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mercredi, 23 juin 2010

One, two, three...qu' ils retournent en Algérie !

Voitures incendiées et vitrines brisées autour du stade Charléty à Paris après la défaite de l'Algérie.

 

Algérie Mondial


Voitures incendiées et vitrines brisées autour du stade Charléty à Paris après la défaite de l'Algérie
Le Parisien.fr via Desouche
23.06.2010, 19h19
Des voitures ont été incendiées et des vitrines brisées lors d'incidents qui ont éclaté mercredi autour du stade Charléty à (XIIIe) où est retransmis en direct le Mondial de , après la défaite de l'Algérie face aux Etats-Unis (0-1), a constaté un journaliste de l'AFP.
Une vingtaine de voitures ont été renversées ou brûlées, notamment rue Cacheux, et des vitrines brisées près du stade, selon des sources policières, qui ont évoqué d'autres incidents provoqués par des supporteurs algériens, près de la Cité universitaire, à proximité.

Environ 200 à 250 jeunes ont déclenché ces violences, s'en prenant à un bus et aux forces de l'ordre avec des projectiles divers, selon un policier sur place qui a qualifié ces incidents de "brefs mais graves". Selon un autre, au moins deux voitures ont été brûlées. La police avait procédé vers 20H00 à deux interpellations, selon des sources policières.
Dans la rue Cacheux, qui longe le stade, se trouvaient une Twingo et trois scooters brûlés, selon un journaliste de l'AFP. Sur le boulevard Kellermann, voisin, face à l'entrée nord du stade Charlety, une Picasso était retournée sur le toit et les vitres d'un abribus et d'un garages avaient été défoncées.
Des policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes et tenté d'encercler les supporters fauteurs de troubles. Une foule de supporters jeunes et calmes était maintenue en dehors des incidents par un cordon de police.
De nombreuses forces de police étaient sur place peu avant 19H00, selon les sources policières, qui ont évoqué un "climat tendu" après la défaite.
Depuis le début du Mondial, la mairie de Paris et la FIFA ont ouvert le stade Charléty pour la retransmission de matches sur écran géant.
Des panneaux de la RATP indiquaient une interruption du trafic du tramway T3 pour "raisons de sécurité" entre Porte d'Orléans et Porte d'Italie, tronçon desservant le stade Charléty, et du RER B, qui dessert la Cité Universitaire, entre Châtelet et Laplace, en raison de la présence de voyageurs sur les voies.
Sur les Champs-Elysées, une centaine de supporters très jeunes avec des drapeaux algériens, portant des maillots verts et rouge aux couleurs de l'Algérie, défilaient dans le calme, dansant autour d'un tambourin. Un important dispositif policier, avec au moins trois compagnies de CRS, avait été déployé, a constaté un journaliste de l'AFP.
Après la première qualification de l'Algérie au Mondial de football depuis 1986, le 18 novembre, des incidents s'étaient produits dans plusieurs grandes villes de France, dont Paris et Marseille, avec des blessés légers et près de 150 véhicules brûlés.
Quelques jours plus tôt, lors du match Algérie-Egypte, le 14 novembre, des violences avaient été commises à Marseille, avec notamment des jets de canettes et de bouteilles sur les forces de l'ordre.
De légers incidents s'étaient également produits à Marseille et dans d'autres villes françaises le 28 janvier après la défaite de l'Algérie contre l'Egypte (4-0) en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations.

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Y'a bon la raie-publique !

La présidente de la Halde s'offre 100% d'augmentation

Par Thomas Vampouille Le Figaro
22/06/2010 |
Début juin, Jeannette Bougrab promettait de «se battre comme une tigresse pour sauver cette institution».
Début juin, Jeannette Bougrab promettait de «se battre comme une tigresse pour sauver cette institution». Crédits photo : AFP

Le Canard enchaîné révèle que Jeannette Bougrab, nommée il y a trois mois par Nicolas Sarkozy à la tête de la Haute autorité de lutte contre les discriminations, aurait fait passer ses émoluments de 6900 euros à 14.000 euros mensuels. Ce que l'intéressée dément formellement.

Il n'y a pas que les Bleus à se trouver au coeur d'une série noire : l'équipe gouvernementale aussi. Ces dernières semaines, ministres, secrétaires d'Etat et même une ex-ministre ont fait les frais de révélations médiatiques gênantes. Cette fois, le cercle s'étend à une personnalité nommée par Nicolas Sarkozy : Jeannette Bougrab. Le Canard enchaîné, déjà à l'origine de plusieurs des affaires récentes, révèle en effet dans son édition de mercredi que la nouvelle présidente de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) a fait doubler son salaire.

Les émoluments de la présidente de la Halde seraient ainsi passés de 6900 euros, soit ce que touchait son prédécesseur Jean-Louis Schweitzer, à 14.000 euros mensuels. Le tout à la faveur d'une «modification du règlement de gestion des personnels» que Jeannette Bougrab, selon le journal satirique, a fait voter le 3 mai.

 

Un joli bouquet livré chaque lundi

Alors que Jean-Louis Schweizer n'était pas salarié de l'organisation mais touchait une «indemnité», cette modification crée un poste de président. L'indemnité devient alors salaire, fixé à 14.000 euros. «Sans compter une indemnité de résidence», précise le Canard. Autre poste créé, celui de directrice de cabinet, qui touchera 6600 euros.

Par la même occasion, le Canard révèle que Jeannette Bougrab en a profité pour faire adopter le principe de l'emploi d'un chauffeur, «payé 45.000 euros par an». Jean-Louis Schweitzer, en tant qu'ex-patron de Renault, bénéficiait d'un chauffeur mis à disposition par le constructeur automobile.

Enfin, à l'heure où la chasse au gaspillage fait remplacer dans certains ministères les fleurs fraîchement coupées par des fleurs artificielles, Jeannette Bougrab semble ne pas adhérer à ce principe d'économie. «Tous les lundis matin, selon le Canard, la boutique Monceau Fleurs lui livre, sur le budget de la Halde, un joli bouquet.»

Dans un communiqué publié mardi soir, Jeannette Bougrab a indiqué qu'elle «démentait vigoureusement les accusations qui sont portées contre elle», assurant qu'il s'agit «de faits totalement faux et sans fondements». «Jeannette Bougrab perçoit donc la même indemnité de fonction que son prédécesseur, à savoir la somme de 6135,32 euros net par mois», assure le communiqué. «Comme pour tout agent de la fonction publique, et ce quelque soit son poste, Jeannette Bougrab touche également une indemnité de résidence correspondant à 3% de son traitement», ajoute le texte.

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mardi, 22 juin 2010

Marseille : Un élève de cm1 apporte un pistolet chargé à l'école dans son cartable !

Un élève de CM1 de 9 ans a apporté dans son cartable l'arme avec des balles. En réaction, le personnel a décidé d'exercer son droit de retrait.

Les enseignants et le personnel d'une école élémentaire du centre de Marseille ont fait valoir mardi matin leur droit de retrait après la découverte la semaine dernière dans l'école d'un pistolet chargé et de balles apportés par un élève de CM1, a-t-on appris auprès de la directrice.

"Nous avons fait valoir notre droit de retrait", a expliqué Marlène Pujol-Moretti. "Nous avons réfléchi, nous avons organisé une équipe éducative spéciale en interne et il a été décidé que les deux enfants essentiellement concernés seraient déplacés dans une autre école".

L'incident s'est produit jeudi dans cette école du boulevard National (3e arrondissement) qui accueille quelque 460 enfants.

Un enfant de neuf ans, "un excellent élève avec lequel on n'a jamais eu de problème de discipline" selon la directrice, a apporté dans son cartable un petit pistolet et des balles qu'il a dit avoir trouvés dans une cave.

"Il l'a donné à un camarade, cela ne l'intéressait pas plus que ça", a poursuivi la directrice. L'arme est apparemment passée de main en main pendant une partie de l'après-midi avant qu'un élève voit un sachet de balles et avertisse une enseignante, qui a fouillé casiers et cartables avant de trouver l'arme.

Les enfants ont cru que c'était un jouet

"Les enfants n'ont pas réalisé, cela aurait pu se terminer de façon dramatique, plusieurs ont pensé que c'était un jouet", a commenté la directrice.

Les parents ont été informés par l'école de l'incident vendredi. "On a souligné que les enfants sont sous la responsabilité de leurs parents et qu'il fallait être très vigilant", a dit la déléguée FCPE Dalila Douhou. "On va mettre en place un atelier avec la police municipale".

Le propriétaire de l'arme non identifié

De source proche de l'enquête, les policiers ne sont pas parvenus à identifier le propriétaire de l'arme, un pistolet automatique de petit calibre 6,35.

L'enfant, interrogé à plusieurs reprises, leur a indiqué avoir trouvé l'arme dans la cave d'un grand ensemble de la Belle de Mai. Elle était fermée et il a juste passé la main. Le propriétaire de la cave a été entendu et mis hors de cause.

Le pistolet n'a pas servi et aucun impact n'a été trouvé, contrairement à des déclarations d'enseignants évoquant une détonation, a-t-on souligné de source proche de l'enquête.

Selon un policier, il n'est pas rare que des individus cachent dans un lieu discret des armes détenues illégalement. Par le passé dans les quartiers Nord, les patrouilles ont ainsi pu trouver dans les parties communes d'immeubles des Kalachnikov ou des grenades utilisées par les trafiquants de drogue ou lors de règlements de comptes.

Au même moment mardi, les cantines des écoles de cinq arrondissements, dont le 3e, étaient fermées, des agents territoriaux ayant exercé leur droit de retrait à l'appel de FO (majoritaire) pour protester contre "la multiplication d'agressions" dans les écoles.

Source l'Express le 22/06/2010

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"Ensemble tout devient possible"

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Candidats?..
Hier devant la cour d’assises du Val d’Oise s’ouvrait le procès de cinq jeunes hommes accusés d’avoir tiré sur la police lors des heurts de novembre 2007. Le Bondy Blog a interviewé Samia, l’épouse d’A. C., 30 ans, qui risque la plus grosse peine et dont l’un des frères comparaît à ses côtés.
Que faisait-il avant d’être incarcéré ?

Il s’était engagé en politique. Il faisait partie la liste UMP de Sylvie Noachovitch lors des élections municipales de mars 2008. Il appelait les jeunes de Villiers-le-Bel au civisme et surtout il leur disait de prendre leur carte lecteur (sic).
Merci à FDESOUCHES 22/06/2010

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Procès de Villiers-le-Bel : les blancs d'un côté, les noirs de l'autre !

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Photo "l'Express" prise lors des émeutes de Villiers-le-Bel, les 25 et 26 novembre 2007

 

C’est devant une assemblée en noir et blanc que s’est ouvert, lundi 21 juin, devant la cour d’assises de Pontoise (Val-d’Oise) le procès de quatre hommes, jugés pour avoir tiré sur des fonctionnaires de police lors des émeutes de Villiers-le-Bel. Accusé d’avoir mis un fusil à disposition, un cinquième comparaît pour complicité.

Le public était scindé en deux parties. A gauche en entrant, des hommes en uniforme ou en costume, tous Blancs à une exception près : les policiers, à la fois parties civiles et témoins, victimes des émeutes des 25 et 26 novembre 2007. Le premier jour, 656 fonctionnaires de police étaient intervenus après les échauffourées nées de l’accident entre une mini-moto et un véhicule de police, au cours duquel deux jeunes avaient trouvé la mort ; 52 policiers avaient été blessés, dont 26 touchés par des armes à feu. Le deuxième jour, 680 policiers étaient sur le terrain, 81 ont été blessés, dont 54 par armes à feu.

A droite dans la salle, hormis les journalistes, un public exclusivement noir, comme les cinq accusés. La salle est trop petite, même les témoins ne peuvent y accéder. Au rythme des suspensions de séance, les uns laissent la place aux autres : les familles d’abord, mamans en boubous, frères et sœurs, puis ami(e)s. (…) Au final, un seul des neuf jurés est un homme de couleur. Celui-ci avait formulé une demande de dispense, qu’il n’a pas maintenue.

Dans cette ambiance tendue, un incident est survenu en fin de journée. L’un des accusés, Abderhamane Kamara, 29 ans, a insulté la cour après que la présidente, Sabine Foulon, lui a demandé pourquoi il était “sur les nerfs” lors de son audition. Alors qu’il enchaînait les injures, il a été évacué par les forces de l’ordre.

Source Le Monde 22/06/2010

Merci à FDESOUCHES !

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lundi, 21 juin 2010

Malgré une mise en garde, le pognon s'est imposé: A la lanterne les profiteurs !

Var : des larmes et des questions après les intempéries meurtrières

Publié le dimanche 20 juin 2010 La Provence

Dès 2005, les services de l'État avaient identifié de "très fort risques" dans les secteurs touchés

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Dans les villages sinistrés l'eau potable revient peu à peu et l'électricité a été rétablie dans la quasi-totalité des foyers. Le temps des questions est là: ce drame était-il prévisible ?

Cinq jours après les violentes inondations qui ont mortellement touché le Var, dans une ambiance lourdement marquée par le recueillement, et cependant qu'émergent des questions sur la connaissance, par les autorités, des risques de crues dans le secteur, la situation matérielle des sinistrés tend à s'améliorer. Hier, l'électricité était de retour dans la quasi-totalité des foyers et l'eau rétablie dans la moitié des 22 communes sinistrées, alors que 4500 personnes étaient encore engagées dans les opérations de déblayage et de recherches.


"Faisant leur déclaration d'assurance ou vidant les maisons, les gens prennent la mesure du désastre, témoigne Sandrine, membre de la cellule d'urgence basée à la sous-préfecture de Draguignan, nous avons reçu plus de deux cents personnes, dont certaines qui n'ont plus rien" et doivent compter sur "l'élan important de solidarité qui s'est créé". Officiellement, le bilan des victimes est toujours de 25 morts, dont certains ont été inhumés hier, et d'une dizaine de disparus. Hier, le quotidien Var-matin faisait pourtant état de 29 décès, information que ne confirment pas la préfecture et les services de secours.

Après le choc, le département tente d'évaluer les dégâts et de panser ses plaies. À la veille de l'ouverture de la saison, de nombreux campings ont été dévastés, notamment à Fréjus ou Roquebrune-sur-Argens. D'autres secteurs ont été aussi durement frappés : les éleveurs ovins ont perdu plus de 3000 bêtes - 155 tonnes de carcasses ont été enlevées -, de nombreuses exploitations agricoles ont subi des dommages et des centaines d'entreprises ont été inondées. Dans ce contexte d'"hébétude" selon les mots d'une habitante de Draguignan, un début de polémique se fait jour.

Plusieurs études montrent que les autorités connaissaient les risques encourus dans certains secteurs proches des rivières de la Nartuby ou de l'Argens. En 2005, la direction départementale de l'équipement (DDE) décrivait dans un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) les conséquences terribles d'une crue remarquable. À Draguignan, plusieurs secteurs d'habitations et des bâtiments administratifs "seront fortement touchés en cas de crue centennale", indiquait ce document. Le PPRI n'est toutefois pas rétroactif et, depuis 2005, aucun permis de construire n'a été accordé en zone inondable a assuré au JDD la mairie de Draguignan.

Le journal fait encore état d'une étude de la Mission risques naturels (MNR), démontrant que, dans le Var, plus de 9500 établissements professionnels et 59000 logements sont situés en zone inondable. Alors que le président de la République doit se rendre dans le Var, demain après-midi, pour visiter les sinistrés, François Fillon a demandé à Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno, ministre et secrétaire d'État à l'Écologie, de "faire le bilan des dispositifs de prévision et de risques liés aux crues de type méditerranéen".

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Le document qui avait tout prévu


Le document est sommairement libellé "Plan de prévention des risques prévisibles, commune de Draguignan, la Nartuby". Rédigée en 2005 par les services de l'État (DDE), cette étude détaille de manière implacable le scénario des crues qui ont mortellement frappé la sous-préfecture du Var. "On dénombre dans la zone inondable de la Nartuby, environ 50 bâtiments commerciaux ou artisanaux, 150 habitations individuelles et 15 immeubles collectifs en zone inondable.

En outre, une maison de retraite, la maison d'arrêt et le SDIS (la caserne de pompiers, ndlr) sont fortement touchés en cas de crue centennale", peut-on y lire. Or, c'est précisément ces zones qui ont connu les dégâts les plus importants. Ce plan de prévention identifie de "très forts risques" dans plusieurs secteurs de Draguignan et de Trans-en-Provence et fixe un objectif clair : "Interdire les implantations humaines dans les zones les plus dangereuses où, quels que soient les aménagements, la sécurité des personnes ne peut être garantie intégralement et les limiter dans les autres zones inondables".

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Rien de bien neuf sous le soleil du sytême.

Dominique de Villepin séduit large

Par Ségolène Gros de Larquier Le Point

Dominique de Villepin séduit large

L'ancien ministre Azouz Begag a rallié République solidaire, le mouvement politique lancé samedi par Dominique de Villepin © Christophe Guibbaud/ABACAPRESS.COM

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"On se croirait dans le métro à 6 heures du soir." Samedi après-midi, à la halle Freyssinet de Paris, le député villepiniste François Goulard balaie du regard les quelque 5.000 personnes qui jouent des coudes pour assister au lancement de République solidaire, le mouvement de Dominique de Villepin. "Jeunes ou vieux, ils sont tous d'origine et de couleur politique différentes. C'est une grande force", insiste celui qui fait partie de la petite dizaine de députés UMP soutenant l'ex-Premier ministre.

Si elle est une "force", cette diversité des origines et des couleurs politiques apparaît surtout comme l'ADN du mouvement villepiniste, qui compte 15.000 adhérents. Car bon nombre de sympathisants et de militants sont issus des rangs de l'UMP, du Parti socialiste ou encore du MoDem. Mais, samedi, il n'y a qu'un invité surprise à la dimension nationale, l'ancien ministre Azouz Begag actuellement encarté au MoDem. Par sa présence, ce dernier entend justement incarner ce "rassemblement des Français au-dessus des partis" que prône Dominique de Villepin. "Je suis encore au MoDem. Mais je suis un démocrate et je n'ai pas d'oeillères idéologiques. Je veux avant tout retrouver le chemin de la France républicaine", explique Azouz Begag, qui plaide pour une alliance entre Bayrou et Villepin pour la présidentielle de 2012.

Le "symbole Azouz Begag"

Pour République Solidaire, le ralliement d'Azouz Begag est lourd de sens. "Il est la synthèse même de tous nos adhérents. Il est brillant, il est indépendant et il est issu de l'immigration", explique la porte-parole du mouvement, la députée UMP Marie-Anne Montchamp
. Une manière de rappeler que s'occuper des banlieues et des jeunes issus de l'immigration est une des préoccupations majeures de Dominique de Villepin. À quelques mètres de là, une dizaine de jeunes, casquettes vissées sur la tête, l'ont bien compris. Venus de Corbeil-Essonne (91), ils portent une banderole Les banlieues avec Villepin et s'exclament : "Villepin connaît la réalité des quartiers. On le soutient même si on sait qu'on sera peut-être déçu s'il arrive au pouvoir un jour. Mais pour le moment, personne, même pas la gauche, n'a trouvé de solution pour les banlieues."

Bon nombre de militants jugent les propos de l'ex-Premier ministre teintés de "solidarité" et de "justice sociale". "Aujourd'hui, les différences de salaires entre les Français sont abyssales. On ne peut pas être de gauche et accepter cela", explique une jeune femme d'origine iséroise. "Villepin a une stature d'homme d'État. Cela n'a rien à voir avec Bayrou qui a de bonnes idées mais sans aucun charisme", note pour sa part un sympathisant du MoDem venu de Dordogne. Comme lui, beaucoup restent encore très marqués par le discours contre la guerre en Irak de l'ancien ministre des Affaires étrangères devant les Nations unies en 2003. "Villepin peut réellement apporter quelque chose à la France. Il est très reconnu à l'étranger. C'est le nouveau de Gaulle", prétend un militant parisien. Mais, surtout, nombreux sont ceux venus au Halle Freyssinet qui voit en Villepin le successeur natuel de Jacques Chirac et une alternative à droite face à Nicolas Sarkozy. "L'UMP se résume à des têtes blanches issues des beaux quartiers. Or, en politique, il faut transcender les clivages", lâche un Rennais déçu par le chef de l'État.

Aujourd'hui crédité de 7 % des intentions de vote dans les sondages pour la présidentielle de 2012, le chef de file de République Solidaire a deux ans pour montrer quelle est sa réelle capacité à briguer un mandat et son degré de nuisance vis-à-vis de Nicolas Sarkozy. D'ici là, Dominique de Villepin veut continuer de rassembler, et en appelle à tous les "orphelins" de la République.

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Nuit de Chine, nuit câline ...

Heurts en marge d'une manif à Paris

AFP Le Figaro
20/06/2010 |

Des échauffourées ont éclaté aujourd'hui dans le quartier parisien de Belleville, en marge d'une manifestation de milliers de Chinois et d'Asiatiques d'origine chinoise, se soldant par l'interpellation de trois personnes, a-t-on appris de source policière.

La manifestation s'est dispersée à partir de 16h30. Mais "vers 17h35, des incidents ont éclaté dans le secteur Belleville entre une cinquantaine de jeunes internes à la manifestation et une dizaine de jeunes extérieurs au cortège", a dit une source policière.

Après des échauffourées et l'intervention de la police, "trois individus ont été interpellés", a précisé cette source, sans pouvoir dire si la situation était redevenue calme dans ce quartier cosmopolite et métamorphosé ces dix dernière années par un nouvel afflux d'immigrés asiatiques.

Selon plusieurs témoignages, les incidents auraient été provoqués par le vol du sac d'une manifestante par quatre jeunes extérieurs au cortège. Trois voitures, dont une munie d'un girophare bleu, étaient renversées rue de Belleville vers 19h30, a constaté un journaliste de l'AFP.

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