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vendredi, 19 octobre 2012

Guérini: une affaire à tiroirs remplis de linge sale !

Enquête sur les marchés de la sécurité du conseil général et de 13 Habitat

 


 

Publié le vendredi 19 octobre 2012 laprovence.com


 

 

Si la société de gardiennage Alba Sécurité est apparue très tôt dans l'affaire Guérini, les investigations ont toujours été menées avec une extrême discrétion en raison du côté ultrasensible de ce volet. Cette structure semble avoir été contrôlée, d'abord via un ami puis via sa compagne, Carole Serrano, par Bernard Barresi. Arrêté en juin 2010 après 18 ans de cavale, celui-ci est considéré par les enquêteurs comme un proche d'Alexandre Guérini, le frère du président du conseil général. Qui plus est, la justice a la conviction qu'elle était un des rouages d'un système de blanchiment international.

Nourrie l'année dernière par des écoutes téléphoniques, des perquisitions et des recherches financières, cette enquête a toutefois, selon nos informations, connu depuis la rentrée une forte accélération, avec notamment la saisie de documents. Mercredi, elle a pris un tour plus visible : les gendarmes ont mis en garde à vue six personnes, des cadres du CG 13 et de 13 Habitat, l'office HLM du Département, pour des auditions qui se sont prolongées hier.

Les enquêteurs s'interrogent sur des marchés publics de gardiennage de plusieurs millions d'euros, qui ont pu donner lieu à du favoritisme. C'est ainsi que créée en 2001, la société a obtenu dès l'année suivante du conseil général le marché de la surveillance des "sites déconcentrés", alors qu'elle avait pour seule référence un contrat avec un restaurant à Plan-de-Campagne. Alba a remporté depuis la plupart des marchés de gardiennage de la collectivité, des témoignages indiquant qu'Alexandre Guérini surveillait de très près ces attributions. Après l'arrestation de Bernard Barresi, le Département avait indiqué avoir coupé les ponts avec la société. En fait, elle a continué à exécuter un marché qui courait jusqu'à cet été, la préfecture n'ayant pas retiré son agrément.

Concernant 13 Habitat, Alba a remporté deux importants marchés. En 2011, on a appris que l'un d'eux avait bénéficié d'une étonnante rallonge de 500 000 €, alors qu'il était en passe de se terminer. Les liens avec Barresi étaient pourtant de notoriété publique, Carole Serrano ayant été mise en examen l'année précédente notamment pour "recel d'extorsion de fonds". Si Alba Sécurité comptait parmi ses clients l'OM, HMP ou l'AP-HM, la plupart de ses contrats étaient liés à la galaxie d'Alexandre Guérini (décharges de La Fare et de La Ciotat, mairie de Berre, Treize Développement...). En 2009, elle revendiquait un chiffre d'affaires de 6,4 millions d'euros.

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On (s') exécute encore dans les prisons françaises

Un détenu poignardé



 

Publié le vendredi 19 octobre 2012 laprovence.com

 
 

 

Un détenu âgé de 21 ans est mort des suites de ses blessures cet après-midi à la prison de Tarascon. L'homme a été tué par une arme blanche qui n'a pas été retrouvée.

Ce soir, 4 suspects étaient en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire à Marseille. Le dossier a été confié au pôle criminel d'Aix-en-Provence.

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mercredi, 17 octobre 2012

Pss de doute, les Verts savent s'ouvrir aux autres... et à toutes sortes de choses..

BLANCHIMENT – L’élue Verte de Paris vendait aussi des godemichés bio

Merci à ZOE

Florence Lamblin, adjointe au maire du 13e arrondissement de Paris chargée du développement durable et de l'environnement. DR

Florence Lamblin, l'élue parisienne écologiste mise en examen, la semaine dernière,pour "blanchiment d’argent en bande organisée" et "association de malfaiteurs" après le démantèlement d'un réseau franco-suisse de blanchiment lié à un important trafic de drogue, est par ailleurs actionnaire d'une boutique en ligne de sex-toys "bio".

Selon Paris-Match et Le Canard enchaîné, l'adjointe au maire du 13earrondissement, architecte et urbaniste de profession, possède 40 % des parts d'une société, Kobisha Sarl, immatriculée à son domicile, qui édite le site sexecolo.com (inaccessible mercredi en fin de journée).

Le site défend une écologie "festive et non culpabilisante", avec notamment une gamme de godemichés  métalliques, canards vibrants et "lapinous" "garantis sans phtalates, solides et durables". On y croise également un "lubrifiant anal à l'extrait naturel de goyave" et des DVD X "certifiés sans silicone".

Sexecolo.com propose une page de conseils favorisant le "sexe sain" et le"romantisme bio" : "prendre une douche ou un bain à deux pour économiser l’eau", se sécher avec des "serviettes bio ou du commerce équitable" et "déguster un dîner en amoureux à la lumière tamisée de bougies bio, toutes lumières éteintes".

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Quelques crasseux aboient, Marine parle


La présidente du Front National (FN) Marine Le Pen a donné mercredi une conférence à l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) d'Aix-en-Provence, pendant que plusieurs centaines d'étudiants manifestaient pour protester contre sa présence.

La présidente du Front National (FN) Marine Le Pen a donné mercredi une conférence à l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) d'Aix-en-Provence, pendant que plusieurs centaines d'étudiants manifestaient pour protester contre sa présence.

La présidente du Front National (FN) Marine Le Pen a donné mercredi une conférence à l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) d'Aix-en-Provence, pendant que plusieurs centaines d'étudiants manifestaient pour protester contre sa présence.

Marine le Pen était invitée par les étudiants du Cercle Politique Aixois, une association d'étudiants de l'IEP. Elle a répondu pendant un peu moins d'une heure à des questions portant sur l'avenir de l'euro, le traité budgétaire européen, le positionnement idéologique du FN, la laïcité ou encore le mariage homosexuel.

La conférence s'est déroulée sans incident, malgré l'appel lancé par diverses organisations de gauche, comme le Mouvement des Jeunes Socialistes, l'Unef et le NPA, à manifester devant l'IEP contre la présence de la présidente du FN.

Brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire "Le racisme est un délit, pas une opinion" et "Vous avez le droit de vous exprimer, mais je ne vous ai pas invitée", environ 200 à 300 étudiants hostiles à cette conférence ont manifesté dans une ambiance festive.

"L'IEP, institution républicaine par excellence, participe à la stratégie de banalisation du Front National", a déploré Damien Zavernik, étudiant de l'IEP et coordinateur des Jeunes Ecologistes de l'université d'Aix-Marseille. "Cela me choque en tant qu'étudiant et en tant que citoyen", a-t-il ajouté.

"S'ils n'ont pas intégré ce qu'est la démocratie, c'est inquiétant pour la suite de leurs études", a estimé pour sa part Marine Le Pen, qui a dénoncé des "slogans outranciers et injurieux", assimilant le FN au fascisme et au nazisme.

"Le FN n'est pas un parti d'extrême droite", a-t-elle insisté devant des journalistes, soulignant qu'il représente "un Français sur quatre".

Interrogée sur le terme de populiste dont on l'affuble souvent, Marine Le Pen a répondu: "si cela signifie être à l'écoute de l'aspiration du peuple, cette accusation ne me dérange pas".

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La baudruche Valls se dégonfle déjà...

Le Point.fr - Publié le 17/10/2012 

La mesure doit permettre de limiter les contrôles d'identité abusifs.

Manuel Valls, le 21 mai 2012 à Marseille

Manuel Valls, le 21 mai 2012 à Marseille © Boris Horvat / AFP

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a annoncé mercredi surFrance Inter le retour d'un "élément d'identification" sur l'"uniforme ou [le] brassard" des policiers, mesure destinée à éviter les contrôles d'identité abusifs. Pour être "respectée", la police doit être "respectueuse des citoyens", a déclaré le ministre qui a réitéré le rejet du gouvernement de la remise d'un récépissé en cas de contrôle, "pas efficace", selon lui : "Je ne veux pas que les polices et les gendarmes aient une tracasserie administrative supplémentaire", a-t-il expliqué. 

"Les policiers porteront un élément d'identification, sur leur uniforme ou sur leur brassard, bref, le retour du matricule, parce qu'on a besoin de cet élément d'identification", qui avait disparu "quand on a changé les uniformes, c'était sous un ministre de gauche, puisqu'il s'agissait de Pierre Joxe", a-t-il dit. Depuis que François Hollande s'est engagé à lutter "contre le délit de faciès", il avait été envisagé qu'un reçu, un "récépissé", soit délivré par les policiers aux personnes contrôlées, meilleur moyen - selon des associations de lutte contre les discriminations - de combattre les contrôles abusifs. Mais le Premier ministre a annoncé, fin septembre, l'abandon du projet, déjà critiqué par Manuel Valls, et rejeté par les syndicats de police criant à la stigmatisation et à une inutile bureaucratie.

Matricule visible

Dans un rapport publié mardi, le Défenseur des droits Dominique Baudis a préconisé l'identification des policiers et l'encadrement des palpations de sécurité, plutôt que la remise d'un "récépissé" qui, selon lui, ne réglerait pas le fond du problème. Sans prendre parti, il dresse une liste des différents types de documents qui pourraient être remis à la personne contrôlée : ticket de contrôle ou attestation, anonyme ou nominatif, enregistré ou non enregistré. Pour identifier les auteurs des contrôles, le Défenseur estime qu'un "matricule visible est une garantie pour le citoyen s'il est victime du comportement d'un représentant des forces de l'ordre". À l'inverse, "cela permettrait aussi la mise hors de cause de policiers" en cas d'accusation infondée. Début 2012, l'ONG Human Rights Watch avait épinglé la France à propos des contrôles d'identité. Selon une étude réalisée en 2009 par l'Open Society, un Noir ou un Arabe ont respectivement 6 et 7,8 fois plus de chances d'être contrôlés qu'un Blanc.

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Guerini connection

Affaire Guérini : gardes à vue pour des agents de treize habitat



 
laprovence.com 17/10/12
 
 

 

Chrsitophe Masse, conseiller municipal,

conseiller général PS et patron de 13 Habitat

Outre les gardes à vue actuellement en cours dans le cadre de l'enquête sur les marchés de construction des collèges, trois autres personnes ont été placées en garde à vue dans un autre volet de l'affaire Guérini. Il s’agit d’agents de Treize Habitat, interrogés sur des marchés d’entretien des HLM du CG attribués à ABT, ainsi que sur du gardiennage confié à Alba Sécurité.

Placée mardi en liquidation judiciaire, cette société était dirigée par Carole Serrano, la compagne de Bernard Barresi qui était à l'époque en cavale pour un braquage commis à Mulhouse (il a depuis été rejugé et acquitté). Elle disposait de deux marchés auprès de Treize Habitat, plus un avenant de 500 000 euros obtenu l'année dernière alors qu'il était de notoriété publique qu'elle faisait l'objet d'une enquête, Carole Serrano ayant été mise en examen en juin 2010. A l'époque, l'office HLM du CG avait justifié cet avenant par la défection d'une autre société de gardiennage.

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Dans les quartiers sud ausi, la violence en milieu scolaire se répand

Violences : le ras-le-bol des profs du lycée Daumier




 

Publié le mardi 16 octobre 2012 laprovence.com

 

 

Avis de tempête sur le lycée (et collège) Honoré-Daumier de Marseille. Hier matin, un mouvement de grève suivi par une majorité d'enseignants a largement perturbé le fonctionnement de cet établissement du 8e arrondissement. Devant l'ampleur du mouvement, les parents ont été conviés par SMS à venir récupérer leurs enfants. En cause, l'agression dont a été victime un professeur de mathématique, samedi, de la part de trois élèves n'appartenant pas à son cours. 

"Ces problèmes de violences, verbales et physiques, sont récurrents depuis longtemps et se multiplient ces derniers mois", pointe Pierre Gondard, délégué Sud à l'origine de l'appel. Plus généralement, les syndicats dénoncent des "restrictions budgétaires" ayant pour conséquence de "gravement asphyxier" la cité scolaire Daumier. 

"Une restructuration mal pensée a aggravé les problèmes (...). Les élèves se marchent dessus, la chaleur est insupportable dans les classes, le réseau informatique est souvent inutilisable..." Contacté, le directeur de l'établissement, assure comprendre la réaction des enseignants "compte tenu du chahut de samedi et du comportement inadmissible de certains élèves"et s'est engagé à rappeler "les règles de bases". Les cours reprendront toutefois normalement ce matin.

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mardi, 16 octobre 2012

La vérité si je mens !

Les liens étonnants d'un proche de Florence Lamblin

Par Angélique Négroni lefigaro.fr| publié le 16/10/2012 1

Une tante de Meyer Elmaleh, financier de Genève, aujourd'hui écroué et soupçonné d'avoir blanchi l'argent de la drogue, serait actionnaire d'une structure dirigée par un proche de l'élue écologiste.

L'élue Verte, Florence Lamblin, mise en examen pour blanchiment dans l'enquête sur un vaste trafic de stupéfiants, entretenait-elle des liens avec Meyer Elmaleh, ce financier de Genève aujourd'hui écroué et soupçonné d'avoir blanchi l'argent de la drogue? Selon Paris Match et selon nos informations, le nom de la tante de cet homme de 48 ans apparaît dans une société, actionnaire d'une structure dirigée par un proche de l'élue parisienne, Isaac Khaski, également militant Vert et qui fut troisième sur la liste des écologistes dans le XVIe arrondissement à Paris lors des municipales de 2008.

Fonds douteux

L'apparition d'un membre de la famille Elmaleh dans les affaires du proche de cette élue parisienne soulève évidemment des questions sur les relations entre cette dernière et Meyer Elmaleh ainsi que sur les éventuels secrets partagés entre eux.

Pour l'heure, l'un comme l'autre nient farouchement avoir eu connaissance que l'argent provenait d'un vaste trafic de drogue entre la France et le Maroc. «Mon client qui est installé en Suisse depuis 1989 et qui est administrateur délégué d'une société respectable à Genève (la GPF, NDLR) ne reconnaît que des opérations de compensations. Des citoyens de différents pays écrasés par des taxes diverses font ouvrir des comptes gérés par cette société. Lorsque des liquidités sont demandées, de l'argent provenant d'autres clients est versé. En parallèle, la société débite le compte en question du même montant», indique au Figaro Me Josiane Stickel-Cicurel, avocate de Meyer Elmaleh, qui ajoute: «Mon client n'avait pas la moindre idée que les fonds provenaient d'un trafic de stupéfiants. Il a été trompé par une de ses proches connaissances. Il est aujourd'hui effondré», assure-t-elle. Elle précise: «Je suis l'avocate de cette société depuis son existence en 1977, mais je n'en connais pas les clients. J'ignore les relations entre mon client et cette élue.»

Florence Lamblin, proche du député Vert Denis Baupin, nie aussi avoir eu connaissance d'un quelconque trafic de drogue. Une allégation sans doute plausible. Mais pour les enquêteurs, elle pouvait difficilement ignorer que ces fonds étaient douteux. De son côté, le journal suisse Le Temps indique que l'assistante de Meyer Elmaleh avait l'habitude de consigner dans un petit cahier toutes les transactions de la société. Une pièce embarrassante qui est aujourd'hui entre les mains des enquêteurs.

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