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dimanche, 04 juillet 2010

Dans les vestiaires des Bleus, c'est la Charia qui est la Loi...

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Article publié sur NPI le 4 juillet 2010
Après l’épilogue glorieux de l’équipe de « France » en Afrique du Sud, les langues se délient. Et, toujours bien informés, nous pouvons révéler un événement qui sera occulté par les médias. Tout le monde sait désormais que la bonne entente qui régnait selon le discours officiel n’était que fiction. Les infos qui filtrent et que nous pouvons confirmer démontrent le contraire.

Il y a bien eu des clans, des caïds comme a dit Bachelot ont voulu régenter le groupe, le terme utilisé n’est pas anodin, nous allons voir ça plus loin.

Bref, rapidement un groupe composé d’Abidal, Gallas, Anelka, Evra, Henry et Ribery a voulu imposer sa loi, comme par hasard il s’agit des convertis à l’islam ou des musulmans d’origine.

Ce sont eux qui ont fait éliminer des la liste des 23 les Maghrébins Benarfa, Benzema et Nasri car, les mœurs des cités ont été reproduites, les Noirs détestant les Arabes, ont écarté ces derniers.

Comme dans nos institutions, les autorités incarnées par Escalettes et le l’état-major technique de Domenech ont vite capitulé devant cette bande racailleuse, par trouille, par aveuglement idéologique, par incompréhension du problème.

Durant le séjour en Afrique du Sud, les infos qui sortent dans la presse le confirment, ce groupe a par l’intimidation, la menace, voulu imposer sa loi, on ne va pas en faire le détail ici.

Les problèmes rencontrés par Gourcuff avec Ribery sont réels par exemple, Ribery étant utilisé comme homme de main.

Tout ceci sera désormais mis sur le compte du manque d’éducation, de l’argent facile, du caractère capricieux des intéressés, peut être dû au traumatisme de la colonisation.

Ce sera la version officielle.

Or, nous savons et tout le milieu du football (des techniciens aux journalistes) et politique le sait, il s’est passé un événement plus grave, plus inédit, plus stupéfiant.

Ces fameux mutins ont agi en tant que musulmans, ainsi outre l’exigence de repas halal, ils ont sciemment expulsé du vestiaire avec violence, en particulier la veille de France-Mexique les « infidèles », les chassant même des douches pour pouvoir faire leur prière. Le climat à partir de là fut très très lourd dans cette pseudo équipe.

L’éviction d’Anelka a été le détonateur médiatique, les musulmans montant au créneau pour tenter de faire réintégrer leur frère en religion. Ainsi est arrivé l’épisode du bus, les réfractaires à cette action étant physiquement menacés (Lloris Gourcuff Sagna Toulalan).

Nous l’avons déjà dit et ceci est confirmé par la presse, la mutinerie a été préméditée le samedi soir, l’avocat de l’un des joueurs (Evra) rédigeant le fameux communiqué lu par Domenech sous menace d’un forfait de l’équipe qui aurait entrainé une suspension de toutes compétitions internationales de l’équipe pendant deux ans.

Ils ont voulu imposer la charia, voilà la réalité ! Comme le font les islamistes dans les quartiers où ils sont majoritaires. Mais cette info sera étouffée.. Il n’est pas bon que le populo découvre l’ampleur du problème, car désormais ce ne sont plus quelques quartiers abandonnés par l’Etat qui sont touchés mais des institutions emblématiques.

Maintenant chacun comprendra mieux la signification des propos de Roselyne Bachelot, ainsi que la convocation des ministres en urgence par Sarkozy, fait unique dans l’histoire du sport français.

Soyez sans illusions l’heure va venir de la langue de bois, de l’opération réhabilitation des meneurs, c’est qu’il y a des gros intérêts en jeu.

_________

Note NPInfo : Nous avons dû un peu modifier l’original de ce texte en raison des trop nombreuses fautes d’orthographes et des multiples invectives inutiles à l’encontre de ceux qui composent l’équipe dite de France de football.

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Le gouvernement français vu de Génève...

Genève règle ses comptes avec Eric Woerth

En Suisse, on n'a pas oublié que c'est Eric Woerth, alors ministre du Budget, qui avait mené la croisade contre le secret bancaire en 2008. Tandis que le ministre du Travail s'englue dans l'affaire Bettencourt, les langues se délient côté genevois. La polémique menace plus que jamais la crédibilité du gouvernement français.

02.07.2010 | Jean-Noël Cuénod | Tribune de Genève via Le Courrier International


"Un 'Genèvegate' menace Mme Bettencourt et les Woerth", titre le quotidien suisse. Relatant les propos d'un "banquier genevois", il rapporte que, "depuis 2008, Florence Woerth était presque à demeure à Genève". L'épouse du ministre du Travail - alors ministre du Budget et, à ce titre, lancé dans une croisade contre l'évasion fiscale et le secret bancaire suisse - gérait à l'époque la fortune de Liliane Bettencourt. Son mari pouvait-il ignorer les déplacements de sa femme ? "Que vaut encore la parole de la France ?" se demande le journal dans son éditorial. "En présence de conflits d'intérêts aussi criants, de connivences politico-financières aussi étroites, comment la Suisse pourrait-elle  prendre pour... argent comptant les réquisitoires contre ses turpitudes fiscales prononcés par Eric Woerth ?"
Octobre 2008, salle des conférences au ministère des Finances à Paris-Bercy. Flanqué de son rugueux collègue allemand Peer Steinbrück [SPD, remplacé en 2009 par Wolfgang Schäuble], le ministre français du Budget, Eric Woerth, s'apprête devant les journalistes à placer la Suisse en accusation : elle doit figurer sur la liste noire des paradis fiscaux à vouer aux gémonies onusiennes. Le menton guerrier, à peine ombré par une barbe rétive au rasoir, Woerth se mue en implacable procureur contre ce petit voisin profiteur. Et le voilà en Torquemada jetant au bûcher les gnomes de Zurich et Genève! "Le secret bancaire est une relique du passé", déclare alors ce saint Georges de la justice fiscale. Or, peu auparavant, le trésorier du parti sarkozyste UMP - un certain Woerth Eric - venait à Genève drainer des fonds auprès des riches Français établis dans notre pays. Et à la même époque, la femme de ce ministre gérait les biens de Mme Bettencourt au sein de la société Clymène, suspectée aujourd'hui d'avoir "oublié" de déclarer au fisc français deux comptes suisses de Mme Bettencourt.

Certes, Mme Woerth vient de démissionner de Clymène et rien ne prouve qu'elle fût au courant de cette évasion fiscale. Mais tout de même, en présence de conflits d'intérêts aussi criants, de connivences politico-financières aussi étroites, comment la Suisse pourrait-elle prendre pour... argent comptant les réquisitoires contre ses turpitudes fiscales prononcés par ce même ministre? Dans ces conditions, que vaut-elle encore, la parole du gouvernement français ? Un jour, la Suisse est balancée sur le banc d'infamie. Un autre, elle est courtisée pour le financement des campagnes électorales. A l'évidence, il faudra plus que le remaniement ministériel annoncé pour restaurer la crédibilité de cette présidence bien mal en point.

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samedi, 03 juillet 2010

Notre " Ché " national est de retour !

Chevènement songe à être candidat en 2012, "la France va mal"


Jean-Pierre Chevènement, à l'évocation des rumeurs sur une éventuelle candidature à la présidence du Sénat en 2011, répond : "Je me suis uniquement déclaré disponible pour l'élection présidentielle de 2012."
Georges Mérillon/Gamma
Jean-Pierre Chevènement, à l'évocation des rumeurs sur une éventuelle candidature à la présidence du Sénat en 2011, répond : "Je me suis uniquement déclaré disponible pour l'élection présidentielle de 2012."

L'ancien ministre de la défense et président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement, a affirmé qu'il envisageait d'être candidat à l'élection présidentielle de 2012, dans un entretien publié vendredi par France-Soir. "Si j'envisage d'être candidat, c'est parce que les circonstances sont gravissimes et qu'il faut faire 'bouger les lignes'. La France va mal", a estimé le sénateur du territoire de Belfort.

"C'est bien beau de dire qu'on va retarder l'âge de départ à la retraite mais s'il n'y a plus de travail, si les entreprises veulent se débarrasser de leurs sexagénaires, comment faire ?" a ajouté M. Chevènement. "C'est injuste pour les ouvriers. La retraite à 60 ans c'était une grande conquête pour la classe ouvrière", a-t-il poursuivi. Evoquant des rumeurs sur une éventuelle candidature à la présidence du Sénat en 2011, il répond : "Je me suis uniquement déclaré disponible pour l'élection présidentielle de 2012."

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Fait divers...


A86 : les policiers tirent à 24 reprises pour arrêter le chauffard

Stéphane Sellami | 03.07.2010.  Le Parisien

Unn simple contrôle routier à la hauteur de l'hôpital Avicenne à Bobigny (Seine-Saint-Denis) s'est transformé en course-poursuite, vendredi soir, vers 21 heures. Des policiers ont pris en chasse un véhicule qui avait refusé d'obtempérer. Le conducteur, souffrant d'une blessure par balle à une main, ainsi que le passager ont fini par être interpellés et placés en garde à vue.

Trois ont également été blessés.

La course-poursuite entre les fonctionnaires et les contrevenants s'est effectuée sur plusieurs kilomètres entre Bobigny et Drancy, et s'est achevée à Bondy.

Pour échapper aux forces de l'ordre, l'automobiliste n'a pas hésité à prendre l'autoroute A86 à contresens. Visiblement prêt à prendre tous les risques pour semer ses poursuivants, il a finî par foncer sur le véhicule des policiers, bloqués dans un cul-de-sac. Voyant la voiture se diriger à toute vitesse sur eux, les forces de l'ordre ont sorti leurs et tiré à 24 reprises sur la voiture folle.

La course s'est terminée place Saint-Just à Bondy. L' a été confiée à la sûreté départementale de Seine-Saint-Denis. Et une enquête de l'Inspection générale des services (IGS) a été diligentée suite à l'utilisation des armes à feu par les policiers.

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vendredi, 02 juillet 2010

Marine et Bruno...

Politiques 02/07/2010 à 12h29 (mise à jour à 19h39)

Marine Le Pen-Gollnisch: duel de succession au FN

Libération

Ils sont les deux candidats officiels à la présidence du parti d'extrême droite. La première part favorite, avec la bénédiction de son père. Le deuxième, longtemps présenté comme le dauphin naturel, compte sur ses réseaux au sein et hors du parti.

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Jean-Marie Le Pen, entouré des deux vice-présidents du FN, Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, le 9

Jean-Marie Le Pen, entouré des deux vice-présidents du FN, Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, le 9 janvier 2006 à Saint-Cloud (© AFP Joel Saget)

Il tient «la ligne», elle a pour elle «le nom», résume Sylvain Crépon, chercheur au Laboratoire Sophiapol de l’université Paris ouest-Nanterre. Avec le dépôt des parrainages de chaque candidat, le duel Marine Le Pen-Bruno Gollnisch a commencé, cette semaine, pour la tête du Front national. Modernisation contre ligne plus traditionnelle, médiatisation contre discrétion, ce sont deux styles qui vont s’affronter jusqu’au congrès, les 15 et 16 janvier 2011.

Si le coup d’envoi officiel de la campagne sera donné le 1er septembre, la compétition a démarré dès jeudi, avec le sérieux coup de pouce du président historique du FN à... sa fille. Pour Jean-Marie Le Pen, qui se confiait à France Soir, celle-ci a les «qualités physiques, mentales, psychologiques, intellectuelles, affectives, caractérielles nécessaires» pour le job et même pour se présenter en 2012. Dans le scénario rêvé par le père, Gollnisch ferait, lui, «un très bon ministre des Affaires étrangères»... L’intéressé, qui avait refusé de commenter à chaud, a regretté, ce vendredi, que Jean-Marie Le Pen soit sorti de son rôle d’«arbitre». Sans se décourager pour autant: «Je maintiens intégralement ma candidature, je pense que j’ai une chance de gagner.»

«Mieux carrossée politiquement»

Le leader d’extrême droite en a rajouté une louche, ce matin, avec ce «compliment» sur RFI: «J’ai dit que je pense que Marine Le Pen était mieux... carrossée... politiquement j’entends, pour la course qui s’annonçait.»

La préférence affichée par Le Pen n’est, certes, qu’«une demi-surprise», note Sylvain Crépon, qui s’attendait à ce qu’il tranche «plutôt en septembre»: «il veut perpétuer la marque qu’il a imprimée au FN, s'assurer que le parti restera associé au nom de Le Pen.» Mais le chercheur, tout en voyant Marine Le Pen favorite, ne miserait pas sur une victoire «haut la main». Selon Jean-Yves Camus, politologue spécialiste de l’extrême droite, interrogé par l’AFP, ce soutien «traduit incontestablement un rapport de force qui est peut-être moins large que prévu» en faveur de Marine Le Pen.

Lui veut «rassembler la galaxie extrême droite»...

Quels sont les atouts de Gollnisch, universitaire multidiplômé, longtemps présenté comme le dauphin naturel? Une fine connaissance de l’appareil et de ses structures, d’abord. Il incarne aussi une ligne traditionnelle, qui peut rassurer une part des militants rétifs au changement. «Bruno Gollnisch dit "ne changeons rien, voire retrouvons-nous encore plus, notamment avec ceux qui sont partis"», explique Crépon.

Dans cette ambition de «rassembler la galaxie de l’extrême droite», l’eurodéputé, compte sur ses réseaux, «à l’intérieur et hors du parti», note Crépon. Proche des catholiques traditionalistes, il a ainsi gardé des contacts avec des anciens frontistes, comme Carl Lang (Parti de la France), qui avait dénoncé la mainmise de Marine Le Pen. Le président du FN, lui, n’apprécie guère: «Le problème de Gollnisch, c’est que ses amis sont extérieurs au Front, parce qu’ils l’ont quitté», commentait-il dans France Soir.

... Elle, moderniser et lisser l’image du FN

Quant à Marine Le Pen, au-delà de l’atout évident du nom, la benjamine des trois filles du président du FN a, sur son rival, une longueur d’avance sur le plan médiatique. Et en profite. Condamnations du gel du salaire des fonctionnaires en 2011, de la mission en or de Christine Boutin, des cigares de Christian Blanc, de l’implication d’Eric Woerth dans l’affaire Bettencourt, critique sur la suppression «dérisoire» de la garden party du 14-Juillet: elle commente l’actualité tous azimuts.

«Pas encore vue comme une femme d’appareil», la quadra met aussi en avant, selon Sylvain Crépon, son «discours qui colle aux préoccupations de la jeune génération du FN». Sa stratégie est connue: moderniser et «lisser» l’image du parti. Une stratégie de banalisation qui n’avait pourtant pas payé lors de la présidentielle de 2007 où son père avait essuyé un revers électoral (10,44%).

Mais l’eurodéputée peut faire valoir ses bons scores électoraux. Seule candidate frontiste au second tour des législatives de 2007, elle a passé la barre des 20% des voix aux régionale de mars dans le Nord-Pas-de-Calais. Le deuxième meilleur score du parti derrière Jean-Marie Le Pen.

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Congrés de Tours

Succession FN : Gollnisch maintient sa candidature
et contre-attaque

Bruno Gollnisch a maintenu vendredi sa candidature dans la course à la présidence du Front national en dépit du soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à sa fille Marine, à qui il a adressé quelques critiques.

Photographe : Miguel Medina AFP :: Le vice-président du FN Bruno Gollnisch lors d'une conférence de presse au siège du parti à Nanterre, le 2 juillet 2010
photo : Miguel Medina , AFP

"Je maintiens intégralement ma candidature" et "je pense que j'ai une chance de gagner", a déclaré le vice-président du FN lors d'une conférence de presse à Nanterre, au siège du parti.

Se disant peu surpris du soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à sa fille, également vice-présidente, mercredi dans un entretien à France Soir, Bruno Gollnisch a cependant regretté son manque de neutralité.

"J'aurais préféré qu'il restât un arbitre (...) compte tenu de son autorité morale", a déclaré ce vieux compagnon de route du chef historique du FN, en ajoutant : "je vous rappelle que le premier à l'avoir présentée comme naturelle (sa candidature, ndlr) et la plus évidente, et des dizaines de fois, c'est Jean-Marie Le Pen lui-même".

Et "la gratitude que nous avons tous" pour le président du FN "ne signifie pas" que "tous les votes se portent sur Marine, qui a de grandes qualités".

L'élu de Rhône-Alpes, âgé de 60 ans, a lancé quelques critiques à sa concurrente.

Alors que Jean-Marie Le Pen a vu en lui un "très bon ministre des Affaires étrangères", signifiant ainsi sa préférence pour que sa fille, et non lui, accède à l'Elysée, M. Gollnisch a rétorqué que Marine Le Pen ferait "un excellent ministre de l'Intérieur, ou un ministre des Affaires sociales (...) ou un excellent porte-parole du gouvernement".

Interrogée par l'AFP, Marine Le Pen y a vu "une petite pique assez désagréable, en ce qui concerne porte-parole du gouvernement (...) mais je lui pardonne assez facilement".

Revenant sur l'une des critiques formulées par les Le Pen cette semaine, Bruno Gollnisch a aussi trouvé "contradictoire" d'être "accusé pêle-mêle de vouloir agréger les groupuscules d'extrême droite et de vouloir aussi à tout prix des alliances avec l'UMP".

"Je ne sollicite rien et je n'exclus rien", a-t-il déclaré, mais "je constate notre faiblesse en cadres". Et "je constate aussi que les anciens partisans de Bruno Mégret sont nombreux également dans l'entourage de Marine Le Pen".

Interrogé sur la stratégie de "dédiabolisation" du FN prêtée à sa concurrente, il a répondu que cette "diabolisation", il ne fallait "pas la craindre", ni "la rechercher", mais qu'"il ne faudrait pas, au nom de la lutte contre la diabolisation, altérer notre discours ou amoindrir en quoi que ce soit nos convictions".

Bruno Gollnisch a aussi regretté que l'idée d'organiser des débats en face-à-face avec sa concurrente, lors du congrès de Tours (15-16 janvier 2011) ou des déplacements ensemble sur le terrain lors de la campagne interne n'ait pas été retenue, des "raisons pratiques" lui ayant été opposées selon lui.

"On aurait pu vérifier à cette occasion si j'avais un peu de charisme ou pas du tout", a-t-il dit.

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jeudi, 01 juillet 2010

La raie-publique telle qu'elle est !

Politiques 01/07/2010 à 19h11

Liliane Bettencourt aurait touché 30 millions du fisc au titre du bouclier fiscal

Liberation.fr

En 2007.

En 2007. (AFP)

Nouvelle révélation de Mediapart ce jeudi dans l'affaire Bettencourt. Selon le site d'information, qui a déterré les fameux enregistrements pirates qui ont tout déclenché mi-juin, Liliane Bettencourt aurait touché de l'administration, au mois de mars 2008, une somme de 30 millions d'euros au titre du bouclier fiscal. Mars 2008: l'époque ou Eric Woerth était ministre du Budget. Si le versement n'a rien d'illégal, cette nouvelle information embarasse encore un peu plus les acteurs de cette affaire qui vire chaque jour davantage au scandale d'Etat.

D'abord, souligne Mediapart, parce qu'au moment où elle aurait perçu le «remboursement» de ces 30 millions, l'héritière de l'empire L'Oréal était à la fois détentrice de deux comptes en Suisse non-déclarés au fisc, employeur de Florence Woerth, l'épouse du ministre, et soutien financier de l'UMP. Et ensuite parce que «les fonds ont été débloqués avec une célérité remarquable», précise l'article.

Dans la série révélations gênantes, on apprend aussi ce vendredi, cette fois dans Le Monde, qu'Eric Woerth a dîné en 2008 avec Liliane Bettencourt. Là encore rien d'illégal, mais de quoi nourrir la machine à soupçons.

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Coupe du monde de football et Islam

L'Arabie saoudite met en place des "mosquées mobiles" pour les fans de foot


Les hommes de "la Commission de la promotion de la vertu et de la prévention du vice" ont ainsi déroulé des tapis de prière devant les cafés huppés de Ryad.
REUTERS/FAHAD SHADEED
Les hommes de "la Commission de la promotion de la vertu et de la prévention du vice" ont ainsi déroulé des tapis de prière devant les cafés huppés de Ryad.

Soucieuse de ne pas laisser la Coupe du monde faire oublier aux Saoudiens leurs cinq prières quotidiennes, la police religieuse a installé des "mosquées mobiles" à Riyad pour permettre aux fans de foot de prier pendant les matches.

Cliquez ici.
Les hommes de "la commission de la promotion de la vertu et de la prévention du vice" ont ainsi déroulé des tapis de prière devant les cafés huppés de Riyad, où les hommes se rassemblent chaque soir depuis le début du Mondial.Mardi, l'appel à la prière est ainsi intervenu alors que le Japon et le Paraguay procédaient à la séance des tirs au but. Conformément aux règles en vigueur dans le royaume ultraconservateur, selon lesquelles tous les établissements doivent fermer à l'heure de la prière, les téléviseurs géants du café La Caverna à Riyad ont été éteints. La police religieuse a ensuite déroulé les tapis sur le trottoir, alors que l'appel à la prière était répercuté par des mégaphones installés sur l'une de leurs camionnettes, équipée également de robinets pour permettre aux fidèles d'effectuer leurs ablutions.

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