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dimanche, 13 octobre 2013

Samia Ghali découvre son parti

Le Point.fr - Publié le 12/10/2013 

À la veille du premier tour de la primaire PS qui élira les candidats aux municipales de la cité phocéenne, zoom sur celle qui pourrait créer la surprise.

Samia Ghali avait réclamé en août 2012 l'intervention de l'armée pour résoudre le problème de violence qui gangrène Marseille.Samia Ghali avait réclamé en août 2012 l'intervention de l'armée pour résoudre le problème de violence qui gangrène Marseille. © Cyriel Sollier / Maxppp/PhotoPQR/La Provence

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Samia Ghali, veste rouge pétard, haut noir et argenté, jean sur hauts talons compensés, affiche un sourire éclatant. Sous le soleil du Vieux-Port, à Marseille, samedi midi, la candidate à la primaire duPS s'offre une pause avec son équipe. Ils sont une dizaine de Marseillais, qui ont revêtu des tee-shirts "Samia Ghali 2014 - les 13 et 20 octobre 2013, je vote !".

Michael, un petit garçon de 10 ans aux yeux vert éclatant, l'interpelle : "Samia, Marine Le Pen; elle veut que les immigrés s'en aillent ?" Rire de la candidate : "Ne t'occupe pas d'elle !" La priorité de Ghali, c'est le premier tour de la primaire du PS, dimanche. Elle est l'outsider de cette campagne. Face à elle, la ministre Marie-Arlette Carlotti, le député Patrick Mennucci, le président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole Eugène Caselli. Samia Ghali est sénatrice et maire des 15e et 16e arrondissements marseillais, mais qui la connaissait il y a de cela un an ? Elle a explosé sur la scène médiatique en réclamant l'intervention de l'armée à Marseille. "Si elle accède au second tour, on ne pourra plus la réduire à ses déclarations sur l'armée", veut croire Ludovic Girard, son directeur de cabinet à la mairie. 

Candidate des cités

La campagne ne fut pourtant pas une partie de plaisir. Il y a d'abord ces accusations de favoritisme dans le cadre de ses activités d'élu, dont elle est la cible. Et puis Samia Ghali est accusée par les autres candidats de bénéficier des réseaux de Jean-Noël Guérini. Le président du conseil général des Bouches-du-Rhône, plusieurs fois mis en examen, est l'homme à côté duquel il ne faut pas être vu... Alors, évidemment, Ghali dément farouchement : "Ne vous faites pas endormir par des écrans de fumée !" rétorque celle qui fait du parler-vrai une marque de fabrique. "J'ai toujours été moins guériniste que n'importe qui" s'enflamme-t-elle.

Et puis il y a cette image de la candidate des cités que lui attribuent ses adversaires, pensant que l'image est négative. "Et alors ? interroge Ghali. Une voix d'Arabe vaut moins qu'une voix dans les quartiers riches ?" En réalité, et voilà le plus difficile, à l'entendre, Ghali assure que ses adversaires ont joué sur ses origines pour la décrédibiliser, qu'ils ont expliqué partout qu'une Algérienne ne pourrait jamais battre Jean-Claude Gaudin. Son entourage vise particulièrement Marie-Arlette Carlotti et Patrick Mennucci. "C'est du racisme. Venant de socialistes, c'est grave. J'ai l'impression d'avoir fait campagne contre le FN", s'enflamme Samia Ghali.

Dimanche, elle a donné rendez-vous à ses troupes à partir de 20 heures pour attendre les résultats, dans un restaurant du Vieux-Port. Il s'appelle... La suite. "J'aime bien ce nom", lâche Ghali, du même sourire éclatant.

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samedi, 12 octobre 2013

Carlotti a atteint son point G comme Godwyn !

Communiqué de presse de Stéphane RAVIER.

 

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mercredi, 09 octobre 2013

S. RAVIER dans la presse.

MUNICIPALES 2014 - MARSEILLE

Que propose Stéphane Ravier, chef de file du FN à Marseille?

JOL PRESS


Les 13 et 20 octobre, les Marseillais sont appelés à choisir le candidat socialiste pour les municipales, dans le cadre d’une primaire citoyenne. Les enjeux sont importants car le candidat du Front national, Stéphane Ravier, pourrait créer la surprise. Un sondage Ifop pour le JDD, daté du 7 septembre, le plaçait en deuxième position, derrière Jean-Claude Gaudin, maire UMP, avec 25 % des voix.

 

Le candidat du Front national, Stéphane Ravier, pourrait créer la surprise - Photo : stephaneravier.fr

 

Stéphane Ravier, chef de file du FN à Marseille, a affiché sa volonté de « déboulonner Jean-Claude Gaudin », l’actuel maire UMP de la cité phocéenne, lors des prochaines municipales. Déjà candidat en 2008, il avait obtenu 8,7 % des voix. Un score qu’il pourrait cette fois-ci facilement tripler.  

JOL Press : Quelle est votre analyse de la situation à Marseille ?

Stéphane Ravier : Contrairement à ce que dit Jean-Claude Gaudin, qui pense que les médias exagèrent la situation, les chiffres officiels sont là : Marseille est la première ville de France en matière de cambriolages, de vols de voiture, d’agressions. Les « home-jacking » aussi se multiplient, c’est un nouveau phénomène qui pousse les jeunes de cité à braquer les gens directement dans leur domicile. Une autre forme de délinquance, encore, liée au trafic de drogue, se développe accompagnée de règlements de compte spectaculaires, à coups de Kalachnikovs, en pleine rue et en plein jour. C’est cette réalité d’insécurité permanente qui exaspère les Marseillais.

JOL Press : Que propose le FN face à cette montée de violence ?

Stéphane Ravier : Le FN a été et le seul parti à avertir du danger de cette violence. Déjà pour les élections municipales de 2008 à Marseille, j’avais fait savoir que la délinquance et l’insécurité était en train de virer à la barbarie, qu’il fallait développer la vidéo surveillance et qu’il fallait se doter d’une nouvelle police municipale, avec un nouveau recrutement, une nouvelle formation, un nouvel encadrement et de nouveaux objectifs. Ce qu’il nous faudrait, c’est une police municipale armée pour protéger les commerçants et les habitants, et permettre à la police nationale de se concentrer sur d’autres sujets de délinquance et de criminalité, notamment celui de la drogue.

Quand je parlais de ces questions pendant la campagne des municipales en 2007, on m’a ri au nez, on m’a dit que je voulais monter les Marseillais les uns contre les autres, que je « surfait » sur la peur, qu’il n’y avait pas d’insécurité, sinon une insécurité sociale, et que l’insécurité que je décrivais était un fantasme. Six ans plus tard, cette violence explose, fait la une des journaux, et est toujours niée par Jean-Claude Gaudin. Mais ce déni de réalité risque de lui coûter très cher.

Les candidats socialistes à la primaire ont, eux, bien compris que l’insécurité était la préoccupation majeure des Marseillais, mais tout cela relève davantage de la posture électorale que de la conviction.

JOL Press : La sénatrice PS, Samia Ghali, a justement proposé d'envoyer l'armée à Marseille pour régler les problèmes de sécurité. Qu’en pensez-vous ?

Stéphane Ravier : Cette proposition n’est pas une idée, c’est un aveu d’échec. Samia Ghali n’est pas nouvelle à Marseille, cela fait des années qu’elle est élue, des années qu’elle refuse  toute présence policière dans les quartiers, estimant que c’est une provocation pour les jeunes. Elle a pendant longtemps refusé cette idée de montée de la violence, alors aujourd’hui, elle est un peu coincée et dans un élan de démagogie, elle propose l’envoi de l’armée. Mais c’est une absurdité !

Que ferait l’armée ? Et quelle armée ? La loi de programmation militaire prévoit 23 500 suppressions de postes dans l’armée durant la période 2014-2019. Pour ce qui reste d’opérationnel, les forces sont disséminées aux quatre coins de la planète. Par ailleurs, cette armée ne connaît pas le terrain. Et à qui obéirait-elle ? A l’Intérieur ? A la Défense ? L’idée de Samia Ghali est une proposition d’enfumage.

Si je suis contre l’envoi de l’armée, je suis favorable à l’augmentation des moyens de la police nationale et municipale. Si je suis élu maire, je demanderai au ministre de l’Intérieur des forces de police qui pourront investir les cités pour démanteler les réseaux de drogue. Comme on a su démanteler les réseaux terroristes, il nous faut démanteler les réseaux de drogue.

JOL Press : Si vous êtes élu maire, quelle solutions apporterez-vous pour réduire le chômage des jeunes ?

Stéphane Ravier : De même qu’un maire a des moyens limités en matière de sécurité, un maire a des moyens limités en matière d’emploi. Pour lutter contre le chômage, il faut rétablir la sécurité. Vous ne ferez pas venir à Marseille des entrepreneurs ou des employés dans un tel climat de violence. Mais il faut aussi établir une attraction fiscale. Cela fait 20 ans que système fiscal à Marseille n’a pas été revu.

Par ailleurs, nous avons une mairie où les talents ne peuvent pas s’exprimer puisque nous avons un syndicat majoritaire qui nous empêche de recruter de vrais talents qui pourraient s’investir pour la ville, notamment en matière d’emploi. Enfin, nous avons le Port, un outil extraordinaire mais qui, depuis des dizaines d’années, est abandonné à un petit groupe de syndicalistes. Ce Port, idéalement situé, perd, chaque année, des parts de marché au profit de Valence, Barcelone et des pays d’Europe du Nord. Les entrepreneurs n’ont pas confiance car ils sont soumis à des grèves paralysantes.

JOL Press : Ce climat de violence et d’insécurité est-il favorable à un bon score du FN aux municipales ?

Stéphane Ravier : Bien sûr que le contexte est favorable. Je ne vais pas le nier. Mais qui est responsable de cette situation ? Je ne me réjouis pas quand je vois que Marseille est au cœur de l’actualité à cause d’un crime crapuleux, parce que derrière tout cela, il y a des victimes innocentes.

JOL Press : Serez-vous candidat aux sénatoriales de 2014 ?

Stéphane Ravier : On n’en est pas encore là. Peut-être. Je ne suis pas comme mes adversaires qui parlent déjà de l’élection présidentielle de 2017 et qui ne pensent qu’à leur carrière. Je n’ai qu’un unique objectif : les municipales.

Propos recueillis par Marine Tertrais pour JOL Press

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Pendant que l'UMPS se lamente, le Front avance

lepoint.fr 8/10/13

Élections européennes : le FN premier parti de France ?Le Point.fr - Publié le 09/10/2013 

Le parti d'extrême droite arriverait en tête du scrutin de 2014 avec 24 % des intentions de vote, selon un sondage publié ce mercredi.

Le FN arrive en tête des intentions de vote pour les élections européennes de 2014, avec 24 %, selon un sondage Ifop pour Le Nouvel Observateur publié mercredi. Le parti lepéniste devance l'UMP de deux points, le PS obtiendrait 19 %, une liste d'union UDI-MoDem 11 %, le Front de gauche 10 %, EELV 6 %, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) 2 %, le NPA d'Olivier Besancenot 2 % et "une autre liste" 4 %. "Pour la première fois dans un sondage d'intentions de vote portant sur une élection à caractère national, le FN devance nettement à la fois le PS et l'UMP", assure l'institut de sondage. Lundi, réagissant aux résultats du premier tour de la cantonale de Brignoles, Marine Le Pen avait affirmé que le FN était devenu "le premier parti de France" 

Le FN progresse de 3 points par rapport à une enquête du même type effectuée en mai dernier par l'Ifop, l'UMP gagne un point ainsi que le Front de gauche tandis que le PS perd deux points et les écologistes 1,5 point. Le Front national avait obtenu 6,34 % des voix aux élections européennes de 2009. L'UMP, associé au Nouveau Centre, était arrivé en première position avec 27,89 %, suivi du PS à 16,48 %, d'Europe Écologie-Les Verts à 16,27 %, du MoDem (8,47 %) et du Front de gauche (6,03 %) .

Un "séisme sans précédent" (FN)

Le secrétaire général du FN Steeve Briois s'est réjoui de ce sondage, n'hésitant pas, dans un communiqué, à parler de "séisme sans précédent". "Cette annonce est à interpréter comme un élan d'enthousiasme manifeste de la part des Français pour Marine Le Pen et pour le Front national, et comme une adhésion à leur critique d'une Union européenne ultralibérale qui les opprime et à laquelle les partis du système ont vendu leur âme et le destin de nos compatriotes", a-t-il ajouté. "Les Français manifestent leur envie de reprendre la main sur leur destin et de redonner à leur nation toute sa souveraineté", a-t-il estimé.

Pour le député UMP des Hauts-de-Seine, Patrick Ollier, "ce n'est qu'un sondage". "Nous avons une campagne à mener pour faire en sorte que le résultat ne soit pas celui-là", a-t-il commenté. Selon lui, le "vrai problème" réside plutôt "dans le décrochage qui existe dans l'opinion publique et chez les électeurs avec le parti au pouvoir". Bernard Debré, député UMP de Paris, reconnaît pour sa part "une situation qui peut s'avérer très difficile" aux élections européennes. "Je suis très inquiet" et "je pense que tout ce que nous sommes en train de faire, droite comme gauche, fait le lit du FN", a-t-il mis en garde.

"Une triste confirmation" (PS)

Pour Thierry Mandon, porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, qui avait traité mardi le FN de "parti national fasciste", "c'est une triste confirmation". "Il faut mener de façon beaucoup plus ferme la réponse politique aux électeurs qui s'égarent au Front national", a-t-il dit. "Nous n'avons pas suffisamment fait attention ces derniers mois à l'opération de blanchiment, de travestissement de Marine Le Pen", a-t-il estimé.

Sondage réalisé du 1er au 4 octobre par Internet auprès d'un échantillon de 1 893 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. La notice complète est consultable auprès de la Commission nationale des sondages.

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mardi, 08 octobre 2013

Le FN partout chez lui dans les Bouches du Rhône

Stéphanie Koca sera tête de liste "Bleu Marine"

 
GIGNAC-LA-NERTHE / PUBLIÉ LE MARDI 08 OCTOBRE 2013 laprovence
 

 

Cet après-midi, Stéphane Ravier, le secrétaire départemental du Front national, a présenté celle qui mènera la liste "Gignac Bleu Marine" à la prochaine élection municipale. Il s'agit de Stéphanie Koca, 24 ans, étudiante en droit. La jeune femme n'est pas une novice en politique puisqu'elle a été conseillère régionale dans le Nord-Pas de Calais, et candidate aux dernières élections législatives dans le Nord. Elle est surnommée "mini-Marine" au sein de son parti.

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lundi, 07 octobre 2013

La réalité à portée de main et de bulletins

Marine Le Pen veut faire du rêve de son père une réalité

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE LUNDI 07 OCTOBRE 2013laprovence
 

La présidente du FN a un objectif : "gagner le plus possible de villes"en 2014

 

Jamais Marine Le Pen et encore moins son père, n'avait disposé de sondages aussi favorables. Moins de trois ans après son arrivée à la tête du parti, elle pointe en 3e position des personnalités que les Français souhaitent voir jouer un rôle politique important dans les mois à venir.

Jusqu'à présent, la possibilité de conquérir le pouvoir relevait au FN plus de la méthode Coué que du vraisemblable. Cette fois, elle y croit. Pour elle, ce sondage "suit la progression de la cote de confiance dont bénéficie le FN, qui apparaît aux yeux des Français comme le seul capable d'apporter des réponses à des problèmes qui s'aggravent tant sous les gouvernements de droite que de gauche".

"Obtenir des centaines de conseillers municipaux"

Selon la leader frontriste, "le FN fera très probablement, une poussée électorale majeure aux municipales". Marine le Pen pense que son parti sera "présent dans le plus grand nombre de municipalités possibles ". Elle espère "gagner des villes et obtenir des centaines de conseillers municipaux. Puis sur cette lancée, arriver en tête aux élections européennes, pour pouvoir , explique-t-elle, changer le cours de l'Europe et faire disparaître cette Union soviétique européenne qui est aujourd'hui une structure profondément antidémocratique . Et surtout , qui multiplie les échecs sur le plan de la protection de l'identité des peuples".

Pour atteindre son objectif, la présidente du FN a défini une stratégie qu'elle applique à la lettre. Elle dit "exclure systématiquement" du parti tout militant signalé pour ses appartenances à des groupes néo-nazis. Elle se pose en avocate de la laïcité.

Et quand bien même, elle prône de la laïcité une version essentiellement destinée à juguler l'islam, elle a réussi à "dédiaboliser" son parti, à le rendre "respectable"et "normal" aux yeux de beaucoup de Français.

Poursuivre le travail de normalisation

Aujourd'hui, elle récuse l'étiquette d'"extrême droite". Une étiquette qui est accolée au parti depuis 1972, date de sa création. Tout comme l'avait fait son père, elle menace de poursuivre tout ceux qui accoleraient cette étiquette à son parti.

À l'époque, Jean-Marie Le Pen avait perdu ses procès. Néanmoins, Marine Le Pen se dit déterminée, convaincue que ses détracteurs ne cherchent qu'à la placer sur la même ligne que le mouvement grec néo-nazi "Aube dorée". Elle est décidée à ne plus rien laisser passer, au nom, dit-elle, "des millions d'électeurs du FN qui sont insultés et qui composent", insiste-t-elle, "le premier parti de France".

Une posture qui lui permet de poursuivre le travail de normalisation entamé depuis son arrivée à la tête du FN. Même si son discours paraît plus ouvert, elle n'hésitait pas, à Marseille à affirmer qu'elle se montrerait "dure".

Succès du FN à l'élection cantonale partielle de Brignoles

Elle dénonçait les élites, le "système UMPS", l'immigration, le mondialisme et la trahison de l'Europe. Seul bémol par rapport aux thèses de son père, elle prônait la "priorité nationale", au lieu de la "préférence nationale". Des thèmes qui montrent que l'idéologie du FN reste la même, loin de l'image d'Epinal que Marine Le Pen cherche à en donner.

Avec un certain succès. Hier lors du 1er tour de l'élection cantonale partielle de Brignoles (Var), l'extrême droite a réuni plus de 49% des voix (40,4% pour le candidat FN Laurent Lopez et 9,1% pour un autre candidat d'extrême droite). La candidate UMP Catherine Delzers est arrivée 2e avec 20,8% des voix. Alors que la gauche sera absente du 2e tour, le PS appelait hier soir "à faire barrage au FN."

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Gaudin ou la démocratie d'abattage : communiqué de Stéphane RAVIER

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dimanche, 06 octobre 2013

Brignoles Bleu Marine !

 -lepoint Publié le 06/10/2013 

PARIS (Reuters) - Le second tour de l'élection cantonale partielle de Brignoles (Var) donnera lieu le 13 octobre à un duel Front national-UMP à la suite de l'élimination dimanche au premier tour du candidat communiste.

Le FN Laurent Lopez a fait le meilleur score avec 40,40% des voix devant la candidate UMP Catherine Delzers (20,76%) et le PCFLaurent Carratala (14,58), selon des résultats officiels diffusés par BFM-TV.

Les trois autres candidats, dont le dissident d'extrême droite Jean-Paul Dispard et l'écologiste Magda Igyarto-Arnoult (EELV), obtiendraient entre 9% et 8% des voix.

Pour Steeve Briois, secrétaire général du FN, le Front national "prouve sa capacité à rassembler nos compatriotes autour de son candidat tandis que les partis du système sont littéralement boudés et défiés."

"Les habitants du canton de Brignoles auront le choix suivant à faire pour le second tour : Laurent Lopez, qui incarnera l'opposition réelle au sein du Conseil général du Var et rassemble dès le premier tour deux fois plus d'électeurs qu'un candidat UMP", écrit-il dans un communiqué. 

Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, a appelé à voter UMP face au FN.

"Le Front national c'est un extrémisme dans toutes les solutions", a-t-il dit sur BFM-TV, soulignant que sa présidente Marine Le Pen "va danser la valse avec les extrémistes de droite d'Autriche."

Les électeurs étaient appelés pour la troisième fois en trois ans à élire leur conseiller général, les précédents scrutins ayant été annulés.

Cette fois, le FN et le PCF présentaient de nouveaux candidats pour cette élection partielle locale qui a valeur de test à six mois des élections municipales.

Claude Gilardo, le maire communiste de Brignoles qui a choisi de ne pas briguer un autre mandat de conseiller général, a été remplacé par Laurent Carratala, soutenu par le Parti socialiste sur le plan national.

Mais il avait face à lui Magda Igyarto-Arnoult, candidate commune d'Europe Ecologie les Verts (EELV) et des socialistes locaux.

Pour le FN, Jean-Paul Dispart, aujourd'hui candidat du Parti de la France, a cédé la place à Laurent Lopez, un quasi inconnu.

La candidate UMP Catherine Delzers, qui n'avait pas réalisé de bons résultats lors des précédentes élections, semble avoir profité du mécontentement croissant envers le gouvernement.

Elle n'a pas souffert des divisions à droite, avec la candidature du centriste Christian Proust.

Gérard Bon

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