samedi, 19 février 2011

Présidentielle 2012 : Marine Le Pen au plus haut dans les sondages !

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Un « 21 avril à l’envers » n’est pas exclu en 2012, selon le sondage exclusif mené par l’Ifop les 16 et 17 février pour France-Soir.

Autrement dit, un second tour qui opposerait Dominique Strauss-Kahn, s’il est bien le candidat du PS, à… Marine Le Pen. On se souvient qu’en 2002, à la stupéfaction générale, le second tour, après l’élimination de Lionel Jospin, avait opposé Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen.


En l’état, comme l’indique notre tableau de résultats, le second tour opposerait DSK (crédité de 26 % des intentions de vote au premier tour) à Nicolas Sarkozy (22 %). Mais, avec 19 % des intentions de vote au premier tour (et même 20 % si le candidat du PS était Martine Aubry), Marine Le Pen, qui atteint un score jamais obtenu sous la Ve République à cette distance de l’élection par un candidat d’extrême droite, talonne l’actuel chef de l’Etat, dont les positions s’effritent.

 

Bref, mathématiquement et politiquement, tous les scénarios deviennent possibles. Il faut évidemment tenir compte de plusieurs facteurs : la campagne officielle n’est pas ouverte ; le candidat du PS (pour ne parler que de lui) n’est pas officiellement choisi, et reste donc virtuel ; dans la liste figurent des candidats qui n’iront peut-être pas jusqu’au bout (le centriste Morin, Dominique de Villepin) ou qui pourraient être remplacés (Eva Joly qui voit poindre à l’horizon la silhouette de Nicolas Hulot). Et puis il y a ceux qui n’ont pas dit leur dernier mot : un Borloo par exemple, voire un Fillon. Le scrutin aura lieu dans quatorze mois et, d’ici là, il s’en passera des choses !

 

 Même la gauche s’inquiète

 

Il reste que l’enquête de l’Ifop a de quoi inquiéter – et même affoler – l’Elysée. Jusqu’ici le socle sarkozyste avait tenu bon : il s’effrite.

 

Jusqu’ici la candidate du Front national, jugée aujourd’hui fréquentable quand son père ne l’était pas, était prise au sérieux, sans plus : la voici qui impose ses thèmes, et se pose en arbitre, voire en possible finaliste. Jusqu’ici Nicolas Sarkozy était le candidat « naturel » de la droite, et n’était contesté qu’à voix basse : ça pourrait changer si les parlementaires, qui redoutent déjà les cantonales de mars, ont maintenant le sentiment que leur champion n’est plus forcément l’homme de la situation.

 

Le sondage de l’Ifop est a priori plus rassurant pour une gauche dispersée, mais qui voit DSK conduire le bal. Pourtant, tout cela n’est pas mirifique. Dans un sondage Ifop mené les 18 et 19 novembre 2010 pour Paris-Match, Strauss-Kahn n’était-il pas crédité à l’époque de 29 % des intentions de vote (et Marine Le Pen de 13 %) ? Autant dire qu’à la faveur de la crise le sol bouge sous le pas de tous – sans exception – et que surgissent de géantes crevasses.

 

Sondage mené par l’Ifop pour France-Soir les 16 et 17 février 2011 auprès d’un échantillon national représentatif de 1.068 personnes âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

Source France Soir le 19 février 2011

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La LICRA se félicite de la condamnation d'Eric Zemmour

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Jamais en retard pour se féliciter de tout ce qui peut contribuer à limiter encore un peu plus la liberté d’expression en France, et plus particulièrement contre nos compatriotes, la Ligue internationale contre la racisme et l’antisémitisme, groupe de pression antinational lié au CRIF et qui a ses petites entrées dans l’arrière cour de l’Elysée, se réjouit que le Tribunal correctionnel de Paris ait condamné ce jour Eric Zemmour pour « provocation à la discrimination raciale ».

Alors que le système judiciaire français est sur la sellette avec la recrudescence inédite de la récidive criminelle, un tribunal n’a pas trouvé plus utile que de suivre les injonctions de cette ligue de vertu afin de faire un énième procès en sorcellerie contre un journaliste courageux et le condamner pour avoir dit tout haut ce que nombre de Français pensent tout bas.

Et la LICRA, qui ne représente qu’elle même, de menacer : « A l’approche de la campagne présidentielle qui sera l’occasion d’un vaste et important débat, la LICRA appelle les représentants politiques et les leaders d’opinion à la responsabilisation de leurs propos afin de ne pas verser dans un populisme contraire aux intérêts de la République. »

Merci à NPI le 19 février 2011

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vendredi, 18 février 2011

Le choix est simple: Le Front National ou l'islamisation !

Marine Le Pen : "Il faut obtenir la séparation de la mosquée et de l'État"

Pour contrer le FN, l'UMP prépare une convention sur la laïcité et l'islam. "Pas dupe", la leader du FN contre-attaque. Entretien.  

lepoint.fr

Marine Le Pen : "Il faut obtenir la séparation de la mosquée et de l'État"

"Les prières de rues ne sont pas la conséquence du manque de place dans les lieux de culte musulmans", estime Marine Le Pen. © Sautier / Sipa

 

Le Point.fr : L'UMP prépare une grande convention sur la place des religions, et donc de l'islam, en France. Que vous inspire cette initiative ?

Marine Le Pen : Contrairement à ce que pense Jean-Luc Mélenchon, cela prouve que le FN sert à quelque chose ! Ces sujets n'étaient absolument pas abordés jusqu'à ce que nous réclamions l'ouverture d'un débat national. Je remarque que quand le FN est à 15 % dans les sondages, l'UMP parle des problèmes... Alors si demain le FN est à 30 %, le gouvernement commencera peut-être à régler un certain nombre de problèmes. Il faut donc que le FN soit à 30 % !

Mais je ne suis pas dupe : cette convention sera du "blabla" alors qu'il faut agir. Si c'est pour nous assurer que les prières de rue vont être interdites à la fin du débat, il faut empêcher tout de suite l'UMP de gaspiller de l'argent ! Les prières de rue sont déjà interdites ! L'UMP doit agir, car c'est un parti au pouvoir et non de l'opposition !

Le secrétaire d'État au Logement Benoist Apparu propose d'amender la loi de 1905 de séparation des Églises et de l'État afin de permettre à l'État de participer à la construction de mosquées...

Mais le financement public des mosquées existe déjà, en contradiction avec la loi. Il nous propose d'entériner des violations de la loi de 1905 qui ont déjà lieu ! Par exemple, la Fondation des oeuvres de l'islam de France permet à un certain nombre de musulmans de ne pas payer d'impôts parce qu'ils versent de l'argent pour la construction de mosquées.

Que proposez-vous pour encadrer l'islam en France ?

Les juifs, les catholiques se sont soumis à l'encadrement politique en vigueur en France. On a obtenu la séparation des Églises et de l'État en 1905. Il n'y a plus qu'à obtenir la séparation de la mosquée et de l'État. C'est loin d'être fait. Pour y parvenir, je propose d'inscrire dans la Constitution que 'la République ne reconnaît aucune communauté'. Par là, on arrête les subventions aux associations communautaristes et on amène chacun au strict respect de la loi de 1905. Personne ne violait cette loi il y a quelques années. Mais aujourd'hui, la France est confrontée à des revendications de plus en plus importantes provenant de groupes politico-religieux musulmans. Il faut rappeler ces derniers à la loi et non pas torturer cette dernière pour des raisons clientélistes et électoralistes.

Je plaide aussi pour un contrôle supplémentaire des financements étrangers. Il faut instaurer une règle juste et morale consistant à ne pas accepter de financements provenant de pays étrangers qui eux-mêmes ne respectent pas la liberté religieuse. C'est d'ailleurs ce que pratique le gouvernement norvégien.

Faut-il plus de mosquées en France ?

Je ne sais pas s'il faut construire plus de mosquées. Ce qui est certain, c'est que les prières de rue ne sont pas la conséquence du manque de place dans les lieux de culte musulmans. Cela, c'est un mensonge et une manipulation de l'opinion émanant de religieux fondamentalistes. Ainsi, à la demande de l'imam de la rue Myrha à Paris, des musulmans de toute l'Ile-de-France se donnent rendez-vous pour faire croire qu'il n'y a pas assez de place dans les mosquées ! Au même moment, la grande mosquée de Paris est vide !

Quid de la formation des imams ?

Ce n'est pas à la République française de s'occuper de la formation des imams, pas plus que de celle des curés. En revanche, l'État est là pour s'assurer que tous respectent les lois de la République. Aujourd'hui, des imams prêchent la haine et la violence. D'autres marient une deuxième fois des personnes déjà unies par les liens du mariage. Et cela sans aucune sanction.

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Apparu fait diversion pendant que Baroin prépare le financement -à peine déguisé- de l'islamisation !

Le gouvernement n'envisage pas de financer les mosquées

LEMONDE.FR avec Reuters | 17.02.11 |

Le gouvernement n'envisage pas de financer la construction des mosquées en France, a dit François Baroin, jeudi 17 février, clarifiant les intentions de l'exécutif après des propos contraires d'un membre du gouvernement.

Le secrétaire d'Etat au logement, Benoist Apparu, s'était dit favorable, "à titre personnel", à la construction de mosquées avec l'argent public. "A mon avis, il faut faciliter la construction de mosquées dans notre pays, quitte, s'il le faut, à ce que l'Etat y participe. Même si c'est contraire à la loi de 1905 (sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat), on pourra faire un aménagement s'il le faut", a-t-il dit jeudi matin sur BFM TV.

Interrogé sur Europe 1, le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a répondu qu'il n'y était pas favorable. "Il n'y a pas, à l'agenda gouvernemental, de texte portant sur une modification de la loi de 1905 et, comme responsable politique, conseiller politique de l'UMP et en charge du débat, je ne serais pas favorable à une modification de la loi de 1905", a dit M. Baroin, par ailleurs ministre du budget.

DÉFISCALISER LES DONS DES FIDÈLES

Sans que l'Etat finance directement la construction des mosquées, il pourrait la favoriser en défiscalisant les dons des fidèles, a-t-il dit, soulignant que cela permettrait également de garantir la traçabilité des fonds.

L'UMP a annoncé mercredi qu'il organiserait prochainement, avec l'aval de l'Elysée, un débat sur l'islam en France et sa compatibilité avec les règles de la république laïque. Dans un entretien au Figaro, le ministre de la défense, Alain Juppé, prévient qu'il faut "piloter et maîtriser ce débat parce qu'il peut déraper".

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jeudi, 17 février 2011

Apparu: le ballon-sonde de Sarkozy.

ISLAM

B. Apparu veut autoriser la construction de mosquées avec l'argent public

Invité de Bourdin Direct ce jeudi, le secrétaire d'Etat au Logement annonce qu'il proposera prochainement une modification de la loi de 1905 afin d'autoriser l'Etat à financer la construction de mosquées.

La Rédaction |  RMC.fr  |  17/02/2011

© BFMTV Le secrétaire d'Etat en charge du Logement, Benoist Apparu.

Invité de Bourdin Direct ce jeudi, le secrétaire d'Etat au logement, Benoist Apparu a annoncé qu'il souhaitait modifier la loi de 1905 pour « faciliter la construction de mosquées » en France.
« Se contenter de dénoncer, c'est ce que fait le FN »

« Aujourd'hui on se pose la question de l'Islam des caves et des prières dans la rue, a noté Benoist Apparu, avant de donner clairement son avis sur ce sujet délicat : il faut faciliter la construction de mosquées dans notre pays, quitte s'il le faut à ce que l'Etat y participe. Même si c'est contraire à loi de 1905, dont il faudra faire un aménagement. [...] On ne peut pas d'un côté dénoncer l'Islam des caves et des rues, et ne pas en tirer les conséquences. Se contenter de dénoncer, ça c'est ce que fait le Front National. Nous, on doit apporter des réponses ».
Le secrétaire d'Etat au logement précise qu'il fera « des propositions le 2 avril »

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Marine LE PEN crée le débat. Sarkozy ressort la machine à enfumer.

Sarkozy souhaite fixer des règles à l'islam en France

lefigaro.fr

Par Solenn de Royer
17/02/2011 | 
Nicolas Sarkozy a été alerté par des élus et les services de renseignements d'un durcissement de certaines revendications communautaires. Crédits photo: AFP/POOL/PHILIPPE WOJAZER.
Nicolas Sarkozy a été alerté par des élus et les services de renseignements d'un durcissement de certaines revendications communautaires. Crédits photo: AFP/POOL/PHILIPPE WOJAZER. Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/AFP

L'UMP organisera une convention sur la place des religions le 5 avril. Un préalable à des mesures concrètes.

Ce sera l'un des grands sujets du printemps, puis de la rentrée prochaine. Nicolas Sarkozy souhaite que des mesures concrètes soient prises sur la laïcité et la place de l'islam en France, à l'issue du débat que lancera l'UMP sur ce sujet, le 5 avril. «On a payé très cher la cécité sur l'immigration dans les années 1980. C'était un débat tabou. Avec la laïcité et l'islam, il se passe la même chose», a martelé le président mercredi devant les députés UMP, reçus à l'Élysée. «Il y a un décalage croissant entre les médias et les préoccupations des Français, a-t-il ajouté. Les racistes d'hier sont devenus les populistes d'aujourd'hui. Notre formation politique puis le Parlement doivent s'occuper de ces sujets.»

Comme à la télévision, jeudi dernier, le chef de l'État a répété qu'il voulait un «islam de France» mais pas un «islam en France». «Quelles sont les limites que nous mettons à l'islam?, s'est-t-il interrogé. Il n'est pas question d'avoir une société française qui subirait un islam en France. Nous sommes une société laïque. On a eu un débat sur la burqa, on a bien fait. Nous devons avoir un débat sur la prière dans la rue. Dans un pays laïc, il ne doit pas y avoir d'appels à la prière. Il faut aboutir à un corpus idéologique sur la place des religions, en 2011.»

 

«L'islam, sujet phare de la présidentielle»

Inquiet de la percée du Front national dans les sondages, Nicolas Sarkozy refuse de laisser le parti d'extrême droite préempter la question de la laïcité, notamment la délicate question des prières dans la rue, abordé par Marine Le Pen cet automne. «La force de Nicolas Sarkozy, c'est d'avoir toujours été leader dans le débat, analyse un conseiller du président. Pendant un temps, c'est Marine Le Pen qui a eu ce rôle. Elle a habilement mis en scène un vrai sujet. C'était un danger qu'il nous fallait éviter.»

Ces derniers mois, le chef de l'État a également été alerté par des élus, mais aussi les services de renseignements, inquiets d'un durcissement de certaines revendications communautaires, et d'une multiplication de prêches anti-Occident dans les mosquées. Le mois dernier, lors d'une réunion rassemblant plusieurs directeurs de cabinet, celui d'Alain Juppé, Jacques Gérault, a raconté son expérience comme préfet de Rhône-Alpes: «Un grand imam de même que le responsable local du culte musulman (CFMC) m'ont dit qu'il arriverait un moment où ils ne pourraient plus contenir leurs troupes…» Le témoignage a glacé l'assistance. «L'islam sera un sujet phare de la présidentielle», analyse un participant à cette réunion.

 

Trouver des solutions

À charge pour l'UMP de déblayer le terrain. Au lendemain de sa nomination à la tête du parti, Jean-François Copé a vu longuement Nicolas Sarkozy pour parler «stratégie». Les deux hommes ont listé un certain nombre de sujets «à purger» avant 2012, dont celui - récurrent depuis dix ans et ultrasensible - de la compatibilité de l'islam avec la République. Lundi, le chef de l'État a validé la tenue d'une convention sur ce sujet, comme l'a révélé mardi Le Figaro. Mercredi, Jean-François Copé a précisé que l'UMP poserait à cette occasion «un certain nombre de problèmes de fond sur l'exercice du culte musulman et de sa compatibilité avec les lois de la République». Une série de questions seront abordées: le nombre des lieux de culte, la formation des imams, le contenu des prêches et la langue dans laquelle ils sont tenus, le financement du culte musulman. Le débat associera experts et personnalités civiles et religieuses. Le patron de l'UMP s'est défendu de chercher à exploiter un thème lancé par la présidente du FN: «Marine Le Pen soulève des problèmes mais travaille assez peu les solutions», a-t-il taclé.

Des «solutions» qui ne seront pas aisées à trouver non plus pour le gouvernement. À l'Élysée, on confirme que le président veut des «propositions concrètes dans les mois qui viennent.» «Celles-ci couvriront un vaste champ, depuis l'école jusqu'aux prières dans la rue», indique un conseiller du Château. La question de la nationalité des imams et de la langue qu'ils utilisent sera sans doute l'une des plus délicates à régler, de même que celle de l'interdiction des prières dans l'espace public. D'autant que cette dernière ferait ressurgir le débat, vieux d'un siècle, qui avait opposé l'Église et l'État, soucieux d'interdire les processions religieuses.

Pour l'heure, aucune déclinaison précise n'a été arrêtée: loi, résolution parlementaire, arrêtés municipaux ou solution à l'amiable trouvée avec les responsables du culte musulman? «L'idée, c'est plutôt que l'interdiction par la loi ne soit utilisée qu'en dernier recours», glisse un proche du dossier. Le débat ne fait que commencer.

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2012. Vers un duel de femmes ?

2012/1er tour: DSK meilleur qu'Aubry

AFP
17/02/2011 | lefigaro.fr

Si dimanche prochain devait se dérouler le premier tour de l'élection présidentielle, le candidat le plus à même de l'emporter au PS serait Dominique Strauss-Kahn (26%) devant Martine Aubry (22%),tandis que Marine le Pen obtiendrait entre 19% et 20% des voix, selon un sondage Ifop pour France Soir à paraître demain.

Dans l'hypothèse ou DSK serait candidat, il obtiendrait 26% des voix, contre 22% pour Martine Aubry si celle-ci était désignée candidate pour le PS. Nicolas Sarkozy obtiendrait 22% des voix devant DSK et 23% devant Aubry, selon ce sondage.

La présidente du Front National, Marine Le Pen, caracolerait à 19% dans l'hypothèse d'un DSK au premier tour et à 20% face à Martine Aubry. François Bayrou (MoDem) remporterait 8% des suffrages s'il était face à Aubry, et 7% face DSK. Eva Joly (EELV) ferait 7% quel que soit le socialiste en face d'elle. Jean-Luc Mélenchon (PG) et Olivier Besancenot (NPA) seraient dans un mouchoir de poche, emportant chacun entre 5,5 et 6% des voix. Dominique de Villepin (RS, UMP) ferait entre 5% (face à Martine Aubry) et 4% (face à DSK).

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Le sifflet n'a pas l'air de fonctionner...

Jean-Noël Guerini : "Je suis le coupabe idéal"

Publié le jeudi 17 février 2011 laprovence.com

Dans un long discours prononcé ce soir à Allauch devant 600 militants, Jean-Noël Guérini a tenu à régler ses comptes avec la droite et avec la presse, concernant l'affaire qui touche certaines collectivités de gauche. "Je suis le coupable idéal, ca suffit, je siffle la fin de la récréation", a-t-il notamment déclaré, en évoquant "une présomption de culpabilité".

Après avoir évoqué son frère Alexandre, il a assuré qu'il ignorait la teneur d'éventuels contacts avec ses collaborateurs au Conseil Général des Bouches-du-Rhône. Il a ajouté qu'il était prêt à être entendu par le juge. En outre, il a écrit au procureur de la République et a porté plainte contre X pour violation et recel du secret de l'instruction.

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