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mercredi, 12 septembre 2012

Premier secrétaire du PS: Un nouvel emploi fictif pour Harlem Désir

FN et Bloc identitaire: les mêmes mots contre Harlem Désir

Ce sont deux communiqués de presse à quelques heures d'intervalle qui se ressemblent à s'y méprendre. Le premier est signé, pour le FN, de Marion Maréchal-Le Pen. Le second l'est du Bloc identitaire. Avec les mêmes mots et les mêmes expressions, les deux partis d'extrême droite condamnent la désignation mercredi 12 septembre d'Harlem Désir à la tête du PS.

La jeune députée FN du Vaucluse titre son message : "Harlem Désir ou l'idéologie antiraciste aux commandes du premier parti de France" quand les identitaires écrivent "la génération antiraciste au pouvoir".

Pour le FN, cette désignation "achève de discréditer un Parti socialiste qui s’est progressivement éloigné de sa base populaire pour concentrer sa stratégie sur la séduction du vote des minorités. (...) La présence d’Harlem Désir à la tête du parti qui domine (...) les institutions nationales est là pour rappeler la stratégie du PS, tristement décrite dans les études de son think tank Terra Nova : abandonner l’électorat populaire et ouvrier pour se focaliser sur les minorités, et notamment sur les français issus de l’immigration récente".

Même argumentation du côté du Bloc identitaire : "La désignation de cet apparatchik(...) n'est en aucun cas un hasard. Elle marque plus que jamais l'orientation idéologique des cadres du parti politique le plus puissant de France. Ces derniers souhaitent, maintenant qu'ils ont tous les pouvoirs, appliquer leur funeste projet si bien décrit par le think tank Terra Nova par une technique bien rodée : dénoncer un racisme imaginaire et fantasmé pour mieux imposer la société multiculturelle et antitraditionnelle dont ils rêvent (et dont ils ont besoin pour gagner les élections)."

"Totalitarisme antiraciste"

Ce n'est pas une surprise que l'arrivée d'Harlem Désir à la tête du PS déclenche une réaction épidermique à l'extrême droite. Pour cette famille politique, M. Désir, ancien président de SOS-Racisme et qui a popularisé l'association dans les années 1980, est le symbole de ce que les Identitaires appellent "l'escroquerie antiraciste", qu'ils qualifient de "totalitarisme".

Le Front national, quant à lui, n'hésite jamais à attaquer publiquement SOS-Racisme en le qualifiant d'"association subventionnée". Marion Maréchal-Le Pen écrit encore que SOS-Racisme est cette "officine qui a tant contribué à culpabiliser les Français en assimilant toute politique de préférence nationale à du racisme et en poursuivant devant les tribunaux tous ceux qui doutent des bienfaits de l’immigration massive."

Il faut ici noter que Marion Maréchal Le Pen a eu comme suppléant Hervé de Lépinau, ancien membre de la Ligue du Sud, que Jacques Bompard, député lui aussi du Vaucluse, avait lancée en 2010 avec le Bloc Identitaire.

De plus, dans un entretien à Présent, quotidien des catholiques traditionalistes, Mme Maréchal-Le Pen  déclarait début juillet: "Nous sommes déjà à côté dans l’hémicycle… Et très proches pour le reste ! On ne pourra pas faire l’impasse sur une collaboration. (…) Il y a quelque chose à jouer dans le Sud de la France. Là-bas, les principaux partis politiques sont le Front national, la Ligue du sud et la Droite populaire. Et les électeurs là-bas réclament l’union des droites. Le clivage politique est quasiment inexistant. Les lignes bougent."

Une déclaration dont s'est immédiatement félicité Nissa rebela, la branche niçoise des Identitaires.



Condamnations[modifier]

De novembre 1986 à octobre 1987, il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8 900 francs19. Cela lui vaut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux20.

Harlem Désir aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu'il était président de SOS Racisme21.

Source: wikipédia

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