vendredi, 17 octobre 2014

"Pour un toit, vote pour moi !"

© Dessin LE RAVI

« En deux jours ça a été réglé, j’ai eu mon appartement. » Alors qu’à Marseille 38 000 demandes de logement social sont en attente, il y a parfois des petits miracles, comme celui vécu par Zahra (1) dans les quartiers nord de Marseille. Après avoir passé en vain un an à faire le siège de sa mairie de secteur et de son office HLM, cette trentenaire, mère de trois enfants, a préféré s’en remettre à une amie bien en cour auprès de l’équipe de Samia Ghali, sénatrice-maire PS des 15ème et 16ème arrondissements, pour obtenir un logement à la taille de sa famille. Avec succès. Lire la suite

Source :  

Salle comble pour Nicolas Bay et Stéphane Ravier !

UN GRAND MERCI A CEDRIC !

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jeudi, 16 octobre 2014

Catherine Rouvier en conférence à la Fédération !

 

 >dépliant du calendrier des conférences ici

> plan d'accès à la fédé du FN ici

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mardi, 14 octobre 2014

Interventions de Stéphane Ravier au Conseil municipal de Marseille du 10 octobre.

0 > 2'33'': Réponse au stalinien Coppola sur les soi-disant incidents du Conseil d'arrondissements du 7e secteur

2'34'' > 9'24'': Sur la vidéo-verbalisation par les agents de la RTM. Adresse à Mme la 20e adjointe au Maire de Marseille chargée de la sécurité, Mme Pozmentier-Portich.

9'27'' > 14'17'': Sur la L2, Stéphane Ravier pointe le "traitement de défaveur" envers les habitants des quartiers nord

14'21'' > 19'19'': Logements sociaux : dire ses quatre vérités à l'UMPS !

19'20'' > 21'13'': Loyer de l'OM, un bras de fer de plus de perdu pour Jean-Claude Gaudin !

 

Dès demain,  nous publierons les vidéos de toutes les interventions de tous les élus Front National- Marseille Bleu Marine au Conseil Municipal du 10 octobre.

 

 

 

interventions des élus FN-Marseille Bleu Marine

au Conseil municipal de Marseille du 10 octobre

 

Georges Maury, Président du Groupe FN-MBM

 Michel Cataneo

 Sandrine d'Angio

 Jeanne Marti

 Antoine Maggio

 Laurent Comas

 Loïc Barat

 Paul Cupolati

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche, 12 octobre 2014

Le 13 sous tension, reportage sur la campagne sénatoriale dans les Bouches-du-Rhône.

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vendredi, 10 octobre 2014

En réponse au tract militant de Sophie Manelli

La Provence vire à la parodie de journalisme ! 

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L'on reste stupéfait à la lecture de l'article de Mme MANELLI, censé porter sur le Conseil d'arrondissements (au pluriel, mais cette personne semble ignorer que Marseille est organisée autour de 8 mairies de secteur, chacun regroupant  deux arrondissements) qui s'est déroulé hier soir.

En effet, ce papier ne délivre strictement aucune information sur le conseil qu'il devrait rapporter, mais préfère aligner les mensonges les plus grossiers sur des points pourtant facilement vérifiables et simples à comprendre, même pour une apprentie-journaliste.

Sur la liberté d'enregistrer le conseil, tout d'abord : je n'ai jamais dit qu'il fallait « me demander l'autorisation » d'enregistrer la séance, car c'est une liberté publique. J'ai seulement rappelé au leader socialiste Stéphane MARI que la plus élémentaire des courtoisies républicaines aurait dû le conduire à solliciter un rendez-vous afin que nous établissions ensemble les modalités de tournage : qui filmerait et comment,... ce qu'il n'a jamais fait, malgré de longs échanges avec mon cabinet.

 Pour prendre une comparaison simple, enregistrer un conseil, c'est un peu comme créer une association : c'est un droit, donc ce n'est pas soumis à une autorisation, mais à une déclaration préalable, par laquelle on donne les précisions nécessaires : qui, comment, etc. L'on ne se comporte pas de façon hostile et méprisante, en envoyant des courriels unilatéraux et comminatoires.

Or, M. MARI s'est contenté de nous asséner avec suffisance des jurisprudences à côté de la plaque ; mais il n'a jamais cité la seule vraiment pertinente dans notre cas, qui dit que, « sans démarche préalable auprès du maire ni définition, en concertation avec les services de la mairie, des modalités pratiques de mise en place du dispositif d'enregistrement (…) il ne résulte pas de l'instruction qu'en demandant à M. X de faire cesser l'enregistrement de la séance du conseil municipal », le maire aurait porté atteinte à une liberté fondamentale (Tribunal Administratif de Caen, 18 juin 2009, n° 0901376).

Au reste, cette séance a d'ailleurs rappelé combien le PS et l'UMP sont mal placés pour faire des leçons libertés publiques, eux qui ont voté pour la verbalisation des automobilistes par l'intermédiaire des agents de la RTM... Nous sommes le seul groupe à avoir voté hier soir contre cette délégation abusive de type Big Brother, d'autant plus absurde que la priorité à Marseille doit être donnée à la lutte contre les crimes et délits, bien avant les contraventions...

Un autre point sur lequel La Pravda divague : je me serais demandé « s'il est normal que le maire de secteur soit prévenu par mail (et non par courrier) d'un retrait de dossier » par la Mairie centrale...

Le problème était surtout que ce retrait est intervenu 1/2h avant le début du Conseil, sur le seul logiciel des élus municipaux ayant une tablette de la mairie, sans un mot aux simples conseillers d'arrondissements – pourtant majoritaires au conseil – ni aux fonctionnaires chargés de préparer les dossiers... M. GAUDIN méprise décidément les mairies de secteur et leur rôle de proximité avec les habitants – sauf quand cela l'arrange, par exemple pour pallier ses défaillances sur les rythmes scolaires.

Mme MANELLI ose même prétendre que les débats étaient « inaudibles pour cause de micro défaillant ! », alors que la sonorisation était parfaite, et que le son était bien fort, voire très fort lorsque M. MIRON prenait la parole... Mais il n'y a pas de petits mensonges, pour Mme MANELLI – à moins que celui-ci soit une excuse pour sa trahison systématique des faits réels...

Manifestement, elle qui se prend pour César – puisqu'elle parle d'elle-même à la 3ème personne dans son propre article – avait hier soir autre chose à faire que son travail de journaliste, et son premier souci était de quitter la mairie de secteur le plus vite possible, car elle arrête ses divagations au 8ème rapport, sur 41 en discussion – et non 47, car si Mme MANELLI avait fait son travail jusqu'au bout, elle aurait su que les 6 derniers rapports n'avaient pas été enrôlés, étant parvenus bien trop tardivement (le dernier sur les activités périscolaires n'ayant même pas d'annexe).

Elle aurait su que les débats ont ensuite duré deux heures et demie, pour la simple et bonne raison que je laisse parler tous ceux qui le demandent, autant qu'ils le souhaitent, qu'ils aient un groupe ou non. Cela, combien de mairies le font ? [Pas celle de M. GAUDIN en tout cas, qui espace les séances tant et plus pour nous noyer sous des centaines de rapports, empêchant toute discussion utile.]

Mais peu importe pour Mme MANELLI : la seule chose qui l'intéresse est de relayer complaisamment les enfantillages de M. MARI et de ses camarades, au mépris de la plus élémentaire courtoisie républicaine.

Elle se range ainsi résolument du côté de ceux qui, comme M. JOSHUA l'a redit hier, ne nous considèrent pas seulement comme des adversaires, mais comme des « ennemis politiques », contre lesquels, par définition, tous les coups sont permis.

La manœuvre est claire ; puisque l’on ne peut rien reprocher à la gestion du Front National dans les 13è et 14è arrondissements et que pire, il vient aux oreilles des cerbères scribouillards de l’avenue Salengro que « finalement, avec Ravier et ses élus, c’est mieux qu’avec les autres » alors on sort l’artillerie lourde, très lourde : le commissaire politique Sophie Manelli, jamais en retard pour accomplir la basse besogne.

A ce stade, peut-on encore parler de journalisme ? Remercions-la au moins de nous rappeler que La Provence sait être La Pravda, surtout lorsqu'elle traite de ceux qui ne sont pas dans le système.

 

 

 

Stéphane RAVIER

 

>> Le fichier audio qui prouve que Stéphane Ravier, loin de faire preuve d'autoritarisme, a conservé la plus parfaite courtoisie républicaine. Merci à Etienne Bastide, journaliste à Radio Galère !

 


podcast
 

 

>> Pour son employeur, Sophie Manelli est -elle allée trop loin ? En cours de journée le quotidien a modifié le titre de l'article en ligne censé reproduire la version papier (chiotte) de sa pigiste, comme le montre l'image suivante :

 

pravda2.jpg

 

mardi, 07 octobre 2014

D'extrême-Droite ? Plutôt d'extrême droiture !

© Eric Gaillard et Jean-Paul Pelissier / Reuters

Ils sont jeunes, ils sont d'extrême-droite et, pour la première fois, ils font entrer le Front national dans la haute assemblée. Au Sénat, Stéphane Ravier, 45 ans, fera partie des petits jeunes. Son collègue frontiste David Rachline, en revanche, détient un record : il est à 26 ans le plus jeune élu de la nouvelle haute assemblée, élue dimanche soir, et même le plus jeune sénateur de l'histoire de la Vème République. Pourtant, ce n'est pas en raison de leur âge que l'arrivée de ces deux-là fait du bruit : ils sont les deux premiers sénateurs du Front national, portés au palais du Luxembourg par une série de succès électoraux, notamment dans le Sud de la France, où Stéphane Ravier et David Rachline sont élus. Lire la suite

Source :  

Stéphane Ravier à la Manif pour Tous !

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