17.05.2012
Aurélie Filipetti, Ministre de la Culture et grande prêtresse de l'immigration !
Merci à FDesouche
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Quand Sarkozy proférait des menaces de mort...
Lors de la crise libyenne de 2011, le président de la République française, Nicolas Sarkozy, aurait menacé de mort des chefs d’Etat africains qui voulaient trouver une solution moins guerrière à la situation opposant les partisans de Kadhafi à l’opposition.
« Je vous interdis de monter dans l’avion, parce que si vous passez l’espace je vous flingue », aurait proféré Nicolas Sarkozy à l’encontre d’une délégation de présidents africains porteurs d’une solution négociée pour la Libye.
Sur le plateau d’Africa24, Kofi Yamgnane, homme politique franco-togolais, qui fut notamment député socialiste du Finistère de 1997 à 2002, révèle la manière dont l’ancien locataire de l’Elysée concevait la diplomatie, les rapports internationaux avec les pays africains et les principes démocratiques.
Merci à NPI
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Notre nouveau Garde des Sceaux : condamnée en 2004...
Le nouveau Garde des Sceaux est une repris de justice ! Ayrault, puis Fabius et maintenant Taubira… Le candidat socialiste déclarait le 14 avril dans Le Journal du Dimanche : « Je n’aurai pas autour de moi à l’Élysée des personnes jugées et condamnées. » Un quinquennat hollandien qui commence donc par un bien gros mensonge…
Le 15 mai, soit exactement un mois après cette déclaration médiatique, François Hollande, président de la République fraichement intronisé, nommait Jean-Marc Ayrault, son ami et compagnon de route au PS, Premier ministre. Le nouveau Premier ministre avait été, en 1997, condamné à six mois avec sursis et à l’équivalent de 4.500 euros d’amende pour favoritisme dans une affaire de marché public. N’ayant fait l’objet d’aucun appel, la peine est devenue effective en 1997 et a été considérée comme exécutée cinq ans plus tard. Et le député-maire de Nantes a été réhabilité en 2007.
Même chose pour Laurent Fabius : le député de Seine-Maritime, ancien Premier ministre de François Mitterrand, avait été mis en examen pour homicide volontaire de l’affaire du sang contaminé. Il a comparu en février et mars 1999 devant la Cour de justice de la République qui l’a relaxé le 9 mars 1999. Il est devenu le ministre des Affaires étrangères de François Hollande.
Et aussi pour Christiane Taubira, devenue Garde des Sceaux, qui, en septembre 2004, a été condamnée aux pour le licenciement injustifié et la rupture abusive de son ancienne assistante parlementaire Sylvia Edom.
A l’époque L’Express relatait l’évènement comme suit :
« La rentrée parlementaire de Christiane Taubira a eu lieu en avance, dans une petite salle au quatrième étage du conseil des prud’hommes de Paris, où, le lundi 27 septembre, la députée de la Guyane a été condamnée. Son ancienne assistante parlementaire d’octobre 2002 à avril 2003, Sylvia Edom, a obtenu la requalification de ses deux CDD en CDI. Le conseil a également estimé son licenciement injustifié et la rupture du CDD « abusive ». Si elle échappe au paiement d’heures supplémentaires réclamé par la partie adverse, l’ex-candidate à l’élection présidentielle devra lui verser 5.300 euros. Se disant « sûre de son bon droit », elle ne s’interdit pas de faire appel et s’ « étonne du bruit soulevé par cette affaire ordinaire ».
Celle-ci témoigne d’un malaise grandissant chez les assistants. Selon l’Union syndicale des collaborateurs parlementaires, il y a eu depuis le début de l’été environ 70 licenciements parmi les petites mains des députés. Le secrétaire général de l’organisation, Jean-François Cassant, évoque la multiplication de « mauvaises pratiques » à l’Assemblée depuis un an. Et passe à l’offensive : le 5 novembre, il présentera avec son homologue du Sénat un projet de convention collective des assistants parlementaires. Une démarche symbolique, car l’Assemblée ne peut pas signer un tel texte, n’étant pas considérée comme l’employeur des assistants, même si elle alloue chaque mois aux députés 7 500 euros pour rémunérer leurs collaborateurs. C’est ce qu’a confirmé le 18 février la Cour de cassation : « Les députés composant l’Assemblée nationale ne constituent pas une unité économique et sociale. » Chacun d’entre eux gère donc sa petite entreprise comme il l’entend. Au risque, tout de même, de se faire taper sur les doigts s’il ne respecte pas la loi. Un comble pour ceux qui l’élaborent. »
Pas joli, joli, le sens social de Madame le Garde des sceaux !
Merci à NPI le 17 mai 2012
20:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Logement social : le nouveau Ministre nous mène déjà en Batho...
Delphine Batho
Delphine Batho (PS) refuse de quitter son logement du parc social parisien
Delphine Batho, nouveau ministre délégué à la Justice, refuse de quitter son logement du parc social de Paris alors qu’elle encaisse 22.650 euros par mois selon Le Monde du 21 mars 2012, et même après en avoir été « priée » par le Maire de Paris de dégager les lieux. Et il paraît qu’il y a crise du logement à Paris…
Extraits :
[...]
Delphine Batho, députée depuis 2007, occupe un appartement de 108 m² pour 1.524 euros par mois. Interrogée sur l’occupation d’un appartement de la Ville par la porte-parole du candidat socialiste, le Maire de Paris a affirmé, lundi 19 mars, en marge du Conseil de Paris, que ses déclarations à charge contre l’ancien ministre « étaient également valables » pour la jeune parlementaire.
Mme Batho, dont le mandat de député lui assure une indemnité de 7.100 euros brut mensuels, auxquels s’ajoutent 6.412 euros brut de frais de représentation et 9.138 euros pour rémunérer ses collaborateurs, justifie son occupation d’un logement de la RIVP en arguant du fait que « des locataires avec des revenus nettement supérieurs ne paient pas de surloyer pour le même type de logement ». Surloyer dont elle s’acquitte, après en avoir fait la demande à son bailleur, mais qui laisse son loyer loin de ce que doivent payer les locataires du secteur privé (plus de 37 % d’écart, selon la chambre régionale des comptes).
[...]
Merci à NPI le 17 mai 2012
Pour en savoir plus : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/03/21/delphine-batho-ps-refuse-de-quitter-son-logement-du-parc-social-parisien_1672924_1471069.html
20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le grand feuilleton de l'insécurité continue...
Vitrolles : Les braqueurs sèment la peur dans le Quick
Deux braqueurs se sont introduits hier soir, vers 21h15, dans le Quick de Vitrolles, situé rue Padovani. Sous la menace d'un fusil à pompe, ils ont fait coucher au sol le personnel et la trentaine de clients présents au moment des faits, tandis qu'un troisième homme faisait le guet à l'extérieur au volant d'une voiture.
Les malfaiteurs se sont emparés du contenu des caisses et du coffre, soit un butin d'environ 2 000 euros. Ils ont ensuite pris la fuite dans une direction ignorée. Aucun coup de feu n'a été tiré. Toutefois, personnel et clients ont été très choqués par cette intrusion. La police judiciaire de Marseille a été chargée de l'enquête.
La Provence le 17 mai 2012
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