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mercredi, 26 février 2014

instaurer plus de démocratie et de justice fiscale

Constat : La dette à fi n 2012 s’élève à 2 074 euros par habitant contre 1214 euros pour la moyenne de la strate : elle est donc supérieure de 71% à la moyenne de la strate (ville comparable).

Les emprunts contractés par la ville de Marseille contiennent une part importante (et donc inquiétante) d’emprunts obligataires : au 31 décembre 2012, le capital restant dû de ses emprunts obligataires représentaient 220 millions d’euros !


Cela signifie que le moindre dérapage financier ne serait pas par donnée par les agences de notation et aurait donc un effet boule de neige littéralement incontrôlable.

Cette dette colossale traduit une fuite en avant qui a continué de s’opérer en 2012, Marseille ayant souscrit 251 euros d’emprunt par habitant contre 124 euros pour la moyenne de la strate, soit plus de deux fois plus que la normale !

On peut d’ailleurs bien se demander à quoi servent tous ces emprunts car la ville de Marseille a sous-investi en 2012 : 256 euros par habitant contre 340 euros pour la moyenne de strate, soit 25% en dessous de la moyenne.

Cette préoccupante dégradation financière explique que le ratiode rigidité structurelle, qui mesure les dépenses incompressibles de la commune(charges de personnel + charges d’intérêts + remboursement du capital des emprunts) en pourcentage des produits de fonctionnement, atteigne fin 2012 56% contre 51% pour la moyenne de strate. Ce niveau inquiétant ne manquera pas d’inquiéter la préfecture dont le seuil d’alerte est précisément fixé à 65% pour ce ratio.

En conclusion, la gestion Gaudin cumule presque toutes les tares financières. Avec à la clef une flambée fiscale sur les Marseillais...

POUR UN MAIRE ENGAGÉ DANS LA CHASSE AUX GASPILLAGES ET AU CLIENTÉLISME

- Recourir au référendum d’initiative municipale pour tout sujet majeur qui engage les deniers publics et augmente le niveau de la dette des contribuables.

- Réduire le train de vie de la municipalité : révision à la baisse des indemnités du maire et de l’ensemble des élus.

- Refuser toute augmentation des impôts locaux communaux.

- Supprimer les subventions aux associations communautaristes, électoralistes et de coopération décentralisée…

UNE GESTION TRANSPARENTE

- Réaliser un audit complet sur les finances réelles de la ville, sur la gestion du parc immobilier ainsi que sur le parc automobile actuellement en constante augmentation (2.000 véhicules pour un budget carburant pour 2014 de 2,4 millions d’euros !)

- Renégocier la dette : en se basant sur la décision du Conseil constitutionnel en date du 29 décembre 2013 permettant aux municipalités de rejeter l’ensemble des emprunts toxiques contractés auprès des banques.

- Créer une direction de la commande publique pour réaliser des économies d’échelle.




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