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mercredi, 16 janvier 2013

Crapulocratie: on vise plutôt mal en ce début d'année...

Marseille : il survit miraculeusement à des tirs d'arme de guerre

 

laprovence 14/01/13


Une attaque d'une dramatique banalité, s'il fallait la mettre en perspective avec les 24 morts violentes enregistrées l'année dernière à Marseille sur le front de la criminalité
.Publié le mardi 15 

 

 

L'histoire de la criminalité marseillaise retiendra qu'il s'agissait de la première tentative de règlement de comptes de l'année 2013. Une attaque d'une dramatique banalité, s'il fallait la mettre en perspective avec les 24 morts violentes enregistrées l'année dernière à Marseille sur le front de la criminalité. Mais hier, au petit matin, à peine avant une heure, celui qui a réchappé à l'attaque peut remercier sa bonne étoile.

Le jeune homme, 24 ans, venait de quitter l'appartement de son frère, dans la cité La Sauvagère, lorsque les faits se sont produits. À peine venait-il d'entrer dans sa Peugeot 207 qu'il a vu deux ou trois individus s'approcher de son véhicule et ouvrir le feu. Au moins à quatre reprises. La victime a tout juste eu le temps de se baisser, pour sentir les projectiles fuser au-dessus de sa tête.

Touché à la nuque

C'est d'ailleurs à la nuque que le seul projectile l'a touché. Une blessure presque superficielle, qui n'a pas causé de lésion grave. La carrosserie et l'intérieur de la voiture présentaient alors quatre orifices. Les vitres ont également explosé sous le feu des balles. Selon toute vraisemblance, il s'agissait bien d'une arme de guerre, mais le calibre utilisé (7.56) ne correspond pas à celui utilisé d'ordinaire par les propriétaires de kalachnikov, qui crachent plutôt des balles de 7.62.

Après la fusillade, c'est le frère, qui venait d'entendre les détonations, qui s'est immédiatement rendu sur place. Il a trouvé le garçon ensanglanté mais bien vivant et a alerté les marins-pompiers. Sur place, les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire ont tenté de recueillir des témoignages. Un exercice toujours très délicat pour eux dans ce genre d'environnement qui leur reste plutôt hostile. Ils auraient simplement établi que les malfaiteurs avaient pris la fuite à pied, sans plus de précisions.

Ils vont donc désormais se focaliser, pour l'heure, sur la personnalité de la victime.

Connu des services de police pour des vols avec violences ou avec arme blanche, l'homme n'a jamais été inquiété pour avoir vendu de la drogue. Ce type de trafic est-il pourtant à l'origine de ses malheurs ? L'enquête de la PJ va devoir le préciser et une audition était prévue à l'hôpital hier après-midi. La cité de la Sauvagère reste l'un des grands ensembles des quartiers sud où ce type de délinquance fait partie du quotidien.

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