lundi, 28 juillet 2014

Un jour il faudra s'occuper de ces barbares !

 

 

Une femme de 94 ans a été agressée ce samedi, peu après 16h, alors qu'elle se trouvait dans l'église Sainte-Rita, avenue des Poilus (12e) à Marseille, dans le quartier des Trois-Lucs. Un individu s'est approché d'elle et lui a demandé si elle pouvait lui faire de la monnaie pour acheter un cierge. C'est alors que le paroissien prétendu s'est transformé en odieux personnage.

Il lui a porté plusieurs coups au visage, au nez notamment, lui occasionnant une fracture. La victime a également été blessée aux côtes et au dos. Le malfaiteur a pris la fuite en emportant le contenu de son porte-monnaie, soit quelques dizaines d'euros.

Une agression pitoyable dont l'enquête a été confiée à la Division Sud. La victime s'est vu délivrer une ITT de quinze jours. Le pronostic vital n'est toutefois pas engagé. L'auteur présumé des faits est activement recherché par la police. Lire la suite

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La France, à part nous plus personne n'en parle !

© Photo La Provence

En début de soirée à Marseille, plusieurs milliers de manifestants ont défilé dans les rues de la ville en soutien à l'Etat d'Israël. Parti du Vieux-Port, le cortège a parcouru les rues du centre-ville jusqu'au consulat israélien, rue Paradis, là où ils se sont dispersés vers 21 heures.

La manifestation a été protégée par un très important service de police, les forces de l'ordre ayant pratiquement bouclé le secteur afin d'éviter tout débordement ou d'affrontement.

En effet, des pro-Palestiniens étaient aussi présents aux abords de la manif. La tension a été très vive entre ceux qui soutiennent la population de Gaza et ceux qui défendent l'action de l'armée israélienne (les cris de "à mort Israël" répondant aux slogans : "Israël vivra") dans cette bande de terre qui sépare l'Etat hébreu de l'Egypte et où actuellement un conflit meurtrier a lieu. Lire la suite

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dimanche, 20 juillet 2014

CONTRAT LOCAL DE PROPRETé : intervention de Stéphane Ravier à l'Assemblée Plénière de la Communauté Urbaine de Marseille-Provence Métropole.

Monsieur Le Président, mes chers collègues,

« La propreté et Marseille »,

Une longue, très longue, trop longue histoire de désamour, une histoire, un feuilleton interminable qui exaspère aujourd’hui les Marseillaises et les Marseillais.

 

D’est en ouest, du sud au nord, mais surtout au nord, la deuxième ville de France souffre d’un mal qui jusqu’à présent était perçu par les pouvoirs publics, notamment ceux situés de l’autre côté du port, comme une fatalité, comme une sorte de spécificité locale, une tradition regrettable certes, mais contre laquelle nul ne pouvait agir, incapable de s’opposer à la force des habitudes qui sont autant de servitudes.

 

 La saleté de nos rues, de nos boulevards de nos sites remarquables jusqu’aux lieux historiques et la prolifération des rats qui en résulte,  donnent de la 2ème ville de France une image déplorable tant aux yeux de ses habitants qu’à ceux des touristes ; rien d’étonnant dans ces conditions que les touristes qui descendent des paquebots pour visiter Marseille, à condition que le paquebot ait pu accoster, n’y restent seulement qu’ 1,8 à 1,9 jour seulement.

 

Certains  Marseillais n’adoptent plus les gestes du quotidien appris au sein des familles et autrefois même à l’école à l’occasion des cours d’éducation civique. A ces cours, on préfère désormais la propagande quotidienne et obligatoire du vivre ensemble, de l’anti racisme à sens unique  et du métissage généralisé.

 

Un laisser aller général que certain ont pu qualifier « d’africanisation » s’est abattu sur la ville.

 

Ajoutons à cela le calamiteux système du « pas fini et déjà parti » et vous obtenez une ville au potentiel extraordinaire gâchée par une saleté endémique.

 

Et puis le cortège des promesses électorales est passé par là trainant derrière lui l’annonce d’une véritable révolution par l’abolition du système honni, mais pas par tous, du fameux « fini-parti » qui veut que les agents puissent troquer le balai de nettoyage par le balai d’affichage aussitôt leur dur labeur terminé, soit trois heures après qu’il est débuté…

 

Après des dizaines d’années de pratique, ce système instauré par la gauche, conforté par la droite, vous l’avez désigné Monsieur le Président comme une des causes essentielles d’une situation aujourd’hui insupportable et vous avez clairement annoncé il y a quelques mois sa disparition au sein d’un plan plus vaste qui voudrait également mobiliser et responsabiliser l’ensemble de nos concitoyens.

 

Et vous avez reçu le soutien de l’écrasante majorité des Marseillaises et des Marseillais y compris des élus du Front National qui voulaient croire à votre volontarisme, qui voulaient croire à votre détermination, persuadés que vous sauriez utiliser le soutien populaire pour vous débarrasser, pour débarrasser Marseille, de l’un des derniers vestiges de la féodalité politico-syndicale.

 

Nous y avons cru, je l’avoue, je dirai même, je le confesse.

 

Mais il est des formules qui ne trompent pas ou qui ne trompent plus :

 

Vous avez déclaré je cite « Il convient de mettre un terme au fini parti TEL QU’IL EST PRATIQUE ACTUELLEMENT »  Tel qu’il est pratiqué actuellement…

 

Autrement dit, le fini-parti est mort, vive le fini-parti !

 

 

Il est relooké, dépoussiéré, modernisé mais il demeure. Loin d’être supprimé, il est simplement encadré, comme il l’était jusqu’à présent.  

 

Vous l’aurez compris Monsieur le Président nous sommes déçus ; à l’image de beaucoup de Marseillais nous nous sentons floués par des promesses qui elles, sont déjà à la benne.

 

Toutefois tout n’est pas à jeter dans votre plan.

 

 

La territorialisation, les moyens humains et matériels que vous souhaitez accorder aux mairies de secteur se rapprochent de ce que nous souhaitons. Nous espérons seulement que ces annonces ne seront pas balayées d’un revers syndical.

 

Nous notons que trois secteurs vont ou devraient bénéficier en priorité de l’application de cette réforme :

 

Les mauvaises langues ou les gens bien informés  remarqueront qu’il s’agit du 1/7 le secteur des touristes ; du  6/8  le secteur du Sénateur Maire et du 9/10, un secteur que vous connaissez bien.

 

Quant aux quartiers nord, une fois de plus ils attendront et pourtant Monsieur le Président, il y a  tant à faire !

 

Votre déléguée à la propreté, pourtant élue de ces quartiers n’a manifestement pas su ou pas voulu vous convaincre de l’urgence à agir dans ces arrondissements où la problématique de la  saleté est telle, que dans le 13è arrondissement par exemple, à la Rose, un site souillé par la présence illégale et prolongée d’individus issus de la communauté Rom , n’a toujours pas été nettoyé 3 mois après le départ des campeurs au motif que le lieu est « trop sale » !

 

Voyez Monsieur le Président à quelle profondeur abyssale nous sommes descendus : certains agents ne souhaitant désormais nettoyer que la saleté propre !

 

En conclusion Monsieur le Président : de votre appel à la révolution lancé il y a quelques mois, il ne reste plus qu’une réforme.

 

Vous n’osez pas, vous n’osez plus renverser la table, vous y avez même pris place pour négocier et le grand bouleversement accouche finalement d’un plan, d’un énième plan dont certaines mesures vont malgré tout dans le bon sens.

 

Plus de proximité, davantage de contrôles, des incitations à changer les mentalités des particuliers comme des professionnels, voilà un début de réforme que nous aurions aimé soutenir  si elle avait été accompagnée d’une véritable rupture avec l’ordre ancien.

 

Mais votre courage médiatique s’arrête à la frontière de la témérité des réalités,  nous ne le condamnerons pas mais nous ne pouvons nous en contenter.

 

C’est pourquoi nous nous abstiendrons sur le dossier 16 et voterons pour les dossiers 17, 18, 19, 20, 21, 22 et 23.

élection plus que jamais ouverte pour le Sénat !

© Reuters

"On va gagner le Sénat." Le nouveau secrétaire général de l'UMP, Luc Chatel, l'a confié mercredi au JDD : les prochaines élections sénatoriales du 28 septembre vont selon lui tourner à l'avantage clair de son camp et la chambre haute du Parlement va basculer, après un court intermède à gauche depuis 2011. La logique semble avec lui : la majorité socialiste n'est que de six sièges et, avec les très nombreux succès de l'UMP aux municipales (et comme les sénateurs sont élus essentiellement par les représentants des communes), le principal parti d'opposition devrait l'emporter. En interne, l'UMP a fait ses comptes. Selon un document de la Commission nationale d'investiture du parti, qui liste tous les candidats du parti et leur chance de gagner, l'UMP est déjà sûre de gagner 4 sièges et peut potentiellement en remporter 21 autres. Toujours selon le même document, le PS est sûr d'en obtenir 6 et peut potentiellement en prendre 3 autres. Lire la suite

Source :   LE JDD

Marseille propre, ce n'est pas pour demain !

© PHOTO CYRIL SOLLIER

La saveur de la polémique, ce goût acide et subtil, tantôt amer, tantôt drôle qui fait la politique, est revenu se propager dans un hémicycle. Celui de la communauté urbaine MPM, hier matin, où la question de la propreté offrait, il est vrai, un terrain moussu à souhait. Fait pour rebondir et se cogner, en quelque sorte, avant de repartir comme si de rien n'était. Trois bons mois après les municipales, juste avant les vacances, les élus marseillais se sont servis comme un dernier verre de bonne vieille politique politicienne. Un peu pour fêter le retour de Patrick Mennucci. Lire la suite

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jeudi, 17 juillet 2014

14-Juillet de la diversité, suite et pas fin...

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mercredi, 16 juillet 2014

Pour ses vacances, le Maire Stéphane Ravier travaille !

Infographie S.Bagnis

La règle est de ne jamais trop s'éloigner. D'abord pour éviter d'être aperçu sur une plage bling-bling de Floride quand la majorité des Français, crise oblige, n'a pas les moyens de partir en vacances. Ensuite parce qu'un coup dur est vite arrivé et qu'il vaut mieux pouvoir rentrer illico. Cet été, Manuel Valls a ainsi demandé à ses ministres de ne pas s'éloigner à plus de 250 kilomètres de Paris. À Marseille, où Jean-Claude Gaudin raconte volontiers qu'il était seul au moment de l'affaire du parking volé de la porte d'Aix, il y a deux ans, les élus évitent les voyages au long cours. Et puis beaucoup ont leurs habitudes dans la région. Lire la suite

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Vandalisme à Font-Obscure : la réaction complète de Stéphane Ravier


VANDALISME A FONT OBSCURE : REACTION DE... par Ravier_TV_Infos

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