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jeudi, 19 août 2010

france.yabonlecontribuable.fr

 

France.fr, un site à 4 millions d'euros ?


La page d'accueil de France.fr, indisponible pendant près d'un mois.
D.R.
La page d'accueil de France.fr, indisponible pendant près d'un mois.

Après un lancement avorté le 14 juillet, france.fr, le site Internet officiel destiné à promouvoir l'image de la France, a été finalement remis en ligne lundi 16 août. Mais comme l'explique Le Canard enchaîné, daté mercredi 18 août, la facture du site est bien plus salée que les devis initiaux, d'autant plus que la "panne du 14 juillet reste, elle, à l'entière charge des deniers publics".

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Le site qui compte 3 000 pages, 12 000 liens, et 1 million de documents indexés, vise à donner des informations pratiques (tourisme, travail, vie quotidienne, implantation d'entreprises) sur l'Hexagone, l'un des rares pays européens qui ne disposaient pas encore de site. 860 000 euros avaient été consacrés à son lancement, sur un budget défini par les autorités de 1,6 million.

Mais d'après les devis et factures consultés par Le Canard enchaîné, france.fr "a déjà coûté 4 millions" d'euros, dont près de 3 millions hors taxes pour la conception. C'est la société Mode d'emploi, qui a été choisie après appel d'offres par le gouvernement, pour réaliser cette tâche. "Pour la seule année 2010, le montant hors taxes atteint 1,2 million. Et pour les deux suivantes, plus de 755 000 euros" (hors taxes), précisé le journal, soulignant que l'Etat a déjà versé 1,15 million.

UNE REFONTE GRAPHIQUE À 100 000 EUROS

L'hebdomadaire note également que certains éléments graphiques du site ont fait l'objet de frais particuliers. "Début avril, le patron du service d'information du gouvernement (SIG) estime que le graphisme du portail ne convient pas, et confie la 'direction artistique' à un jeune designer français réputé, Ora-ïto, pour 100 000 euros hors taxes." Une somme déjà comprise dans la facture de Mode d'emploi, assure Thierry Saussez, le président du service d'information du gouvernement.

Pour réaliser le logo du site, une Marianne tricolore, le SIG a aussi fait appel à l'agence Euro RSCG et à Jacques Séguéla. Le coût de cette nouvelle prestation est estimée par Le Canard enchaîné à 28 500 euros, toutes taxes comprises.

Interrogé par l'Agence France-Presse, Thierry Saussez affirme que les informations du journal satirique représentent "une ineptie comptable". "Quand vous lancez un appel d'offres, vous prévoyez un montant maximum de dépenses pour pouvoir y faire face", une somme que "vous n'êtes bien sûr pas obligé d'engager", explique-t-il.

Pour le moment, "860 000 euros ont été engagés au 14 juillet pour le lancement et l'hébergement du site" et "compte tenu des animations, des cartes interactives supplémentaires, qui sont en cours de réalisation nous sommes à environ 1 million d'euros engagés", a ajouté M. Saussez."Il y a une confusion entre un montant maximum possible et ce qui est engagé aujourd'hui. Sur trois ans, on a un montant maximum de dépenses possible de trois millions d'euros", conclut-il.


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Pendant les vacances, l'islamisation se poursuit...

Le projet de nouveaux Quick halal fait déjà des remous

Par lefigaro.fr
18/08/2010 |

Rien n'est encore officialisé, mais deux élus de Seine-Saint-Denis font savoir leur opposition à un projet d'ouverture prochaine de plusieurs établissements proposant exclusivement de la viande conforme aux rites musulmans.

Quick va-t-il étendre l'expérience de Roubaix ? L'enseigne de restauration rapide envisage de réserver des restaurants à la viande halal dans plusieurs villes de France, dès septembre. Quatorze établissements seraient concernés.

La formule est déjà testée depuis l'hiver dernier dans huit établissements en France. À Toulouse, Argenteuil et Garges-les-Gonesse (Val d'Oise), Buchelay (Yvelines), Villeurbanne (Rhône), Marseille (Bouches-du-Rhône) et Roubaix (Nord), Quick propose des hamburgers garnis de viande de bêtes abattues selon les rites musulmans et dans lesquels la dinde fumée remplace le bacon. «L'expérimentation est concluante», indique la chaîne de fast-food, tout en précisant être encore «en période de réflexion». Une conférence de presse est programmée pour le mardi 31 août à Paris, au cours de laquelle l'enseigne va dévoiler les noms des restaurants qui vont offrir la formule halal.

 

«Un comportement communautariste»

Mais le site d'informations à destination des consommateurs musulmans al-Kanz a déjà levé le voile sur les villes qui seraient concernées. Trois nouveaux établissements halal seraient selon lui prévus dans le département de Seine-Saint-Denis: à Rosny-sous-Bois, La Courneuve et Sevran. D'autres restaurants du même type seraient prévus à Reims, à Strasbourg et à Chelles, en Seine-et-Marne. «Les villes de Lille, Bordeaux et Marseille seraient aussi concernées mais rien à Paris», précise Fateh Kimouche, le fondateur d'al-Kanz, qui dit avoir eu confirmation directement auprès des établissements concernés. Le siège de Quick n'a pour sa part ni infirmé ni confirmé ces informations.

En début d'année, une polémique avait éclaté à ce sujet autour d'un établissement de Roubaix, dans le Nord. Face au tollé soulevé parmi les élus locaux, Quick avait dû faire des concessions en s'engageant à offrir des produits non halal. Cette fois encore, la chaîne de fast-food risque de se heurter à la grogne des élus. Claude Capillon, le maire UMP de Rosny-sous-Bois - qui a assuré au Parisien avoir eu confirmation du projet auprès du siège de Quick - s'est déjà fendu d'un courrier de protestation contre un projet qu'il juge «discriminatoire». «Je ne comprends pas qu'on puisse enlever le choix aux clients actuels qui ne mangent pas halal», s'indigne l'élu. Gille Poux, maire PCF de La Courneuve, également en Seine-Saint-denis, fustige quant à lui «un comportement communautariste. «Ce n'est pas l'idée que je me fais du vivre ensemble», affirme-t-il. Reste que face à un marché estimé à 5,5 milliards d'euros en France, l'enseigne pourrait bien passer outre ces considérations.

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La Reine Sylvie n'a rien vu, rien entendu...

Affaires des subventions aux associations

Sylvie Andrieux face au juge : "J'ignorais tout"

Publié le mercredi 18 août 2010 La Provence

Sylvie- Burberry- Andrieux et ses soutiens...

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"Mon rôle était comme celui de la reine d'Angleterre. Michel Vauzelle crée un authentique pouvoir présidentiel".

Photo E. Tschaen

Une très longue déclaration puis, aux trente quatre questions détaillées du juge d'instruction Franck Landou, une réponse comme une litanie : "Je répondrai ultérieurement". Après avoir réclamé à deux reprises à rencontrer le juge pour "réfuter les accusations dont (elle est) manifestement l'objet", l'élue n'en a pas saisi l'opportunité, souhaitant étudier en détail le dossier.

Le 8 juillet, Sylvie Andrieux, députée (PS) de Marseille, était entendue comme témoin, assistée de ses deux avocats, avant que le magistrat ne lui notifie sa mise en examen pour complicité de détournements de fonds publics, complicité d'escroquerie et complicité de tentative d'escroquerie. L'occasion de protester de son innocence : "Monsieur le juge, je vous affirme que je ne suis en rien concernée par les actes délictueux qui sont l'objet de votre information et vous constaterez ma farouche volonté de déjouer le piège dans lequel on veut me précipiter".

"Je ne suis pas une héritière"

La députée des quartiers Nord de Marseille, soupçonnée d'avoir favorisé le versement de subventions du conseil régional à des associations fictives de sa circonscription et cela à des fins électoralistes, a préféré parler de politique. "Mon parcours n'est pas celui d'une enfant gâtée, d'une bourgeoise capricieuse ou dispendieuse, ni même d'une héritière. J'ai gagné mes galons, un à un, à chaque fois dans l'adversité".

Une large part de sa déclaration est consacrée à ce qu'elle décrit comme une absence totale de marge de manoeuvre au conseil régional, tant par rapport aux dossiers de subventions des associations, que comme présidente du groupe socialiste. "Mon rôle était l'équivalent de celui de la reine d'Angleterre. D'une main de fer dans un gant de velours, Michel Vauzelle crée un authentique pouvoir présidentiel concentré, comme si de rien n'était, dans ses seules mains, avec deux leviers que sont le directeur général des services et le directeur de cabinet".

Démissionnaire en mai 2009 de sa délégation à la politique de la ville, l'élue décrit les réunions comme de "grandes messes de distribution de temps de parole" et réduit les discussions budgétaires à de simples chambres d'enregistrement où elle n'aurait pas eu son mot à dire. "Je prenais place face au vice-président du budget qui me prévenait que tout était bouclé." À plusieurs reprises, Sylvie Andrieux insiste sur le fait qu'elle disposait d'une délégation de fonctions, pas de signature. De la même façon, l'élue marseillaise se présente comme éloignée de la gestion des subventions dans laquelle elle assure avoir joué "un rôle insignifiant": "À aucun moment, je n'ai détenu des dossiers de demandes de subventions et encore moins des pièces justificatives nécessaires à leur paiement."

"De la propagande pour elle"

Confrontée aux déclarations qui la mettent en cause, émanant tant des bénéficiaires de subventions que des fonctionnaires de l'administration ayant débusqué des irrégularités, la députée oppose un refus de réponse. Comme à ce procès verbal d'un responsable d'association fictive qui avait déclaré : "En contrepartie des subventions, je m'étais engagé auprès de Rolland Balalas (attaché parlementaire de la députée, ndlr) à être disponible lors des élections sur le secteur, cela signifie des gens au meeting de Sylvie Andrieux, faire de la propagande pour elle, ce genre de trucs".

Avec Rolland Balalas, son proche collaborateur, le divorce semble consommé."Petit à petit, il s'est trouvé l'interlocuteur direct des associations". Et lorsque Tracfin, l'organisme de lutte contre le blanchiment, alerte le parquet de Marseille de mouvements suspects sur les comptes de certaines associations, Sylvie Andrieux assure avoir fait ce qu'il fallait : "Au vu de l'importance des sommes, j'ai demandé à Rolland Balalas de rechercher d'où venaient ces dossiers. Je n'ai jamais eu de retour". Le juge Franck Landou devrait, dans les prochaines semaines, lui offrir l'occasion d'apporter les trente quatre réponses manquantes.

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mercredi, 18 août 2010

A Vienne, le porte-parole des Romanichels s'appelle: Rudolf ... Sarközy !!!!

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Rudolf Sarközy

On pourrait croire à un gag, ou à un poisson d’avril… mais c’est la stricte vérité  : Joëlle Stolz, la correspondante, à Vienne, du quotidien Le Monde relate, dans son édition du 18 août, que celui qui représente les Roms en Autriche a le même nom que celui qui fait semblant de les pourchasser en France !

Joëlle Stolz termine ainsi son reportage : « Ce « voïvode » peut-il avoir une lointaine parenté avec la famille hongroise de Nicolas Sarkozy – version francisée de Sarközy –, anoblie en 1626 par l’empereur d’Autriche ? « Qui sait ? », se demande Rudolf Sarközi, qui note que ce patronyme est typiquement rom : « Certains, dans un souci d’intégration, l’ont même abandonné de crainte d’être stigmatisés. »

Après l’élection de M. Sarkozy, en 2007, Rudolf Sarközy président de l’Association culturelle des Roms d’Autriche, lui a envoyé un livre où il raconte son combat pour la reconnaissance politique et juridique de sa communauté. Il aurait  reçu un mot courtois du bureau de l’Elysée.

Ceux qui ne nous croiraient pas peuvent consulter le blog du cousin du petit Nicolas ici.

 

Merci à NPI le 18 août 2010

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Si Chirac ne l'a pas dit, bon nombre de Français le constatent !

Ce que Chirac pense de Sarkozy

Philippe Cohen - Marianne | Mardi 17 Août 2010

«Il a été un bon candidat. Mais c'est un mauvais président.» C'est, entre autres, ce que dit Jacques Chirac du Président dans la fiction publiée tous les jours par Le Monde. Criant, presque cruel de vérité non ?


http://a7.idata.over-blog.com/595x420/0/55/73/48/images-anarcho-monarchiste_suite2/Sarkozy_Chirac_17mars2008_Paris_Reuters.png
«Le drame de Sarkozy c'est qu'il n'est pas transcendé par la fonction. On ne gouverne pas un pays avec ses pulsions, ses obsessions. La rupture, ce n'est pas ce qu'il faut pour la France. On ne peut pas sentir le pays en rencontrant des Français trois fois vingt minutes. Un jour, il est entré dans mon bureau de l'Elysée et il a éclaté de rire en voyant mes chaussures couvertes de poussière. J'avais passé la journée aux Championnats du monde de labour. Sarkozy, un truc pareil, il ne pouvait pas comprendre. Mais il devait en faire autant. Il ne faut pas la survoler, la France, il faut la prendre.
Sarkozy aime plus la politique que la France. Il a été un bon candidat. Mais c'est un mauvais président.
»

Ce portrait à l'arrache de Nicolas Sarkozy vous semble plus vrai que nature ? Vous avez tort : il s'agit d'une longue tirade mise dans la bouche de Jacques Chirac dans la fiction « Chirac, le roman  d'un procès », publié chaque jour par Le Monde.

Mais tout de même. Supposons que cette fiction soit fabriquée à partir de déclarations off the record de différents acteurs politiques, ce que semblent croire nombre de déjeuneurs et de dîneurs parisiens entre deux séjours vacanciers qui se jettent sur le feuilleton du Monde chaque jour. Ce ne serait d'ailleurs pas d'une extraordinaire nouveauté : nombre de journalistes ou de pamphlétaires utilisent la fiction pour raconter des dire réels mais que les acteurs ne sont pas en position d'assumer. Et les journalistes du Monde ne sont pas les derniers à laisser entendre que ledit feuilleton est fabriqué avec des éléments réels.

Alors fiction or not fiction, le feuilleton du Monde ? La déclaration prêtée à l'ex-Président est si cruelle de vérité que la fiction semble, pour le coup, assez peu fictionnelle.


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Derrière les discours du gouverne-ment, une réalité.

La France n'a jamais été aussi proche de perdre sa note AAA


17/08/2010 | lefigaro.fr

En raison de leurs difficultés budgétaires, la France, les Etats-Unis, l'Allemagne et la Grande-Bretagne ont avancé d'un pas dans leur risque de perdre leur note maximale chez l'agence de notation Moody's.

Moody's prend des princettes et choisit ses mots. Quand il s'agit de commenter les notes de la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, mieux vaut faire très attention. Le «triple A» - la meilleure note que l'agence de notation peut attribuer - de ces pays n'est pas menacé, assure Moody's. Mais «les défis liés aux ajustements budgétaires impliquent que le chemin à parcourir avant un abaissement de la note de ces pays s'est encore réduit».

En réalité, les notes de ces pays ne seront pas dégradées de sitôt, si dégradation il y a. D'autant que l'agence publierait d'autres notes pour bien informer la planète finance de l'évolution de son opinion, en passant notamment par la case «mise sous surveillance négative». L'objectif est d'éviter d'affoler les investisseurs, et que les marchés intègrent progressivement l'état de santé de ces économies développées en fonction de leurs performances et de leur volonté d'arranger leurs comptes publics.

Ainsi, il n'y a rien d'alarmant dans cette note publiée ce mardi. Moody's assure que le AAA de Paris, Berlin, Londres et Washington est «solide» et que les perspectives restent stables. Les gouvernements ont en effet mis en place des mesures pour réduire leur déficits, reconnaît l'agence, quoique les Etats-Unis ont encore des efforts colossaux à fournir en matière d'endettement public.

 

Des taux extrêmement bas

Alors même que leur dette bat des records, l'Allemagne et la France parviennent ces derniers jours à se refinancer à des conditions extraordinairement favorables sur le marché obligataire.

Jamais ils n'ont emprunté à des taux aussi bas, respectivement 2,36% et 2,67% pour une obligation à dix ans. Soit deux fois moins cher que l'Irlande. Selon les analystes, les inquiétudes sur la solidité de la reprise économique poussent en effet les investisseurs à revenir notamment vers les obligations d'Etat notées triple AAA.

Mais le message de Moody's n'est tout de même pas de très bon augure.

 

Ce qu'il reste à faire

Parmi les nouveaux défis, Moody's met en avant la nécessité de relancer la croissance, alors même que ces pays ne disposent plus de marges de manoeuvre budgétaires pour soutenir l'économie.

Ces pays doivent aussi mener des programmes d'assainissement des finances publiques et faire face au viellissement de leur population, enchaîne Moody's, alors que les questions des financements des retraites est au coeur des préoccupations des politiques.

Le cas de l'Espagne, autre grand pays bénéficiant pour l'heure d'un «AAA», est à part, rappelle l'agence. Moody's avait prévenu fin juin qu'elle pourrait abaisser, d'ici fin septembre, de «un ou deux crans» la note souveraine de l'Espagne en raison de la faiblesse des perspectives de croissance de sa fragile économie.

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mardi, 17 août 2010

Le nombre des titres de séjour augmente... Y a bon la France !

La France a délivré 99.238 titres de séjour à des étrangers au premier semestre 2010, soit une hausse de 8,3%, principalement due à la progression du nombre d’étudiants, a annoncé mardi le ministère de l’Immigration dans un communiqué.

Selon le texte, il y a eu 31.744 titres de séjour étudiants contre 24.679 au premier semestre 2009 (+28,6%). Hors cette catégorie, le nombre de titres de long séjour délivrés est quasiment stable. 91.671 titres de séjour avaient été délivrés au total au premier semestre 2009.

Au titre de l’immigration professionnelle, 13.077 titres de séjours ont été délivrés contre 13.439 au premier semestre 2009, soit une baisse de 2,7%. En revanche, l’immigration familiale a progressé de 3,1% avec 41.238 titres de séjours délivrés contre 39.994 au premier semestre 2009 (+3,1%).

Par ailleurs, le nombre d’étrangers naturalisés par mariage est passé de 56.251 au premier semestre 2009 à 62.824 au premier semestre 2010 (+11,7%), une hausse “principalement due à la mise en place de la réforme de la procédure de naturalisation, qui a conduit à diviser par deux le stock des demandes en instance dans les 21 préfectures expérimentatrices et dans l’administration centrale”. La réforme est généralisée depuis le 1er juillet.

Le ministère a confirmé le nombre de 14.670 étrangers expulsés depuis la métropole, un chiffre déjà annoncé le mois dernier.

 

NDLR : Ainsi, la France s"enrichit d' "étudiants" ... Mais étudiants en quoi ?...

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Le coupable, c'est lui !...

René Galinier devra-t-il rester en prison ? C’est ce que souhaite en tout cas l’avocat général de la Cour d’appel de Montpellier qui a requis mardi le maintien en détention du septuagénaire. A 73 ans, il est suspecté d’avoir blessé par balles, le 5 août, deux femmes qui s’étaient introduites par effraction dans sa maison de Nissan-lez-Enserune, dans l’Hérault.

Devant la cour, le président de la chambre d’instruction a relu les déclarations de René Galinier recueillies le 5 août par la police, le jour des faits : “j’étais en danger, j’avais peur… j’étais en danger avec cette sale race, je suis devenu raciste… on est obligé de s’armer… si la justice faisait son boulot”, avait-il notamment déclaré.
Pas de “légitime défense”

Selon avocat général Laurent Bebon, la légitime défense n’est pas constituée dans cette affaire. Il demande donc la confirmation de la détention afin que “les passions s’apaisent” autour de cette affaire qui a été très médiatisée.

Me Josy-Jean Bousquet, l’avocat du suspect, a lui demandé la remise en liberté sous contrôle judiciaire de son client, estimant qu’il n’y avait pas de trouble à l’ordre public et que la reconnaissance ou non de la légitime défense était une décision qui revenait au parquet. Il a ajouté qu’il n’y avait pas de risque de réitération des faits et que son client offrait toutes les garanties de présentation devant la justice, rappelant son âge et le fait qu’il est malade.

Les deux femmes blessées avaient été hospitalisées l’une à Béziers, l’autre à Montpellier.

 

Merci à FDesouches le 17 août 2010

 

NDLR : Dans cette affaire scandaleuse, le coupable, c'est la victime !!!

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