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mercredi, 05 mai 2010

L'islamisation de Marseille se poursuit

Grande Mosquée de Marseille : le compte à rebours

Publié le mardi 04 mai 2010 à 07H58 LA PROVENCE.

La pose de la première pierre aura lieu le 20 mai à St-Louis. On devrait connaître le nom des premiers pays donateurs

C'est une phrase qui avait résonné comme un petit avertissement. "Assurez-vous d'avoir les moyens de réussir avant de détruire le bâtiment existant." Le jour de la remise du permis de construire, à l'Hôtel de Ville, le maire avait mis les dirigeants de la grande mosquée devant leurs responsabilités. Et depuis ce 6 novembre 2009, on s'est parfois demandé si le projet était viable, vu l'ambiance glaciale qui règne au sein de la communauté musulmane.

Où chacun a toujours défendu son territoire, autrement dit sa mosquée ou sa salle de prière, sans vraiment se soucier du grand projet. Mais si le consensus est difficile à réaliser, un nouveau pas va être franchi vers la construction de la grande mosquée de Marseille (fin 2011), qui s'élèvera à la place des anciens abattoirs de Saint-Louis. Le 20 mai, on procédera à la pose de la première pierre. "C'est un des quatre actes fondateurs, assure Makhete Cissé, vice-président de l'association "La Mosquée de Marseille". Il y a d'abord eu la création de l'association, puis la signature du bail, la remise du permis de construire et enfin la pose de la première pierre."

Mais au-delà de cet acte symbolique, on devrait en savoir un peu plus sur le financement. Récapitulons : le projet s'élève à 22M€. Une enveloppe qui doit permettre d'édifier le monument mais d'aménager aussi un "village" qui comprendra une bibliothèque, un amphithéâtre, un restaurant ou une école théologique.

2M€ des particuliers

Le jour de la pose de la première pierre, des ambassadeurs de pays musulmans devraient être présents à Saint-Louis et se prononcer sur la participation financière de leur pays. Et on sait qu'elle sera capitale. Pour cette mosquée, qui doit être entièrement financée par les dons, on n'attendrait guère plus de 2M€ des particuliers. Ce qui veut dire que les pays soutenant le projet financeraient à hauteur de 90% du coût. Sans l'Algérie, le Maroc et les autres, la mosquée ne devrait être qu'un... rêve. Mais l'association veillera à ce que chaque pays ne donne pas plus de 20% (soit autour de 4,50M€), pour qu'il n'y ait pas de mainmise d'un état sur l'édifice cultuel.

Et si l'enveloppe explose ? "Si on a trop d'argent, explique Nourredine Cheikh, le président de l'association, on fera profiter les autres. C'est-à-dire qu'on aidera les petites associations." Une bonne raison pour que chaque musulman soutienne un projet qui se veut fédérateur. Et qui pourrait donc permettre de dépoussiérer un peu l'islam de Marseille. Car ici, la religion continue à se pratiquer dans des conditions indignes, selon les quartiers.

Un exemple : la salle de prières de Belsunce déborde le vendredi, ce qui oblige des dizaines de musulmans à prier dans la rue. Quant aux autres salles, une soixantaine à Marseille, (outre les mosquées Malaval, marché aux Puces et Capelette), elles saturent pour la plupart. Voilà pourquoi, en aidant la grande mosquée à s'ériger, c'est un peu l'islam de Marseille qu'on relèverait.

"Il faut que tous les imams s'approprient ce projet, explique Maurad Goual, adjoint au maire de secteur Guy Teissier (9e -10 e arrondissement), passionné par l'islam et fin connaisseur du dossier. Puis, il est nécessaire d'avoir une réflexion sur les lieux de culte qui sont en sous-capacité à Marseille. Il faudrait les étendre mais arrêter de chercher à créer des salles de prières en HLM. Pourquoi ne pas envisager une grande salle sur Euroméditarranée ?"

En attendant, on construira le bâtiment de Saint-Louis, qui pourra accueillir 5000 hommes sur 2500m², 1500 femmes dans une mezzanine de 800 m². Et qui n'aura pas de muezzin mais un signal lumineux pour l'appel à la prière. "Le projet s'intègre dans le quartier, explique le Bureau architecture Méditerranée (Bam), en respectant la structure urbaine des pavillons existants, témoins de l'architecture du XIXe siècle." Voilà qui en rassura plus d'un à Marseille.

Jean-Jacques FIORITO

La mosquée cathédrale n'a pas encore sa première pierre posée que l'UMP, par la voix de Guy Teissier, en propose une

autre ! Le Front National ne restera pas les bras croisés ! SR.

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Le coup d'Etat se précise.

Coup d'envoi de la réforme des modes de scrutin


28/04/2010 | Mise à jour : 21:59 LE FIGARO
François Fillon a demandé aux responsables des partis politiques représentés au Parlement la «position officielle» de leur formation sur le mode de scrutin des élections territoriales.
UN REGARD DE PSYCHOPATHE TRES REVELATEUR....ndlr


François Fillon a demandé aux responsables des partis politiques représentés au Parlement la «position officielle» de leur formation sur le mode de scrutin des élections territoriales.

François Fillon souhaiterait un système à deux tours, sans possibilité de triangulaire, aux élections territoriales ainsi qu'aux législatives.

François Fillon a écrit mardi aux responsables des partis politiques représentés au Parlement pour leur demander la «position officielle» de leur formation sur le mode de scrutin des élections territoriales. Les premières sont prévues en 2014. Le chef du gouvernement rappelle qu'un projet de loi visant à instaurer un scrutin mixte (80% d'élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour, 20% au scrutin proportionnel) a déjà été adopté en Conseil des ministres. «Suite aux réactions suscitées par ce choix, poursuit-il, le président de la République et le gouvernement se sont déclarés à plusieurs reprises ouverts à toute proposition sur ce sujet.»

En fait, ce projet de scrutin à un tour n'est plus d'actualité. Même ses défenseurs les plus ardents, comme le patron des sénateurs UMP Gérard Longuet, ont changé d'avis. Trop «contraire aux traditions françaises». Et peut-être aussi trop dangereux, étant donné la facilité avec laquelle le PS et les Verts ont constitué leurs listes communes entre les deux tours des régionales. À la place, une autre idée a surgi: un système uninominal majoritaire à deux tours, où le deuxième tour serait réduit à un duel entre les deux candidats arrivés en tête. Et appliquer le même régime aux législatives. Ce qui permettrait de lever l'hypothèque du Front national.

Le tout se ferait par étapes, selon un calendrier qui n'est pas encore arrêté. Certains, à Matignon comme à l'UMP, plaident pour une manœuvre en deux temps. D'abord, on fait voter le scrutin uninominal majoritaire à deux tours à l'occasion du débat sur le projet de réforme des collectivités territoriales qui s'ouvre le 25 mai à l'Assemblée, sans évoquer la question des triangulaires. Ensuite, on adopte un autre texte, qui supprime les triangulaires dans toutes les élections, législatives comprises. Une proposition dans ce sens, déposée après les régionales par le député UMP des Alpes-Maritimes Éric Ciotti, proche de Brice Hortefeux, a déjà été signée par 200 de ses collègues, parmi lesquels des élus du Nouveau Centre.

 

Esprit d'ouverture

Autre scénario envisagé: la suppression des triangulaires est adoptée pour le scrutin territorial lors du débat sur la réforme des collectivités, grâce à des amendements d'origine soit gouvernementale, soit parlementaire. Et ce n'est que «plus tard, quand un climat favorable aura été créé», dixit un responsable de l'UMP, que les triangulaires seront supprimées aux législatives aussi.

Que fera finalement l'exécutif? Dans son courrier aux chefs de parti, François Fillon ne ferme aucune porte: «Au vu des propositions alternatives qui seront ainsi émises (…), j'indiquerai la solution à laquelle le gouvernement, prenant acte d'une volonté commune, est prêt à se rallier.» Cet esprit d'ouverture n'est pas de pure forme. Le premier ministre n'aurait, semble-t-il, pas arrêté sa position sur les triangulaires. Selon son entourage, «il pèse le pour et le contre». Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand et le patron des députés Jean-François Copé souhaitent leur disparition. Le secrétaire d'État Alain Marleix, chargé des questions électorales au gouvernement comme à l'UMP, préférerait «à titre personnel qu'on relève de 12,5% à 15% des inscrits le seuil à partir duquel les candidats aux législatives peuvent se maintenir».

L'UMP utilise la technique du voleur chinois: petit à petit, de toutes représentations, l'UMP nous spolie !

Et dire qu'il y en a encore qui pense que " la droite c'est quand même mieux que la gauche " ou " qu'avec Sarkozy le FN peut nouer des alliances " !!!! Un seul objectif pour ces petits caporaux: éliminer purement,simplement et anti-démocratiquement le Front National !

Nous saurons nous en souvenir. NDLR

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mardi, 04 mai 2010

SarK.O. !!

 

Marine Le Pen: sans Guaino, Sarkozy, c'est la cata!

Gérald Andrieu - Marianne | Mardi 4 Mai 2010 à 05:01 |

«Sarkozy est-il foutu?» interroge cette semaine Marianne qui consacre un gros dossier au président, histoire de fêter dignement sa troisième année à l’Elysée. Opportunément, Marine Le Pen répond croire à un 21 avril à l’envers en 2012. Elle va même jusqu’à imaginer qu’il puisse ne pas se représenter!



Un 21 avril à l’envers en 2012, Marine Le Pen y croit. Elle le dit à qui veut l’entendre. Et même à ceux qui ne le voudraient surtout pas : « En politique, on est mort que lorsque l’on part les pieds devant. Mais jamais un président ne s’était retrouvé dans une situation aussi difficile. Et jamais la question de son échec à la prochaine élection présidentielle ne s’était autant posée. On voit se multiplier des candidatures dans son propre camp et l’on imagine mal comment il va pouvoir se rattraper. Tout porte à croire qu’il y aura au minimum deux candidats. Villepin pourrait tout à fait jouer le rôle de Chevènement en son temps… »

D’aucuns diront que ce rêve d’un nouveau 21 avril, Marine Le Pen le formule tout haut pour mieux le provoquer. Pour mieux lui donner corps. Pour le faire entrer dans le champ du possible. Peut-être. Si tel est le cas, Sarkozy a de quoi s’inquiéter. Car la « fille de » a en réserve un second scénario, encore plus catastrophique pour lui : « Il y a en fait deux questions. Est-il capable de gagner ? Mais est-il aussi tout simplement capable de se représenter ? Sarkozy est un jouisseur. Il n’est pas habité par une conviction qu’il aurait pour le pays. Ce qui l’intéresse, c’est sa trajectoire personnelle. Prendra-t-il le risque de se représenter en 2012, s’il n’est pas sûr de sa victoire ? » Et pour illustrer son manque d’intérêt pour la fonction présidentielle, Marine Le Pen y va de sa petite histoire. Celle que lui a contée son père : « À peine élu en 2007, il a reçu tous les dirigeants politiques. Qu’a-t-il dit à Jean-Marie Le Pen ? “Je fais ça, mais je pourrais faire quelque chose de totalement différent. Je pourrai être chef d’entreprise, surtout quand on voit le niveau des chefs d’entreprises français…” Outre le fait que ce ne soit pas particulièrement sympathique pour les patrons, cela montre qu’il a un sens du sacrifice limité ».

«Le pire ennemi de Sarkozy, c’est lui-même»!

Pas habité, Nicolas Sarkozy ? Seulement bien habillé. Pour celle qui, sauf surprise, prendra prochainement les clefs du FN, le chef de l’Etat aurait tenté de se fondre dans les vêtements d’un tailleur nommé Guaino. Mais le costume ne lui irait décidément pas. Trop grand : « Ses discours, c’est Henri Guaino qui les fait. On sent à les écouter qu’il y a une cohérence, une culture, même des convictions. Mais tout ça appartient à Guaino. Pas à Sarkozy. Le pire ennemi de Sarkozy, c’est lui-même. Quand il ne lit plus du Guaino, qu’il est livré à lui-même, c’est catastrophique. Et quand on est chef de l’Etat, on est amené à être seul et l’on ne peut pas faire illusion ad vitam æternam. Tant qu’il pouvait être Guaino, penser Guaino, ça allait. Mais maintenant… »

« Maintenant », il tente un coup barre à droite. Mais pour Marine Le Pen, il ne faut pas prendre au sérieux la nouvelle route que souhaite emprunter le skippeur Sarkozy : « Il y a bien un coup de barre à droite depuis les régionales, mais qui reste dans les discours. Il a d’ailleurs tellement décrédibilisé le discours que l’on peut se demander si cela va l’aider à rebondir. Peut-être ponctuellement. Mais sur le long terme, c’est moins sûr. Ses prises de parole sur l’immigration n’ont pas été suivies d’actes. Ses prises de parole sur la sécurité n’ont pas été suivies d’actes. Ses prises de parole sur la France qui se lève tôt n’ont pas été suivies d’actes. »

La future patronne du FN ne le croit pas non plus capable de venir empiéter sur son terrain pour sortir du trou dans lequel il s’est fourré : « Il voudrait mener la politique du Front national, mais il ne le fera pas. C’est un ultralibéral, un européiste, un mondialiste. Prenez la réforme des retraites. Pourquoi veut-il la mener ? Ce n’est pas parce qu’il pense aux retraités et à l’avenir du pays. Il veut mener cette réforme dans l’urgence, torcher tout ça en trois mois, parce qu’il est sous la pression des marchés financiers. » Et politiquement — c’est désormais une évidence — Nicolas Sarkozy vit sous la pression du Front national et de celle qui incarne son nouveau visage.

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Le délire obsessionnel du PS

Le PS "inquiet" des actes racistes

AFP
04/05/2010 | Mise à jour : 11:53

Le PS exprime mardi son "inquiétude" et "condamne fermement" les récentes "agressions et attaques à caractère raciste et antisémite" demandant au gouvernement de mettre tout "en oeuvre" pour que leur auteurs "soient rapidement identifiés, interpellés et condamnés".

"Le Parti Socialiste condamne fermement les agressions antisémites commises vendredi à Strasbourg et dimanche à Nîmes, la dégradation de la synagogue de Nîmes ainsi que le mitraillage de la mosquée d’Istres", indique-t-il dans un communiqué.
Pour les socialistes, "ces agressions interviennent dans un contexte de recrudescence des faits à caractère raciste et antisémite et d’attaques contre des lieux de culte ou des symboles religieux".

Le PS "exprime son soutien aux victimes" et "demande au gouvernement de mettre tous les moyens en oeuvre pour que les auteurs de ces agressions soient rapidement identifiés, interpellés et condamnés". Il appelle "à la plus grande vigilance et à la plus grande fermeté face à la montée de ces actes racistes".

Source: Le Figaro.

Plus de 5 millions de crimes et délits  - recensés - par an en France, mais le PS, à l'image de la classe politique, pratique

" l'inquiétude positive "...SR

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lundi, 03 mai 2010

Communiqué de presse de Stéphane Ravier 2 mai 2010

Communiqué de presse de Stéphane RAVIER, Conseiller FN du 7ème secteur municipal de Marseille, Conseiller Régional de Provence Alpes Côte d'Azur.

 

 

« Sidi Vauzelle dans les pas de Ben Gaudin »

 

 

Michel Vauzelle, ancien Garde des Sceaux, actuel Président de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, s’est déclaré « fier d’être le Président d’une grande région musulmane ».

Ce grand pourfendeur de la République foule ainsi aux pieds le principe constitutionnel de la laïcité, piétine l’identité chrétienne de notre pays et se fait le soutien zélé, pour ne pas dire le collaborateur d’une « Kossovorisation » de la région PACA.

Cette scandaleuse déclaration aura cependant le mérite de démontrer que le Front National avait raison lorsqu’il dénonçait, comme il l’a fait durant la campagne des élections régionales, l’islamisation de notre pays, qui trouve aujourd’hui, en Michel Vauzelle, un parfait « idiot utile » .

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Dynastie politique : La gauche marseillaise rétablit l'Ancien Régime

Publié le lundi 03 mai 2010 à 09H35

Marius Masse, après 37 ans de mandat, laisse la place à son fils aîné Christophe.

Tous les jours, il passe devant le boulodrome qui porte le nom de son père, Jean. Marius Masse est né et habite à Château-Gombert. Quand on a besoin de qui que ce soit dans ce village des quartiers Est, on va voir cette famille d'élus. Une dynastie socialiste qui ne veut pas s'éteindre malgré quelques revers électoraux ces dernières années.

Quand Marius Masse a décidé de prendre du champ - il ne se représentera pas aux cantonales en 2011 - il a pensé à son fils, Christophe, pour lui succéder comme conseiller général aux Olives (13e ). À 69 ans, cet ingénieur civil laisse la place sereinement. "J'ai fait mon temps", estime cet homme qui a une longue expérience politique derrière lui. Une longue tradition familiale aussi.

Son grand-père Marius, élu en 1935 au conseil municipal, fut adjoint à l'Etat civil du maire socialiste Henri Tasso. Son père, Jean, cadre à la sécurité sociale, entre en politique en 1946 comme conseiller général. En 1954, il prend la mairie avec Gaston Defferre, Irma Rappuzzi, Louis Andrieux, etc...

Il devient député puis président du Conseil général. En 1973, Marius Masse, alors ingénieur dans une société de travaux public, profite d'un redécoupage du canton de son père pour tenter sa chance. " Le moment le plus émouvant de mon parcours, quand nous sommes entrés tous les deux au sein de cette collectivité."

L'autre grand moment dans sa carrière politique bien fournie fut son combat victorieux aux législatives de 1988, battant un certain Jean-Marie Le Pen. "J'étais sortant et le président du FN avait choisi ma circonscription pour s'implanter à Marseille."

Au total, il aura été 37 ans au conseil général et 20 ans à l'Assemblée nationale. Ne subissant aucune défaite électorale. Au contraire de son père, battu en 1983 aux cantonales à Allauch, "la fameuse élection de trop que je ne veux pas faire."

Un parcours politique quasi parfait pour un homme qui n'a jamais été dans l'appareil du PS. La seule fois où il n'a pas été député, c'est quand il y a eu un scrutin de liste, en 1986. "Mon parti ne m'avait pas choisi", reconnaît-il avec une certaine amertume.

Comment arrive-t-on à être élu de père en fils ? "Ce n'est pas un héritage, mais le choix renouvelé des électeurs. Ce n'est pas évident de se faire un prénom. Il faut travailler." A force de clientélisme ? "Si le clientélisme, c'est aider les gens, alors je le revendique. Il faut être sans cesse à l'écoute, cela prend beaucoup de temps, je n'ai pas vu grandir mes enfants."

Seul regret dans cette carrière bien remplie, la mairie de Marseille. "Je n'ai été que six ans conseiller municipal." Pourtant en 2001, après d'âpres discussions au PS, il est désigné "par le national" pour partir au combat face à l'UMP Jean-Claude Gaudin, maire sortant.

Quelques semaines plus tard, il jette l'éponge. Motif invoqué : "Des problèmes cardiaques. Je n'ai pas su faire face aux attaques à l'intérieur de mon camp." Aujourd'hui, il veut absolument relancer son fils Christophe, auquel il avait déjà laissé son poste de député en 2002. Place perdue en 2007 suivie d'une défaite aux cantonales en 2008.

Christophe est conseiller municipal dans le 11e /12 e , au côté de sa soeur, Florence, élue dans le 13e /14 e . Il héritera donc en 2011, en accord avec le PS, de l'investiture sur le canton de son père. "J'avais envie de lui remettre le pied à l'étrier avant de quitter la scène," avoue Marius Masse. Pour prolonger une histoire entamée depuis trois-quarts de siècle.

Source La Provence 3 mai 2010, Florent PROVANSAL.

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dimanche, 02 mai 2010

La culbute de Sarkozy aux régionales ? Les Jeunes Pops s'en branlent !

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Benjamin Lancar président des Jeunes Populaires

Article relevé sur le site  Les indiscrets.com & LePost.fr

Un de nos honorables correspondants travaillant dans un cabinet ministériel nous a donné cette indiscrétion qui commence à se faire connaître sur l’ensemble de la toile et donne à voir l’exigence morale peu reluisante qui habite les responsables politique de l’UMP même chez les jeunes !

__________

Alors que le Président des Jeunes Populaires se déplaçait dans l’Ain, à Bourg-en-Bresse, dans le cadre de ses fonctions celui-ci a consommé de l’alcool à outrance.

Le Président des Jeunes Populaires, déjà controversé, a adopté une attitude obscène, sexuelle et dégradante, dans un restaurant de la région, vis à vis de son subordonné, le Responsable Départemental des Jeunes de l’Ain devant l’ensemble des militants, en le « branlant » et en ayant des attouchements sexuels.

Arrivé à l’hôtel, le « Terminus » de Bourg-en-Bresse, à la suite de son excès d’alcool, Benjamin Lancar a vomi et a eu un malaise.

Ce dernier a alors été raccompagné dans sa chambre dans laquelle il a vomi sur les moquettes et le matelas.

Le lendemain matin, alors que les services de l’hôtel devaient le réveiller, celui-ci était dans un état de coma éthylique. L’hôtel s’est vu dans l’obligation de prévenir les pompiers.

Une fois sur place les pompiers ont réussi à réveiller Benjamin Lancar.

Selon une source sur place le Président des Jeunes Populaires a alors adopté « une attitude agressive, très violente ! »

Les pompiers ont été dans l’obligation d’appeler la Police Nationale pour calmer le représentant des Jeunes UMP.

Selon la même source, l’hôtel a été dédommagé à hauteur de 245€ par virement bancaire.

Contactés, plusieurs responsables jeunes présents sur place, reconnaissent les faits. Les militants des Jeunes Populaires de l’Ain qui ne sentent en aucun cas représentés par ces agissements inadmissibles et honteux pour leur mouvement, ont même exigé la démission immédiate du Président des Jeunes Populaires et ses excuses publiques !

Source : NPI 2 mai 2010

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Congrès du Front National des 15 et 16 janvier 2011

Le Congrès du Front national des 15 et 16 janvier 2011 se tiendra à Tours.

L'ensemble des adhérents devra voter pour élire la ou le Président du Front National.

Nous vous communiquerons au fur et à mesure toutes les informations nécessaires.

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