Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 31 octobre 2012

L'Histoire de France, c'est le Qatar qui en parle le mieux !

INFO OBS. Quand le Qatar se mêle du programme des lycées français

Créé le 31-10-2012

L'émirat wahhabite s'est intéressé de très près au savoir diffusé par la Mission laïque française...



Le Qatar, pourtant pas francophone pour un sou, est entré il y a 15 jours dans l'Organisation internationale de la Francophonie comme membre associé. Et la nouvelle a légitimement créé la surprise. Pour la Mission laïque française, c'est même un comble. Car cette association, qui prodigue un enseignement français aux étrangers dans une centaine d'établissements disséminés à travers le monde, a fait les frais de la manière bien particulière dont le Qatar entend, comme le dit son ambassadeur à Paris, "aider à la sauvegarde et à l'expansion de la langue française".

Sa passion pour la langue de Molière a poussé l'émirat wahhabite à s'intéresser de très près au programme du lycée Voltaire de Doha, géré par la Mission : il a notamment interdit un livre d'histoire religieuse qui parlait de la chrétienté au Moyen Age et remplacé un manuel d'enseignement de l'arabe par un ouvrage mêlant apprentissage de la langue et de la religion. Pour s'être plainte de cette censure auprès des autorités françaises, la Mission va être contrainte de plier bagage fin décembre.

Le Qatar ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Il veut "financer des établissements du type du lycée Voltaire dans le Golfe et en Afrique" avec l'ambition de "devenir le pôle de la francophonie régionale" en concurrence avec la France, alerte un connaisseur du dossier. Avant d'accuser : "Notre diplomatie, qui devrait s'interroger sur cette stratégie d'influence, est prise de court car elle n'a qu'une vision à court terme."

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Stéphane Ravier sur La Chaîne Marseille

Stéphane RAVIER était l'invité du journal de la mi-journée

ce lundi 29 octobre sur La Chaîne Marseille.



Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Les patrons au comptoir Fouquet's contre les patrons qui au comptoir du pôle emploi

Le Point.fr - Publié le 29/10/2012 à 13:36

La patronne du FN dénonce, lundi, l'appel lancé par les patrons du CAC 40 pour un "pacte de compétitivité".

La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé lundi l'appel à un "pacte de compétitivité" lancé ce week-end par des grands patrons du CAC40 en opposant "ces faux patrons" qui en veulent "toujours plus" aux "vrais patrons" des PME-PMI que l'on n'écouterait pas. "Non, je ne comprends pas cet appel en ce qui concerne les grands patrons, parce qu'on parle là des plus grosses entreprises françaises qui bénéficient depuis des années de beaucoup d'avantages, alors que ceux que j'appelle les vrais patrons, ceux des PME-PMI, ne sont eux jamais entendus", a déclaré la présidente du FN sur LCI. 

Opposant les "vrais patrons" aux "faux patrons", elle a affirmé que "le faux patron, c'est celui qui ne met pas son argent dans son entreprise, qui est coopté, sort des grandes écoles, part avec un parachute doré y compris quand son entreprise se casse la figure". À l'inverse, "le vrai patron, lui, risque l'opprobre, son patrimoine, il se paye souvent autant sinon moins que ses propres salariés. Donc il faut réellement faire une différence". "Et ce ne sont pas les grands patrons qui vont inverser la courbe du chômage. Ce sont les PME-PMI sur lesquelles il faut faire porter les efforts", a-t-elle fait valoir.

Contre une TVA à 12 % dans la restauration

Pour la patronne du FN, il faut donc "arrêter d'écouter les grands patrons [...] qui réclament que ce soit l'ensemble des Français qui leur permette d'augmenter leurs marges". "Les grands patrons du C40 sont les grands amis de l'UMP qui a fait beaucoup pour eux, mais manifestement, jamais assez", a-t-elle également dénoncé. "Et, pendant ce temps-là, on abandonne les vrais patrons qui n'ont pas vu les promesses qui leur avaient été faites se réaliser, notamment celle de l'impôt progressif qui leur aurait permis de pouvoir développer leur entreprise. Donc, je crois que si on écoute les grands patrons, on fait fausse route", a-t-elle insisté.

 

Marine Le Pen s'est d'autre part prononcée contre uneaugmentation de la TVA à 12 % dans la restauration. "La baisse de la TVA avait permis à toute une série de restaurateurs de ne pas mettre la clef sous la porte. Si on remonte la TVA, au moment où le pouvoir d'achat est en baisse, ceci va entraîner la fermeture d'un très grand nombre de restaurants, et donc l'aggravation du chômage dans cette branche", a-t-elle fait valoir.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Egalité des sexes: dans la barbarie aussi !

Le Point.fr - Publié le 30/10/2012 

Dans le Vaucluse, deux hommes sont morts après avoir subi des actes de violences de leur voisine "qui ne supportait plus leur présence".

Photo d'illustration

Photo d'illustration © laurent etienne / Sipa

Une femme a avoué avoir donné de multiples coups de couteau à ses deux voisins, ligotés, pendant plusieurs heures avant d'incendier leurs corps dimanche au Pontet (Vaucluse), un double homicide d'une "cruauté rare" sur fond d'alcool et de "domination", a annoncé mardi le parquet.

La suspecte, âgée de 40 ans et d'origine coréenne, sous le coup d'une procédure d'expulsion, aurait attribué son geste au "fait qu'elle ne supportait plus la présence de ces deux hommes décrits comme des marginaux ayant des conduites addictives, souvent alcoolisés, qui l'importunent fréquemment", selon le procureur de la République à Avignon, Bernard Marchal, qui tenait un point de presse au tribunal de grande instance d'Avignon mardi après-midi.

 

Divers actes de tortures

Les deux victimes, ses voisins âgés d'une cinquantaine d'années, ont été ligotées, blessées à coups de couteau et de marteau répétés pendant plusieurs heures à partir de jeudi soir, et ont subi divers actes de torture. Le premier homme est mort étouffé, dans la nuit de jeudi à vendredi, le second samedi matin. Les deux hommes auraient consommé de l'alcool, selon les résultats des autopsies pratiquées lundi après-midi. Leur taux d'alcoolémie sera connu ultérieurement. "Ils subissaient des faits de violence de cette femme sans se défendre, il semble qu'ils avaient un lien de domination vis-à-vis d'elle-même", a souligné le procureur.

La meurtrière présumée, une frêle quadragénaire d'origine coréenne, est revenue dimanche après-midi incendier les deux corps. Elle a été interpellée dans la nuit à Avignon, après le témoignage d'une tierce personne à qui elle avait confié son geste. Le parquet d'Avignon devait ouvrir mardi soir "une information criminelle pour double homicide volontaire aggravé par la commission d'actes de torture et de barbarie".

Connue pour être violente

"Elle est connue pour être violente mais elle n'a pas été condamnée pour des faits de cette nature", a dit le colonel Bruno Rogiuez, commandant en second de la gendarmerie de Vaucluse. "Des actes de torture et de barbarie de ce niveau sont heureusement peu fréquents. Ce qui est hors normes, c'est l'emprise de cette femme sur ces hommes pour qu'ils se mettent en situation de danger", a déclaré le procureur, soulignant "le décalage entre l'apparence de cette femme et la gravité, la cruauté et la répétition des faits". La suspecte, qui "revendique seule la responsabilité des deux crimes", a surpris les enquêteurs par sa froideur et son détachement lors de son audition, a ajouté M. Marchal.

L'enquête, conduite par la brigade de recherches de la gendarmerie d'Avignon appuyée par la section de recherches de Marseille, a mobilisé une cinquantaine de personne. Les techniciens en identification criminelle ont mené des investigations sur les lieux du crime pendant une trentaine d'heures. La meurtrière présumée encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

 

Publié dans Blog | Commentaires (2) |  Facebook | | |

L'Aïd, une fête à partager...qu'on le veuille ou pas !

Marseille : une immense ferveur et quelques dérives pour l'Aïd

 


 

Publié le samedi 27 octobre 2012 laprovence.com

 

8 000 fidèles se sont pressés à Chanot pendant qu'on abattait des moutons


 

Ils étaient venus de toute la ville, prouvant que l'Aïd El Kébir est bien la grande fête des musulmans. Dès 8h, près de 8 000 fidèles s'étaient engouffrés dans un hall du parc Chanot, pour la prière et le traditionnel prêche. 8 000 fidèles apportant ainsi la preuve que la grande mosquée était une nécessité à Marseille qui compte une demi-douzaine d'édifices cultuels et une soixante de salles ne proposant malheureusement pas assez de places le vendredi, jour de la grande prière. Qui déborde le plus souvent dans la rue.

Hier, le hall du parc Chanot était suffisamment vaste pour accueillir les musulmans marseillais, réunis pour une fête fédératrice. "C'est le jour du pardon, de l'amour et du partage, souligne Akila Boumedjeria, membre du bureau de l'association de "La mosquée de Marseille". Celui qui est fâché avec un proche, doit faire la trêve, être joyeux. Ce jour, on se retrouve tous autour d'un bon repas ." Un repas qui amène à un autre moment fort de l'Aïd, l'abattage du mouton.

De nombreux sites étaient autorisés dans le département. Pas assez manifestement car le sacrifice, comme on le redoute chaque année, a aussi été effectué dans de nombreuses cités, ce qui est évidemment interdit car contraire à toutes les règles de sécurité sanitaire. À Septèmes et à Marseille, on a pourtant vu des moutons accrochés à des grillages, à côté d'un jardin d'enfants, et, pire, à des murs formant le local de poubelles. Évidemment hier, l'immense majorité des membres de la communauté déplorait cet abattage sauvage.

Nordine Bengueroud, membre de l'association Amec, qui lutte pour un abattage dans les règles, explique : "C'est vrai qu'on est contre ce type d'abattage mais il faut comprendre la situation. Notre association est composée de bénévoles qui veulent s'occuper de l'Aïd, sur le plan commercial ou hygiénique parce qu' il y a un vrai malaise. On a rencontré tous les interlocuteurs mais personne ne veut rien faire. On entend que du blabla. Or, on veut seulement un terrain et une subvention même si elle est moins importante parce qu'il y a, avec nous, des chefs d'entreprises pour nous aider. On a fait toutes les demandes mais personne ne fait rien. Et qu'on ne vienne surtout pas nous dire qu'on s'y prend trop tard chaque année."

À la Ville, on n'est évidemment pas de cet avis. Le site des abattoirs de St-Louis, après avoir posé des problèmes de vétusté, est désormais privé. Donc indisponible. La Ville est-elle disposée à en prêter un autre ? Martine Vassal, adjointe UMP, chargée des emplacements, répond : "D'abord, il faut savoir que le culte relève de la préfecture. Et personne ne nous a appelés. Il n'y a eu aucune réunion. La Ville de Marseille veut bien participer mais c'est à la préfecture de le faire d'abord. Et les autres collectivités ? Que font la Région, le Département, MPM ? Puis les chevillards vendent des moutons aussi chers qu'ailleurs. C'est difficile dans ces conditions de mettre de l'argent public dans l'Aïd. Enfin, on ne nous propose jamais de projet global et les organisateurs s'y prennent au dernier moment."

Publié dans Blog | Commentaires (2) |  Facebook | | |

Bac Nord: Une petite voix au milieu de la meute

Marseille : exclus de la Bac, ils témoignent

 


 

Publié le lundi 29 octobre 2012 laprovence.com

 

 

Au coeur du scandale qui fait trembler la police marseillaise depuis le début du mois, des fonctionnaires, aujourd'hui écartés de la Bac Nord et mis en examen pour "extorsions et vols en bande organisée", livrent leur vérité

 

Ils ont accepté de briser le silence qu'ils s'étaient imposé depuis "l'affaire". Non pas pour s'exonérer de toute responsabilité. Mais juste pour tenter de faire entendre leur petite voix au milieu du tumulte médiatique qui les a déjà condamnés. Être traités de "ripoux", c'est"humiliant". Voir d'anciens collègues, "pas forcément exemplaires", répandre sur les plateaux de télé "des accusations infondées", c'est "choquant". Constater l'indifférence de leur hiérarchie, c'est "blessant". Mais assister à l'effondrement de leur famille, c'est "accablant" !"Révoltant" !

En libérant un peu leur parole, ils espèrent apporter de la nuance. D'autant que, depuis trois semaines, tout le monde en parle. Au café, à la boulangerie... Partout. "On ne peut pas y échapper", souffle, "au bord du gouffre", l'un des policiers de la Bac Nord mis en examen pour "extorsions et vols en bande organisée", placé sous contrôle judiciaire, en déplorant entendre "tout et n'importe quoi !" "Ça fait mal à ma femme, mes enfants, mes parents. On a été salis, bannis de la police, alors qu'on risque notre vie tous les jours pour 2 000  par mois. Pourquoi cet acharnement ?"

"On se bat dehors et dedans. Les enquêteurs font tout pour shooter les affaires"

C'est au cours de leurs quatre jours de garde à vue dans les locaux de l'IGPN qu'ils ont appris la dissolution de leur service, le placement en détention de sept de leurs collègues, "des anciens". Et certains "faits graves" qui auraient été commis. "Ça semble incroyable. On était avec eux tous les jours. On n'a jamais vu personne aller chercher des enveloppes ou, cagoule sur la tête, braquer des dealers ! Ils auraient été reçus à coups de kalach'. Faut arrêter ces délires. Ce sont des légendes urbaines !" Et les écoutes "accablantes", selon le procureur ? Les bijoux ? "Les bijoux ? Ils sont en toc ! Ils vontfinir par le dire quand même !", s'époumone l'un d'eux.

Quand aux écoutes, ils affirment être "au courant depuis 2009"."Dans les voitures, on faisait de la provoc. Ça nous faisait rire cette histoire. Oui, on parle d'argent. Comme de tout et de rien quand on est 8 h dans une bagnole. Après, c'est facilede sortir des phrases de leur contexte !"

Eux, leur faute, ils la reconnaissent sans difficultés : ne pas avoir rédigé de PV de découverte après avoir saisi des cartouches de cigarettes abandonnées sur un trottoir par un vendeur à la sauvette. "Mais qu'est ce qu'on fout au pénal ?, lâche écoeuré un jeune homme, "flic de père en fils"C'est suffisant pour qu'on nous prive de salaire ?'" Alors, oui, ils ont pêché par légèreté sur le plan de la procédure. "Une procédure pénale qu'ils maîtrisent mal d'ailleurs, s'étonne un de leurs avocats. Mais ils ont été recrutés pour leur qualité de terrain pas pour perdre du temps avec la paperasse". D'autant qu'ils doivent ramener 28 affaires, par mois et par brigade, soit deux équipages de 4 hommes.

"Des dérapages, il y a dû en avoir. Mais pas de l'ampleur qu'on tente de faire croire"

"Tout le monde a participé à ce laxisme, y compris la hiérarchie. Elle est tout de même censée savoir ce qui se passe. Ou alors, c'est vraiment inquiétant pour l'efficacité de la police...", pointe un des conseils en assurant que "si ces négligences sont condamnables, c'est sur le plan de la déontologie". Pour la plupart "jeunes recrues", que pouvaient-ils faire pour combattre cette force d'inertie ? "J'imagine mal un jeune gardien de la paix s'ériger en Saint-Just, relève un avocat. D'autant que mes clients avaient de l'admiration pour les "anciens"Ils étaient ravis d'intégrer ce service prestigieux." Alors, forcément, ces "mauvaises habitudes"qu'on subit au début finissent par devenir une méthode de travail. De gré ou de force.

"On se bat dehors, lors des interpellations, et dedans, déplorent-ils. Les enquêteurs font tout pour shooter les affaires. Deux barrettes de shit, personne n'en veut. Alors, on met ça dans un tiroir. C'est une réalité mais personne ne veut la voir !" "On nous reproche quoi ? D'avoir voulu jouer au grand policier ? Mais quand on trouve une kalach, ils sont contents tous, non ? Ils pensent qu'on est tombé dessus par hasard ?" "Il y a beaucoup de fantasmes. Comme on fait du flag, qu'on est les premiers à intervenir, on pense qu'on se sert au passage. Des dérapages, il y a dû en avoir. Mais pas de l'ampleur qu'on tente de faire croire".

La révocation ? Ils ne l'imaginent pas. Même si "passer de l'autre côté" est terrible, même si le bruit de la porte de la cellule qui claque les hante la nuit, ils s'accrochent à leur métier et à leur service. "J'aime interpeller ! Aller où personne ne va. Traquer le petit délinquant comme le grand bandit". En revanche, on les y reprendra plus. "Dorénavant, si je découvre un mégot de cigarette, je rédige un P V ! 

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

lundi, 29 octobre 2012

La gauche, élue par les Français, elle se bat pour les étrangers !

Droit de vote des étrangers : un boulet pour Hollande

Par Anne RovanSolenn de Royer lefigaro.fr publié le 28/10/2012 


Après le psychodrame estival du traité européen, c'est une nouvelle pomme de discorde entre le gouvernement et sa majorité.

Depuis que la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a laissé entendre, la semaine dernière, que le projet de loi sur le droit de vote des étrangers aux élections locales pourrait être reporté après les municipales de 2014, les ­mises en garde se multiplient au PS. Elles ont redoublé à Toulouse, plusieurs ténors du parti montant en première ligne.

«Sur le droit de vote des étrangers, je serai d'une grande tristesse si nous n'arrivons pas à l'appliquer d'ici à 2014», a lancé samedi l'ancienne première secrétaire Martine Aubry. Le ministre délégué chargé de l'Économie sociale et solidaire, Benoît Hamon, bien décidé à reprendre la main alors qu'il se sait en perte de vitesse parmi ses anciens amis de l'aile gauche du PS, a enfoncé le clou: «Cet engagement-là n'est pas ouvert à la négociation avec je ne sais qui», a-t-il martelé devant les militants, qu'il sait très attachés à l'engagement numéro 50 du candidat Hollande. «Il est des symboles dont l'impact sur la cohésion sociale est bien plus important que les quelques milliards du budget de l'État», a-t-il poursuivi. Le ministre s'est même dit prêt à «faire campagne» parmi les parlementaires pour les convaincre. La députée de Seine-Saint-Denis et ancienne garde des Sceaux Élisabeth Guigou, qui lui succédait à la tribune, a remis ça: «Tenons nos engagements!» a-t-elle tranché.

Partie «perdue d'avance»

Ces mises en garde ont laissé Jean-Marc Ayrault de marbre. Le premier ministre n'a pas eu un mot sur le sujet, samedi, à la tribune, préférant s'attarder sur le non-cumul des mandats, autre symbole plébiscité par les militants. À droite, on se gargarise de cette frilosité gouvernementale sur un sujet hautement symbolique, promis par François Mitterrand il y a trente ans et jamais mis en œuvre.

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, prédit une nouvelle «reculade». François Hollande et Jean-Marc Ayrault savent en effet qu'il leur sera difficile d'obtenir les deux tiers des voix des parlementaires sur ce texte qui exige que l'on modifie la Constitution. Une partie «perdue d'avance», n'hésite pas à conclure le maire de Lyon, Gérard Collomb. Quant au référendum, le président, qui redoute un désaveu, n'en veut pas.

Soucieux d'imprimer sa marque, pour son premier discours de premier secrétaire, Harlem Désir s'est emparé du sujet, dimanche. «Oui, a-t-il lancé, nous nous battrons pour le droit de vote aux élections locales! C'est une question de dignité républicaine, d'égalité et de fraternité.» Sur la version papier de son discours, Désir était bien plus affirmatif: «Oui, nous donnerons le droit de vote aux étrangers», avait-il prévu de dire. Comme si le patron du PS avait déjà pris acte du recul de l'exécutif.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Vivement 2014 !

Stéphane Ravier prend ses marques pour les municipales


Publié le samedi 27 octobre 2012 laprovence.com

 
 

 

Stéphane Ravier, tête de liste FN pour les municipales 2014 comme en 2008 ? Si l'affaire n'est pas encore réglée, l'hypothèse est de plus en plus crédible, comme le montre sa nomination à la tête de la Fédération des Bouches-du-Rhône de la formation lepéniste. Une nomination qui a été présentée aujourd'hui aux militants marseillais par Steeve Briois, un des lieutenants de Marine Le Pen.

"Membre du bureau national très actif et conseiller régional, Stéphane Ravier fait figure de leader naturel sur Marseille, a expliqué Briois. Il fallait que la Fédération suive son dynamisme, d’où le choix d’offrir une visibilité à nos listes pour les municipales, afin de mettre toutes les chances de notre côté".

Le processus de désignation des têtes de liste doit démarrer début novembre. Outre Stéphane Ravier et Laurent Comas (l'ancien secrétaire départemental qui semble désormais hors-jeu), le nom de Gilbert Collard a souvent été avancé pour porter les couleurs du Front national en 2014 à Marseille. Une candidature de l'avocat à Saint-Gilles (Gard), où il a été élu député en juin, est également avancée.

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |