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vendredi, 16 août 2013

Le PS et l'insécurité c'est comme l'UMP et la pauvreté: c'est une idée, un concept mais pas une réalité !

La sécurité à Marseille au coeur de la primaire socialiste

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE JEUDI 15 AOÛT 2013 laprovence
 

Tous les candidats à la primaire socialiste le martèlent : il n'y a pas de tabou à faire de la sécurité un thème de campagne. Mais chacun fait entendre sa différence après la mort de Jérémie.

 

Tous les candidats à la primaire socialiste le martèlent : il n'y a pas de tabou à faire de la sécurité un thème de campagne.

Mais chacun fait entendre sa différence après la mort de Jérémie. Ainsi, Eugène Caselli, le président de la Communauté urbaine que Manuel Valls aurait "rappelé à la dignité" après sa demande de classer l'ensemble de la ville en zone de sécurité prioritaire, assure que"le thème de l'insécurité s'impose à nous". "Je ne fais pas de surenchère. Ce sont les délinquants qui en font. Si l'affaire terrible du jeune homme tué par un déséquilibré n'est pas significative, que dire de ce fait divers où des braqueurs détroussent les clients d'un bar ?" Pour lui, il ne faut pas"laisser ce thème au FN, même si les réponses à apporter sont globales".

"Les candidats sont naïfs"

Patrick Menucci, député-maire du 1-7e, le suit sur ces réponses globales en soulignant que "30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté". Mais il estime qu'après un tel drame, on ne peut "tenter de gagner des voix". Il assure"avoir été dans la retenue même s'il faut répondre aux habitants inquiets sur le terrain", et affirme que les efforts faits par Manuel Valls sont conséquentsMais regrette le poids pris par la sécurité privée, "y compris pour surveiller le bureau du maire, et l'absence de politique de prévention". Et demande à Eugène Caselli"de s'impliquer plutôt dans une zone prioritaire de propreté dans le centre-ville".

La sénatrice et maire de secteur Samia Ghali rappelle, à son tour, que "tout le monde s'est moqué d'elle" quand elle a demandé l'armée dans les cités mais qu'aujourd'hui "l'insécurité mobilise tous les candidats, face à une jeunesse qui n'a plus peur de la mort". "Il faut arrêter d'être naïf, les moyens ne sont pas là. Marseille est traitée comme un village." De son côté, la ministre Marie-Arlette Carlotti a "appelé à la retenue" en dénonçant les critiques de la municipalité contre l'État après la mort du jeune homme. Le député Henri Jibrayel "souhaite quant à lui "une attitude respectueuse, qu'on ne succombe pas à la surenchère". "Le ministre de l'Intérieur a donné des moyens à Marseille, il y a des réussites sur le terrain." Pour lui, le combat, c'est l'emploi.

Appel à un "cessez-le-feu"

Christophe Masse, conseiller général et président du groupe PS au conseil municipal appelle "à ne pas se tromper d'élection" et demande même un "cessez-le-feu" entre candidats à la primaire. Il dit défendre le "besoin d'ordre" de la population. En observateur de ce débat, le communiste Jean-Marc Coppola parle"des limites du tout sécuritaire". Il remarque "que les candidats PS sont aussi à l'Assemblée et que l'austérité mine toujours Marseille". En face, le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, balaye d'un revers "la surenchère des propos de certains socialistes". Et défend l'extension de la vidéosurveillance aux noyaux villageois.

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Commentaires

Le concours de celui qui sortira la meilleure petite phrase....!!

Écrit par : Sophie | samedi, 17 août 2013

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