Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 02 octobre 2012

Le -mauvais- feuilleton continue.

Les Roms à nouveau expulsés à Marseille


laprovence.com 2/1012

La police a procédé mardi à l'évacuation en urgence d'une trentaine de Roms installés dans le nord de Marseille, après leur fuite jeudi d'un précédent camp sous la pression d'habitants.

 

 

La quarantaine de Roms expulsée jeudi dernier par les habitants du quartier des Créneaux vient à nouveau d'être délogée. Installées depuis dimanche dans un hangar désaffecté de Bougainville, les cinq à six familles ont reçu ce matin à 10 heures un arrêté d'expulsion. "On ne sait pas où on va aller", témoignait Rosca, pendant que les policiers s'affairaient à vider les lieux. Arrivée sur place pendant l'expulsion, Caroline Pozmentier-Sportich, adjointe au maire déléguée au Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, a expliqué que "nous avons fait ce qu'il faut pour protéger les riverains". L'élue a toutefois précisé qu'il ne "fallait pas s'acharner ni stigmatiser ces personnes. Maintenant, c'est à l'Etat de trouver des solutions de relogement".

La préfecture, dans un communiqué, a indiqué que ces familles "ont décliné" l'aide au retour qui leur a été proposée par les services de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) et refusé "une formule d'hébergement en hôtel pour 48 heures" présentée "aux familles des 13 enfants présents sur le site".

La mairie de Marseille avait déposé plainte dès leur installation dimanche "pour occupation illicite et dégradation de bien public". Jeudi soir, ces Roms avaient été chassés de leur campement par la pression d'habitants hostiles de la cité des Créneaux, dans le 15e arrondissement de Marseille. Après le départ des familles, des résidus de leur présence avait été incendiés. Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce premier départ et du petit incendie qui a suivi. Deux personnes ont été entendues en qualité de témoin samedi. Selon le parquet, elles ont affirmé avoir tenté de faire enlever les déchets dans la soirée de jeudi, après le départ des Roms. En l'absence de réponse, ils ont mis le feu à des détritus qui se trouvaient sur le campement, une version corroborée par le rapport de police qui n'avait pas constaté de violences physiques et n'avait interpellé personne.

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Commentaires

Les élus cocos-bobos veulent bien qu'on installe tous les roms qui arrivent chez eux ... un peu plus loin.

http://www.maritima.info/depeches/politique/marseille/16591/roms-des-elus-locaux-ecrivent-au-prefet.html

Écrit par : simianais | mercredi, 03 octobre 2012

Les commentaires sont fermés.