Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 09 août 2012

"Crapules airlines" ne fait jamais grève !

Un avion braqué en pleine nuit

Publié le jeudi 09 août 2012 laprovence.com

 
 

 

Cinq malfaiteurs lourdement armés ont réussi à pénétrer dans l'enceinte de l'aéroport de Marignane, cette nuit vers 3h30, après avoir défoncé le grillage avec une BMW volée. Ils se sont dirigés vers la zone de frêt et ont braqué le pilote et le copilote d'un avion en provenance de Paris, appartenant à la société Europe Air Post. Ils sont finalement repartis avec les sacs de voyage des pilotes...

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Deux ans et cinq heures plus tard, les Roms sont...déplacés !

Évacuation du camp de Roms à Lille : les riverains «soulagés»

Par Raphaël Gibour lefigaro.fr publié le 09/08/2012 
Les camions plateaux finissent d'évacuer les dernières caravanes du camp de Roms, situé entre Hellemmes et Villeneuve-d'Ascq.
Les camions plateaux finissent d'évacuer les dernières caravanes du camp de Roms, situé entre Hellemmes et Villeneuve-d'Ascq.


Le campement était installé sur un terrain de l'agglomération lilloise, entre Hellemmes et Villeneuve-d'Ascq. L'expulsion s'est déroulée sans heurt, les habitants du quartier la demandaient depuis deux ans.

Le manège des caravanes a commencé aux aurores jeudi matin sur le campement de Roms, situé à cheval sur la commune de Hellemmes et Villeneuve-d'Ascq, dans la métropole lilloise. À 6 heures du matin, 150 CRS ont investi les lieux avec 15 camionnettes et un bus, pour faire évacuer les 200 Roms installés sur ce terrain depuis plus de deux ans.

À 11 heures, le terrain était quasiment vidé, nous confirmait Maryvonne Girard, première adjointe du maire de Villeneuve-d'Ascq chargée de la sécurité. Prévenue la veille de l'évacuation, elle était présente dès 6 heures du matin. Les camions plateaux de communauté urbaine de Lille finissaient d'embarquer les dernières caravanes, qui ne roulaient plus. Les employés de la ville finissaient également de démonter la dizaine de cabanons construits sur le terrain avant d'entamer le nettoyage de la friche de plus de dix hectares.

Aucune tentative pour retarder l'évacuation

Tout s'est passé dans le calme, Corinne Durant, habitante du quartier, était «agréablement surprise, j'avais peur qu'il y ait du grabuge, mais on a entendu aucun cri…». Aucune tentative pour retarder l'évacuation du campement n'a été déplorée malgré les déclarations du porte-parole de l'association Atelier Solidaire, Yann Lafolie. «Il avait annoncé qu'il s'opposerait jusqu'au bout à l'évacuation du campement, quitte à organiser un sitting», raconte un riverain. Depuis l'ordonnance d'expulsion émise par un juge lillois, les Roms s'attendaient à voir les forces de l'ordre arriver d'un jour à l'autre. «Ils avaient préparé leurs affaires», confie un riverain, qui était sur place dès la première heure.

Les habitants du quartier se disent «soulagés». Damien Grant, qui vit là depuis dix ans, a appris la nouvelle «avec grand plaisir» en ouvrant ses volets ce matin. Avec sa femme, ils partent dans l'après-midi en vacances «le cœur léger». À leur retour, ils pourront «dormir paisiblement sans être réveillés par la musique».

Les riverains, s'ils sont soulagés, sont également inquiets pour la suite des événements. «Que va-t-il advenir du terrain?» s'interrogent-ils. Damien Grant se rassure avant de partir: «Ils ont assuré que le terrain serait protégé, ils sont censés édifier des monticules de terre pour empêcher les caravanes de revenir.»

Pour Corinne Durant, une barrière de terre n'est certainement pas suffisante: «La terre, ça se creuse. Ma pire hantise, c'est qu'ils reviennent. Je préférerais presque un mur de béton de deux mètres.» Ce matin, Corinne n'en revenait pas: «J'ai pleuré de joie.» Des larmes qui montrent l'exaspération des riverains du quartier depuis 2010.

Lille Métropole Communauté urbaine (LMCU), propriétaire du terrain, devrait prendre les mesures nécessaires pour empêcher une nouvelle occupation.

 

Réaction de MARINE LE PEN:

Merci à NPI

Roms : plutôt qu’un nouveau plan com’, assurer la maîtrise de nos frontières !

 

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le gouvernement a changé, mais la bobine projetée au cinéma du pouvoir est toujours la même ! Ainsi, comme Nicolas Sarkozy, le gouvernement Hollande choisit sur le dossier Roms la communication médiatique plutôt que l’action efficace.

Les démantèlements des camps de Roms sont évidemment nécessaires, nous le disons depuis des années, parce que ces camps sont indignes de notre pays et insupportables pour les riverains.

Mais ce ne sont pas quelques expulsions le temps d’un été qui changeront quoi que ce soit au problème : c’était la méthode Sarkozy et elle a gravement échoué.

Année après année, les Français se rendent compte en effet que ces opérations menées sous les caméras de télévision ne mènent à rien : les Roms sont toujours plus nombreux, les campements sont toujours là, et ils ont même tendance à se multiplier.

La véritable solution passe naturellement par la maîtrise de nos frontières.

Et c’est ce point essentiel que ni le PS ni l’UMP ne veulent aborder : les expulsions sont un coup d’épée dans l’eau si les frontières ne sont pas maîtrisées. Les Roms expulsés avec un chèque en poche peuvent revenir, et d’autres arriver en France.

La France doit reprendre le contrôle de ses frontières, et ne plus tolérer l’arrivée ou le retour des Roms sur son territoire.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Humour ? Vraiment ?


Les Inconnus - Journal FR3 Marseille

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Cela fait une brève dans la Provence...

Quatre interpellations dans une opération anti-drogue dans les quartiers Nord

laprovence.com 8/8/12
 
 

 

Quatre personnes ont été interpellés dans la nuit de mardi à mercredi dans la cité de Campagne-Lévêque dans les quartiers Nord de Marseille. 31 kg de résine de cannabis, deux armes de poing, une grenade et deux armes de guerre ont été saisis. Une cinquantaine de policiers, des fonctionnaires de l'Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCTRIS) et la Bac Nord étaient sur place pour procéder à ces arrestations.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

mercredi, 08 août 2012

Sarkozy, toujours pas au courant de sa défaite face à Hollande

Syrie: Sarkozy a parlé au chef du CNS

AFP Publié le 07/08/2012 lefigaro.fr
 

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy s'est entretenu longuement aujourd'hui par téléphone avec le président du Conseil national syrien, Abdel Basset Sayda, selon les deux responsables dans un communiqué conjoint.
 
MM. Sarkozy et Sayda ont évoqué "pendant près de 40 minutes" la situation dans le pays. "Ils ont constaté la complète convergence de leurs analyses sur la gravité de la crise syrienne et sur la nécessité d'une action rapide de la communauté internationale pour éviter des massacres", soulignent-ils dans leur communiqué diffusé à Paris.
 
MM. Sarkozy et Sayda "sont convenus qu'il y a de grandes similitudes avec la crise libyenne". La crise en Libye avait débouché en octobre 2011 sur la mort de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, après plusieurs mois d'affrontements.
 
Présidé par le kurde Abdel Basset Sayda, le Conseil national syrien (CNS) est la principale coalition de l'opposition au régime de Bachar el-Assad
.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Taubira, médaille d'or aux J.O. du laxisme et de l'angélisme

Le Point.fr - Publié le 07/08/2012 

Christiane Taubira renoue avec les principes fondateurs de la justice des mineurs, mais devra veiller à rendre sa clarté au droit.

En arrêtant l'extension des centres éducatifs fermés, Christiane Taubira rompt avec les pratiques du dernier quinquennat.

En arrêtant l'extension des centres éducatifs fermés, Christiane Taubira rompt avec les pratiques du dernier quinquennat. © Fred Dufour / AFP

La garde des Sceaux est sur tous les fronts. La semaine dernière,Christiane Taubira s'attaquait à l'indépendance de la magistrature. Elle s'intéresse désormais au chantier très complexe du droit des mineurs, et plus particulièrement aux centres éducatifs fermés (CEF). Ceux-ci sont destinés à accueillir des mineurs multirécidivistes et se posent ainsi en alternative à l'incarcération. Dans les colonnes de Libération, la ministre de la Justice annonce mardi sa volonté d'en finir avec la "transformation de 18 foyers supplémentaires" en CEF. Pendant sa campagne, François Hollande avait pourtant émis le souhait d'en doubler le nombre. 

"Transformer des établissements traditionnels en CEF est un acte lourd de conséquences", souligne Catherine Sultan, présidente du tribunal pour enfants de Créteil et de l'Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille (AFMJF). "Un jeune qui est placé en CEF n'y reste que six mois. C'est donc une solution de courte durée. Ensuite, ils retournent souvent dans un foyer. Si ces derniers sont transformés en CEF, où vont-ils aller ?", s'interroge-t-elle, dubitative.

La primauté de l'éducatif sur le répressif

L'annonce de Christiane Taubira, selon laquelle les CEF ne sont pas "la solution" à la délinquance, n'est pas si étonnante. Elle respecte une ligne qu'elle s'est imposée depuis sa prise de fonctions : la primauté de l'éducation sur la répression. À savoir un principe directeur de l'ordonnance de 1945 relative à l'enfance délinquante. Un texte à très forte connotation humaniste considéré encore aujourd'hui comme fondamental. Il a doté la France d'un système hybride à mi-chemin entre le préventif, le répressif et l'éducatif.

"La ministre de la Justice renoue effectivement avec les grands principes de l'ordonnance de 1945", poursuit Catherine Sultan. Parmi ces principes, on retrouve par exemple l'obligation de prendre des mesures visant à la réinsertion du jeune dans la société. "Officiellement, ces principes ont toujours existé. Mais ces dernières années, on a assisté à des orientations qui allaient à leur encontre", remarque-t-elle. La juriste fait notamment allusion à l'instauration de peines planchers et d'un tribunal correctionnel de mineurs (TCM), que les socialistes veulent supprimer. Le TCM juge actuellement des mineurs de plus de 16 ans, en situation de récidive, pour des délits susceptibles d'une peine de trois ans d'emprisonnement.

"Il faut rendre sa clarté au droit des mineurs"

La question de l'abrogation de l'ordonnance de 1945 est un sujet hautement sensible, tant elle apparaît fondamentale pour les juristes. Mais une réforme n'en est pas moins nécessaire, l'ordonnance ayant perdu de sa clarté et de sa lisibilité. À tel point que les juristes dénoncent souvent cette "technicité du droit", qui empêche les juges d'appliquer correctement la justice des mineurs. 

En 2008, la commission Varinard avait proposé un véritable code pénal des mineurs. La simplification du droit y était intéressante, mais la politique pénale proposée était apparue trop sévère. Le code n'a donc jamais vu le jour. Le syndicat de la magistrature s'y était notamment opposé. Cela nous ferait revenir "à une époque où les jeunes commettant des actes de délinquance n'étaient appréhendés que sous l'angle du maintien de l'ordre public, au mépris de l'éducation", affirmait alors un communiqué de presse

Articuler mesures répressives et éducatives relève de la tradition pénale française. Décliner une justice efficace avec un droit clair et lisible sera l'objet de la prochaine réforme de la justice des mineurs.

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Du Qatar jusqu'au Canada, pour la gauche française c'est l'immigration d'abord !

Marseillle : pour les élus de la diversité, l'égalité c'est maintenant

 


La lutte contre les discriminations revient au centre du débat politique

Publié le mardi 07 août 2012 laprovence.com

 
 
Un jour  les ayatollahs de la diversité et les représentants des

"zissus" exigeront que le blason de Marseille ne soit plus

discriminatoire ...ndlr

 

Ils ne marchent plus. Assez des belles paroles, des déclarations d'intention. Assez des subventions pour tenter de s'acheter le vote d'une communauté, assez "du Comorien et de l'arabe de service embarqué à la remorque sur une liste électorale".

Houaria Hadj Chick, élue Front de Gauche dans les 13e-14e arr. et Nassurdine Haidari, adjoint PS à la mairie des 1er-7e arr. prennent leur bâton de pèlerin "pour mettre la lutte contre les discriminations au centre du débat politique". La République de l'égalité, c'est maintenant pour ces élus marseillais, qui se disent près pour cela à lever des tabous, à bousculer des pratiques.

"Marseille est la ville la plus inégalitaire de France"

Autant dire à se faire des ennemis, "y compris dans notre propre camp politique". Car, disent-ils, "rien n'a changé en France depuis la marche pour l'égalité et contre le racisme". Partie en 1983 de Marseille, (Haidari Nassurdine en était l'un des initiateurs), ce mouvement avait rassemblé 100 000 personnes à Paris. La lutte contre les discriminations, l'avenir des quartiers ont pourtant été les grands absents des dernières campagnes électorales. Et le gouffre se creuse entre les discours et la réalité.

"Marseille, par exemple, se vend à l'étranger comme une cité multiculturelle, mais dans les faits, c'est la ville la plus inégalitaire de France. Combien d'emplois Euromed ou les terrasses du port ont-ils apporté aux habitants des quartiers ?", interroge Houaria Hadj Chick. Même iatus dans la programmation de Capitale de la Culture 2013 : "Les habitants des quartiers populaires ne sont à l'origine d'aucune initiative, ils ne verront de cette manifestation que les safari-tours organisés dans leurs cités".

Rétablir une équité face à l'emploi

Voilà pourquoi les deux élus marseillais, et avec eux l'Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) ne marchent plus. Aujourd'hui ce groupe qui se veut "transpolitique" avance, derrière un programme qui a été soumis aux candidats à la dernière présidentielle, et que l'Aneld continuera à défendre tout au long du quinquennat . Son idée maîtresse : rétablir une équité face à l'emploi.

"Si 12 % d'une population d'un quartier est issue de l'immigration, il faut que les entreprises ou le service public présents sur ce territoire lui ressemblent", résume Houria Hadj Chick, qu'un voyage d'études au Canada a convaincu de l'efficacité d'une politique des quotas. "Que des jeunes de Font-Vert, diplômés, ne trouvent même pas un stage, c'est un drame pour Marseille", souligne l'élue, qui plaide pour "conditionner l'obtention des marchés publics aux entreprises qui luttent efficacement contre les discriminations".

Un livre blanc de la lutte contre les discriminations

Âge, sexe, couleur de peau, origine sociale ou géographique : l'Aneld rêve à un "un grand ministère de l'égalité"dont la mission serait de corriger toutes les formes de discriminations.Un pavé dans la mare du sacro-saint principe de l'indivisibilité de la République, qui interdit ne serait-ce que de réaliser des statistiques fondées sur des critères ethniques.

"Le problème, c'est qu'à l'ombre des lois de la République, une partie de la population française a rencontré le mépris. Le mépris d'un universalisme proclamé, mais aveugle aux différences. Ce mépris qui a conduit à la stigmatisation et à la discrimination", répond Haidari Nassurdine. Ces propos qui secouent ont récemment été repris à la Une de l'Herald Tribune, l'édition internationale du New York Times.

Mais c'est dans leur ville que les élus marseillais veulent poser la première pierre de l'immense chantier de l'égalité. Dans quelques mois, l'Aneld publiera un livre blanc de la lutte contre les discriminations. Partis politiques, institutions, grandes entreprises seront passés au crible. Objectif affiché : peser sur les municipales de 2014. Car ces deux élus en sont convaincus : "Le prochain maire de Marseille sera celui qui aura mis la discrimination au centre des débats".



RAPPEL 

MARSACTU 17 Janvier 2012

Le Qatar mise sur les banlieues de Marseille. Mais qui misera sur le Qatar ?

 

Cinquante millions d’euros pour financer des projets de jeunes entrepreneurs issus des banlieues. Le projet du Qatar a déjà fait couler beaucoup d’encre. Après le football au PSG et peut-être bientôt à l’OM, les médias (Al-Jazira bien sûr mais aussi 10 % de la branche médias du groupe Lagardère), l’industrie avec la volonté affichée de l’émirat d’entrer au capital du groupe EADS (dont fait partie Eurocopter), le Qatar s’appuie désormais sur l’association nationale des élus locaux issus  de la diversité (Aneld) pour mener son OPA sur les banlieues pauvres.

« Ça permet d’avancer »

A Marseille, le projet est porté par l’élue municipale, Haouaria Hadj-Chick. Elle évoque avec enthousiasme sa rencontre avec le cheik Hamad Bin Khalifa Al Thani« On a été bien reçus, comme des chefs d’Etat.  Il avait en face de lui de l’énergie : il nous a entendu. », déclarait-elle il y a dix jours, devançant même les critiques : « Quand on est au contact des gens, on veut qu’ils aient les moyens de s’en sortir. Ça ne veut pas dire que je suis prête à me damner et à embrasser le capitalisme. A l’heure actuelle, c’est ce qui permet d’avancer, alors on avance », assénait-elle.
La jeune femme doit représenter le Front de gauche aux côtés de Jean-Marc Coppola dans la septième circonscription pour les législatives. Le dirigeant communiste est tombé des nues quand il s’est rendu compte que sa suppléante se lançait aux côtés de l’Association nationale des élus locaux issus de la diversité dans ce projet. « Elle a manqué d’analyse, tance-t-il. Après discussion, elle s’est finalement retiré du projet », annonce Jean-Marc Coppola, tout de suite démenti par Mme Hadj-Chick : « Pourquoi je changerais d’avis ? Le projet continue : ça prend un peu de temps car l’ambassade du Qatar doit mettre en place la logistique, c’est tout. »

« Des questions cultuelles »

Le sujet sera finalement mis en sourdine durant la campagne pour ne pas trop étaler ces divisions. A vrai dire, Haouaria Hadj-Chick est apparue bien seule depuis le lancement du projet. Personne ne conteste la nécessité d’investir dans ces quartiers pour lutter contre la précarité, la gauche dénonçant le désengagement de l’Etat, la droite appelant les entreprises du coin à s’impliquer davantage. Mais toutes sensibilités confondues, les critiques se multiplient contre ces investisseurs venus du Golfe. Le plus dur des opposants à la stratégie d’Haouaria Hadj-Chick est certainement celui avec qui elle forme toujours un binôme.  « C’est totalement contraire aux idées que l’on porte, estime Jean-Marc Coppola. C’est un piège. Ils visent les endroits où sont installés des populations héritières de l’immigration nord-africaine et, par raccourci, islamiques. Ils ne s’intéressent pas à ça pour des questions de précarité mais pour des questions cultuelles », condamne le responsable communiste, pas vraiment friand de pétro-dollars.
Le député-maire du 15/16 Henri Jibrayel déplore lui « une opération de com’, un « truc » bling-bling ».  « Les Qataris, poursuit-il, ils sont bons pour le PSG, pas pour investir dans nos quartiers. C’est à la France de faire ce boulot. » Même son de cloche chez un autre candidat aux législatives, l’écologiste Karim Zeribi. « Ce n’est pas conforme à mon idéal républicain. Il faut plutôt créer des énergies au niveau local plutôt que d’aller chercher les milliards venus de l’extérieur. Mieux vaut sensibiliser les gens sur leur environnement et travailler sur la proximité », juge l’élu communautaire. A droite, Valérie Boyer affiche elle aussi ses réticences. « Que vient faire le Qatar ? Pourquoi cible-t-il certains quartiers plutôt que d’autres ? Comment l’initiative sera-t-elle reçue ? », s’interroge l’adhérente de la droite populaire. Finalement, tranche Jean-Marc Coppola, tout dépendra de « l’implication ou non que mettra la population dans ce projet ». Haouaria Hadj-Chick jure elle avoir reçu de très bons retours. Reste à trouver qui incarnera le PSG des quartiers nord


.


Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

mardi, 07 août 2012

En 2011, pour la Gauche, l'insécurité n'existait pas encore...


Merci à  bucch

L"insécurité des biens et des personnes ? Il y a quelques mois, il  s'agissait au mieux  d'un sentiment, au pire un problème uniquement social auquel la gauche apportait une -énième- solution: Les Ateliers Régionaux des Villes !

J'exprimais la position du groupe FN sur ces fumeux A.R.V. le 24 juin 2011 en séance plénière du conseil régional de PACA. S.R.  

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |