lundi, 28 février 2011

Un homme mis en examen dans l'affaire du meurtre de la jeune buraliste de Montpellier

Un homme de 26 ans a été mis en examen pour homicide volontaire et incarcéré, six mois après le meurtre d'une jeune femme de 21 ans à Montpellier alors qu'elle travaillait dans le bureau de tabac tenu habituellement par sa mère, indique lundi le parquet.

Placé en garde à vue vendredi, il a reconnu les faits avant de revenir sur ses aveux lors de son interrogatoire devant le magistrat instructeur, a indiqué le procureur de la République de Montpellier, Brice Robin. "De nationalité marocaine, entré en France en mars 2009 et en situation irrégulière depuis", cet homme sans profession, qui avait l'habitude de fréquenter ce commerce situé dans un quartier tranquille et résidentiel du nord de Montpellier, n'avait aucun antécédent judiciaire, a-t-il précisé.

Huit coups de couteau

La jeune femme, dont le corps avait été découvert, gisant dans l'arrière-boutique, par un client le 10 août en début de matinée, avait été tuée de huit coups portés avec une arme blanche. Le suspect a été confondu grâce à plusieurs éléments, a détaillé le procureur : le sang de la victime et son ADN ont été retrouvés sur sa casquette, récupérée à une centaine de mètres du commerce dans un conteneur. ADN qui a également été retrouvé sur l'étiquette adhésive collée sur la bouche de la victime, de même que sur un jeu de grattage.

L'homme avait par ailleurs laissé ses empreintes digitales sur "deux tickets de loto qu'il avait remplis en attendant que les clients soient servis, avant qu'il ne demande la caisse sous la menace de son arme". La buraliste lui avait alors donné les 130 euros qu'elle contenait, mais "comme elle s'était mise à hurler, il a voulu la faire taire en lui donnant ces coups de couteau et enfin, comme elle continuait à crier, en lui collant cette étiquette sur la bouche", a raconté le magistrat.

Identifié début 2011

C'est la famille de la jeune femme qui a mis les enquêteurs du SRPJ de Montpellier sur la piste du suspect. Client régulier du bureau de tabac, il ne s'était plus montré depuis les faits, avant de revenir début 2011, ce qui a permis de l'identifier et de l'interpeller. L'homme a indiqué avoir jeté son couteau dans une rivière. Des recherches sont en cours pour le retrouver.

Source Le Figaro le 28 février 2011

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dimanche, 27 février 2011

Toute ressemblance avec le forcené de l'Elysée ne serait que pure coïncidence...


daniel prevost le journal du forcené
envoyé par thomasveil. - Regardez des web séries et des films.

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Marine bat la campagne à Paris

Marine Le Pen à la conquête des agriculteurs

La présidente du FN s'est rendue vendredi au Salon de l'agriculture pour séduire le monde rural, traditionnellement ancré à droite.

lepoint.fr

Marine Le Pen à la conquête des agriculteurs

La présidente du FN Marine Le Pen et la vache vosgienne Candy, vedette du 48e Salon de l'agriculture. © Ian Langsdon / EPA Maxppp


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Par Ségolène Gros de Larquier

Marine Le Pen rayonne. Vêtue simplement - jean et chemise large aux manches retroussées -, la patronne du FN en est convaincue : la campagne de dédiabolisation porte ses fruits. Pour preuve : lors de sa première visite au Salon de l'agriculture en tant que présidente du parti, elle a été plutôt bien accueillie. Pas de sifflets, zéro insulte. "L'accueil est très sympa comparé à certaines années plus mouvementées", confie-t-elle, une bière à la main, au stand des brasseurs de France.

Arrivée à 10 h 30, la fille cadette de Jean-Marie Le Pen entame une visite de deux heures en caressant le museau de Candy, la vache vosgienne vedette du 48e salon parisien de la porte de Versailles. Tout sourire, elle distribue des mots gentils aux producteurs, caresse successivement les têtes blondes des enfants et les agneaux ; trinque à la bière ; grignote fromage et charcuterie. "Je ne suis pas comme une certaine candidate à la présidentielle qui n'avale rien au Salon de l'agriculture, comme un pur esprit", lâche-t-elle, épinglant la socialiste Ségolène Royal. "J'aime les produits du terroir et dès que je peux les goûter, c'est un vrai plaisir !" poursuit Marine Le Pen.

Plaidoyer contre la PAC

Une horde de caméras, badauds et gardes du corps lui frayent le passage lors de sa promenade dans "la plus grande ferme du monde". "C'est impressionnant ! Après Sarkozy et Chirac, c'est elle qui réunit le plus de monde. Elle est dans le Top 3", s'exclame un éleveur qui a vu défiler tous les politiques cette semaine. Les visiteurs se pressent autour de celle qui portera les couleurs frontistes en 2012. "Nous, on l'aime bien Marine !" lancent deux jeunes du Pas-de-Calais qui viennent se faire dédicacer un tee-shirt. Plus loin, une visiteuse se réjouit : "C'est bien que Marine attire la foule ! On l'attend au deuxième tour de la présidentielle !" En revanche, d'autres crient haut et fort leur hostilité. "C'est Marine Le Pen, on se barre !", entend-on dans les allées.

Pour la présidente du FN, cette visite est l'occasion de montrer sa proximité avec le monde agricole. Lors de ses arrêts dans les différents stands, elle plaide pour la baisse des marges de la grande distribution, pour le développement de l'apprentissage et pour la sortie de la Politique agricole commune (PAC). "Les technocrates de Bruxelles ne peuvent pas sauver l'agriculture française", juge Marine Le Pen. Traditionnellement acquis à la droite majoritaire, l'électorat agricole n'est pas imperméable aux idées frontistes. Selon un sondage IFOP du 18 février, 11,4 % des agriculteurs se sentent proches du FN en 2010 contre 4,8 % en 2009.

"Marine, la personne idéale" (producteur laitier)

D'ailleurs, le discours de Marine Le Pen trouve un écho assez favorable chez ses interlocuteurs. "Comme son père, Marine, c'est la personne idéale pour le monde agricole", rêve un producteur laitier alsacien. "Elle incarne le renouveau. On a besoin d'elle surtout quand on voit toutes les personnes immigrées qui tentent d'entrer en France après les événements en Tunisie et en Libye", embraye un boucher parisien qui relate ces événements à sa façon. Mais à quelques mètres, un second boucher s'énerve : "Pas question que je parle à Marine Le Pen. J'ai du travail, moi !" En attendant, les proches de la présidente du FN boivent du petit lait : "Marine, c'est une star ! La campagne pour la présidentielle commence bien."

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Ramatoulaye en pince pour l'Islam

Débat sur l'Islam: Rama Yade à nouveau dans la critique.

L'ancienne secrétaire d'Etat aux droits de l'homme refuse que les musulmans de l'UMP "montent au créneau" dans le cadre du débat voulu par Nicolas Sarkozy.

nouvelobs'

 

"Six millions de musulmans vont se retrouver embarqués dans un débat et assignés à résidence religieuse alors qu'eux-mêmes ne se définissent pas d'abord comme musulmans", a déclaré Rama Yade. AFP "Six millions de musulmans vont se retrouver embarqués dans un débat et assignés à résidence religieuse alors qu'eux-mêmes ne se définissent pas d'abord comme musulmans", a déclaré Rama Yade. AFP

Rama Yade, l'ancienne secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, refuse que les musulmans de l'UMP "montent au créneau" dans le cadre du débat sur l'islam, voulu par le président Nicolas Sarkozy, selon le Journal du dimanche daté du 27 février.

 

Alors qu'un député suggérait cette éventualité mercredi lors d'une réunion du bureau politique de l'UMP présidé par Jean-François Copé, Rama Yade s'y est opposée "et la discussion fut houleuse", écrit dimanche l'hebdomadaire.
"On demande aux musulmans de ne pas se montrer parce que leur religion fait peur et là on voudrait qu'ils s'expriment!", s'étonne-t-elle.

"Si ça continue, il ne va plus y avoir beaucoup de musulmans à l'UMP"


"Six millions de musulmans vont se retrouver embarqués dans un débat et assignés à résidence religieuse alors qu'eux-mêmes ne se définissent pas d'abord comme musulmans. Ils vont se sentir comme des Français à part plutôt que comme des Français à part entière", a déclaré Rama Yade au journal.


"Si ça continue, il ne va plus y avoir beaucoup de musulmans à l'UMP", a-t-elle ajouté, en souhaitant "des actions concrètes sur les prières de rue plutôt que d'ouvrir un vaste chantier", selon le JDD.

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samedi, 26 février 2011

"GAUDIN" comme on l'aime...

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Les grefins sortent les coquins pour faire entrer les copains..

Nicolas Sarkozy va justifier un remaniement d'ampleur


26/02/2011 |
Michèlle Alliot-Marie en janvier dernier.
Michèlle Alliot-Marie en janvier dernier. Crédits photo : GEORGES GOBET/AFP

Intervenant à la télévision et à la radio à 20h dimanche, le chef de l'Etat justifiera les ajustements au sein du gouvernement. Plusieurs scénarios sont évoqués, mais le départ de Michèle Alliot-Marie est acquis.

Le chef de l'Etat prépare une allocution radio-télévisée «à la hauteur de la gravité de la situation internationale», confie l'Elysée. Le chef de l'Etat veut se prononcer solennellement sur les bouleversements géopolitiques de l'Afrique du Nord, et sur les mouvements de population qui pourront en découler, et qui peuvent inquiéter les Français.

Il justifiera dans la foulée un remaniement important du pré-carré des ministères régaliens. Car il s'agit aussi d'habiller le départ de Michèle Alliot-Marie, qui paraît acté. Première certitude, c'est Alain Juppé qui devrait être nommé au Quai d'Orsay. Il aurait préféré rester au ministère de la Défense, mais il a fini par se résoudre devant un «choix de l'intérêt général» qui s'impose, confie un ami du maire de Bordeaux.

Le chef de l'Etat a songé aussi à Bruno Le Maire, qui était hier dans l'avion présidentiel entre Paris et Ankara. Mais il semblerait que l'un et l'autre soient tombés d'accord sur la nécessité de le maintenir au ministère de l'Agriculture, où sa position est stratégique pour retisser des liens de confiance avec l'électorat rural et agricole. Gérard Longuet, président du groupe UMP au Sénat, tenait vendredi encore la corde pour remplacer Alain Juppé. Sa nomination permettant d'éviter un grand mouvement à l'intérieur du gouvernement.

 

Hortefeux prêt à quitter le gouvernement

Mais, en fin de journée, c'est l'hypothèse d'une arrivée de Brice Hortefeux à la Défense qui reprenait le dessus. L'occasion de laisser Claude Guéant lui succéder au ministère de l'Intérieur. La place Beauvau, qui est un élément clé de la stratégie présidentielle en vue des élections de 2012, reviendrait alors à un homme du sérail, qui en connaît tous les secrets. Brice Hortefeux, fidèle d'entre les fidèles, a fait savoir qu'il se tenait disponible pour toutes les éventualités, y compris une sortie du gouvernement. «Ce serait la grosse surprise de ce remaniement, mais cela rendrait moins humiliant le départ de MAM», glisse un ministre.

Reste le plus dur pour le chef de l'Etat : annoncer à Michèle Alliot-Marie qu'elle doit quitter le gouvernement. Et décider si son compagnon, Patrick Ollier, doit lui aussi quitter le ministère des Relations avec le Parlement. «Elle n'est pas du tout dans cette disposition d'esprit. Elle ne comprend pas ce qu'on lui reproche, et elle se considère victime d'une cabale», confiait hier un ministre. «C'est très cruel, après trente ans de vie politique», admet un ministre, «mais il n'y a pas d'autres solutions si l'on veut mener une politique sereine en Afrique du Nord». La nomination des trois nouveaux secrétaires d'Etat, dont l'arrivée était attendue depuis un mois, devraient également être annoncés dimanche soir.

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Entre ce que Copé veut et ce que Copé veut, il y a un gouffe !

Copé veut remobiliser l'électorat populaire

Par Judith Waintraub
23/02/2011 |
Jean-François Copé, à Paris en décembre dernier. L'UMP souhaite présenter rapidement des propositions concrètes.
Jean-François Copé, à Paris en décembre dernier. L'UMP souhaite présenter rapidement des propositions concrètes. Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro

Le secrétaire général de l'UMP a lancé, mardi, à Dreux en Eure-et-Loir, son offensive contre le Front national.

Dreux, sa chapelle royale, son Front national… Pas sûr que Jean-François Copé ait fait plaisir aux Drouais en choisissant, merdi, Garnay, une commune de l'agglomération, pour lancer l'UMP à la reconquête de l'électorat populaire. L'eau de la Blaise a coulé sous les ponts depuis les élections municipales partielles de 1983 et la victoire, pour la première fois en France, d'une liste RPR alliée avec celle du Front national. Dreux a tourné la page Stirbois, Jean-Pierre puis Marie-France. Mais le risque Le Pen est toujours d'actualité pour la majorité, même si c'est plus dans la perspective de 2012 qu'à l'occasion des cantonales de mars, prétexte officiel du meeting tenu, mardi soir, par le secrétaire général de l'UMP.

Tellement d'actualité que le patron du parti présidentiel a demandé à trois de ses stratèges d'échafauder un plan anti-FN - et anti-PS. Marc-Philippe Daubresse, Thierry Mariani et Catherine Vautrin, qui se sont vu confier cette mission en grande pompe le 15 décembre, l'ont achevée deux mois plus tard sans tambour ni trompette. On laisse entendre à la direction de l'UMP que le rendu des travaux n'est pas tout à fait à la hauteur des espoirs de leur commanditaire. Hervé Novelli, l'un des rares à avoir pu y jeter un œil, explique avec diplomatie que c'est une «bonne base» et qu'il faut «continuer la réflexion».

 

La valeur travail

«C'est une note stratégique, précise Marc-Philippe Daubresse. Nous proposons de revisiter nos approches de certaines des questions qui préoccupent le plus les Français, comme l'irresponsabilité du système judiciaire - je n'ai pas dit des juges - l'islamisation, la paupérisation des classes moyennes, la dévaluation de la valeur travail.» Ces thèmes, dont le secrétaire général adjoint relève qu'ils touchent le plus souvent «à la mondialisation et à la justice sociale» sont ceux qui ressortent le plus dans les études qualitatives de l'Élysée sur l'opinion. Nicolas Sarkozy, puis l'UMP dans la foulée, ont déjà suscité moult polémiques, y compris au sein de la majorité, en inscrivant la justice et l'islam au menu des prochaines conventions du parti. Le débat à venir sur la reconnaissance de la valeur travail peut lui aussi mettre de l'ambiance.

En fait, comme le précise Marc-Philippe Daubresse, il s'agit de «faire en sorte que l'assainissement de l'économie profite davantage à l'emploi», mais aussi de lutter contre le sentiment que «la valeur travail, même si elle a été remise à l'honneur par Nicolas Sarkozy, n'est pas toujours bien prise en compte par rapport à l'assistanat». Pour ne pas se voir accusée de lancer «un débat qui ne débouche sur rien», comme le disait François Fillon à propos de la remise en cause du statut à vie des fonctionnaires par Christian Jacob, l'UMP souhaite parvenir à des propositions concrètes. Daubresse cite plusieurs pistes, parmi lesquelles «la diversification du RSA en deux filières, une purement sociale et l'autre plus ciblée sur le retour à l'activité», «l'extension à toute la France des contrats de transition professionnelle, qui n'existent aujourd'hui que dans ­certains bassins», mais aussi «une lutte plus efficace contre la fraude sociale, qui a gagné en sophistication et en ­ampleur».

Cette dernière proposition devrait bien sûr être dénoncée par la gauche comme une nouvelle opération de «stigmatisation» d'une population déterminée. Marc-Philippe Daubresse assume: «Mettre les problèmes sur la table et ne surtout pas les résoudre, pour exacerber les tensions, c'est la spécialité commune du PS et du FN, soupire-t-il. Nous, on essaie de trouver des réponses.»

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Bagarres et autre banalités...

 

Rixe mortelle dans un bus près de Paris

AFP
26/02/2011 | lefigaro.fr

Un homme d'une vingtaine d'années est mort à Antony (Hauts-de-Seine) dans la nuit de vendredi à samedi à la suite d'une rixe dans un bus de la ligne TVM (Trans-Val-de-Marne), qui relie le Val-de-Marne aux Hauts-de-Seine,  indique samedi la préfecture.

Le jeune homme "s'est effondré" vendredi vers minuit en sortant du bus à l'arrêt Croix-de-Berny, terminus de la ligne, indique la même source, confirmant une information du site Leparisien.fr.

Il a été frappé par une arme qui pourrait être un couteau ou un cutter et ses agresseurs seraient originaires de Seine-Saint-Denis, précise-t-on de même source.

L'enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

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