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lundi, 06 septembre 2010

A Marseille, les quelques centaines Roms sont chez eux, comme les centaines de milliers d'immigrés africains !

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Misère et système D dans un campement de Roms à Marseille

Publié le lundi 06 septembre 2010 à 11H25

Comment vivent-ils ? Qui sont-ils ? Rue Sauvage, aux Arnavaux. Reportage

 

Les Arnavaux (14e ). Rue Frédéric-Sauvage, la rudement nommée, à un jet de bonbons de la maison "Haribo, c'est beau la vie pour les grands et les petits"... Enfin, pas tout à fait. Ici, c'est plutôt misère et système D. Un singulier Marseille se donne à voir. À mi-chemin entre archaïsme et modernité.

On est à 500 m à vol d'oiseau de la tour CMACGM, qui préfigure l'avenir, phare lumière pour papillons attentifs au monde de demain. Sur la gauche, pourtant, un campement de Roms. Un bidonville improvisé. Une quinzaine de baraquements qui hébergent chacun 3 à 4 personnes. Ils disent être là "depuis trois ans". Une même grande famille venue d'Oradea.

En face, la "zone", un immeuble de 3 étages dépecé par les "voisins", qui y ont puisé comme on s'y nourrit cuivre, barres de fer et matériaux en tout genre pour les revendre sur le marché parallèle. Presque des images de guerre. Au rez-de-chaussée, sur la droite, un gigantesque hangar, jonché de détritus, a été transformé en aire de jeu. Un gamin slalome à mobylette entre les excréments. Odeur pestilentielle.

Dans le campement, il y a là le père, Ichtouan, sa femme Somna et leur fils de 2 ans, Gobri. Ils parlent de la "mangipo" - la manche - qui leur permet de vivre : "Y'a pas le travail. Donne le travail ! Moi, travailler, n'importe quel travail", dit Somna. "Ma maison au pays, emportée", confie un autre. "Quatre enfants !" Toutes les cinq minutes, on assiste au ballet des poussettes, accoucheuses de ferraille.

Les trouvailles du jour ? Une machine à laver, démontée, un lit pour enfants et un coucou vert fluo en forme de musique d'agrément. À revendre. Le centre du campement est composé d'une petite table, posée sous un parasol "Miko". Le dernier salon où l'on cause peu sous un soleil de plomb. Sur la tôle ondulée qui sert de toit aux baraquements, des vélos d'enfants et des jouets. Leur soleil dans la misère.

Maria, une vingtaine d'années, doit rentrer au pays le 14. Mais elle va revenir ici, après. Difficile d'en savoir plus. Et quand on leur demande ce qu'ils pensent de Sarkozy, ils penchent leur tête sur le côté, mi-résignés mi-incompréhensifs.

 

Source La Provence le 6 septembre 2010

Merci à NPI pour la source photographique.

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A Marseille, les deux Quick hallal font recette...

Dès octobre 2009, deux restaurants Quick marseillais se sont mis aux produits exclusivement halal. L'un au centre commercial Le Merlan, l'autre à Saint-Louis. Au terme de la période d'expérimentation qui a duré jusqu'en mai 2010, on peut dire que l'opération est un succès. "C'est extrêmement positif pour le restaurant, explique Pierre Bon, responsable du Quick Le Merlan. Les ventes ont augmenté de 100% et il y a 80% de clients en plus". Aux habitués s'ajoute une clientèle familiale séduite par cette offre.

L'impact sur l'emploi est directement bénéfique : "Nous avons multiplié le personnel par deux en passant de 20 à 40 salariés", renchérit Pierre Bon. Marseille est une ville pionnière dans un dispositif mis en place à l'échelle nationale par le numéro deux du fast-food en France. Le bilan est le même partout. Le président du groupe Quick, Jacques-Edouard Charret, parle de "réussite commerciale" car partout en France "dans ces restaurants, il y a eu un doublement des ventes". Mais cette mesure ne va pas sans controverse, certains la taxant de communautariste. Quick répond que "ses restaurants sont ouverts à tous" et que d'autres Quick sont situés à moins de 10 mn.

Source La Provence le 6 septembre 2010

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Marseille humiliée par ses caïds et sa classe politique incompétente et impuissante !

Merci à NPI

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Avignon, cité - parmi tant d'autres - de la haine anti-française !

Quartier Saint-Jean à Avignon : chronique d'une violence ordinaire

La Provence 1/9

Un Avignonnais dénonce l'abandon par les pouvoirs publics du quartier St-Jean où régnerait "un climat de haine"

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Lundi, à la veille du procès devant le tribunal correctionnel d'Avignon, Nicolas Hurlin a été approché dans le parc où il promenait son chien : "Retire ta plainte sinon on te la fera retirer de force". Nicolas fait face : "restez là, j'appelle la police". Les deux "jeunes" sont partis. Mais Nicolas n'en peut plus. Outre les douleurs à son oeil droit et les troubles du sommeil qu'il ressent depuis qu'il a été agressé le 12 août dernier, ce jeune homme a peur. Une angoisse partagée par sa soeur et ses parents qui l'ont soutenu hier lors de la première étape judiciaire.

Deux autres procès doivent avoir lieu dans ce dossier de violences en réunion : un mineur, écroué dans le cadre de l'enquête, sera en effet jugé dans quelques jours et un majeur dans quelques semaines. Hier Omar Yachou, 18 ans était le premier à répondre de sa participation à l'agression. Il reconnaît du bout des lèvres. Alignant quelques mots qu'il ponctue par des "voilà", "ouais", "je regrette".

Devant ses amis qui assistent aux débats en s'amusant, il fait le dos rond. Attendant que l'orage passe. Mais les faits sont là. Effrayants. Le 12 août dernier après la dégradation d'une voiture dans le quartier Saint-Jean, Nicolas Hurlin passe le mot aux voisins. "Rentrez vos voitures, faites attention". Le message ne plaît pas à un groupe de jeunes qui squatte devant le parvis de l'Église.

Nicolas, qui vient de rattraper son chien sorti du jardin, est interpellé. "Batard, connard, sale blanc, sale Français de merde. On va brûler votre maison et celles de vos voisins"... les mots font mal. "Vous appelez les flics vous ne savez pas vous défendre seuls"...

Sa soeur et son amie sont prises à partie. Nicolas les rejoint. Les coups pleuvent. Il est grièvement blessé à l'oeil droit. Il a le visage en sang. Un voisin l'extirpe du groupe et le met à l'abri chez lui. "Quand il s'est réfugié, je suis parti. Voilà" lâche Omar Yachou. Partie civile, Me Tartenson dénonce cette violence gratuite qui s'inscrit dans un "contexte très lourd d'insécurité chronique" teinté "d'agressivité et de haine de l'autre". L'avocat insiste sur le "caractère gratuit" de "l'agression d'une violence inouïe".

Lors de son réquisitoire le vice-procureur Giffault, tout en demandant au tribunal de "prendre garde aux amalgames" souligne qu'il est "du devoir du mécanisme judiciaire d'analyser le contexte. On doit prendre en considération le comportement des agresseurs qui sont des jeunes désoeuvrés qui tiennent des propos haineux. Ce dossier est préoccupant car il en émane un climat malsain" poursuit le représentant du parquet qui trouve "inadmissible" qu'une "partie de la population d'Avignon à certains moments soit en butte à un climat d'insécurité avec le sentiment d'être délaissée face à des jeunes malveillants".

Le tribunal suit les réquisitions et condamne le prévenu à 6 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve avec interdiction de rencontrer les victimes. Il est ordonné une expertise médicale de la victime à qui il est alloué une provision de 2000 euros.

Merci à Simianais

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dimanche, 05 septembre 2010

Afin que cela soit clair une bonne fois pour toutes...

Merci à fdesouche

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La Une de Marianne.

Au sommaire cette semaine: numéro spécial, sarkozysme primaire, M. le président, vous êtes formidable! ; Tous dans la rue le 7 septembre pour acclamer le grand leader!



A lire dans Marianne cette semaine: M. le Président vous êtes formidable!

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Le Caïd du 1.3. est rentré des Etats-Unis..

Guérini mise sur le social et pense déjà aux cantonales.

laprovence.com

Le président PS du Conseil général a fait sa rentrée scolaire et politique hier

http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200803/4748_Une-jean-noel-guerini.jpg

Naturellement, il souhaite qu'une treizième rentrée, en tant que président socialiste du Conseil général, "soit de bon augure" pour la suite. Teint halé et nouveau look, tout juste rentré de vacances entre Corse natale et région des grands lacs aux États-Unis, Jean-Noël Guérini a fait sa rentrée scolaire et politique hier.

Profitant d'une visite au collège Fraissinet (5e) pour évoquer l'actualité. "Le décalage horaire ne l'empêchait pas d'être au courant de tout, glisse un conseiller. Même aux USA, il nous appelait trois fois par jour." Le sénateur Guérini est en forme. "Vous m'entendrez sur tous les sujets," pointe-t-il.

À commencer par le social. "Je serai dans le cortège des manifestants à Marseille mardi, je ferai ma rentrée parisienne plus tard. On voit bien que le social explose. Nous n'avons jamais reçu autant de demandes d'aides de la part de personnes âgées, de jeunes et de handicapés. Ce sera notre priorité."

Une urgence que l'élu compte financer en "poursuivant les investissements. Si on les remet en cause, on créera des chômeurs." Un plan d'investissements qui concerne aussi Marseille, ville sur laquelle l'ancien candidat socialiste à la mairie garde un oeil. "Je ne suis pas insensible à tout ce qui s'y passe. Je continuerai à travailler avec Jean-Claude Gaudin. J'ai beaucoup de respect pour l'homme et sa fonction de maire."

Les relations pourraient néanmoins se crisper à l'approche des élections cantonales, prévues au printemps 2011. Même s'il n'est pas renouvelable dans son canton des Grands Carmes (2e ), Jean-Noël Guérini dirigera la campagne et briguera à nouveau la présidence de l'institution départementale. "Nous préparons cela dans la sérénité. Je donne la prime aux sortants. Nous allons étudier les accords avec les autres formations politiques." Une convention nationale, attendue le 9 octobre, ratifiera ces accords. D'ici là, le 30 septembre, les adhérents voteront dans les fédérations pour la désignation des candidats.

Dans les Bouches-du-Rhône, la "fédé" devra également préparer la succession d'Eugène Caselli, le premier secrétaire ayant décidé de quitter ses fonctions pour se consacrer à la Communauté urbaine MPM. "Nous allons en parler la semaine prochaine avec Eugène Caselli", note Jean-Noël Guérini. Le président de la fédération soufflant le chaud et le froid sur Jean-David Ciot, premier secrétaire fédéral délégué et présumé successeur.

"Je lui ai dit de maîtriser son temps. Il a toute ma confiance. Mais il ne faut pas sauter toutes les haies en même temps." Une réflexion à placer dans la perspective des élections cantonales ? Des États-Unis, Jean-Noël Guérini a également suivi l'université d'été du PS à la Rochelle. "Les socialistes ont changé. Ils en finissent avec les écuries qui pourrissaient la vie du parti. Maintenant, il faut proposer, ne pas faire de l'anti-sarkozysme stupide et éviter les querelles."

Les primaires pourraient toutefois réveiller quelques démons. Prudent, l'ancien ségoliniste Guérini mise sur "Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, mais sans sous-estimer les autres candidatures".

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L'exécutif " trébuche " ? Non, il s'effondre !

L'exécutif trébuche dans les sondages


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Affaibli par une croissance fragile, par des scandales à répétition et par la polémique sur le durcissement de sa politique sécuritaire, M. Sarkozy affronte dans des conditions difficiles la rentrée politico-sociale qui s'annonce brûlante, avec une réforme des retraites contestée et un remaniement gouvernemental délicat.

Nicolas Sarkozy et François Fillon perdent chacun deux points de confiance en un mois en septembre, à 32 % pour le président et 38 % pour le premier ministre, selon le baromètre mensuel CSA pour le quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France publié dimanche 5 septembre. Ces chiffres sont les plus bas relevés depuis juin 2007, selon le site internet du journal. Affaibli par une croissance fragile, par des scandales à répétition et par la polémique sur le durcissement de sa politique sécuritaire, M. Sarkozy affronte dans des conditions difficiles une rentrée politico-sociale qui s'annonce brûlante, avec une réforme des retraites contestée et un remaniement gouvernemental délicat.

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Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, affirme, par ailleurs, sur Europe 1 qu'un changement de premier ministre "n'était pas décidé", alors que le chef de l'Etat a prévu de remanier l'équipe gouvernementale après la fin de l'examen au Parlement de la réforme des retraites, soit "en novembre". Invité du "Grand rendez-vous" Europe 1/Le Parisien, M. Guéant était interrogé sur un changement de premier ministre lors de ce remaniement annoncé. "Je suis incapable de vous répondre et je pense que le président de la République serait aujourd'hui incapable de vous répondre". "Ce n'est pas décidé", a-t-il ajouté.

32 % des personnes interrogées déclarent faire confiance à M. Sarkozy "pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays". Elles étaient 34 % il y a un mois. Une forte majorité (60 %, moins un point) est d'un avis inverse. 8 % (+3) ne se prononcent pas. Le premier ministre recule également de deux points, à 38 %. 53 % ne lui font pas confiance (-1), 9 % (+3) n'exprimant pas d'avis.

Selon un sondage TNS-Sofres publié fin août, M. Sarkozy serait écrasé au second tour de l'élection présidentielle, si elle avait lieu actuellement, par le socialiste et actuel président du FMI Dominique Strauss-Kahn (59 % contre 41 %), et il serait nettement battu par la patronne du Parti socialiste, Martine Aubry (53 % contre 47 %).

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