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dimanche, 17 février 2013

Le témoin-complice de l'agresseur, et HUIT FOIS condamné, accable le policier !!!!

Marseille : scénario accablant pour le policier qui a été écroué

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE SAMEDI 16 FEBRUARY 2013 laprovence.com
 

Deux jours après le drame de Saint-Mauront, qui a coûté la vie à un jeune homme de 19 ans, l'enquête a progressé. L'un des auteurs de la rixe a aussi été incarcéré.

 

Dernière info, 9h14 : le gardien de la paix de 39 ans soupçonné d'avoir tué un jeune de 19 ans au terme d'une rixe dans une épicerie de Saint-Mauront à Marseille, dans la nuit de mercredi à jeudi, a été mis en examen dans la nuit par la juge d'instruction Karine Sabourin pour "homicide volontaire". 

Présenté ensuite devant le juge des libertés et de la détention Françoise Balesi, il a été écroué. Le magistrat a suivi les réquisitions du parquet de Marseille.

L'un des auteurs de la rixe, âgé de 29 ans, a lui aussi été mis en examen, mais pour "dégradation de bien d'autrui". Il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Luynes.

Le juge a motivé sa décision par le risque d'exercer des pressions sur les témoins. Son avocat devrait faire appel de ce placement en détention provisoire.


"Triste affaire", ose d'emblée le procureur de Marseille Jacques Dallest. "C'est une scène bien déplorable. Il y aura tout un travail de balistique à mener. Il n'y a manifestement pas de légitime défense, car la riposte doit être proportionnée à l'agression. Or aucun des agresseurs n'était porteur d'une arme à feu ni d'un couteau.(les barbares n'ont pas besoin d'arme pour tuer Ndlr)" Deux jours après le drame de Saint-Mauront, qui a coûté la vie à un jeune homme de 19 ans, l'enquête a progressé. On sait désormais, au terme de l'autopsie qui a été réalisée, que la balle tirée par le policier âgé de 39 ans, de calibre 9 mm, a traversé la fesse gauche de la victime pour remonter ensuite en direction des intestins, de l'estomac et du foie. Elle aura provoqué une hémorragie massive à l'origine du décès. La victime a succombé à ses blessures à 6h40.

Le policier, un gardien de la paix affecté au Groupe de sécurité et de proximité (GSP), avait un taux d'alcoolémie dans le sang de 1,26 g par litre. Difficile ensuite de savoir précisément ce qui s'est passé. Le mis en cause évoque une scène confuse, au cours de laquelle il aurait été victime d'une "balayette", puis aurait reçu des coups au visage. Il n'aurait alors eu d'autre ressource que tirer pour se protéger. Il parle d'un "coup de feuaccidentel".

Le complice présumé de la victime, âgé pour sa part de 29 ans et déjà huit fois condamné, affirme que le policier a tiré à une distance de 7 à 8 mètres, après avoir visé. Seule une expertise balistique précise permettra de départager les deux scénarios. Mais le parquet de Marseille a pris le parti dès hier soir d'ouvrir une information judiciaire pour "homicide volontaire" et de requérir un mandat de dépôt à l'encontre du policier.

Le policier a été présenté au juge d'instruction Karine Sabourin qui l'a effectivement mis en examen pour homicide volontaire. "Le tir a été fait de telle manière qu'il pouvait être mortel", a précisé le procureur.

Le parquet a également déféré hier soir l'homme de 29 ans qui a pris part à la rixe dans l'épicerie pour "violences en réunion, dégradation de bien d'autrui et conduite sans permis"Il devait lui aussi être mis en examen.

Le gardien de la paix soutient avoir crié pour faire état de sa qualité de policier. Divergence une fois encore, car selon l'homme de 29 ans, le policier n'aurait jamais évoqué son statut professionnel. Les témoignages de la dizaine de personnes présentes sur les lieux n'ont pas été probants. Une reconstitution pourrait avoir lieu prochainement. Me Emmanuel Molina, l'avocat du policier, évoquait hier soir, "un décès infiniment regrettable" et niait toute intention homicide.

Selon le directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel, le policier avait été suivi par un médecin et un psychologue à l'été 2012 après un différend entre lui et sa compagne de l'époque, qui s'était achevé par des coups et un rappel à la loi. Il s'était vu retirer son arme, puis avait été autorisé à la récupérer. Il avait le droit de porter son arme même s'il était hors service, car il se trouvait dans son secteurd'affectation. Le bureau du syndicat Unité-SGP-Police a indiqué hier soir qu'il"restait très vigilant quant à l'évolution de l'enquête".

 

 

Denis Trossero

 
 

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samedi, 02 février 2013

Manif' contre le mariage homo à Marseille. Le FN était présent !

Rassemblement populaire ce samedi à 15h sous les fenêtres de Gaudin, locataire encore une année de l'Hôtel de ville. Pari réussi pour les organisateurs, des milliers de Marseillaises et de Marseillais ont bravé le vent et le froid pour dire:

NON à Taubira Non à Hollande NON au mariage-homo !

 

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Stéphane Ravier en compagnie de Jean Pierre Baumann, secrétaire du 3ème secteur de Marseille, ancien (et futur !) conseiller municipal de Marseille.

 

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Des slogans qu'il fallait savoir lire...

 

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Attaque de train comme on attaquait les diligences: Des "jeunes " en guise d'indiens !

Un train attaqué par des jeunes à Air Bel


Publié le samedi 02 février 2013 laprovence.com

 
 

 

Vers 14h, une vingtaine de jeunes ont allumé des torches sur la voie ferrée et immobilisé un train de voyageurs au niveau de la cité Air-Bel de Marseille (11e). Le conducteur du TGV pour Nice, qui arrivait, a stoppé son train, comme le veut la procédure d'urgence. 

Il y avait alors un peu plus d'une centaine de voyageurs à bord. La SNCF, de son côté, a suspendu toute la circulation dans le secteur. Aucun jeune n'a réussi à faire intrusion dans le TGV, dont les portes sont restées closes. Rapidement intervenue, la police a alors engagé une course poursuite avec les jeunes et procédé à des interrogatoires à bord du TGV. Plusieurs personnes ont été interpellés pour entrave à la circulation des trains. 

Le trafic a été rétabli au bout d'une demi-heure; le TGV arrêté a, lui, repris sa route vers Nice au bout de deux heures. Cinq autres trains ont accusé un retard d'environ une demi-heure.

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Encore un peu d'savon !

Marseille : Marine Le Pen "crée la surprise"

 


La présidente du FN a visité hier la savonnerie du Fer à Cheval à Ste-Marthe

Publié le samedi 02 février 2013 laprovence.com

 
Marine Le Pen entourée de Stéphane Ravier (à g.) et de Bernard Demeure, Pdg de la savonnerie du Fer à Cheval, hier matin lors de la visite de l'usine à Sainte-Marthe.

Marine Le Pen entourée de Stéphane Ravier (à g.) et de Bernard Demeure, Pdg de la savonnerie du Fer à Cheval, hier matin lors de la visite de l'usine à Sainte-Marthe.

Photo Nicolas Vallauri

 

Le secret de la visite avait été bien gardé. Mieux que le processus de fabrication du savon de Marseille, maintes fois copié, tombé dans le domaine public, faute de label ou d'appellation contrôlée. Arrivée discrètement à Marignane à 9h30, hier, Marine Le Pen a emprunté une berline allemande immatriculée dans le Vaucluse, terre d'élection de sa nièce Marion. "Mais chez moi, je roule en Clio",pointe la présidente du Front national, venue défendre à la savonnerie du Fer à Cheval, à Sainte-Marthe (14e) "une industrie historique, un savoir-faire français et une identité. Sans compter les consommateurs floués. Il faut arrêter la concurrence déloyale, préserver notre patrimoine. Et le cas du savon de Marseille est particulièrement symbolique."

Créé en 1856, le Fer à Cheval ne tient plus que par quelques lambeaux de miracle. Mise en redressement judiciaire en octobre dernier, l'une des deux dernières grandes savonneries marseillaises a trois mois pour trouver un repreneur. "Tout seul, je n'y arriverai pas, explique Bernard Demeure, pdg de la Compagnie des Détergents du Savon de Marseille arrivé ici il y a dix ans. Notre activité poudre et pastilles est encore viable, mais pour le savon traditionnel... j'ai besoin d'aide ou on fermera."

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Déclaration prémonitoire, exposée dans la boutique de l'usine.

Photo SR


"Le savon ne fait pas de politique"

Dans l'usine de pierres et de rouille où 22 ouvriers produisent encore 1500 tonnes par an, les chaudrons où chauffe le savon plongent le visiteur au 19e siècle. Un temple de labeur aussi figé que les sculptures qui se dressent ici et là. Sur un mur, une Bonne mère jadis protectrice d'un volcan de soude, d'huile brûlante et d'hommes, veille désormais sur des fantômes. "J'ai beau interpeller les pouvoirs publics, reprend Bernard Demeure, on me répond qu'on n'intervient pas dans les entreprises privées. Alors je fais tout pour qu'on parle de nous. Aujourd'hui, c'est Marine Le Pen, demain ça sera peut être Mélenchon ou un autre. On peut me coller une étiquette, mais le savon ne fait pas de politique."

Posant volontiers avec des ouvriers, la présidente du FN, elle, sait qu'elle réalise un joli coup. "Montebourg fait la politique de la parole, de la promesse en marinière alors qu'il faut des actes. Les élus locaux se désintéressent de leur patrimoine industriel, ce que je n'accepte pas. On peut changer les choses avec une appellation géographique. L'Europe se moque de notre savoir-faire et privilégie la loi de la jungle. Mais s'il faut passer par là, faisons-le."

Un tour à la boutique, des savons offerts par Stéphane Ravier, le secrétaire départemental et puis s'en va. La semaine prochaine, Marine Le Pen poursuivra son tour "made in France" dans une foire agricole de l'Ouest.

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En 2014, le meilleur savon politique sera le bulletin de vote RAVIER !

POLITIQUE

Le Front lance sa campagne en passant un savon à Gaudin

Marine Le Pen, la présidente du FN, était ce vendredi à Marseille pour vanter le "made in France". En visite à la Savonnerie du fer à cheval, elle a cherché à mettre le pied à l'étrier à Stéphane Ravier, son candidat à la mairie.

Marsactu.

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"Si ce n'est pas un lancement de campagne, ça y ressemble", lance Stéphane Ravier.  Le leader marseillais du Front national reçoit sa chef dans son fief du 13/14 où il a réalisé 49 % des voix au second tour des législatives de juin. Mais visiblement, il n'a pas encore conquis le secteur. Pour cette visite avec Marine Le Pen, l'ensemble de la presse"sauf les Bolcheviks de l'AFP"  a été mis dans la confidence à condition de ne pas ébruiter ce rendez-vous à la Savonnerie du Fer à cheval de peur d'éventuelles perturbations.

Le thème du jour est simple : elle est venue dans une BMW "qui n'est pas à elle" vanter le made in France - "on l'a dit avant les autres" - et le savon de Marseille made in Marseille qui fait partie de "notre patrimoine". Et tant pis si la firme visitée aujourd'hui produit quasi exclusivement des détergents. L'essentiel est ailleurs. Il faut lancer "Stéphane" dans la course à la mairie car pour protéger le savon comme sur d'autres sujets, "Jean-Claude Gaudin n'a rien fait".

"Mis là par manque de choix"

Pour l'instant, "Stéphane" reste pourtant bien en retrait derrière sa  présidente : on respecte la hiérarchie au Front national. De son côté, Marine Le Pen n'en rajoute pas non plus pour faire la promo de celui que son père a formé sur les bancs du conseil régional. Elle préfère taper sur l'actuel maire. "S'il se représentait, je pense que ce serait le mandat de trop. Ça fait 20 ans que Monsieur Gaudin est à la tête de la ville et on ne peut pas dire que les résultats soient particulièrement faramineux, c'est le moins qu'on puisse dire. Jusqu'à présent, il a été plus mis là par manque de réel choix attractif en face. En 2014, il y aura ce choix. Avec Stéphane".

Toujours en retrait d'un pas, Stéphane Ravier écoute sa patronne égrainer des thèmes de campagne pour la plupart attendus. "Insécurité, effondrement de notre identité, de notre patrimoine"  sont au programme mais aussi "baisse du pouvoir d'achat", un thème oublié lors de son meeting marseillais pendant la présidentielle et peu prisé des cadres locaux de son parti.

Sur le plateau de LCM un peu plus tard dans la matinée, elle précisera sa pensée : "Ce n'est pas la pauvreté qui crée l'insécurité, c'est l'insécurité qui crée la pauvreté. C'est ce climat d'insécurité qui fait que les entreprises partent". La question de l'immigration passe alors au second plan. Le discours semble taillé pour l'électorat de ce secteur marseillais, un des plus pauvres de la ville. Dans les entrailles de la Savonnerie, les sourires et le crépitement des portables ne trompait pas : "Ici, on est tous Marine !", expliquait un chef d'atelier quand un autre ouvrier abondait : "Tous les autres ont essayé et se sont plantés." De son périple à la Savonnerie, Stéphane Ravier a déjà l'assurance de deux voix dans sa course vers la mairie du 13e et 14e arrondissement, son véritable objectif.

Par Jean-Marie Leforestier, le 1 février 2013

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Marine Le Pen à Marseille pour défendre l'emploi et le patrimoine industriel de la ville

Le Pen veut "créer la surprise à Marseille"

AFP Publié le 01/02/2013 lefigaro


La présidente du Front National Marine Le Pen a estimé aujourd'hui à Marseille que son parti pouvait "créer une vraie surprise" dans cette ville lors des municipales de 2014, au cours de la visite d'une savonnerie des quartiers nord.

"Je suis convaincue que l'on peut créer une vraie surprise à Marseille en 2014", a-t-elle déclaré à des journalistes à l'issue de la visite de la savonnerie Le Fer à Cheval. Marine Le Pen a souligné que Marseille était "une ville qui souffre énormément", épinglant "la gestion de la droite et de la gauche".

"Jean-Claude Gaudin a été mis là en l'absence de réel choix attractif en face. En 2014, le choix sera attractif en la présence de Stéphane Ravier", conseiller municipal FN du 7e secteur de Marseille, a-t-elle indiqué. Interrogée sur l'éventualité d'une candidature à Marseille du député du Gard Gilbert Collard, elle a répondu qu'"il n'en a jamais été question" et qu'"il se présentera dans sa circonscription.

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Marine Le Pen a été accueillie par le Directeur de l'usine, Monsieur Demeure.  ndlr


La visite de la présidente du FN dans cette savonnerie était dédiée à la défense du "produire en France" et des savoir-faire français, alors que l'entreprise a été placée en redressement judiciaire le 31 octobre 2012. Elle a déclaré que le savon de Marseille ne constituait "pas seulement un dossier économique mais un dossier qui touche à l'identité de la ville".

"Aujourd'hui, il nous reste un ou deux mois pour trouver un repreneur", a expliqué le président de la compagnie des détergents et du savon de Marseille, Bernard Demeure. L'entreprise employait 31 salariés avant son placement en redressement judiciaire, 22 aujourd'hui.

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M. Demeure déplore qu'"on trouve tout et n'importe quoi sur le marché" sous l'appellation de savon de Marseille, label qui ne fait pas l'objet d'une protection légale. "Souvent, on trouve des huiles d'origine animale dedans et des parfums qui sont allergènes, alors que le vrai savon de Marseille est hypoallergénique"
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Chronique de la violence "marseillaise" ordinaire...

Marseille : agressions sans ordonnance

Un généraliste roué de coups pour sa voiture, un rhumatologue violemment frappé pour un mot mal compris... les médecins libéraux sont de plus en plus victimes d'une société malade de ses incivilités

Publié le mardi 29 janvier 2013 laprovence.com

Merci à Léni

 

Il a suffi d'un mot mal interprété pour que son arcade sourcilière explose sous un violent coup de tête rageur. Vendredi 18 janvier dernier, le docteur Philippe Aba, éminent rhumatologue marseillais exerçant dans un cabinet médical du Canet (14e), avait pourtant accepté de recevoir sa patiente, malgré un retard considérable.

"Entre deux rendez-vous normaux", a-t-il simplement prévenu, avant de se faire casser la figure au beau milieu de la salle d'attente, par le fils de la patiente, estimant que sa mère avait été traitée "d'anormale"... Les hôpitaux ne sont plus les seuls réceptacles de la violence ordinaire.

Depuis quelques années, la médecine libérale n'est plus épargnée par"l'agressivité sociétale". Le cabinet médical n'est plus seulement ce sanctuaire où l'on vient se faire soigner. Certains saisissent le moindre prétexte pour se défouler.

Une attente trop longue ou un refus d'arrêt de travail suffisent à insulter, voire à rouer de coups celui qui est censé apaiser vos souffrances. Sans compter les vols ou agressions crapuleuses qui se multiplient. "Dans les Bouches-du-Rhône, en deux ans, les agressions ont explosé. On est malheureusement au-dessus de la moyenne nationale", déplore le docteur Jean-Claude Gourheux, responsable régional de l'Observatoire pour la sécurité des médecins et membre du conseil national de l'Ordre.

Trois fois plus de signalements d'incidents en 2 ans

Selon les dernières statistiques, trois fois plus de signalements d'incidents auraient été effectués en 2012 par rapport à 2010. "On est passé de 12 à 36 signalements, souligne le Dr Gourheux. Si l'augmentation est considérable, le chiffre est faible par rapport à la réalité. Trop de médecins victimes ne déposent pas plainte ou ne nous préviennent pas. Par philosophie, manque de temps ou peur des représailles".

"Pourtant, poursuit le Docteur Zattara, président de l'Ordre des médecins dans les Bouches-du-Rhône, ils doivent savoir que l'Ordre est à leur côté et que, désormais, nous nous constituons partie civile à chaque fois".

Créé en 2002, l'Observatoire pour la sécurité des médecins, qui dépend du Conseil national de l'Ordre, est un outil peu connu des praticiens. Censé mener des actions de prévention et de sensibilisation, il a intensifié son activité par la signature en 2011, au niveau départemental, de protocoles de sécurité avec les ministères de l'Intérieur, de la Justice et de la Santé. "Désormais, le médecin indépendant est mis au même niveau que le médecin hospitalier, se félicite le Dr Grourheux. La mission de service public de la médecine libérale est reconnue".

Dans le courant de l'année 2013, afin de provoquer un électrochoc, une vaste campagne de sensibilisation sera menée. De petits films, réalisés sous l'égide de la Police nationale, décrivant des situations à risque, seront mis à disposition des médecins. "Une dynamique de construction sécuritaire est en marche. L'État a pris conscience du danger si les médecins, inquiets pour leur sécurité, décidaient d'un droit de retrait. On ne peut décemment pas dispenser des soins dans la terreur. Malheureusement, regrette le Dr Gourheux, la détérioration des valeurs sociétales est allée plus vite..."

Et c'est en zone urbaine que les tensions sont les plus vives : 50 % des incidents ont lieu en ville et 31 % en banlieue. "Dans les campagnes, le respect de l'art médical, est encore préservé, analyse-t-il. Mais en zone urbaine, on est confronté à des individus de plus en plus exigeants qui veulent obtenir ce qu'ils viennent chercher, comme au supermarché".

Les Bouches-du-Rhône dans le top 5 des départements impactés par l'insécurité

En première ligne : les généralistes, dans 62 % des cas. Ils essuient des insultes (62 % des signalements) ou des coups (13 %). "Nous avons aussi observé une hausse constante des agressions de femmes médecins", poursuit le Docteur Gourheux. Dans la moitié des cas, ce sont les patients qui se montrent agressifs, directement envers les médecins (90 %)ou leurs collaborateurs (10 %). "Il y a urgence à réexpliquer le rôle du médecin et sa place dans la société", martèle le responsable régional pour l'Observatoire. En attendant, les libéraux s'organisent.

Certains truffent leur cabinet de systèmes d'alarme tandis que d'autres jugent plus prudente une installation en groupe. "Cette insécurité est lourde de conséquences, prévient le docteur Bernard Le Douarin, coordonnateur national de l'Observatoire. Sur l'installation des médecins au sein des territoires sensibles et donc, sur l'accès aux soins des patients les plus démunis". Si la Seine-Saint-Denis reste en tête des départements les plus impactés par l'insécurité, en 2012, les Bouches-du-Rhône arrivent dans les cinq premiers.

 

 

 

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Un ancien guériniste remplacé par un bébé-Guérini: La rose marseillaise reste plantée dans le fûmier

Masse élu à la présidence du groupe PS et apparentés au conseil municipal

Publié le vendredi 01 février 2013 laprovence.com

 
 

Sans surprise, puisqu'il était seul candidat en lice, Christophe Masse a été élu cet après-midi à la tête du groupe Faire Gagner Marseille (PS et apparentés), principale force d'opposition à Jean-Claude Gaudin au conseil municipal.

Dès lundi, l'ancien député qui a conscience de retrouver un rôle politique majeur à Marseille participera à la conférence des présidence de groupe. Alors que le prochain conseil municipal, où il sera question notamment des orientations budgétaires, aura lieu le 11 février, Christophe Masse se dit "prêt. Je suis là pour rassembler et préparer un projet commun qui servira aux candidats socialistes aux primaires. Beaucoup ne se parlent pas au PS. Moi je parle à tout le monde", souligne celui qui a entraîné, en rédigeant un courrier signé par 23 élus sur les 34 du groupe, à faire démissionner Patrick Mennucci de la présidence. 

"Je n'en veux pas à Christophe, assure ce dernier. J'ai été mis en minorité, c'est comme cela et je ne veux pas être un problème, mais une solution pour la gauche à Marseille."

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