31.08.2010
Marine.
Marine Le Pen : "L'UMP va imploser" au profit du Front national

La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a prédit mardi que l'UMP, divisé sur les questions de sécurité, allait "imploser" et qu'une grande partie de ses électeurs et cadres allaient rejoindre le FN car, dit-elle, nos idées "sont les leurs".
La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a prédit mardi que l'UMP, divisé sur les questions de sécurité, allait "imploser" et qu'une grande partie de ses électeurs et cadres allaient rejoindre le FN car, dit-elle, nos idées "sont les leurs".
"Je veux faire du FN un pôle de rassemblement à vocation majoritaire. Je pense que l'UMP va imploser et qu'une grande partie des électeurs et même des cadres et des élus de l'UMP seront, dans les années à venir, amenés à rejoindre le FN parce qu'au fond d'eux, les idées du FN sont les leurs", a expliqué l'eurodéputée sur Europe 1.
"Il y a des milliers d'élus UMP qui sont maires, qui sont conseillers municipaux, conseillers régionaux et qui, je le crois, sont plus proches de nous que d'un certain nombre de dirigeants de l'UMP", a-t-elle insisté.
"Incontestablement, Nicolas Sarkozy admet aujourd'hui ce que le FN défend seul depuis des années, à savoir qu'une immigration anarchique massive et incontrôlée est l'un des terreaux de l'insécurité", constate Mme Le Pen, "mais les solutions qu'il propose sont dérisoires et inefficaces".
"Sur l'insécurité, il a supprimé 6.000 gendarmes depuis 2004, nous ne ferions évidemment pas cette politique. En matière de Roms, c'est la politique de gribouille, on renvoie des Roms dont on sait parfaitement que la grande majorité d'entre eux peuvent évidemment revenir deux ou trois jours plus tard. Et surtout, M. Sarkozy est responsable d'avoir transformé nos frontières en passoires", a-t-elle conclu.
Ndlr: Retrouvez l'intégralité des déclarations de Marine Le Pen sur www.nationspresse.info
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La mondialisation, une chance pour certains mais pas pour la France !
Publié le 31/08/2010 à 20:17 Le Point.fr
COMPÉTITIVITÉ
L'industrie française souffre de la mondialisation
Par Marc Vignaud

L'industrie française semble peiner à trouver sa place dans la mondialisation © Schifres/Abacapress.com
L'industrie française est-elle condamnée par la concurrence des pays à bas salaire ? Une étude commandée dans le cadre des États généraux de l'industrie passant en revue dix des onze filières* jugées stratégiques pour l'industrie française (automobile, luxe, technologie de l'information, aéronautique...) permet de mettre des chiffres derrière la "désindustrialisation" supposée de la France.
L'industrie automobile a été particulièrement affectée. Parmi les filières étudiées, c'est celle qui a le plus souffert ces dix dernières années. En 2009, moins de la moitié des voitures achetées en France (43 %) ont été fabriquées dans l'Hexagone alors qu'elles étaient encore 57 % en 1999. Une tendance pas forcément négative, si dans le même temps la filière avait compensé l'érosion en augmentant ses exportations. Or, cela ne semble pas être le cas : majoritairement exportatrice en 1999, l'industrie automobile française était globalement importatrice l'année dernière. On comprend mieux la colère du gouvernement lorsque Renault a réfléchi à produire une partie de sa Renault Clio 4, une voiture destinée au marché français, en Turquie. D'autant que les véhicules encore produits dans l'Hexagone utilisent de moins en moins de produits et de services français ! Ceux-ci sont passés de 67 % en 1999 à 64 % en 2009.
Les Français achètent de moins en moins français
Plombé en partie par l'automobile, l'ensemble de l'industrie française a connu la même érosion. Au global, la France importe maintenant plus de produits industriels qu'elle n'en exporte, ce qui n'était pas le cas dix ans auparavant. Cinq filières restent toutefois exportatrices nettes : la construction navale, les industries de santé, du ferroviaire et de l'agroalimentaire ainsi que l'aéronautique. Cette dernière est la seule à avoir amélioré son ratio exportation/importation en dix ans, preuve que les technologies à forte valeur ajoutée ont encore de l'avenir.
Mais, afin de réaliser ces performances, la filière aéronautique française a de plus en plus recours aux produits et services étrangers pour réaliser sa production. Et il en va de même pour toutes les filières étudiées. La part de composants et de recherche-développement dans un produit fabriqué en France est passée de 75 à 69 % en dix ans. Seuls la construction navale et le secteur des technologies de l'information et des télécommunications ont augmenté leur part de produits français utilisés dans le processus de production.
Marquer les produits européens
Et ce n'est pas la demande qui freinera cette tendance défavorable pour l'industrie française. Malgré le rejet des délocalisations par les Français, les consommateurs (et les entreprises françaises) achètent de moins en moins de produits hexagonaux... Des constats qui conduisent le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, à affirmer qu'il faut "protéger l'usine, protéger l'ouvrier, protéger le technicien, protéger l'ingénieur et leur matière grise et leur savoir-faire que nous avons perdus pour un certain nombre d'entre eux depuis près de dix ans dans des proportions trop importantes". Il a indiqué qu'il allait lancer le débat avec l'Union européenne "pour lui faire entendre l'évolution des règles auxquelles il faut que nous puissions aboutir" pour un marquage de l'origine des produits fabriqués en Europe.
* L'Automobile, l'aéronautique (et spatial), la construction et la réparation navales, les technologies et services de l'information et de la communication, l'industrie de la mode et du luxe, les industries de biens de consommation, la chimie et les matériaux, les industries de santé et l'agroalimentaire. La filière des éco-industries identifiée comme stratégique n'a pas été incluse dans l'étude en raison de la difficulté d'effectuer un suivi statistique.
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Les rats quittent le navire...
Malaise(s) au sein de la majorité présidentielle
Publié le mardi 31 août 2010
L'approche d'un remaniement fragilise le gouvernement de Francois Fillon
Le futur gouvernement ?
François Fillon avoue "un malaise au sein de la majorité." Le Premier ministre reconnaît "des différences" avec Nicolas Sarkozy, "naturellement, il y en a dans nos caractères. Je les assume simplement parce que je pense qu'il faut qu'on ait des débats qui sont des débats sereins et personne ne croirait qu'il ne puisse pas y avoir entre nous des débats sur tel ou tel sujet, ce ne serait pas crédible." Son gouvernement est de surcroît fragilisé par l'annonce d'un prochain remaniement et les annonces de départ de certains ministres. Celui des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a admis "qu'il a pensé à démissionner." Alors que le PS a montré une unité ce week-end à la Rochelle, la majorité présidentielle semble se fissurer, notamment depuis la posture ultra-sécuritaire de certains d'entre eux.
Du côté des centristes, une candidature à la présidentielle est quasi-certaine. Le Président du Nouveau centre, Hervé Morin, actuellement ministre de la Défense, hésite seulement sur la date de sa sortie du gouvernement. Lors du remaniement annoncé par l'entourage de Sarkozy début octobre, mais qui pourrait être avancé selon les derniers desiderata de l'Élysée, ou attendre la dernière ligne droite avant la présidentielle.
À droite de l'UMP, les "populaires" emmenés par Thierry Mariani, député du Vaucluse ou son homologue Dominique Tian, poussent encore plus sur la démarche sécuritaire relancée fin juillet à Grenoble par le chef de l'État. Le député marseillais affirmant que "L'UMP n'est pas une caserne. Un parti unique se doit d'exister même s'il y a des courants. Il est normal que les sensibilités s'expriment, il faut qu'il y ait un débat d'idées. Mais il ne faut pas oublier une chose: Sarkozy a été élu président en 2007 parce qu'il avait réussi en tant que ministre de l'Intérieur." Plus nuancé, le sénateur-maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin, qui a dîné avec Sarkozy au cap Nègre le 22 août, estime que "le président de la République, pour qui j'ai la plus grande amitié, va peut-être un peu vite. Je lui fais confiance sur sa politique, il reste notre meilleure chance pour 2012."
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé en visite hier à Marseille, fait elle dans la métaphore: "Les nageurs ont lancé un message à la classe politique. Même en pratiquant un sport individuel, ils ont montré que seul, on n'y arrive pas. Il faut jouer en équipe."Le député UMP Renaud Muselier était lui en séminaire hier avec le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, avant le campus des jeunes populaires aujourd'hui près de Paris. "Sarkozy avait toujours dit que cette rentrée serait difficile avec la réforme des retraites, celle des collectivités territoriales et le budget. Il ne se passera rien avant la discussion des retraites." Mais après? "Tout est possible dès le vote de la réforme à l'Assemblée." Peut-être donc avant les journées parlementaires de l'UMP les 23 et 24 septembre, hypothèse la plus probable selon des proches de l'Élysée. En attendant, le discours de François Fillon, cet après-midi devant plus de 1000 jeunes, est très attendu.
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Nauséabond...
Viols sur des pensionnaires âgés dans une maison de retraite marseillaise
Publié le mardi 31 août 2010
Deux aides-soignants organisaient des "jeux sexuels"
La maison Saint-Georges, qui compte 170 lits, ne souhaitait pas communiquer hier sur cette regrettable affaire.
C'est le genre de dossiers que l'on commente à peine judiciairement, tant il remue l'innommable. "Sinistre affaire", a simplement glissé hier le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest. À la maison de retraite Saint-Georges - 170 lits -, sise rue Condorcet, dans le quartier de Saint-André à Marseille (16e), la direction a opté pour la discrétion.
Au moins pour l'heure, dans l'attente, nous a-t-elle indiqué, de "faire, peut-être aujourd'hui, un communiqué de presse avec notre avocat". Pour l'instant, "on n'a rien à déclarer", souffle-t-on d'une voix lapidaire. Depuis la fin de la semaine écoulée, deux membres de son personnel, des aides-soignants, un homme et une femme, tous deux âgés de 39 ans, sont mis en examen par le juge Laetitia Ugolini pour "viols et violences sur personnes vulnérables par personnes ayant autorité".
Si l'on en croit les charges retenues à leur encontre en l'état de la procédure, ils auraient contraint trois pensionnaires septuagénaires de sexe féminin à des relations sexuelles avec un octogénaire de sexe masculin, très diminué physiquement. Parmi les victimes figurent des personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer.
C'est une dénonciation qui serait à l'origine de l'enquête menée depuis quelques mois par les enquêteurs de la brigade de la famille de la Sûreté départementale. Avec des faits qui remonteraient pour certains au mois de février dernier. Les victimes ont évoqué des contraintes sexuelles.
De source proche de l'enquête, on qualifie les actes commis de "jeux sexuels aussi désagréables qu'inhumains", certaines des victimes souffrant même d'incontinence. Placés en garde à vue, les suspects ont nié les faits. Ils ont évoqué un obscur complot du personnel et de la direction qui auraient voulu les éliminer. Ils reconnaîtront simplement offrir des cigarettes de temps en temps aux personnes âgées.
Les deux aides-soignants ont été finalement remis en liberté sous contrôle judiciaire. Le parquet, qui avait réclamé leur placement en détention, a fait appel de leur mise en liberté. De source proche de l'enquête, on s'interrogeait hier sur "le chiffre noir" des actes de maltraitance susceptibles d'échapper à la justice dans un univers clos tel que les maisons de retraite. Des investigations sont en cours.
23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Liberté, Egalité, Cochonaille ! Vive le cochon libre !
Fleury Michon: le bénéfice bondit de 30%
Fleury Michon a annoncé mardi dans un communiqué une hausse de 30% de son bénéfice au premier semestre à 9,5 millions d'euros. Le chiffre d'affaires est en hausse de 12% à 289,1 millions d'euros.

Les ventes ont été tirées par les activités de charcuterie (+13,1%) ainsi que celles de traiteur et des produits de la mer en libre-service (+13,5%). "A l’International, la morosité des marchés conjuguée à un effet de base défavorable pèse sur le niveau d’activité et
son évolution. Le chiffre d’affaires régresse de 3% sur cette période", note le groupe.
Pour la suite, Fleury Michon "devrait enregistrer au cours du 2ème semestre 2010 de bonnes performances toutefois en retrait par rapport à celles observées au premier semestre". Le groupe se dit "confiant dans ses capacités de développement et de croissance rentable sur le marché français ainsi que dans ses activités à l’International".
22:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Islamisation: suite et pas fin...
Quatorze restaurants Quick passent à la viande halal
31/08/2010 | lefigaro.fr

Crédits photo : Le Figaro
Fort du succès de l'expérience entamée en 2009, la chaîne de restauration poursuit son incursion sur le marché halal. Branle-bas de combat chez les maires des communes concernées.
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Jacques-Edouard Charret doit se préparer à recevoir du courrier. En annonçant ce mardi que quatorze nouveaux restaurants Quick proposeront exclusivement de la viande halal à partir du 1er septembre 2010, le patron de la chaîne de restauration rapide s'est attiré les foudres des maires des communes concernées. Plusieurs d'entre eux ont déjà commencé à rédiger une lettre pour solliciter un rendez-vous avec le patron du groupe.
Ce ne sera pas une première pour Jacques-Edouard Charret. En expérimentant son offre de viande exclusivement halal dans huit des restaurants de la chaîne en fin d'année 2009, il avait déjà créé la polémique. Les édiles de Bry-sur-Marne et Roubaix avaient même décidé de porter plainte pour discrimination contre l'enseigne. «Dans les deux cas l'affaire a été classée sans suite », explique Jacques-Edouard Charret, qui précise que la décision du juge était motivée et reconnaissait qu'il n'y avait qu'une volonté de s'adapter au marché sans aucune malveillance et en toute transparence vis-à-vis des consommateurs.
Blanchi et fort de résultats économiques encourageants - le chiffre d'affaires des restaurants-tests ont doublé et l'enseigne affirme avoir créer 25 emplois par site en moyenne - Quick a donc décidé de poursuivre l'expérience dans 14 autres restaurants, portant à 22 le nombre total de Quick proposant de la viande exclusivement halal. La liste a été dévoilée mardi, et les maires informés par courriers dans la journée… avec des réactions plus où moins virulentes.
« La décision de Quick ne me pose pas de problème», affirme Adeline Hazan. La maire (PS) de Reims estime en effet qu'il «n'y a pas discrimination puisque tout le monde peut aller dans le restaurant». Son confrère de Chelles en Seine-et-Marne, Jean-paul Planchou (PS), se refuse quant à lui à tout commentaire concernant les produits proposés par un commerçant. Mais d'autres se montre en revanche moins compréhensifs.
«Communautarisation»
A Strasbourg, Roland Ries (PS) dénonce une décision «inopportune» qui conduit à la «communautarisation». Quant à Michel Humbert, le maire (PCF) de Fleury Mérogis, s'il n'est pas défavorable à la proposition de nourriture halal, il se dit très attaché à ce que tout ne soit pas halal. «Je vais écrire à la direction de Quick pour lui rappeler l'importance de la mixité dans l'alimentation. Je pense aussi écrire à l'Etat pour qu'il fasse respecter le principe républicain de la diversité qu'il impose dans les cantines scolaires», affirme-t-il. Quant aux arguments techniques opposés par Jacques-Edouard Charret pour justifier l'impossibilité de proposer conjointement viandes halal et «classique» (deux cuisines séparées, traçabilité…), Jacqueline Rouillon les balaie. «Dans les restaurants scolaires, on y parvient bien ! », tranche la maire de Saint-Ouen (93), qui compte bien se fendre d'un courrier à l'attention du Pdg du groupe.
Saura-t-elle mieux convaincre le patron de Quick que Claude Capillon ? Après des fuites dans la presse au mois de juillet, le maire (UMP) de Rosny-sous-Bois a tenté à plusieurs reprises de prendre contact avec la chaîne de restauration pour discuter des conditions de changement dans l'offre de nourriture. Sans succès. «Ma réaction est aujourd'hui une grande déception», affirme Claude Capillon. «C'est une décision économique que je comprends, et je suis tout à fait d'accord pour que Quick propose de la viande halal, mais cette offre exclusive ne correspond pas à l'idée que je me fais du vivre ensemble et je regrette le manque de concertation», poursuit le maire de Rosny qui s'incline cependant devant le choix libre d'une société privée.
Pour Jacques-Edouard Charret, il n'y avait pas lieu de discuter avant que la décision soit prise avec les gérants des restaurants concernés. Mais s'il veut bien désormais écouter les doléances, le patron laisse clairement entendre que le groupe ne fera pas marche arrière. Ultime argument qui a eu raison des réticences du maire de Roubaix, René Vandierendonck : les 22 restaurants concernés proposent à coté des hamburgers, une gamme de produits non-halal, dont bientôt un sandwich à la viande «classique», réchauffé mais non cuisiné sur place.
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Ils "grondent" mais ils marchent !
Le premier syndicat de police dénonce la baisse des effectifs
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Le secrétaire général d'Unité police SGP-FO, premier syndicat de gardiens de la paix, a de nouveau dénoncé dimanche la baisse des effectifs dans la police affirmant que le "mécontentement gronde" dans ses rangs.
Dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France, Nicolas Comte, estime qu'avec la Révision générale des politiques publiques (RGPP), "qui revient à ne pas remplacer un départ sur deux à la retraite dans la fonction publique, nos effectifs théoriques seront de 100 384 policiers (gardiens de la paix) en 2012", soit 4 000 de moins qu'en 2010. Selon un syndicaliste cité par le quotidien, "près de 10 104 poste auront ainsi été supprimés entre 2004 et 2012 au sein de la police".
"Cela pose un véritable problème de présence sur le terrain", fait valoir M. Comte. "On nous demande de faire au moins autant, si ce n'est plus avec moins", dit-il. "Alors que le discours politique sur la sécurité revient au premier plan, les moyens mis à notre disposition sont à l'opposé", ajoute-t-il. "Le mécontentement gronde" dans la police, affirme M. Comte, qui évoque également une "réduction des budgets de fonctionnement" et un "désengagement de la police nationale au profit de la police municipale voire de sociétés de sécurité privée".
Ce n'est pas la première fois que ce syndicat dénonce les "diminutions d'effectifs" et il avait officiellement demandé, en juin, la "suspension" de la RGPP dans la police.
Le Parti socialiste a accusé il y une semaine le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, de "mensonges", à propos des effectifs policiers. M. Hortefeux avait déclaré au Monde qu'il y a "aujourd'hui plus de policiers et de gendarmes que lorsque la gauche était au pouvoir", en avançant le chiffre de "145 100 policiers contre 143 258 policiers en 2001".
00:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.08.2010
Pas d'panique : C'est dans la rubrique "Fait divers "
FAIT DIVERS
lepoint.fr
AISNE - Une jeune femme violée par cinq autres lors d'une expédition punitive
Cinq jeunes femmes, dont quatre mineures, ont été mises en examen, vendredi, pour le viol d'une femme de 29 ans à son domicile de Saint-Quentin (Aisne) lors d'une expédition punitive sur fond de rivalité amoureuse, a-t-on appris, lundi, de source judiciaire. Selon les premiers éléments de l'enquête, la plus âgée, 27 ans, reprochait à la victime de lui avoir pris son petit ami. Elle a été placée en détention provisoire, tout comme une jeune fille de 16 ans. Les trois autres, âgées de 14 à 17 ans, ont été placées sous contrôle judiciaire, dont deux en centre éducatif fermé.
Il leur est reproché d'avoir infligé différents sévices, pendant plusieurs heures dans la nuit du 19 au 20 août, à leur victime, qui a subi un viol avec un objet. Son appartement a fait l'objet d'un "véritable pillage", selon une source judiciaire. L'enfant de la victime, âgé de 2 ans, se trouvait dans l'appartement lors des faits. Les cinq jeunes femmes mises en examen par un juge d'instruction de Laon (Aisne) sont poursuivie
23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Roms: Bouillabaisse ( halal ? ) à l'UMP des Bouches du Rhône !
Un élu UMP marseillais a porté plainte contre le maire UMP des Saintes-Maries-de-la-Mer et contre son propre parti pour "incitation à la haine raciale".
Bakchich info.
Mourad Goual, élu UMP à la mairie des 9e, 10e arrondissements de Marseille, a porté plainte lundi 30 août pour "incitation à la haine raciale" contre le maire UMP des Saintes-Maries-de-la-Mer, Roland Chassain, indique le journal La Marseillaise lundi.
Roland Chassain a, "en gros", "expliqué que les Gitans et les musulmans sont responsables de l’insécurité des Français", selon Mourad Goual.
En cause, un communiqué de Roland Chassain, s’indignant de propos tenus par le président PS de la région PACA, Michel Vauzelle, qui avait soutenu "ses frères gitans".
Michel Vauzelle avait appelé à un grand rassemblement au mémorial de Saliers en Camargue, pour dénoncer la politique du Gouvernement à l’encontre de « ses frères gitans » et demandait aux maires du Pays d’Arles à le rejoindre.
Roland Chassain conclut son communiqué en affirmant : "« Frère des gitans », « Président d’une grande région musulmane »… les propos de Michel Vauzelle démontrent au moins une chose : il n’est pas l’ami de la sécurité que l’on doit aux Français, sans distinction aucune."
Les amateurs de logique apprécieront la démonstration.
Dans une vidéo sur le site de La Marseillaise, Maurad Goual explique pourquoi il a déposé plainte devant le tribunal de grande instance, et les conséquences de son geste contre son propre camp politique.
"A un moment donné, il faudra que les responsables [UMP] locaux s’affichent pour ou contre ces propos puisqu’on jusqu’à présent on a eu plutôt droit à des silences". "C’est très dur aujourd’hui de trouver des gens de confession musulmane à l’UMP car ils ont fui le parti depuis longtemps ; je fais partie je crois des vestiges."
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Hortefeux disposerait il de fichiers ethniques ?
Publié le 30/08/2010 à 20:17 Le Point.fr
SÉCURITÉ
Brice Hortefeux assure que près d'un auteur de vol sur cinq est roumain à Paris
Source Reuters

Le ministre a estimé qu'il n'est "pas question de stigmatiser une population" mais qu'il convient en revanche de "ne pas fermer les yeux" © MEIGNEUX/SIPA
Les actes de délinquance perpétrés par des Roumains à Paris ont augmenté de 259 % en 18 mois, a déclaré, lundi, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux pour justifier le démantèlement des camps de Roms. "Aujourd'hui, à Paris, la réalité est que près d'un auteur de vol sur cinq est un Roumain" et "un vol commis par un mineur sur quatre l'est par un mineur roumain", a-t-il dit lors d'une conférence de presse commune avec le ministre de l'Immigration, Éric Besson.
"Il n'est pas question de stigmatiser telle ou telle population (...), mais il ne s'agit pas non plus de fermer les yeux sur une réalité", a poursuivi Brice Hortefeux, évoquant "des femmes, des hommes, des enfants (qui passent) des journées entières à mendier dans des conditions épouvantables pour rapporter leur butin, généralement à un donneur d'ordre qui est resté à l'abri."
Michel Gaudin, préfet de police de Paris, a parlé de son côté d'une délinquance "de plus en plus violente" et "de plus en plus structurée". Selon lui, un acte de délinquance sur vingt est commis par un Roumain (5,71 %). La proportion monte à 8,5 % dans le cas de la délinquance de proximité. Dans le cas d'escroqueries sur les distributeurs de billets, "il arrive que la police interpelle dans la même journée deux ou trois fois les mêmes individus", souvent mineurs, a-t-il rapporté. Le nombre d'actes violents commis par des mineurs roumains a augmenté de 64 % en un an. La hausse a été de 117 % pour les vols avec violence.
Ndlr : Monsieur le ministre, mais qui sont les auteurs des quatre autres vols ?
23:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





