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jeudi, 05 août 2010

C.Q.F.D. !!!

Sarkozy et l'insécurité: en parler toujours, n'y penser jamais

Roland Hureaux - Chroniqueur associé | Mercredi 4 Août 2010
Marianne2

 

Depuis que Sarkozy est passé place Beauvau, c'est chaque année la même rengaine. A chaque flambée de violences, il s'agite, gesticule, déclare la guerre à l'insécurité. Sauf que la gauche, fidèle au poste, est toujours là pour y croire et crier au scandale... Et crédibiliser au passage l'écran de fumée sarkozyste.



(flickr - cyb3rbl@ck - cc)

Réagissant aux événements du début de l’été : une gendarmerie attaquée par des Roms dans le Loir-et-Cher, des tirs de malfrats sur  la police à Grenoble, des lynchages d’indigènes (au sens strict, un indigène est natif  du pays, c’est donc un Français dit « de souche »), voire d’immigrés trop bien intégrés, le chef de l’Etat a rechaussé les bottes sécuritaires qui lui avaient si bien réussi aux élections de 2007. Il s’implique personnellement : une réunion sur les gens du voyage se tient à  l’Elysée – alors que le ministère de l’Intérieur aurait en temps ordinaire  suffi - ; les camps illégaux seront dispersés, les Roms étrangers seront expulsés etc. Il fait des  déclarations fracassantes : les délinquants tirant sur les forces de l’ordre se verront retirer  leur nationalité. Le ministre de l’Intérieur renchérit : il déclare « la guerre à l’insécurité », il propose de déchoir aussi de leur citoyenneté les auteurs d’excision ; les députés de la majorité en rajoutent à leur tour : il est question de rendre pénalement responsables les parents de mineurs délinquants, comme cela se fait paraît-il au Canada.

Que cette gesticulation soit peu crédible, tous ceux qui ont suivi la politique du gouvernement au cours des dernières  années (depuis 2007 mais aussi avant, quand Sarkozy était ministre de l’Intérieur) ont bien des raisons de le penser.  Dispersion de nomades illégaux : mais où iront-ils ? Dans des camps légaux ? Y seront-ils moins délinquants ? Expulsion en Roumanie et en Bulgarie? Mais la plupart des « gens du voyage » ont  déjà la citoyenneté française. Expulsés, au bout de combien de temps reviendront-ils ? Peut-être assez vite pour qu’on puisse les inclure plusieurs fois dans la statistique annuelle d’une police qui vit désormais à l’heure de la « culture du résultat » ? Retrait de la nationalité française à ceux qui tirent sur les forces de l’ordre ? Très bien mais sur les centaines d’actes de violence, combien de cas cela représente-t-il ? Et les « vieux Français » auraient-ils, eux,  le droit de tirer sur la police ? Et que vient faire l’excision dans cette galère ?

Rappelons-nous que le président qui s’agite ainsi est le même qui a supprimé la « double peine » (c'est-à-dire l’expulsion des délinquants étrangers) et plus récemment l’incarcération des condamnés à moins de deux ans de prison. La réforme constitutionnelle qu’il a imposée en 2008  permet aujourd’hui au Conseil constitutionnel d’exiger une réforme de la garde à vue qui ne facilitera pas le travail des forces de l’ordre. S’agissant de prévention, il a abrogé les décrets Robien qui permettaient de mettre en apprentissage les élèves en situation d’échec dès quatorze ans etc.

Heureusement, il y a la claque

Le théâtre sécuritaire du président devrait donc « tomber » face à l’indifférence du public et se terminer en vaines rodomontades devant un parterre vide : ce serait la réponse la plus adaptée. Mais, heureusement pour lui,  Sarkozy a sa claque. Sa claque ? D’abord le Parti socialiste qui tout aussi emphatique que le président,  dénonce une « remise en cause grave des valeurs républicaines », le « retour aux dérives des années trente » : rien que ça ! Réagir quand  une gendarmerie est attaquée ne serait pas, selon lui, « républicain » ? Claque aussi, plusieurs  grands organes de presse dont certains font l’honneur au président d’un éditorial indigné, et naturellement toutes les associations qui font profession de défendre les droits de l’homme, toutes les grandes consciences ;  ne manquent, cette fois,  que les évêques !

A quoi aboutissent  en définitive ces hauts cris ? A crédibiliser le discours du président et de sa majorité qui, avouons –le, en a bien besoin. Comment imaginer en effet, à entendre ce « concert de protestations »,  que le président n’aurait  brandi qu’un sabre de bois ? Que l’on n’a pris que des mesures qui ne seront  – comme les fameux tests ADN  - jamais appliquées ou inopérantes ? Et d’ailleurs pourquoi   annonce-t-on telle mesure plutôt que telle autre ? Sûrement pas pour des considérations d’efficacité :   en matière de sécurité, plus qu’ailleurs, il est bien connu que « le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien ». Comme d’habitude, ce qui compte, ce sont les effets de com’. Et comment en mesurer l’impact ? Par l’intensité de cris d’orfraie que ces mesures déclenchent chez les antisécuritaires de tout poil, Parti socialiste en tête. CQFD.

Bref, dans le petit théâtre sécuritaire qu’on nous sert cet été, chacun joue son rôle à la perfection.
Et qui va l’emporter en définitive ? Sûrement pas la gauche puisque, tous les sondages le montrent, les Français sont aujourd’hui, dans leur majorité, si tant est que cette alternative soit pertinente, plus sensibles à la sécurité qu’à la surenchère en matière de  droits individuels (ce qui est après tout  bien normal : le droit de vivre en sécurité n’est-il pas le premier des droits de l’homme?). Mais pas pour autant la sécurité en tant que telle puisque nous sommes au théâtre et rien qu’au théâtre.

Avant le deuxième tour de la présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy, on s’en souvient, avait déjà fait ce genre de numéro. Si Ségolène Royal s’était contentée de lui rire au nez en disant que le bilan du ministre de l’Intérieur qu’il avait été  rendait son discours peu crédible, elle eut peut-être gagné. Au lieu de cela, elle joua l’indignée : oh le vilain fasciste qui court  après Le  Pen et qui veut assurer la sécurité des Français à n’importe quel prix ! C’est ainsi que les Français crurent Sarkozy et l’élirent.
Indignez-vous, indignez-vous, bonnes gens de gauche. La réélection du président est à ce prix !
Le pire que nous ayons à craindre est que cette  pièce un peu ennuyeuse nous soit resservie  à satiété jusqu’à l’élection de 2012.

Acte I: Je joue le matamore bien décidé à assurer l’ordre.
Acte II: Tu t’indignes comme si tu croyais que je parle sérieusement.
Acte III:  Ils (les vrais délinquants) courent toujours.

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2012 approche avec son lot de ministères...

Villepin n'a pas encore coupé le cordon avec l'UMP

Pauline de Saint Remy (Source AFP) Lepoint.fr

Villepin n'a pas encore coupé le cordon avec l'UMP

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a lancé son nouveau parti, République solidaire, le 19 juin dernier © SIPA

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Xavier Bertrand peut sourire. Le secrétaire général de l'UMP a confirmé avoir reçu le 30 juillet dernier la demande de renouvellement d'adhésion à l'UMP de Dominique de Villepin, comme l'avait annoncé le Figaro.fr.

L'ancien Premier ministre aura donc tenu parole : en juin dernier, alors qu'il lançait son propre mouvement, République solidaire (RS), il s'était déclaré prêt à renouveler son adhésion si l'UMP avait la "gentillesse de lui adresser un formulaire". C'est le secrétaire général du parti de la majorité lui-même qui avait alors pris la plume. Un formulaire dûment rempli lui est donc revenu un mois plus tard, accompagné d'une cotisation de 100 euros, soit quatre fois la somme demandée, d'une "lettre dans laquelle il appelle à des réponses importantes face à l'inquiétude grandissante qu'il note en France", selon Xavier Bertrand, ainsi que d'une "copie d'une tribune qu'il avait publiée dans Mediapart, intitulée "Répondre à l'appel de la France". Une façon pour Dominique de Villepin de rappeler sa position très critique par rapport à la politique de l'UMP et du gouvernement. Une pique qui n'a pas empêché le patron de l'UMP de commenter : "Ce n'est pas à moi de me prononcer sur sa stratégie", mais "visiblement il ne veut pas rompre avec sa famille politique".

"Le message de Dominique de Villepin va être clair... à l'avenir" (Jean-Pierre Grand)

Pour Jean-Pierre Grand, proche de Dominique de Villepin et lui-même député UMP, cette annonce n'a rien d'une surprise : "Ce n'est pas un événement, ça ne veut pas dire qu'on restera", commente-t-il. En charge des fédérations et des relations avec les élus locaux au sein du parti villepiniste, le député ne voit pas dans ce geste un signe de ralliement, mais un "message envoyé" au parti majoritaire, voire un avertissement. "Si l'UMP ne revient pas dans le droit chemin, on s'écartera", prévient-il. Et il insiste : "S'il y a rupture, c'est que l'UMP aura dérivé. Tout dépendra d'eux."

Confiant, Jean-Pierre Grand rappelle que République solidaire est un parti de "rassemblement", avec "des membres de tous les bords, UMP, PS, MoDem...". Pas d'inquiétude à avoir donc sur la clarté du discours politique de Dominique de Villepin : "Son message va être clair à l'avenir", affirme-t-il dans un premier temps. Un futur simple pour le moins étonnant, mais qui révèle un risque calculé. Le député villepiniste finit en effet par reconnaître à demi-mot que cette situation pourrait brouiller le message adressé aux électeurs villepinistes, mais il ne s'en inquiète pas, bien au contraire : "Honnêtement, il y avait plus d'avantages (à adhérer à l'UMP) que d'inconvénients...". Xavier Bertrand appréciera.

Ndlr : 100 euros pour un super ministère en 2012, c'est pas cher payé! Et celles et ceux qui pensaient que Galuzzo c'était du costaud  en seront eux,pour leurs frais !

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Une époque formidable on vous dit !

L'interdiction du mariage gay jugée illégale en Californie

Par lefigaro.fr
04/08/2010
Les opposants à la Proposition 8 affirmaient qu'elle est discriminatoire envers les homosexuels.
Les opposants à la Proposition 8 affirmaient qu'elle est discriminatoire envers les homosexuels. Crédits photo : REUTERS

Dans une décision très attendue, mercredi, la cour fédérale de San Francisco a estimé que l'interdiction du mariage homosexuel, entérinée par référendum en 2008, était «anticonstitutionnelle». Une victoire pour les défenseurs des droits des gays.

La cour fédérale de San Francisco a estimé mercredi que l'interdiction du mariage homosexuel en Californie, entérinée par référendum en 2008, était «anticonstitutionnelle».

La décision du Vaughn Walker intervient huit mois après les premières audiences d'un procès retentissant, qui a opposé pendant plusieurs semaines défenseurs et opposants acharnés des unions de même sexe.

La plainte avait été déposée par un couple de lesbiennes contestant la Proposition 8, dont l'adoption en novembre 2008 par 52% des Californiens avait annulé la décision de la Cour suprême de l'Etat, quelques mois plus tôt, d'autoriser les unions homosexuelles en Californie.

 

Le mariage autorisé dans 5 Etats et à Washington DC

Les opposants à la Proposition 8 affirmaient qu'elle est discriminatoire envers les homosexuels, et donc contraire à la Constitution américaine. Ses défenseurs faisaient valoir pour leur part que les électeurs s'étaient exprimés et que rien ne devrait autoriser à remettre en cause leur décision.

La décision de la cour fédérale de San Francisco constitue une nouvelle étape dans un dossier au long cours qui devrait, selon toute probabilité, faire encore l'objet de plusieurs appels, et finir en bout de course sur le bureau de la Cour suprême des Etats-Unis.

A l'heure actuelle, les gays et lesbiennes américains ont la possibilité de se marier dans les Etats du Connecticut, de l'Iowa, du Massachusetts, du New Hampshire, du Vermont et dans la capitale fédérale Washington.

A l'inverse, ces derniers mois, les parlementaires de l'Etat du New Jersey ont rejeté un projet de loi visant à autoriser les unions gays, tout comme les parlementaires de l'Etat de New York quelques semaines plus tôt.

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Une époque for-mi-da-ble !

Un homme enlevé et torturé dans le Var

Le Figaro
04/08/2010

Un homme de 64 ans a été enlevé lundi devant sa maison de Seillans (Var) avant d'être torturé par trois malfaiteurs qui lui ont dérobé de l'argent, a-t-on appris mercredi de source proche de l'enquête.

L'homme, qui a eu une phalange amputée et le visage tailladé, a été hospitalisé dans un état sérieux mais ses jours ne sont pas en danger.

Le kidnapping de ce maçon à la retraite a eu lieu en début de matinée alors qu'il sortait de chez lui. Il a été agressé par trois hommes qui l'ont fait monter de force dans un véhicule. Il a ensuite été passé à tabac dans un lieu isolé par le trio qui l'a forcé à avouer où il cachait ses économies dont le montant atteindrait quelques milliers d'euros.

La victime a ensuite été abandonnée dans une décharge de Villeneuve-Loubet, tandis que ses agresseurs revenaient chez elle pour lui voler son argent. Le sexagénaire a réussi à contacter les secours grâce à son téléphone mobile.

Les gendarmes du Groupement du Var ont été saisis de l'enquête.

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Un de moins...

 

Un mort et deux blessés lors d'une fusillade à Marseille

La Provence

Publié le mercredi 04 août 2010

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La cité Font-Vert est considérée par la police comme un des principaux lieux du trafic de cannabis de la ville.

Un règlement de comptes a fait un mort et deux blessés graves à Marseille dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on appris de source policière. Un homme âgé de 24 ans a été mortellement atteint par plusieurs balles et deux autres ont été sérieusement touchés. Deux individus dotés d'armes de gros calibre ont ouvert le feu peu avant minuit sur les trois hommes au bas d'une tour de la cité Font-Vert, dans le 14e arrondissement de la ville.

Cette cité sensible du nord de Marseille est considérée comme étant un des principaux lieux du trafic de cannabis dans la ville. Dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, la police a mené plusieurs opérations au cours du mois de juillet dans des cités sensibles du nord et du sud de Marseille.

 

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mercredi, 04 août 2010

AffaireS Woerth. Dernier épisode...en date !

 


Les affaires Bettencourt



Eric Woerth serait intervenu dans la succession du sculpteur César

Leparisien.fr
03.08.2010,

Nouveau rebondissement dans l'épais dossier concernant le ministre du travail, . Ce dernier serait intervenu en 2008 alors qu'il était ministre du Budget pour obtenir un dégrèvement fiscal de 27 millions d'euros sur la succession du sculpteur César, affirme le quotidien Libération à paraître mercredi.

Libération reproduit des extraits d'une lettre datée du 24 avril 2008 et signée d'Eric Woerth qui, selon le journal, «démontre sans ambiguïté qu'Eric Woerth a fait peser tout le poids de sa fonction pour obtenir un dégrèvement fiscal» sur cette succession.

Cette intervention aurait eu lieu après des «pourparlers avec l'exécuteur testamentaire du sculpteur», Alain-Dominique Perrin, de la Fondation Cartier pour l'art contemporain.

Eric Woerth, est depuis le mois de juin au coeur d'une vive polémique liée à Liliane Bettencourt, après la révélation d'enregistrements clandestins suggérant un possible conflit d'intérêts entre ses fonctions gouvernementales et l'embauche de sa femme en 2007 par la société Clymène, gérant le patrimoine de l'héritière de L'Oréal.

Il a été entendu la semaine dernière par la police dans cette affaire et a réaffirmé qu'il n'était en rien intervenu dans l'embauche de sa femme, qui a démissionné fin juin de Clymène.

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Que les têtes tombent !!!

Marseille : les bourreaux de Cécilia bientôt jugés

La Provence.

Les obsèques avaient réuni les proches, les amis, mais aussi des Marseillais anonymes, qui avaient voulu soutenir les parents de la jeune fille, morte le 9 décembre 2008.

L'acte d'accusation, qui totalise 26 pages, est un inventaire du crime organisé, presque machiavéliquement programmé. Le sort de quatre hommes y paraît d'ores et déjà scellé, tant il sent l'humiliation et la déraison humaine. Cécilia Gueye, une infirmière de 21 ans, est morte dans la nuit du 8 au 9 décembre 2008 dans des circonstances tragiques.

Quatre hommes que le procureur estime parfaitement identifiés, Emmanuel Denis, Anis Nafti, Mounir Tinouiline et Fahem Djermoune, tous âgés de 20 à 27 ans et tous détenus à ce jour, devront répondre bientôt de "viol en réunion par personnes agissant en état d'ivresse manifeste et non assistance à personne en danger". Le procureur de Marseille vient de requérir il y a quelques jours leur renvoi devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône. La juge d'instruction Karine Molco rendra sa décision prochainement.

La jeune victime avait été attirée ce soir-là dans un guet-apens. Elle sera saoulée à mort, au point d'avoir 6 g dans le sang ! Ses bourreaux qui n'avaient qu'une envie, abuser d'elle, avaient acheté de la vodka, qu'ils lui avaient imposé de boire, puis l'avaient violée tour à tour jusqu'à la mort, Cécilia perdant peu à peu connaissance, puis agonisant. Les faits avaient eu lieu dans un hôtel de La Valentine (11e). Deux de ses agresseurs, tout à coup pris de scrupules, avaient fini par appeler les pompiers, tandis que les deux autres avaient courageusement pris la fuite. Les quatre hommes encourent une peine de 20 ans de réclusion.

Dans son réquisitoire, le procureur précise que "les faits de viols sont indéniablement caractérisés", de même que l'omission de porter secours à la victime. Les "dénégations persistantes des quatre mis en examen", ainsi que le relève le magistrat, n'ont pas permis d'instiller le doute, même si le parquet estime que "les intéressés n'ont jamais délibérément souhaité la mort de la victime". Il n'empêche. Leur comportement pendant les viols successifs qu'ils lui ont fait subir, de même que dès après le crime, est accablant.

La justice a retenu les terribles "effets de l'alcool combinés à une certaine naïveté" chez la victime. L'avocat de la famille de Cécilia, Me Alain Lhote, dresse aujourd'hui le portrait d'"une jeune femme calme, réservée et proche de sa famille, mais fragile". La défense sera assurée par Mes Keita, Blanc, Bartoloméi et Blot. La date du procès n'a pas encore été fixée.

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mardi, 03 août 2010

Pas de vacances pour la canaille !

Des malfaiteurs enlèvent un cadre de la SNCM et le PDG d'Aquacity

Publié le mardi 03 août 2010 La Provence

Deux équipes de malfaiteurs ont enlevé cette nuit les responsables de deux importantes sociétés, cette nuit dans les Bouches-du-Rhône, afin de les forcer à leur remettre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Une enquête est en cours, confiée par le parquet de Marseille à la brigade de répression du banditisme.

Le premier enlèvement s'est déroulé à Aix-en-Provence, où les malfaiteurs ont contraint le PDG du parc aquatique Aquacity à se rendre à Plan-de-Campagne avec sa Porsche Cayenne pour s'emparer d'une forte somme d'argent. Le deuxième a eu lieu dans les quartiers nord de Marseille, où le responsable financier de la compagnie maritime SNCM a été réveillé par un commando de trois personnes cagoulées et armées. Là encore, la victime a été conduite au siège de la SNCM. Sur place, un gardien a été braqué et le cadre a dû remettre plusieurs dizaines de milliers d'euros aux malfaiteurs.

Dans les deux cas, la famille de la victime a été neutralisée par les malfaiteurs qui ont pris le soin, une fois leur forfait accomplir, de brûler le véhicule utilisé.

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