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samedi, 29 septembre 2012

La diversité ne supporte plus la diversité ?

Incendie du camp de Roms à Marseille par des riverains : derrière la fumée de Valls, les flammes de la colère des habitants !

 

Communiqué de Stéphane Ravier, conseiller des XIIIe et XIVe arrondissements de Marseille, membre du Bureau politique du Front National

Utilisant la méthode sarkozyste de la déclaration virile sans lendemain, Manuel Valls a fait procéder à Marseille comme ailleurs, au démantèlement de plusieurs campements de Roms sous l’œil des caméras et des cris hystériques de quelques responsables associafrics.

À Marseille, comme ailleurs, une fois les campements démantelés restent les « campeurs ». Devant la fermeté de langage du ministre, ils prennent leur baluchon et repassent la frontière pour se rendre dans un autre arrondissement ! C’est ce que les Marseillais appellent « La route du Rom ».

Cette comédie qui ne faisait déjà plus rire personne, a poussé des Marseillaises et des Marseillais à reprendre les choses, et la loi, en main, puisque les pouvoirs publics de droite comme de gauche ont démontré non seulement qu’ils ne le pouvaient pas, mais qu’ils ne le voulaient pas ! Évacuation des Roms et incendie du camp. La méthode est radicale mais elle a le mérite de faire savoir à l’UMPS que la chienlit, ça suffit !

Que Marseille soit la capitale européenne du cannabis et du crime, que Marseille devienne la préfecture des Bouches-du-Rom, cela ne semble pas beaucoup heurter un Jean-Claude Gaudin à la tête de la ville depuis 17 longues, trop longues années.

Cette manifestation de ras le bol et de volonté de rester maître chez soi, devra trouver son expression démocratique et salvatrice lors des élections municipales en apportant au Front National, tout le soutien qu’il mérite et qu’il est prêt à apporter au peuple historique de Marseille.

MERCI A NPI

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vendredi, 28 septembre 2012

De la plus grande mosquée de France, le grand mufti Valls lance une fatwa contre Marine Le Pen

Le Point.fr - Publié le 27/09/2012 à 17:28

Inaugurée jeudi, la Grande Mosquée de Strasbourg a été financée pour moitié par le Maroc (39 %), l'Arabie saoudite et le Koweït (14 % à eux deux), tandis que les collectivités ont contribué à 22 % et les fidèles à 25 %.

Le Front national a dénoncé jeudi les financements étrangers de la mosquée de Strasbourg, inaugurée le même jour, et s'est opposé à ce que l'islam bénéficie des avantages liés au droit local d'Alsace-Moselle, où la loi de 1905 sur la laïcité ne s'applique pas. Inaugurée jeudi, en présence du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, la Grande Mosquée de Strasbourg a été financée pour moitié par le Maroc (39 %), l'Arabie saoudite et le Koweït (14 % à eux deux), tandis que les collectivités ont contribué à 22 % et les fidèles à 25 %.

"La République ne peut accepter ces financements extérieurs sur le territoire national, à Strasbourg comme ailleurs. Ils permettent des intrusions et des pressions incontrôlables", écrit dans un communiqué Bertrand Dutheil de la Rochère, conseiller République et laïcité de Marine Le Pen. Mais la "République ne peut non plus accepter que le droit local d'Alsace-Moselle soit détourné", ajoute-t-il, en visant les financements publics dont a bénéficié la mosquée.

"La laïcité est notre trésor" (Valls)

Si l'islam ne fait pas partie des cultes officiellement "reconnus" par les autorités dans le cadre du Concordat, qui remonte au début du XIXe siècle, cette religion peut néanmoins recevoir des fonds publics du fait de la non-application de la loi de 1905 sur la laïcité en Alsace-Moselle. Selon M. Dutheil de la Rochère, l'"extension" de ce droit local "à tout autre culte trahit (...) l'esprit d'une laïcité appliquée ici avec intelligence et discernement". 

Lors de son discours à Strasbourg, Manuel Valls a estimé que "la laïcité (était) notre bien commun" et "notre trésor". "Des paroles de rejet et de détestation ont cependant été entendues, une fois encore (...) Marine Le Pen fait mal à la France. Marine Le Pen ne peut se targuer d'aucun brevet de laïcité. Elle est une incendiaire qui crie Au feu !" a ajouté le ministre.

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La jeunesse agitée commence par battre...le pavé !

Le Point.fr - Publié le 27/09/2012 

Une manifestation d'extrême droite radicale devrait se tenir samedi à Paris.

Capture d'écran du site des Jeunesses nationalistes.

Capture d'écran du site des Jeunesses nationalistes. © DR

Le compte Facebook des Jeunesses nationalistes annonce que le mouvement d'extrême droite radical tiendra bien sa manifestation ce samedi à Paris. Selon son leader, Alexandre Gabriac, le défilé a été autorisé par la préfecture de police. De son côté, la PP prétend que la décision ne sera définitive que vendredi. Selon un officier de la sécurité publique, la décision est en réalité déjà prise : "Pour nos patrons, il faut limiter le temps de la polémique !" Entendre : annoncer le feu vert la veille permet de limiter la durée de la polémique dans les médias.

Originaires de Lyon, les JN sont désormais installées à Paris, dans le 13e arrondissement. Créé par Alexandre Gabriac, 21 ans, conseiller régional exclu du FN pour "sympathies nazies", selon un membre actuel de la direction, le mouvement loue un local privé en plein Chinatown. "Pour montrer qu'on est maître chez nous", explique Alexandre Gabriac au Point. "Nous ne voulons pas continuer à être considérés comme une minorité dans notre propre pays."

C'est d'ailleurs pour exprimer cette frustration que l'organisation entend battre le pavé parisien ce week-end. "La demande a été déposée il y a plusieurs semaines en préfecture", explique le leader d'extrême droite, étudiant en droit à Lyon III. La préfecture n'a pas interdit le rassemblement. "Nous nous sommes mis d'accord sur le parcours, et la préfecture s'inquiétait d'une contre-manif ; or il n'y a aucune demande de déposée par nos adversaires. On ne voit pas comment on pourrait nous interdire de défiler", affirme Gabriac, aux cris de "Maîtres chez nous", "Islam, hors d'Europe" et "Israël assassin, Américains complices". "Nous ne sommes pas dans une stratégie de dédiabolisation. Nous sommes des révolutionnaires. (...)

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Dans une semaine Copé l'aura déjà oublié !

Comment l’extrême droite a fait du « racisme anti-blanc » une arme politique

Dans son Manifeste pour une droite décomplexée, Jean-François Copé entend"briser le tabou du racisme anti-blanc", notamment s'agissant des banlieues.

Jusqu'à présent, l'utilisation politique du concept de "racisme anti-blanc" était l'apanage quasi exclusif de l'extrême droite.

Ainsi, le FN en a fait depuis plusieurs années l'un de ses thèmes, sans que cela soit le coeur du réacteur de son programme.

Discréditer les anti-racistes

Marine Le Pen  utilise souvent la notion de "racisme antiblanc" pour discréditer la lutte des associations antiracistes, au premier rang desquels  SOS Racisme à qui elle reproche de n'avoir jamais intenté d'action sur cette base. Au mois de mai, la présidente du FN déclarait encore à propos de Christiane Taubira et du gouvernement socialiste : "[Mme Taubira] est totalement incapable de lutter contre le racisme anti-blanc. Le PS est incapable de lutter contre le racisme anti-blanc tout simplement parce qu’il le nie. De la même manière je ne crois pas que l'UMP était capable de lutter contre l'explosion du racisme anti-français et du racisme anti-blanc qui fait des ravages dans les banlieues."

Dans son programme présidentiel pour 2012, Marine Le Pen retient le seul "racisme anti-Français", (et non le "racisme anti-blanc"), pour lequel elle souhaite l'établissement d'une "circonstance aggravante" lorsqu'il motive les "crimes ou délits".

En 2003, son père, Jean-Marie Le Pen, avait lui  estimé sur RMC qu'il y avait "un racisme important dont on ne parle pas, celui du racisme anti-blanc dont sont victimes les Français de souche".

"Racisme anti-blanc" accolé à "Français de souche" : celui qui est, à l'époque, président du FN en exercice, pioche, à ce moment, dans le vocabulaire d'une famille précise de l'extrême droite, celle du courant identitaire.

L'influence du courant identitaire

Dès 2003, en effet, les Jeunesses identitaires font de la dénonciation du "racisme anti-blanc" l'un de leur tout principaux thèmes. Il s'agit, certes, comme le fait le FN, de démonétiser les associations antiracistes. Mais s'y ajoute une autre dimension moins tactique et plus idéologique.  Très influencés par la Nouvelle Droite des années 80 et par les écrits sur une supposée"guerre raciale" d'un Guillaume Faye ou d'un Jean-Yves Le Gallou, les Identitaires estiment que "les Européens blancs" sont menacés par "une immigration invasion"dans un mouvement de substitution des populations sur le Vieux continent. Dans ce contexte, ils deviennent  "les nouveaux colonisés", et donc la minorité opprimée à défendre.

"Euphémisation syntaxique"

Le "racisme anti- blanc" permet aux  Identitaires de tenir un discours racialiste blanc non explicite et suggéré, non passible de poursuites.  "Ils utilisent une stratégie d'euphémisation syntaxique afin de légitimer des conceptions jusque-là considérées comme extrémistes", expliquent Stéphane François et Yannick Cahuzac, respectivement politologue et sociologue  spécialisés sur l'extrême droite. "Il s'agit, au nom de la résistance au racisme anti-blanc de mener une lutte pour la défense de l'identité blanche", explique encore Stéphane François. Il s'agit enfin de démontrer que toute société multiculturelle est vouée à l'échec.

Les Identitaires feront d'ailleurs, à plusieurs reprises, des campagnes nationales d'autocollants sur ce thème. Et se féliciteront publiquement de "l'appel contre les ratonnades anti-Blancs" lancé en mars 2005 par  des personnalités comme Alain Finkielkraut, Bernard Kouchner ou Jacques Julliard, suite aux violences commises lors de manifestations lycéennes. C'est encore au nom de la dénonciation du'racisme anti-blanc" que les identitaires  mèneront des actions contre le groupe de rap Sniper. L'Agrif, ou Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne, présidée par Bernard Antony s'y associera par un curieux raccourci historique. L'Agrif avait en effet tenté de diffuser la notion, avec moins de succès que le Bloc identitaire.

Jeudi, le président du Bloc identitaire, Fabrice Robert, s'est réjoui sur Twitter de la dernière sortie du secrétaire général de l'UMP : "Copé dénonce l'existence d'un#RacismeAntiBlanc. La stratégie d'influence des #Identitaires porte ses fruits."

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Avec le Qatar, la France touche le fond(s)

Du FN au Front de gauche, le fonds du Qatar suscite le scepticisme

Le Monde.fr | 27.09.2012

 

Par Alexandre Lemarié (avec AFP)

En novembre 2011, l'Association nationale des élus locaux pour la diversité avait lancé un appel public au riche émirat pétrolier, suscitant des protestations de l'extrême droite qui dit craindre une "islamisation" des banlieues.

 

Il faut "éviter toute implication religieuse ou communautariste dans les projets financés par le Qatar comme par tout autre pays", rappelle Ville & Banlieue de France, jeudi 27 septembre. Comme les prouvent les "réserves fortes" mises en avant par l'association d'élus de banlieue, le projet de fonds qatari d'aide aux territoires déshérités en France a beau avoir été modifié par le gouvernement, il suscite encore de fortes critiques dans la classe politique.

Sous la houlette du ministre Arnaud Montebourg, ce fonds, qui avait déjà suscité une polémique en novembre 2011 avant d'être suspendu, a vu son objet élargi et n'est plus destiné uniquement aux banlieues. Doté de 100 millions d'euros, il devrait soutenir des projets d'entrepreneurs également en zone rurale, et surtout être cofinancé à parité par l'Etat français et le privé.


Plutôt que de faire appel au riche émirat pétrolier du Qatar, il faut que "l'Etat français soit en première ligne pour réduire les inégalités devenues insupportables entre les territoires", demande Ville & Banlieue, qui rappelle sont attachement à la"République laïque". L'association souhaite également que le maire "soit partie prenante aux côtés de la région et de l'Etat dans le choix des dossiers retenus".

Une commission d'attribution doit être mise en place pour juger de la pertinence des dossiers. Le ministère du redressement productif y associera l'Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) mais aussi l'Association des maires de France (AMF) et l'Association des régions de France (ARF).

LE PEN À L'ATTAQUE, L'UMP "VIGILANTE"

Défendu par la majorité, le projet du Qatar a fait l'objet d'attaques à droite : le député UMP Lionnel Luca, de la Droite populaire, a demandé mardi la constitution d'une commission d'enquête sur l'action de l'émirat en France. Dans une lettre au président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, le membre du collectif situé à l'aile droite du parti d'opposition estime que la création d'un fonds cofinancé par Doha "n'aurait rien de préoccupant si le Qatar était un Etat démocratique laïque, ou même un Etat religieux non prosélyte". Mais, selon le député UMP, "il s'avère que cet Etat pratique un islam intégriste, qu'il encourage également partout dans le monde, ce qui n'est pas sans poser une certaine inquiétude sur la nature réelle de ses investissements dans notre pays"

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, s'est dit lui, "pas opposé" à la création de ce fonds, mercredi, lors de son point de presse hebdomadaire, estimant tout de même qu'"il faut être vigilant", en exerçant "un contrôle sur l'origine des fonds et en veillant à ce qu'il n' y ait pas de dérive communautaire".

Fin 2011, sous la président de Nicolas Sarkozy, l'ancien projet avait été reporté, afin d'éviter son instrumentalisation politique pendant l'élection présidentielle. La présidente du FN, Marine Le Penavait accusé le Qatar "d'investir massivement"sur une base communautaire dans les banlieues, où vivent de nombreux musulmans. Elle a de nouveau qualifié lundi de "faute politique majeure" et "de cheval de Troie de l'islamisme" le fonds qatari, y voyant aussi une remise en cause de l'"indépendance" nationale.

"PARTENARIAT MIEUX CONTRÔLABLE"

M. Bartolone a défendu, jeudi, sur France Inter, le nouveau projet du ministère du redressement productif. "Compte tenu de la proposition nouvelle qui est faite par le gouvernement – un fonds 50 % français et 50 % qatari – avec une orientation qui n'est plus du tout le ciblage particulier sur les quartiers populaires, (...) il peut yavoir un partenariat mieux compris, mieux ciblé et mieux contrôlable", a-t-il estimé, interrogé sur le sujet par un auditeur.

"Que l'extrême droite soit dans son délire du complot, c'est son fonds de commerce et cela a peu d'importance car la réalité est bien différente", a rétorqué lundi sur RTL le député centriste UDI de Seine-Saint-Denis, Jean-Christophe Lagarde, appelant la France à arrêter "de se faire peur""Il ne s'agit pas de passerde l'argent pour contrôler quoi que ce soit. Mais d'investir dans de jeunes créateurs d'entreprises ou des entreprises qui ont le besoin de se développer là où le système bancaire français ne le fait pas", a expliqué celui qui est aussi président du groupe d'amitié France-Qatar de l'Assemblée.

"Il n'y aura pas de critères communautaires. L'ambassadeur du Qatar m'a toujours dit, depuis un an et demi : qu'on s'appelle Christian, Mohamed ou Ziad, cela n'a aucune espèce d'importance. Ce sont avant tout des hommes d'affaires qui placent de l'argent et veulent un retour", a-t-il assuré.

"COLONISATION PAR L'ARGENT", DIT MÉLENCHON

De son côté, le leader du Front de gaucheJean-Luc Mélenchon, s'est aussi insurgé mercredi contre le fonds qatari, décrivant l'émirat comme "une espèce d'avatar d'un système monstrueux" de "colonisation par l'argent""La présence du Qatar dans les banlieues est l'enfant de la politique pourrie de contractions des dépenses de l'Etat, de refus de services publics et de l'ouverture des marchés financiers", a-t-il dénoncé lors de "Questions d'Info" LCP-France Info-Le Monde-AFP.

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Qui le plaindra ? Pas moi !

Un "arracheur" retrouvé en sang

laprovence.com 27/9/12
 
 

 

Les enquêteurs de la Brigade de Sûreté urbaine (BSU) Nord restaient encore extrêmement circonspects après la découverte d'un garçon de 22 ans, gravement blessé à l'arme blanche au niveau des jambes, dans la cité les Arnavaux 2 (14e), hier en début d'après-midi.

Plusieurs versions contradictoires se sont succédé et la police n'a pas encore pu retracer le film précis de l'agression. Un seul élément leur paraît aujourd'hui clair : la victime est bien soupçonnée d'avoir commis un vol avec violences avant d'être blessé. Reste à savoir pourquoi il a reçu les coups de couteau. La piste de la vengeance du fils d'une des victimes du voleur semblait se préciser hier soir, mais aucun élément précis n'était encore venu confirmer définitivement cette thèse.

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Copé contre le racisme anti blanc mais pour le racisme anti FN !

 

Copé: "pas d'alliance avec le FN"

Lefigaro.fr Publié le 27/09/2012 


Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, actuellement candidat à la présidence du parti, a réaffirmé ce matin sur Europe 1 qu'il ne ferait "pas d'alliance avec le Front national". Il était interrogé sur la polémique déclenchée hier par sa déclaration sur le "racisme anti-blanc". "Je me réfère au terrain, à ce que j'entends et à ce qu'on me dit", a-t-il expliqué pour justifier ses propos. Avant d'ajouter: "J'assume une droite décomplexée. Mais il n'y aura pas d'alliance avec le FN"
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Vous r'prendrez bien un p'tit peu d'roms ?

Les braqueurs s'en prennent au camp de Roms

27/9/12 la provence
 
 

 

L'avidité des malfaiteurs ne connaît aucune limite. Hier soir, vers 22h30, trois hommes n'ont pas hésité à se rendre dans le camp de Roms de l'avenue de la Madrague-Ville à Marseille, en menaçant les personnes présentes avec un fusil.

Ils se sont fait remettre 300 euros, ainsi que des passeports. Les victimes ont alerté la police, mais les braqueurs avaient déjà pris le large dans les rues du quartier. Une enquête a été ouverte par la Sûreté départementale.

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