hui, se voit alors contrainte de travailler. Ce sera le début d'une nouvelle vie. 

Reprise des débats ce matin


Pour la première fois depuis qu'elle a suivi son époux en France, ce pays où, lui avait-il dit : "Je t'emmène pour faire des enfants parce que là-bas il y a les allocations familiales", elle mène une vie "normale". Elle qui, jusque-là , était battue, insultée, et qui n'avait pas le droit de sortir de l'appartement et de parler aux voisines, s'assume financièrement. Elle déménage et peut gâter ses enfants. La voici libre et autonome. Et elle aime ça. Et puis, les 1 200 € d'allocations (logement et familiales) sont désormais versés à son nom.

À son retour, Abdellah découvre que les choses ont bien changé. Adieu les "allocs". Il se retrouve soudain dépendant d'elle financièrement. Et puis, c'est lui qui reste seul à la maison. Pour la première fois de sa vie, il prépare ses repas. Une situation offensante pour cet être frustre qui ne fonctionne que par la terreur. "Il a été violent dès la première année de mariage", affirme Latifa, laissée pour morte ce soir de juin. Lors de sa garde à vue, l'accusé avait reconnu avoir donné des coups de pic à glace à son épouse, avant d'être frappé d'amnésie deux jours plus tard. Hier encore, il a assuré au président Ros : "Je ne me souviens de rien, je te le jure Monsieur le juge !" Les débats reprennent ce matin.

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Mélenchon la baudruche de Sarkozy se dégonfle déjà...

Délocalisation de travaux d'imprimerie - Mélenchon pris la main dans le sac

Délocalisation de travaux d'imprimerie - Mélenchon pris la main dans le sac

Faites ce que je dis, pas ce que je fais ?

La campagne électorale actuelle est l'occasion pour les candidats, à la suite de François Bayrou, de mettre en avant le produire français. 

Dans ce domaine, Jean-Luc Mélenchon s'est fait une spécialité de dénoncer les patrons voyous et les capitalistes sauvages qui délocalisent à tour de bras pour s'en mettre plein les poches, mettant en avant les ravages sociaux causés par ces attitudes. 

A cet égard, les délocalisation de travaux d'imprimerie ont profondément destabilisé la filière graphique française, et notamment le secteur de l'impression de livres. 

La récente liquidation des Reliures Brun, à Malesherbes, fait d'ailleurs peser sur cette activité industrielle une lourde hypothèque, tant il est vrai que le manque de capacité de production, engendré par la délocalisation de l'impression de livres, pourrait accélérer le mouvement... du fait même du manque de capacité de production : en bref, engendrer une spirale infernale... 

Dans ce domaine, GraphiLine avait dénoncé il y a quelques mois, le comportement de Stéphane Hessel, prompt à dénoncer les méfaits du capitalime sauvage mais n'hésitant pas une seconde, avec un cynisme assumé, à faire imprimer "Indignez-vous"... en Espagne !!! 

Les ouvriers français de la filière graphique avaient beaucoup apprécié cette marque de patriotisme économique... 

Poursuivant ce mouvement étonnant, c'est au tour de Jean-Luc Mélenchon d'adopter ce comportement pour le moins surprenant. 

Pour le programme du Front de Gauche pour les présidentielles et les législatives, l'ancien sénateur socialiste de l'Essonne, reconverti à l'extrême gauche, a choisi de publier un livre, sobrement intitulé "Le programme du Front de Gauche : l'humain d'abord". 

Une bonne chose pour le média imprimé pourra t-on penser. 

Sauf que l'humain d'abord, ce n'est pas l'ouvrier imprimeur français mais... italien ! Cet ouvrage est en effet imprimé chez Grafica Veneta... 

L'ouvrier français était sans doute trop cher. Jean-Luc Mélenchon a donc choisi de délocaliser. 

Qui sont les voyous ? 
Antoine Gaillard © www.Graphiline.com

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