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lundi, 09 août 2010

Des policiers roumains pour les Roms ! Encore une brillante idée de Brice Hortefeux...

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Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, en visite dans les Pyrénées-Orientales sur le thème de la sécurité, a évoqué aujourd’hui à Argelès-sur-Mer la future présence de policiers roumains dans les effectifs des renforts saisonniers estivaux.
 
Rencontrant notamment deux policiers, un Allemand et un Néerlandais qui participent au “commissariat européen” installé ponctuellement dans cet endroit particulièrement touristique, Brice Hortefeux a déclaré qu’il allait “demander que des policiers roumains intègrent ce dispositif” dans les Pyrénées-Orientales, un département où se trouvent plusieurs campements de Roms.

Les policiers de ces “commissariats européens” sont chargés de venir en aide, le cas échéant, à leurs compatriotes qui trouvent de la sorte un professionnel de la sécurité qui parle leur langue.

Dans la petite ville d’Argelès, dont la population passe de 10.000 habitants en hiver à 110.000 en été, le ministre a également rencontré le colonel Philippe Guichard, commandant du groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales, pour se faire expliquer le dispositif estival : 18 gendarmes sont postés en permanence à Argelès, renforcés l’été par 34 personnels et 15 gendarmes mobiles.

M. Hortefeux s’est par ailleurs rendu sur le port de plaisance d’Argelès pour y rencontrer la cellule de recherches temporaire, des gendarmes en civil qui surveillent les trafics des vendeurs à la sauvette et des voleurs à la tire, et alertent les gendarmes en uniforme.

 

Merci à FDesouche le 8 août 2010

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Vacances ? Quelles vacances ?!!

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Merci à la joyeuse et toujours motivée, équipe de colleurs du 7ème secteur, pour ce premier collage estival !

Nos valeureux militants ont ainsi rappelé que les 13 et 14èmes arrondissements de Marseille ... c'est la France !

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dimanche, 08 août 2010

Navré, mais moi ça m'fait rire !

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Un "jeûne " se noie, et ils font tous dans leur froc !

Un adolescent se noie dans la Seine en fuyant la police, l'IGS saisie

Lepoint.fr

Un adolescent se noie dans la Seine en fuyant la police, l'IGS saisie

Un adolescent de 15 ans s'est noyé dans la nuit de samedi à dimanche à Mantes-la-Jolie (Yvelines) en sautant dans la Seine pour échapper à la police après une course-poursuite en voiture, un drame pour lequel la justice a saisi la police des polices.

Un adolescent de 15 ans s'est noyé dans la nuit de samedi à dimanche à Mantes-la-Jolie (Yvelines) en sautant dans la Seine pour échapper à la police après une course-poursuite en voiture, un drame pour lequel la justice a saisi la police des polices.

Vers minuit, l'adolescent - accompagné de deux autres jeunes de 16 et 18 ans - conduisait un véhicule à vive allure, feux éteints, lorsqu'il a été pris en chasse par une patrouille de police dans le centre-ville de Mantes-la-Jolie, selon les premiers éléments de l'enquête.

"Le véhicule, qui appartenait aux parents du défunt, a tenté de semer la patrouille de police, remontant la circulation à contre-sens, avant que le conducteur ne perde le contrôle de la voiture et percute un panneau de signalisation", a détaillé Christian Loiseau, directeur départemental de la sécurité publique dans les Yvelines, lors d'une conférence de presse.

"Une fois le véhicule à l'arrêt, les trois occupants se sont enfuis à pieds, deux d'entre eux sautant dans la Seine. Les policiers présents ont pu raisonner le premier, cousin de la victime et âgé de 18 ans, malheureusement pas le second qui a tenté de s'éloigner du bord et a été emporté par le courant. Son corps à été retrouvé deux heures plus tard par les pompiers, à bonne distance", a ajouté M. Loiseau.

"Les agents présents ont cherché à relativiser la gravité des faits pour les inciter à revenir vers eux, mettant en avant qu'un refus d'obtempérer n'était pas très grave", a encore assuré M. Loiseau.

Devant la presse, le procureur adjoint de Versailles, Odile Faivre, a précisé que les deux autres jeunes avaient été placés en garde à vue dans la nuit, "le temps de déterminer qui était le conducteur. Il s'agissait du mineur de 15 ans, ce qui peut expliquer la fuite. Aucune charge n'a été retenu contre les deux autres personnes" qui ont été remises en liberté.

Les trois jeunes étaient originaires d'une cité des Mureaux (Yvelines).

Le procureur adjoint a annoncé que "la police judiciaire de Versailles et l'inspection générale des services (IGS, la police des polices) (avaient) été saisies, afin de faire toute la lumière sur le déroulement des faits qui ont mené à un tel drame".

L'adolescent décédé "revenait tout juste de vacances du Maroc, où ses parents se trouvent toujours à l'heure actuelle. Ils ont été informés du décès de leur fils et le parquet se met à leur entière disposition afin de répondre à la moindre de leurs questions", a assuré Mme Faivre.

Dimanche, de gros renforts de police ont été dépêchés aux Mureaux, où toutefois la situation était très calme, a constaté un journaliste de l'AFP.

En octobre 2005, l'électrocution de deux jeunes à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) poursuivis par la police avait entraîné trois semaines d'émeutes et de violences dans les banlieues des villes françaises. En novembre 2007, la mort de deux jeunes dans la collision de leur mini-moto et d'une voiture de police avait provoqué deux nuits d'émeutes à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

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Martel: de Charles à Frédéric, du libérateur au collabo.


Publié le 08/08/2010 Le Point.fr

DÉBAT

Langue française, la polémique

Le Point.fr

Langue française, la polémique

Frédéric Martel, François Taillandier et Claude Hagège © montage Le Point.fr

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Frédéric Martel appelait les Français à "parler english" dans Le Point du 8 juillet. "Faut-il s'excuser d'employer des mots anglais ? Faut-il battre sa coulpe ? Non. Il faut, au contraire, les assumer et rejeter cette francophonie poussiéreuse et ringarde qu'on veut nous imposer", affirme-t-il. L'auteur de Mainstream (Flammarion), une enquête sur la culture mondialisée, s'insurge contre une "francophonie arrogante et ringarde". Il prône l'anglais comme langue de libération. Le linguiste Claude Hagège et l'écrivain François Taillandier ne partagent guère ce point de vue. Dans le numéro du Point actuellement en kiosque, ils lui répondent : non, affirment-ils, le français n'est pas mort. Le premier précise que notre langue est "créative et universelle", tandis que le second s'élève point par point contre les arguments développés par Frédéric Martel. Le débat est lancé.

À lire :

"Français, pour exister, parlez english !", par Frédéric Martel

"Pour avoir employé le mot care pour son projet du "souci des autres", Martine Aubry est attaquée d'une manière peu fair-play. Pendant ce temps, avant sa démission, le ministre Alain Joyandet voulait nous interdire de parler de buzz, de chat ou de lire des newsletters" (lire tout l'article).

"Le français, une langue créative et universelle", par Claude Hagège

"Tout n'est pas nul dans ces lignes. L'auteur n'a pas compris que le critère du poids mondial d'une langue n'est pas le nombre des locuteurs, mais le degré de diffusion : le hindi, le bengali, le japonais, connus de leurs seuls nationaux, n'ont pas doublé" le français (lire tout l'article).

"L'avenir s'écrit en français", par François Taillandier

"Français, pour exister, parlez english !" Sous ce titre, M. Martel nous invite à nous débarrasser de l'usage du français, le plus rapidement possible, en toutes circonstances et par tous les moyens appropriés, au profit de ce qu'il appelle "la langue du cool", concept linguistique fumeux dont nous lui laissons la paternité (lire tout l'article).

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Une Chancepourlafrance de plus.


HOMICIDE.

Il voulait tuer ses femmes pour toucher les assurances vie

Suivant des scénarios machiavéliques, Jamel Leulmy, un homme de 32 ans, aurait assassiné ou tenté d’assassiner ses compagnes après leur avoir fait signer des contrats d’assurance vie à son seul profit.

leparisien.fr
Céline Carez (avec B.J.) | 07.08.2010

Jamel Leulmi, 32 ans a été mis en examen pour « assassinat, tentative d’assassinat et escroquerie » par un juge d’Evry, puis placé en détention à Fleury-Mérogis (Essonne). Il est soupçonné d’avoir tué son épouse et tenté d’en faire autant avec sa deuxième compagne, dans des accidents de la route, après leur avoir fait signer des contrats d’assurance vie Il aurait d’ailleurs empoché 1,2 M€ de primes.

Cette histoire aux relents machiavéliques commence par un banal cambriolage. Le 11 juin dernier, une femme se rend à la gendarmerie de Leudeville (Essonne) pour déposer plainte à la suite d’une étrange intrusion à son domicile. Aux gendarmes elle déclare, en effet, que les seuls éléments qui lui ont été volés sont des contrats d’assurance vie qu’elle avait souscrit à l’ordre de Jamel Leulmi, son ex-compagnon.

Il espérait toucher 7 M€

La plaignante confie d’ailleurs qu’elle a des doutes sur cet homme. Elle raconte par exemple, qu’en décembre 2009, Jamel qui disait vouloir l’épouser, lui avait demandé de venir au Maroc voir sa famille. Mais là, alors qu’elle était en voiture dans les alentours de Marrakech, elle a été percutée par un autre véhicule qui a pris aussitôt la fuite. Elle explique encore que peu de temps avant cet accident où elle a failli laisser la vie, son compagnon lui avait fait signer des contrats d’assurance vie à hauteur de 5 M€, dont lui seul était le bénéficiaire.
Flairant une sombre affaire, les gendarmes se lancent aussitôt dans de minutieuses investigations. Ils épluchent le passé de Jamel Leulmi et surtout contactent la compagnie d’assurance. Ils découvrent que l’homme est veuf. Sa femme est décédée le 30 janvier 2007 dans un tragique accident de vélo à Leudeville (Essonne). Alors qu’elle se trouvait en compagnie de son mari, elle aurait été violemment percutée par une voiture qui se serait enfuie sans être vue d’aucun témoin…
Dans la foulée les enquêteurs découvrent que, quelques jours avant le drame, l’époux prévoyant lui avait fait souscrire six contrats d’assurance vie dont il était déjà le seul bénéficiaire et dont le capital devait être multiplié en cas d’accident. Jamel Leulmi aurait ainsi empoché une prime d’assurance de 1,2 M€ et espérait un pactole de 7 millions.
Mais ce n’est pas tout. D’autres contrats d’assurance vie auraient été récemment souscrits par une troisième femme, toujours au profit du suspect. Cette dernière, habitant Fleury-Mérogis, a été placée jeudi dernier en garde à vue puis relâchée.
Lors de ses auditions, le présumé Barbe-Bleue de l’Essonne se déclare innocent et clame qu’il s’agit d’un « malheureux concours de circonstances ». Des déclarations qui n’ont pas convaincu la et les gendarmes. Ceux-ci sont désormais à la recherche d’éventuels complices impliqués dans les « accidents » visant les deux femmes de Jamel Leulmi.

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samedi, 07 août 2010

Le quotidien dans la ville de la Bonne Mère...

Marseille : des braqueurs en niqab

AP  Le figaro
07/08/2010 |

Des braqueurs vêtus de niqabs ont fait irruption hier dans un supermarché de Marseille et ont dévalisé les caisses, ainsi que le coffre de l'établissement, a-t-on appris aujourd'hui de source policière.

Les malfaiteurs, au nombre de quatre ou cinq selon les enquêteurs, se sont introduits dans le commerce du quartier Saint-Mitre, dans les quartiers nord de la ville, en début de soirée. Munis de leur déguisement et armés de couteaux, ils ont ensuite pris la fuite en emportant leur butin, en cours d'estimation.

Au mois de novembre 2009, un couple, agissant selon le même mode opératoire, avait emporté plus de 300.000 euros de bijoux sous la menace dans un commerce de la Porte d'Aix, en plein centre-ville. Le principal auteur a depuis été interpellé et écroué.

Merci à Desouche.

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Vivement que la Turquie entre dans l'Europe, que nous profitions de cette richesse !

Turquie La paix civile menacée

De graves heurts se sont produits ces derniers jours dans plusieurs villes entre les populations turque et kurde. Les éditorialistes de la presse turque craignent que ces troubles ne dégénèrent, alors que le pays est sous tension avant un référendum crucial qui se tiendra en septembre.

30.07.2010 | Pierre Vanrie | Courrier international

Des militants kurdes affrontent la police anti-émeute turque, Istanbul, 10 juillet 2010.

Des militants kurdes affrontent la police anti-émeute turque, Istanbul, 10 juillet 2010.

"Ce n'est que basse polémique politicienne que d'accuser le gouvernement AKP [Parti de la justice et du développement, islamiste, au pouvoir] d'être responsable des incidents qui se déroulent actuellement, uniquement parce qu'il a lancé une politique d'ouverture vis-à-vis des Kurdes", affirme Taha Akyol dans Milliyet. L'éditorialiste du quotidien turc réagit aux nombreux affrontements ethniques qui ont opposé ces derniers jours les populations kurde et turque dans la province de Hatay (sud du pays) et à Inegöl, dans le nord du pays, dans la région de Bursa. Quatre policiers avaient été tués lundi 26 juillet dans la ville de Dörtyol, lors d'un attentat perpétré par l'organisation séparatiste kurde PKK.

"Les critiques de l'opposition ne sont pas plus crédibles que le discours du gouvernement. Selon ce dernier, ces graves incidents n'ont d'autre but que de saboter le processus menant au référendum [sur la révision constitutionnelle, prévu pour le 12 septembre prochain. Il vise notamment à limiter le rôle politique de l'armée.] En effet, de graves affrontements de masse s'étaient déjà produits avant que le gouvernement ne lance son 'ouverture kurde' et ne décide d'organiser un référendum", continue Taha Akyol dans Milliyet. "Au cours des années 1980 et 1990, la question kurde restait cantonnée à un problème de terrorisme. Il n'y avait pas d'affrontements impliquant les populations civiles. Plus récemment, la question kurde s'est fortement politisée et a acquis une nouvelle dimension en pénétrant toutes les couches de la société. La tension inhérente à ce problème s'est étendue aux masses. Le problème des 'enfants jetant des pierres sur les forces de l'ordre', inimaginable il y a dix ans, est l'une des manifestations de ce processus. Ce sont des signaux d'alarme annonciateurs d'une effroyable catastrophe."

Dans le journal Taraf, Rasim O. Kütahyalı privilégie quant à lui la piste du complot visant à déstabiliser le gouvernement et à maintenir un statu quo favorable à un establishment menacé par les diverses procédures judiciaires en cours dans le cadre du procès Ergenekon [nom de l'organisation clandestine composée de civils et de militaires de l'Etat ayant pour but de renverser l'AKP]. "Ils essaient tout pour que le 'non' l'emporte lors du référendum du 12 septembre", écrit-il à ce propos. "La population n'a pas cru au danger du fondamentalisme musulman qui serait incarné par l'AKP. Le seul atout qui reste alors dans les mains du réseau Ergenekon, c'est de mener des opérations créant les conditions favorables à une guerre civile, en particulier dans les petites et les grandes villes de l'ouest de la Turquie. Le nationalisme turc, à l'œuvre dans les régions côtières occidentales, a une dimension laïciste et souverainiste selon laquelle tout lien spirituel avec les Kurdes est impossible. Le discours : 'Les Kurdes sont un fardeau', 'Pourquoi vivrions-nous encore avec eux ?', s'entend surtout dans ces régions. Les affrontements d'Inegöl illustrent à nouveau le fait que le terreau de cette région est favorable à une guerre civile à caractère ethnique. Les événements qui ont eu lieu dans cette petite ville, s'ils ont l'air spontanés, sont donc le résultat de provocations orchestrées."

Dans Vatan, Rusen Çakir veut, quant à lui, dépasser la controverse : "Plutôt que de polémiquer sur le lien éventuel de ces événements avec le processus d'ouverture et de référendum du gouvernement, constatons qu'il s'agit là d'une nouvelle manifestation de la question kurde, la 'mère de tous les problèmes de la Turquie'. Toujours non résolue, cette question pose en réalité à ce stade celle de notre capacité à vivre ensemble en paix. Si nous ne voulons pas être tous perdants, nous avons alors intérêt à mettre tous la main à la pâte pour tenter de la résoudre. Dans ces conditions, toute personne qui en a la possibilité doit apporter sa contribution pour que le PKK dépose les armes sans aucune condition."

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