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mardi, 27 avril 2010

Après la Grèce le Portugal. Après le Portugal à qui le tour ?!

 

Le Portugal dans le sillage de la crise grecque


L'agence de notation Standard & Poor's (S&P) a annoncé, mardi 27 avril, avoir abaissé de deux échelons la note souveraine du Portugal, à A - contre A +. L'agence de notation évoque dans un communiqué les "risques budgétaires accrus" auxquels sont confrontées les autorités portugaises. "Dans notre nouveau scénario économique de base, nous prévoyons que le gouvernement portugais pourrait peiner à stabiliser son ratio d'endettement relativement élevé à l'horizon 2013", ajoute-t-elle. S&P maintient une perspective négative sur les notes du Portugal, ce qui implique un risque de nouvelle dégradation.


"C'est un moment décisif. Le pays doit répondre à cette attaque des marchés", a réagi le ministre des finances portugais, Fernando Teixeira dos Santos, dans un communiqué. "Nous devons rester calmes et ramener les marchés à la sérénité. Comme par le passé, nous ferons ce qui est nécessaire pour réduire le déficit et promouvoir la compétitivité de l'économie portugaise."

Plombé par son déficit public, le Portugal est présenté comme le deuxième maillon faible de la zone euro après la Grèce. Le pays cristallise à lui seul toutes les craintes d'une contagion de la crise grecque aux autres pays. Lundi, le ministre des affaires étrangères portugais, Luis Amado, se défendait pourtant d'être dans une situation aussi critique que la Grèce.

Interrogé par l'AFP, l'économiste Benjamin Carton, du Centre d'études prospectives et d'informations internationales, tempère ce risque de contagion : "La situation des finances publiques en Espagne, au Portugal ou en Irlande était bien meilleure que celle de la Grèce avant la crise [et] les difficultés structurelles de la Grèce (économie souterraine et système de retraites) ne sont pas du tout aussi fortes dans les autres pays."

Mardi, dans la lignée des marchés européens, la Bourse de Paris a dévissé de 3,82 % en clôture, sa pire séance de l'année 2010, après avoir appris la dégradation de la note souveraine du Portugal. Après cette annonce, le CAC 40 passait sous les 3 900 points, à 3 885,48 points.

Les marchés autrement dit la finance internationale attaquent les Nations avec une violence sourde mais plus meurtrière encore que des soldats en armes. Aux armes citoyens ! Formez vos bataillons !  marchons, marchons, qu'un... SR.

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Marseille, capitale européenne de la culture et ville étape du terrorisme islamiste international !

Démantèlement à Marseille d'un réseau de braqueurs sur fond d'islamisme radical

Publié le mardi 27 avril 2010 à 14H15 LA PROVENCE.

Quatre hommes soupçonnés de préparer des braquages pour financer un réseau islamiste radical ont été interpellés en flagrant délit à Marseille.

Quatre hommes soupçonnés de préparer plusieurs braquages pour financer un réseau islamiste radical ont été interpellés vendredi dernier en flagrant délit à Marseille, apprend-on de source policière. Au terme de plusieurs semaines d'écoutes téléphoniques et de filatures, les policiers sont intervenus avant que les quatre hommes attaquent à l'explosif les coffres d'un bureau de poste des quartiers nord de Marseille. Ils projetaient également, selon les enquêteurs, de s'en prendre aux caisses d'un supermarché de la cité phocéenne.

La police pense que le butin escompté, environ 100.000 euros, devait servir à financer un réseau islamiste radical, mais n'a pas encore pu étayer cette hypothèse. Le principal suspect est un ancien imam connu des services de renseignements.

La section antiterroriste du parquet de Paris poursuit son enquête préliminaire visant à prouver les faits de financement du terrorisme, a-t-on appris de source judiciaire. Les braqueurs présumés ont été déférés mardi devant le parquet de Marseille et ont pour l'instant été mis en examen pour association de malfaiteurs, a dit le parquet de Paris.

Depuis une quinzaine d'années, plusieurs réseaux liés à l'islamisme radical ont été démantelés à Marseille et dans le reste de la Provence. Les premières affaires importantes datent de 1996, période où le GIA algérien était particulièrement pressant en France. Ce fut notamment le cas dans le Vaucluse, avec l'arrestation de plusieurs personnes impliquées dans un trafic d'armes et liées à des attentats commis au Maroc, notamment la fusillade en août 1994 dans un hôtel de Marrakech.

La même année, sept sympathisants du GIA étaient arrêtés à Marseille au mois de juin. Parmi eux, Fouhad Sabour, alors qualifié de "vieux routier de l'intégrisme". Installé près de la porte d'Aix, il utilisait le faux nom d'Alain Dubois et dirigeait un réseau de soutien composé d'une dizaine de personnes. Selon l'enquête de la DNAT, ils devaient "diffuser en France Al Ansar, le bulletin du GIA publié à Londres, récolter des fonds, servir d'appui à des terroristes de passage".

Après six mois de détention provisoire, Sabour est remis en liberté: il s'enfuit alors en Alghanistan où il est formé aux techniques terroristes, séjourne un temps clandestinement dans le sud de la France malgré une condamnation par contumace à trois ans de prison en 1999. Il est finalement arrêté en Allemagne, où il animait le groupe qui préparait un attentat contre le marché de Noël de Strasbourg.

Autre événement plus récent, un coup de filet anti-islamiste conduit en 2006 entre Marseille et Naples. Six personnes soupçonnées de collaborer au GSPC, qui avait pris le relais du GIA, sont interpellées: elles auraient tenté de mettre en place une "plateforme logistique" entre l'Europe et l'Algérie. Outre des faux papiers, elles fournissaient des fonds obtenus via un trafic de contrefaçons.

Afin de lutter contre l'islamisme radical, un pôle régional a été mis en place en 2005. Sa mission, centraliser les informations de l'ensemble des services de l'Etat, du fisc à l'Inspection du Travail. Il se réunit une fois par mois, sous l'autorité du préfet.

Selon plusieurs sources, Marseille est considérée comme "une ville-étape" sur la carte du terrorisme international. Les radicaux n'y seraient que quelques dizaines et constitueraient "un réseau dormant", avec un profil assez prévisible: des jeunes en difficulté, facilement manipulables, dont certains seraient recrutés en prison, tant aux Baumettes qu'à Luynes.



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2012 : Un "séisme politique"

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Selon l’IFOP, l’élection présidentielle de 2012 risque fort de représenter un séisme politique d’envergure. En effet, avec 13% d’intentions de votes selon l’institut, “Marine Le Pen réaliserait pour le FN un score inégalé” par rapport aux autres présidentielles et “bien supérieur à ceux obtenus par son père dans les sondages à deux ans des scrutins de 1988, 1995, 2002 et 2007.”

 

Marine Le Pen obtiendrait 15 % chez les 18-24 ans, 18 % parmi les 50-64 ans, 27 % chez les employés, 20 % auprès des artisans et commerçants, 80 % chez les électeurs de Jean-Marie Le Pen de 2007 et 87 % auprès des sympathisants FN.

Le sondage a été réalisé du 20 au 22 avril auprès d’un échantillon représentatif de 1.001 personnes âgées de 18 ans et plus et est disponible sur le site www.lalettredelopinion.com

Source : Altermédia Infos le 27 avril 2010

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Communiqué de presse de Marine LE PEN

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L’affaire Hebbadj appelle une réforme du code de la nationalité et du contrôle des aides sociales
L’affaire de la famille polygame de Nantes ne doit pas se limiter à une amende de 22 euros ni même un simple questionnement sur l’éventuelle déchéance de nationalité de l’intéressé tant elle apparait comme un défi aux valeurs de la République française :
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Comment se fait-il que l’Etat ait pu en 1999 accorder la nationalité française à un individu connu pour son prosélytisme islamiste au sein d’un groupe salafiste virulent ? Cette affaire montre l’absence totale de contrôle dans l’octroi de la nationalité française. N’est-il pas temps de décider d’un moratoire sur l’immigration, de réduire les conditions d’accès à la nationalité et de contrôler les dossiers de demande de naturalisation ?
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En révélant qu’il est lié à ses épouses par des mariages religieux non précédés de mariages civils, M. Hebbadj avoue qu’il a violé le droit du mariage républicain. En réalité, M. Hebbadj se croit autorisé avant l’heure à appliquer dans notre pays une loi islamique qui ne reconnait pas l’autorité civile. Est-il prévu d’identifier ces pratiques sur tout le territoire et y mettre un terme ? M. Fillon qui a reçu les représentants du culte musulman a-t-il évoqué cette question avec eux ?
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M. Hebbadj se vante de vivre avec quatre « maîtresses » mais oublie de mentionner qu’elles sont entièrement à la charge de la collectivité dans des pavillons séparés sans travailler ? Combien précisément la famille Hebbadj touche-t-elle d’aides sociales diverses (APL, Allocations mères célibataires, allocations familiales, cantines scolaires, aides diverses,…)? Pourquoi la vérité sur ces situations n’est-elle pas rendue publique par les autorités pour que les Français qui travaillent et qui payent puissent en apprécier le coût réel ?
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Pourquoi s’il y a eu fraude à l’aide sociale a-t-il fallu attendre que ce chef de famille donne une conférence de presse pour s’en alerter ? le service de contrôle de l’aide sociale sont-il, à ce point, défaillants ?
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Même si la nationalité française est retirée à M.Hebbadj, il ne pourra vraisemblablement être reconduit dans son pays d’origine compte tenu des dispositions actuelles sur l’expulsion ? Ne faut-il pas sans délai revoir ces dispositions ?


Marine Le Pen, Vice Présidente du Front national, demande aux pouvoirs publics une réponse ferme, rapide et claire à toutes les questions que pose cette affaire. Elle demande l’application effective de l’interdiction de règles islamiques en dehors de tout cadre légal républicain(polygamie- célébration de mariages religieux non précédés de mariages civils). Elle demande également que soit ouverte la réforme du code de la nationalité et que soient revus les contrôles lors de l’octroi de la nationalité française.

Source  :NPI 27 avril 2010

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lundi, 26 avril 2010

Affaire Raddad : de la scène du crime à la mise en scène

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Omar Raddad, qui vit à Toulon, veut obtenir la révision de son procès. L'ancien jardinier a purgé sept ans de prison pour le meurtre d'une riche veuve de Mougins, Ghislaine Marchal, avant de bénéficier d'une grâce présidentielle.

L'acteur et réalisateur Roschdy Zem ("Mauvaise foi") tournera à partir du 3 mai dans la région un film inspiré par l'affaire Omar Raddad, révèle ce vendredi Le Parisien.

C'est Sami Bouajila ("Indigènes") qui incarnera l'ancien jardinier toulonnais condamné pour le meurtre de Ghislaine Marchal, en 1991 à Mougins dans les Alpes-Maritimes, avant d'être gracié par le président Chirac en 1998.

"Les essais de caméra effectués récemment sont très intéressants. Sami ressemble de manière absolument incroyable à Omar, c'est stupéfiant", a confié un proche du metteur en scène au Parisien.

Roschdy Zem avait déjà confié au même journal son désir de porter l'histoire d'Omar Raddad sur grand écran. "L'histoire d'un jeune homme qui avait énormément souffert d'avoir été accusé à tort d'un meurtre", déclarait-il en 2007.

Omar Raddad, qui demande toujours la révision de son procès, a cédé aux producteurs du film les droits de son livre "Pourquoi moi ?", un ouvrage publié en 2003 dans lequel il livre sa version de l'affaire.

NDLR : Pourquoi pas mettre ce film en compétition au Festival de Cannes 2011 ?... Il faut bien noter qu'Omar Raddad a été grâcié et non innocenté.

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Amélioration du blog !

Rendez-vous dans les prochains jours pour découvrir la bannière de notre blog sur laquelle planche le camarade Laurent !

 

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Mitraillage hallal à Marseille

Une boucherie hallal mitraillée :

 Une rafale de pistolet mitrailleur, de type kalachnikov, a été tirée hier soir vers minuit contre une boucherie halal de la rue de Lyon à Marseille. Les enquêteurs de la PJ ont dénombré 23 impacts sur le rideau métallique et la façade. Certains projectiles ont traversé le métal, la vitrine et le rayonnage du magasin. Les balles se sont fichées dans le mur. 26 douilles ont retrouvées sur les lieux.

La brigade criminelle exclut tout lien avec les coups de feu tirés contre la mosquée et privilégie la thèse d'un différend. Ce type d'armes a déjà été utilisé à plusieurs reprises lors de règlements de comptes entre caïds de cité.

Source La Provence, 26 avril 2010, R.L.

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Agression au sabre dans un tramway niçois...

 Qu’un conducteur de tramway soit menacé par une bande dimanche dernier, c’est intolérable. Que les faits se reproduisent, c’est inadmissible. Il ne faut pas faire d’amalgame, Nice n’est pas Sevran (1), mais on ne laissera rien passer. »

Le maire Christian Estrosi a tenu un discours de fermeté (!), hier matin, après une nuit agitée sur le réseau de tramways et de bus.

Samedi soir, vers 22 h 30, les conducteurs de la ST2N (société nouvelle de transports) ont débrayé après avoir été menacés par une bande qui avait déjà agressé un chauffeur au sabre japonais le dimanche précédent.

« C’est lui c’est la balance des flics ! »


« Les chauffeurs ont repéré les quatre jeunes au centre opérationnel du tramway. Ils se sont dits : il faut qu’on protège notre collègue, il a porté plainte, ils viennent se venger. Il faut qu’on mette notre collègue à l’abri, il a deux enfants. Ils ont eu peur. Et la tension est montée », explique Gérard Giordana, le secrétaire général de la CGT.

« Les agents ont entendu l’agresseur dire en montrant notre collègue : « C’est lui, c’est la balance des flics. » Il l’avait déjà menacé de mort la semaine dernière, raconte le délégué CGT Michel Otto-Bruc. Pour la première fois depuis quinze ans, nous avons donc utilisé notre droit de retrait. »

Et de fait, aucun tram, ni autobus n’a circulé pendant la nuit de samedi à dimanche.

Le trafic a repris normalement hier matin, les conducteurs ayant obtenu une escorte policière « Des équipes de deux policiers municipaux et nationaux seront réparties sur les dix rames qui circulent cette nuit [la nuit dernière] », a promis le maire. Christian Estrosi a également annoncé la tenue d’« une table ronde » sur la sécurité dans les transports et salué le travail des salariés de la ST2N.

Dans un communiqué, le président du conseil général, Éric Ciotti a, lui aussi, condamné « avec force ces actes qui menacent les conducteurs » et en appelle « aux autorités compétentes pour mettre hors d’état de nuire ces personnes ». « Ces personnes. » Les agresseurs. Ils sont quatre. Dimanche dernier, trois d’entre eux avaient été interpellés et interrogés par les enquêteurs avant d’être relâchés.Le quatrième agresseur, celui qui portait le sabre japonais, n’a pu être identifié qu’hier. Il a été arrêté et était toujours en garde à vue dans la soirée.

Une histoire de portes

A l’origine de tout ça, une histoire tristement banale : les quatre jeunes, qui empêchaient la fermeture des portes du tramway, avaient eu des mots avec le conducteur. Et étaient revenus se venger armés d’un sabre…

1. A Sevran, en Seine-Saint-Denis, les conducteurs de bus ont fait valoir leur droit de retrait vendredi soir après que deux autobus avaient été caillassés.

L.B.

Source : Nice Matin le 26 avril 2010

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