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samedi, 13 avril 2013

Visite du quartier de Saint Just ce samedi 13 avril.

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Excellent accueil ce matin par les commerçants et les habitants (ici, sur la place de l'Eglise) de Saint Just. Merci à Jean-Marc, Guillaume, Claude, Antoine et à Madame Ursula Duplantier, journaliste de la radio nationale allemande, pour leur présence ! S.R.

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Elle veille sur nous, veillons sur elle !

Marseille : 1 M€ à trouver pour le musée et l'accueil à Notre-Dame-de-la-Garde

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE VENDREDI 12 AVRIL 2013laprovence
 

A deux mois de l'ouverture, les entreprises sont appelées à contribuer au budget... une dernière fois

 

Une centaine de chefs d'entreprises de la région ont visité hier en avant-première le futur musée et le bâtiment d'accueil modernisé du sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Garde. À moins de deux mois de son ouverture au public - prévue fin mai/début juin -, il s'agissait pour le père Jacques Bouchet, recteur de la basilique, de solliciter un dernier effort de la part de ces donateurs potentiels, afin de boucler le budget de l'opération.

Lancé avec enthousiasme en mars 2011, ce grand projet a nécessité un investissement de 5,4 millions d'euros, mais il manque encore un peu plus de 1 million pour le financer en intégralité. Les collectivités locales et territoriales (ville de Marseille, communauté urbaine, conseil général et conseil régional) ont déjà contribué pour 1,8 million, l'association diocésaine pour 1 million, les Marseillais pour un peu moins de 1 million et sept entreprises partenaires pour 100 000 euros, mais le solde tarde à rentrer.

Après s'être montrées très généreuses pour aider au sauvetage et à la restauration du sanctuaire entre 2000 et 2008, la plupart des grandes entreprises régionales ont, il est vrai, mesuré leur soutien, une majorité d'entre elles étant déjà engagées dans un coûteux partenariat avec Marseille-Provence 2013. "Pas facile de trouver des fonds pour toutes les opérations que l'on aimerait soutenir en période de disette économique", justifie un patron marseillais, qui avoue n'avoir jusqu'à présent "pas pu mettre un seul euro" dans ce projet de musée.

Au cours de la soirée d'hier, trois "packs mécénat" ont été proposés (1) aux chefs d'entreprises invités par la Chambre de commerce et d'industrie Marseille-Provence (CCIMP), qui a répondu favorablement à la demande du père Bouchet pour cet ultime coup de pouce. Jacques Pfister, le président de la CCIMP, a d'ailleurs donné l'exemple en mettant 30 000 € sur la table. Reste à trouver encore 970 000 € pour dissiper les dernières inquiétudes financières du recteur.

(1) Le "pack Melchior " à 5 000 €, qui donne droit à l'inscription de la raison sociale de l'entreprise donatrice sur la plaque commémorative qui sera fixée à l'entrée du sanctuaire à la fin des travaux, le "pack Balthazar" à 10 000 € qui offre, en plus, une visite privée du sanctuaire pour les collaborateurs de l'entreprise et le pack "Gaspard" à 15 000 € qui offre en plus 30 entrées gratuites et la possibilité d'inscrire la raison sociale de l'entreprise sur l'un des nouveaux équipements du sanctuaire. À noter que ces dons sont déductibles à 60% de l'impôt sur les sociétés.

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Insécurité, immigration, fiscalisme, transport anarchique, dette...: Gaudin ne changera pas. Qu'on se le dise !!!

Jean-Claude Gaudin : "Personne ne fera pression sur moi"

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE JEUDI 11 AVRIL 2013 À 13H25
 

Le sénateur-maire UMP de Marseille veut imposer le tempo pour 2014.

 

 

Au Sénat hier, le président du groupe UMP menait la danse du débat sur le mariage pour tous. Ce matin, avec le patron des députés UMP Christian Jacob, il sera reçu par le Premier ministre afin d'évoquer la moralisation de la vie politique. Jean-Claude Gaudin en profitera pour glisser un mot sur la métropole et l'Opéra de Marseille. Le maire de Marseille qui imposera seul son tempo pour sa candidature aux municipales 2014 est "en pleine forme" et tient à le faire savoir.

Avez-vous pris votre décision concernant votre candidature aux municipales ?

Jean-Claude Gaudin : Je suis le maire en exercice et mon mandat expire en mars 2014. Je prendrai donc ma décision de me représenter ou non suivant l'examen de la situation à un moment donné. Je n'ai pas fixé de date et je m'interdis de la fixer. Personne ne fera pression sur moi. Mes amis politiques me doivent tous suffisamment pour attendre un peu. Rien ne presse.

Le ferez-vous avant l'été ou après, lorsque vous connaîtrez votre éventuel adversaire PS ?

J-C.G : On interprète tout le temps ce que je peux dire. Je ne sais pas si j'attendrai la gauche pour me prononcer. Je déciderai en fonction de mes convenances personnelles et de l'intérêt de ma majorité.

Qui s'impatiente un peu et ne vous épargne pas, à l'image de Guy Teissier...

J-C.G : Nos relations avaient changé. Il est certain que ces attaques ne font jamais plaisir. On peut néanmoins dire beaucoup de choses. Il reste que toutes les décisions prises depuis des années l'ont été lors de la réunion du lundi matin où se trouvent les parlementaires de la majorité. Les critiques d'aujourd'hui ont donc été associés.

Le terme "immobilisme" revient régulièrement...

J-C.G : On dit immobilisme... On voit pourtant que cette ville se transforme. C'est moi qui ait souhaité que Guy Teissier soit nommé président d'Euroméditerranée. Ce n'était pas l'avis de Renaud Muselier. Quatre ou cinq sondages ont été faits ces derniers mois. À l'exception d'un seul, ce n'est pas moi qui les ai commandés. J'arrive à chaque fois en tête. Renaud Muselier est loin derrière et Guy Teissier encore plus loin. Si, dans son sondage, il n'inclut ni Muselier ni Gaudin, il est clair que Teissier arrive premier... J'avais obtenu 41 % des voix au premier tour en 2008, alors que le FN était à 9 %. Aujourd'hui, selon un sondage du JDD où je suis à 36 %, le FN est à 19 %. S'il se maintient à ce niveau, il peut faire entrer 6 ou 7 conseillers municipaux et ni le clan Gaudin, ni la gauche n'aurait de majorité absolue.

Pour contrer le FN, faudra-t-il droitiser le discours ?

J-C.G : Mon discours est celui d'un homme de la droite républicaine et du centre. Je suis un démocrate-chrétien, je ne changerai pas ma position. Cette ville est le carrefour de populations qui viennent avec l'espoir de s'intégrer. Je ne changerai pas d'attitude.

Avant votre entrevue avec le Premier ministre, que pensez-vous des annonces sur la moralisation de la vie publique?

J-C.G : Elles sont un écran de fumée supplémentaire. Il existe déjà une panoplie de contrôles. Au Parlement, des déontologues vérifient la transparence financière de nos activités. J'ai fait parvenir l'état de mon patrimoine (*). L'UMP incite pourtant les parlementaires à ne pas le faire. Si je le fais, c'est parce que la situation à Marseille, avec les tourments que traversent quelques-uns de mes adversaires, nécessite que je montre que je n'ai rien à cacher.

Évoquerez-vous la métropole avec Jean-Marc Ayrault ?

J-C.G : J'ai souvent dit que le gouvernement allait trop vite, trop loin, trop fort. Mais nous sommes favorables à la métropole parce que Marseille est entourée d'un corset montagneux, que les richesses sont à l'extérieur alors que nous avons toutes les charges de centralité. Nous ne prendrons rien aux communes, mais l'État doit nous donner un coup de main. Il ne l'a pas fait alors qu'il a donné 30 milliards au Grand Paris. Ce n'est pas acceptable.

Le Premier ministre a parlé mardi de "contractualisation"...

J-C.G : Nous verrons bien ce qu'il propose. Je crois avoir été entendu sur la gouvernance. Marseille doit être représentée dans la future assemblée à hauteur des 46 % que représente sa population. Cela fera un total de 238 élus ce sera bien moins que les 560 élus des actuelles six communautés de communes.

Reviendrez-vous à la charge sur l'Opéra ?

J-C.G : Il coûte 16 millions d'euros par an au contribuable marseillais. L'État ne donnait que 400 000 € sous Sarkozy-Fillon. Je hurlais déjà. La somme pourrait être réduite à 300 000 € compte tenu de la rigueur. C'est scandaleux et absolument incroyable.

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jeudi, 11 avril 2013

La Ripouxblique au bord de l'effondrement

Le Point.fr - Publié le 10/04/2013 lepoint

La présidente du Front national a de nouveau exigé mercredi la dissolution de l'Assemblée nationale et l'organisation de législatives anticipées.



Marine Le Pen, présidente du FN, a assuré mercredi que lesmesures de moralisation de la vie publique annoncées par François Hollande resteraient "des mots en l'air", notamment sur les paradis fiscaux, et a de nouveau réclamé une dissolution de l'Assemblée nationale. Interrogée par BFM TV après l'intervention du chef de l'État, l'eurodéputée a ironisé : "Il nous explique qu'ils vont lutter contre les paradis fiscaux", mais "le G20, le 2 avril 2009, nous avait expliqué qu'ils n'existaient plus !"

 
 

"Voyez l'incohérence de ceux qui nous gouvernent ! Ils passent leur temps à expliquer que les frontières, c'est ringard" et "après, ils nous demandent des contrôles aux frontières pour les aspects financiers", a poursuivi la dirigeante frontiste. "Rétablissons les frontières, je ne demande que cela !" a dit Marine Le Pen. "On présente une solution dont on sait pertinemment, de la part de François Hollande, qu'elle ne verra jamais le jour, à partir du moment où on a décidé de ne plus être libre d'imposer nous-mêmes notre fonctionnement dans notre nation souveraine". Donc "ça restera des mots en l'air !" a prédit Marine Le Pen.

Dans l'après-midi, à Évreux, lors de l'inauguration de nouveaux locaux de campagne du FN, la députée européenne a de nouveau exigé une dissolution de l'Assemblée nationale et des législatives anticipées, pour "sortir par le haut des mouvements extrêmement brusques qui secouent aujourd'hui le gouvernement socialiste". Selon elle, cette dissolution "permettra de trancher en même temps la ligne politique et les problématiques éthiques". Marine Le Pen a également dénoncé l'absence du FN dans les partis conviés par Matignon pour discuter des mesures à mettre en oeuvre pour la moralisation de la vie politique. Le Premier ministre a invité l'ensemble des groupes parlementaires, dont le FN ne fait pas partie, une preuve "de la volonté de monsieur Ayrault de continuer l'entre-soi", selon Marine Le Pen.

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mercredi, 10 avril 2013

A droite, ça sent pas très bon non plus...

Claude Filippi condamné à de la prison ferme

 
AIX-EN-PROVENCE / PUBLIÉ LE MERCREDI 10 AVRIL 2013lapovence
 

Le maire de Ventabren a été jugé pour une altercation avec des opposants qui distibuaient des tracts lors de la campagne en 2011. Il a fait appel

 

Le tribunal correctionnel d'Aix a prononcé, hier, une peine de 6 moisd'emprisonnement ferme à l'encontre de Claude Filippi, maire de Ventabren, assortie d'une mesure d'inéligibilité d'une durée de 3 ans. Une condamnation qui fait suite à l'altercation qui avait opposé le maire à des opposants distribuant des tracts, en pleine campagne électorale.

Cette prise de bec plutôt virulente s'était déroulée en mars 2011, peu avant les élections cantonales. Durant cette période, un tract appelant à voter contre Claude Filippi, candidat UMP, fleurissait dans les boîtes aux lettres de la commune. Son titre : "Ne votez surtout pas Claude Filippi", avec comme précisions : "Fonds dilapidés", "hausse des impôts de 30,8%", etc.

Ce jour de mars, le candidat avait croisé les auteurs du tract... et l'affaire avait dégénéré. Il avait alors déclaré à La Provence, dans la foulée :"J'ai arraché les tracts, on s'est empoigné, des insultes ont fusé, mais je n'ai porté aucun coup à personne. J'ai même été blessé au poignet". Reste que la querelle s'était terminée à la gendarmerie, intervenue sur place - non sans peine (voir encadré).

"Un décision surprenante"

Hier, l'élu, qui avait été représenté à l'audience (il était absent) par son conseil Eric Passet, indiquait "découvrir une décision surprenante". Et de souligner : "J'avais moi-même été victime d'une fracture, et ma plainte avait été classée sans suites. Un an plus tard, nous en arrivons à cette décision que rien ne peut justifier, si ce n'est mon absence le jour de l'audience, qui semble avoir fortement déplu au magistrat". L'élu de poursuivre : "Bien sûr, je fais appel de cette décision et je serai présent à l'audience en appel, pour rétablir enfin la vérité". Un appel suspensif. "Et tout le conseil municipal est derrière moi et à mes côtés". Lors des débats, indique l'avocat de Claude Filippi, une peine de 9 mois assortis du sursis avait été requise par le Parquet.

Apprenant cette décision, le groupe municipal Ventabren demain (opposition) appelait hier à la démission du conseil municipal, invitant également le maire à "rembourser les Ventabrennais des frais de justice avancés par le contribuable". Les parties civiles tenaient, elles, à préciser hier qu'à l'époque des faits, les trois personnes agressées qui avaient déposé plainte ne faisaient pas partie du conseil municipal ni de l'opposition. Elles tractaient pour l"UMPV, Un Mouvement Pour Ventabren. Elles disaient hier être satisfaites de la décision du tribunal.


Déjà condamné en 2012 pour outrages

Trois mois de prison avec sursis assortis d'une amende de 2000 €. En janvier 2012, Claude Filippi avait déjà été condamné par le tribunal aixois, mais cette fois-ci pour outrages à personnes dépositaires de l'autorité publique - en l'occurrence, les gendarmes. Un premier procès, donc, mais relié au jugement rendu hier, puisque c'est lors de l'altercation avec les distributeurs de tracts en 2011 que le maire de Ventabren aurait tenu des propos peu amènes envers les fonctionnaires, venus, selon eux, pour rétablir l'ordre. Militaires de la brigade d'Eguilles qu'il aurait traités de "salauds", "enculés" et autres "sous-gendarmes".

Des noms d'oiseaux dont le prévenu avait dit, lors de l'audience, ne pas se souvenir - étant en "très grande souffrance physique" à cause d'une blessure à la main. Il avait aussi déclaré avoir été "empoigné" par un gendarme "dès son arrivée".

Dans l'enceinte du tribunal, le procureur Guinot avait alors déploré des "propos indignes d'un élu de la République". Les magistrats avaient suivi ses réquisitions.

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Ciot, Guérini, Andrieux et maintenant Jibrayel ! Cette rose es vraiment pourrie !

Clientélisme électoral à Marseille : Henri Jibrayel sur la sellette

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE MERCREDI 10 AVRIL 2013laprovence
 

Le député PS doit être entendu dans une enquête sur les associations

Henri "Riton" Jibrayel: une vraie tête de vainqueur ! ndlr

 

Rarement affaire politico-judiciaire aura autant donné lieu à des rumeurs, à de fausses informations, discrètement adressées aux rédactions nationales ou colportées sur les réseaux sociaux... Reste que l'enquête qui porte depuis 2011 sur plusieurs associations des quartiers Nord et qui est désormais assortie d'un volet "détournement de fonds publics" a connu plusieurs avancées ces dernières semaines, notamment suite à de nouvelles auditions et à l'analyse de documents saisis à l'automne dernier.

Au point que selon nos informations, l'équipe du juge Julien Retailleau envisage désormais d'entendre Henri Jibrayel, le député PS de la 7e circonscription. Des éléments de plus en plus probants montrent que les associations au coeur de l'enquête et qui touchaient des subventions du Département et de la Région auraient été utilisées pour du clientélisme électoral au bénéfice du parlementaire.

"Une implication très forte de l'élu"

De source proche de l'enquête, on indique que la Police judiciaire aurait mis au jour un système qui "pourrait être un dossier Andrieux bis", en référence à l'affaire pour laquelle le tribunal correctionnel doit prononcer son jugement le 22 mai : "On a un élu qui bénéficie de l'activité d'associations à des fins clientélistes ou électorales. La différence, c'est une implication très forte de l'élu. Il aurait été encore plus à la manoeuvre".

Henri Jibrayel aurait ainsi participé lui-même à l'organisation de "mini-croisières"autour de Porquerolles, auxquelles ont pris part un millier de personnes âgées qui vivent dans sa circonscription et qui pour les enquêteurs servaient à sa promotion.

Autre piste, la distribution de colis de Noël aurait été conditionnée à un engagement dans la campagne électorale du député, notamment en adhérant à la section socialiste "316" (1). Parmi les éléments qui confortent les enquêteurs, il y a le fonctionnement des associations : si elles avaient bien des activités, elles comptaient peu d'adhérents et elles étaient animées par l'entourage du parlementaire.

Henri Jibrayel parle de "complot politique"

Pour l'heure, on ignore sous quel statut serait entendu Henri Jibrayel. Comme témoin par la PJ ou directement par le magistrat ? Toujours est-il que l'élu dénonce avec force les rumeurs qui courent : "On dit que le trésorier de la section PS de mon secteur a été perquisitionné, c'est faux de chez faux ! Un tweet de quelqu'un du FN affirme que j'ai été mis en examen, c'est un mensonge et je vais porter plainte...". *

Concernant sa future audition, Henri Jibrayel explique ne pas avoir reçu de convocation : "Les enquêteurs veulent m'entendre ? J'irai et je ne cacherai rien parce que je n'ai rien à cacher. Je n'ai jamais eu aucun rôle dans ces associations". Pour lui, tout cela relèverait d'"un complot politique", à l'heure où candidat à la primaire organisée par le PS en vue des municipales, il doit lancer sa campagne la semaine prochaine.

Berthe Quero réentendue en mai

Ex-assistante parlementaire d'Henri Jibrayel, très implantée à St-Henri au sein du CIQ et d'associations, Berthe Quéro a été mise en examen fin 2012 pour "abus de confiance" et "recel d'abus de confiance". Elle est soupçonnée d'avoir encaissé l'argent des structures au coeur de l'enquête et de l'avoir utilisé à des fins sans rapport avec leur objet.

Le préjudice tournerait autour de 30 000 euros, somme qui correspond à ce qu'elle a dû verser dans le cadre du contrôle judiciaire qui lui a été imposé. Elle doit de nouveau être entendue au mois de mai. Contactée hier par La Provence,Berthe Quero a refusé de s'exprimer : "Comment savez-vous ça ? Je n'ai aucune explication à vous donner". Lors de sa mise en examen, son avocat avait précisé qu'elle contestait "le délit".

(1) Suite aux recommandations du rapport Richard, elle a été divisée en deux, la "316-1" et la "316-2".

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dimanche, 07 avril 2013

L'UMP marseillaise: un arbre aux fruits pourris qui a poussé sous la serre du gaudinisme

 

EN ATTENDANT GAUDIN

Guy Teissier : "Il est temps que Gaudin passe la main"

Le député-maire des 9e et 10e arrondissements sort du bois pour torpiller la gestion Gaudin dans l'espoir de préserver ses chances pour la mairie à l'heure où le sortant ne fait plus mystère de ses envies d'y retourner.

MarsActu/Julien Vinzent


Par Jean-Marie Leforestier, le 4 avril 2013 MARSACTU

Le conseil municipal avait, croyait-on, sonné la fin de la guerre froide entre Guy Teissier et Jean-Claude Gaudin. Le premier s'était tenu au silence lors du vote de budget avant de voter pour. De son côté, le maire de Marseille avait accepté de faire voter un amendement au plan de déplacements urbains afin de rappeler le caractère prioritaire du boulevard urbain sud, cheval de bataille du député-maire de 9/10. Fort de cette entente, Gaudin ne faisait plus mystère de son envie de poursuivre son bail à la tête de la Ville. La livraison hebdomadaire de Valeurs actuelles vient détruire cette vision de la droite unie.

En quelques lignes, Guy Teissier torpille le bilan du maire de Marseille :

Tout dysfonctionne dans cette ville. On assiste malheureusement à la fin du règne de Jean-Claude Gaudin qui n'a jamais été un homme d'entreprise. [...] Il est assis dans son fauteuil et ne veut pas en bouger. La seule force qui le meut, c'est sa volonté de se maintenir au pouvoir, il est temps qu'il passe la main. Cette ville s'enfonce, son maire ne prend plus de décisions, tout est renvoyé à plus tard. Marseille a été simplement maquillée pour ressembler à une carte postale, on lui redonne une apparence de séduction avec l'opération Marseille capitale européenne de la culture en endettant au passage jusqu'aux enfants de mes petits-enfants ! Mais rien n'est fait pour la vie quotidienne des Marseillais.

Guy Teissier est certes un habitué de ce genre de sorties mais celle-ci apparaît plus virulente, plus globale aussi que ces oppositions sur le tramway rue de Rome ou encore la semi-piétonnisation du Vieux-port. On sait pourtant Guy Teissier, également président d'Euroméditerranée, plutôt satisfait de la politique de grands travaux initiée par Jean-Claude Gaudin, mais aucune mention de ces bons points n'est faite dans cet entretien. Tout concourt au bashing de la politique de la Ville et se conclut logiquement par une intention de candidature : "Je ne m'interdis rien. Je suis prêt à m'engager pour un seul mandat. Le temps de remettre cette ville en ordre de marche".

"C'est très aimable tout ça"

Cette saillie, nous l'avons apprise à plusieurs proches du maire qui, s'ils sont de droite n'ont visiblement pas l'habitude d'acheter Valeurs actuelles. Ainsi, Laure-Agnès Caradec, chef de file de l'UMP à la communauté urbaine : "Eh bien, c'est très aimable tout ça, lâche-t-elle juste après notre lecture. Tout cela me semble très sévère sur le fond comme sur la forme. L'endettement, à euro constant, n'a pas augmenté et la capitale de la culture n'est en rien un maquillage. Et 250 000 visiteurs au pavillon M, ce n'est pas rien !" Yves Moraine choisit lui de ne pas vraiment entrer dans le débat : "Je ne ferai aucune déclaration qui pourrait nuire à l'unité qui de toute façon se fera autour de Jean-Claude Gaudin" et Dominique Tian opine : "Ce n'est pas parce quelqu'un a sorti le flingue qu'il faut qu'on se mette tous à flinguer."

Il est vrai qu'après le réchauffement entrevu, le timing de cette intervention interpelle. La journaliste de Valeurs actuelles était à Marseille la semaine du 11 mars. C'est à ce moment-là qu'elle a interrogé le député-maire des 9e et 10e arrondissements, soit bien avant le dernier conseil municipal et un rendez-vous en tête-à-tête avec Gaudin. "C'est sûrement plus facile de s'exprimer dans la presse que dans un hémicycle", tacle Caradec qui, comme l'ensemble des proches du maire encense "l'unité" qui prévalait encore jusqu'à aujourd'hui et qui contrastait tant avec "le parti socialiste sous tutelle""Dîtes bien, n'a cessé de répéter le maire ces jours-ci, que j'ai tenu avec une majorité de 51 élus sur 101. Ça n'a pas toujours été facile avec les demandes de certains députés et maires de secteur." Il ne croyait peut-être pas si bien dire...

Côté Teissier, le conseiller communautaire Lionel Royer-Perreault assume cette stratégie. "C'est Jean-Claude Gaudin qui a laissé croire que le budget serait un événement important de son éventuelle candidature. Nous ne voulions pas ajouter une crise politique à la crise économique et sociale qui nous frappe particulièrement à Marseille", justifie-t-il.

Renouvellement

Après cette attaque en règle, "le deuxième temps, plus politique, pourrait arriver assez rapidement", poursuit Royer-Perreault. De fait, Teissier esquisse déjà ses propositions, somme toute classiques : "passer de 200 à 1000 caméras de vidéo-surveillance, doubler le nombre de policiers municipaux, repenser les transports". But de la manoeuvre : occuper l'espace alors que Jean-Claude Gaudin pourrait finalement attendre la rentrée de septembre pour se déclarer et, ce faisant, tenter de placer les deux hommes sur un pied d'égalité. À terme, le député élu depuis 21 ans espère peser davantage et fantasme même sur la possibilité de coiffer Gaudin dans les sondages pour pousser le natif de Mazargues à y retourner (à Mazargues).

La manoeuvre installe cette élection comme le dernier combat municipal pour cet homme politique de 68 ans (cinq de moins que Gaudin) bercé depuis longtemps par le rêve de s'installer à l'hôtel de Ville. Une chose est sûre, il ne s'agira pas, cette fois-ci encore, d'un combat à mort. Interrogé sur l'éventualité d'une dissidence, Royer-Perreault s'est voulu ferme et définitif : "Dans le contexte, on ne peut pas se permettre tout et n'importe quoi."

Le procédé sert aussi (surtout ?) à mettre la pression pour que Jean-Claude Gaudin, trois mandats au compteur, procède à une forme de renouvellement dans ses équipes comme dans ses pratiques à l'approche de son quatrième mandat. L'attente est forte et n'émane pas que des teissiéristes. L'éventuel octroi du poste de premier adjointe à Valérie Boyer - rumeur lancinante des dernières semaines - ne saurait suffire à la combler. Ainsi, les proches du jeune retraité Renaud Muselier poussent eux aussi en ce sens tels le sénateur-maire des 4e et 5e arrondissements Bruno Gilles ou la présidente du groupe UMP au conseil généra et adjointe au maire, Martine Vassal qui nous confiait il y a quelques jours en mots choisis la nécessité "d'élus plus engagés et plus compétents pour répondre à la défiance croissante des citoyens".

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Le PS marseillais: une rose sans pétale qui a poussé sous la serre du guérinisme.

 ( Le nouvel économiste)

Bons baisers de Marseille  : Quatre primaires

et un enterrement

Le plus triste, dans le spectacle des municipales de Marseille, c’est que ce sera un spectacle comique

MERCI A SIMIANAIS

"Don Jean-Noël et Don Jean-Claude" Plus proches de Don Corléone que de Don Camillo ndlr


Vue de Paris, Marseille amuse encore mais bientôt, elle lassera. Dernier épisode : les primaires. Mais rassurez-vous, elles n’auront vraisemblablement pas lieu. Les municipales n’intéressent pas l’opinion publique marseillaise, atteinte d’un ‘‘tous pourris’’ largement fondé, et elle se fiche des sondages brandis par les candidats à la candidature qui les mettent tous dans un mouchoir de poche. C’est pour ce mouchoir de poche qu’on a inventé les primaires. Comme si l’un d’entre eux pouvait en sortir vainqueur sans trucages et qu’ensuite, les autres se rallient à lui pour la victoire finale. Une idée d’énarque, certainement.

La grande différence entre les municipales de 2014 et les précédentes, c’est qu’on ne connaît pas les candidats à l’avance, même parmi ceux qui se présentent. Il sont si nombreux et médiocres à gauche, et si gaudinisés à droite, si compromis les uns et les autres, les uns avec les autres, qu’on ne parvient pas à imaginer que le prochain maire sortira de ce marigot. Vingt ans de guérinisme à gauche et vingt ans de gaudinisme à droite, ces mots sonnent comme des maladies mentales dont Marseille est atteinte. Un jour, les historiens placeront la période entre le sabianisme des années 1930 et la peste de 1720.

Les candidats socialistes ont tous biberonné plus que de raison au guérinisme. Ils lui doivent tous les postes et les revenus qui les ont amenés là. Son ancien bras droit, le président de la communauté urbaine Eugène Caselli, son ancien directeur de campagne, le député Patrick Mennucci, son ancienne porte-parole, la ministre Marie-Arlette Carlotti, son ancienne colistière la sénatrice Samia Ghali et le député Henri Jibrayel, ennemi juré de Samia Ghali qui veut aussi être candidat, juste parce qu’elle l’est. Il a bien raison, on aurait tort de lui refuser l’entrée du cirque, il vaut le détour.

En imposant les primaires il y a quelques jours, le PS a décidé de repousser le problème, pas de le résoudre. Par souci de ne pas trancher entre plusieurs candidats déclarés et de peur d’être éclaboussés, Solférino et l’Elysée n’ont fait que repousser les emmerdes de quelques semaines. Organiser des primaires à Marseille, terre d’invention du bourrage d’urnes, avec Guérini en embuscade, c’est une idée dont ne peut sortir qu’un résultat frelaté faisant l’objet de multiples scandales qui tourneront en boucle sur BFMTV.

Mais l’annonce de ces primaires ne signifie pas qu’elles doivent avoir lieu. Elle permet juste de mesurer les ambitions. Tout le monde a un prix. Eugène Caselli pourrait retirer sa candidature en échange d’un mandat de sénateur, et on verra bien qui de Patrick Mennucci ou de Marie-Arlette Carlotti renoncera ensuite le premier. Pour eux, le choix est clair : soit elle devient candidate et cesse d’être ministre, qu’elle soit élue ou battue, soit il cesse d’être candidat et devient ministre en échange de son renoncement. Pour mesurer les ambitions, c’est efficace. Laissons les mariner. On comprend que le hollando-ségoléniste historique Jean-Pierre Mignard, censé présider la commission de contrôle des primaires, se taise. Il observe et transmet.

A ce stade, on se dit qu’au fond, le meilleur candidat serait Guérini. Il a géré le CG d’une poigne de fer. Mais à l’heure où vous écrivez, il vient malheureusement d’arriver chez le juge. Depuis des mois, pour raisons médicales, il faisait traîner. Mais sa santé mentale semble aussi atteinte. Dans la Provence soudain libérée, le jour de l’arrivée d’Olivier Mazerolle, on parle même de ‘‘déni irraisonné’’ et de ‘‘détresse’’ tandis que les vidéos de ses interviews paranoïaques font un tabac sur le site marsactu. C’est le parrain acculé mais le personnage n’est pas si comique et l’affaire Guérini est loin d’être finie. Mis en examen sous toutes les coutures, son procès aura lieu après les municipales, fin 2014 au plus tôt. Il n’a plus qu’un objectif : s’accrocher à ses mandats jusqu’à sa condamnation dont il fera appel. Bref, enfermé dans son bureau-appartement de 900 m2 au sommet du conseil général, il est plus probable qu’il quittera la scène entre deux infirmiers qu’entre deux gendarmes un jour, quelque part entre la semaine prochaine et l’an prochain ou l’année d’après.

C’est d’ailleurs son grand point commun avec Jean-Claude Gaudin. Lui aussi tombera sur scène. Il ne décrochera pas. Il en mourrait. Pour le faire renoncer à un quatrième mandat crépusculaire, il faudrait qu’on lui propose le poste d’ambassadeur au Vatican. Il en rêve secrètement, et il a tant à confesser. Entretemps, Guérini, d’où qu’il soit, pèsera de tout son poids de nuisance dans les élections municipales. Il a failli les gagner en 2008 et c’est aujourd’hui toute son écurie d’alors qui court à sa place, mais sans jockey. Il enrage et on le comprend.

Surtout que le bruit médiatique annonce (à tort) que la ville tombera à gauche l’année prochaine. Elle a tous les fauteuils, il ne lui manque plus que celui de maire. Le plus glorieux. Beaucoup d’appelés, peu d’élus. On peine à croire que ce sera l’un d’eux. Le député-maire du centre-ville Patrick Mennucci est le plus préparé mais c’est aussi celui qui a le plus d’ennemis, y compris lui-même. Gaudin en fait des cauchemars parce qu’il a su déceler très tôt que c’était son fils caché. Gaudin et Guérini cultivent la même haine de Mennucci. Guérini vient même de le débarquer de la présidence du groupe d’opposition au Conseil municipal et l’a remplacé par son pantin du moment, Christophe Masse, issu de la famille Masse, célèbre pour sa longévité politique. Les Masse sont un pur produit du defferisme, maladie infantile du guérinisme, et on verra sous peu Jean-Noël Guérini le brandir aussi comme successeur à la présidence du conseil général si par malheur il devait s’effacer.

La bataille pour le fauteuil du maire cache une redistribution des cartes, des territoires, des institutions comme chez les mafieux lorsque le parrain organise sa succession en urgence avant de s’échapper par la porte de derrière. Dans ces cas-là, on donne aussi des instructions pour éliminer ses ennemis. Mennucci est une cible politique mouvante et d’ailleurs il frime en se déplaçant avec un agent de sécurité. Bernard Tapie, lui aussi, déteste Mennucci qui s’est dangereusement positionné en candidat anti-Tapie. Dès qu’il peut, il le traite publiquement ‘‘d’âne bâté du Sud’’ et vient d’apporter son soutien à Samia Ghali, la sénatrice de Canal + qu’il venait d’inviter chez lui et le faisait savoir. Elle lui a répondu qu’elle le prendrait volontiers sur sa liste.
Samia Ghali, elle, ne le déteste pas plus que les autres, elle le connaît bien, elle les connaît tous bien ; elle aussi est candidate aux primaires et se vendra cher. Elle s’est servie des Guérini comme d’un marchepied puis est partie si vite qu’il n’ont jamais pu la rattraper. Elle leur doit autant qu’à Guy Hermier. Si elle n’est pas rattrapée par une affaire d’associations comme Sylvie Andrieux, elle sera en finale, en colistière. Mais de qui ?

De Marie-Arlette Carlotti ? Compliqué. Seule une femme a ses chances sur l’affiche et Samia Ghali est devenue une star le jour où elle a proposé d’envoyer l’armée dans les cités. Depuis, sa cote monte avec les audiences de C dans l’air et de Canal+. Heureusement, la télévision pratique un format court qui lui évite de montrer ses failles.

Le bruit médiatique donne Samia Ghali comme outsider qui monte et Marie-Arlette Carlotti comme favorite de la semaine côté socialiste. On la donne gagnante parce qu’elle est ministre, parce qu’elle a battu le favori de droite Renaud Muselier aux dernières législatives, parce qu’elle est dans une posture anti-guériniste sous prétexte qu’elle boude au moment de voter au conseil général, parce qu’elle vient d’embaucher comme spin doctor l’ancien dircab viré par son concurrent Eugène Caselli, parce qu’elle a annoncé dans une interview à la Provence que si elle était élue, elle superviserait directement la police. Or Carlotti veut bien être tête de liste, mais pas candidate aux primaires. Elle connaît ses limites. Ce sont les circonstances qui l’ont faite ministre, pas son talent. Ni son courage : ministre des handicapés, on ne l’a pas entendue taper du poing sur la table sur l’un des retards les plus cruels de Marseille, celui des accès handicapés où elle serait élue capitale européenne. Communiquer sur les effectifs et le budget de la police municipale droitise la campagne alors que les priorités sont ailleurs : les transports, l’emploi et l’éducation, à moins qu’il ne s’agisse que de gadgets pour occuper l’espace. Aujourd’hui la police, demain les cantines.

Marie-Arlette Carlotti croit en ses chances parce qu’elle pense être la candidate naturelle, parce qu’elle est ministre et qu’à l’Elysée, on le lui a fait comprendre. Elle a confondu ‘‘tente ta chance’’ avec ‘‘ce sera toi’’. Elle y croit donc encore mais ne veut pas des primaires car elle les perdrait. Son rêve est d’être désignée par Solférino et que l’Elysée propose à Patrick Mennucci de se retirer en échange d’un ministère.

Mais Mennucci sera le favori de la semaine prochaine et Samia Ghali, celle de la semaine suivante. Le seul qui n’aura pas sa semaine de favori, c’est Eugène Caselli. Il s’est vu maire un instant. Il a embauché un staff de communicants, se paye des affiches publicitaires, fait connaître sa bobine sympa et rassurante, mais il est lui aussi un prince de circonstance. Comme Marie-Arlette Carlotti, il est arrivé là par accident et guérinisme. Il a été élu président de la communauté urbaine de Marseille par surprise et par les Guérini. Il a su se tenir à distance et passe entre les gouttes parce que c’est le type sympa. Il est l’allié de Gaudin et continue à prendre ses ordres chez Guérini ; ennemi de personne, il est le candidat de synthèse parfait mais, plus encore que les autres, il souffre d’un déficit : il n’a pas de colonne vertébrale. Depuis qu’il a découvert le pouvoir de dire oui, il dit oui à tout et à tout le monde, même à lui-même, il s’est vu maire. Depuis des semaines, il désorganise ses services et les mobilise pour sa campagne, commandant des notes et des réunions alors qu’on lui demande des bus et des poubelles. Son dernier budget a failli être déficitaire et en quatre ans, son bilan personnel est d’avoir laissé les lobbies prospérer, Force ouvrière en tête.

Selon toute vraisemblance, il monnayera son retrait des candidatures en échange d’un poste de sénateur. Lui qui n’a jamais été élu le sera alors dans un fauteuil par le Parti socialiste en 2015 et il reste un maire possible. En cas d’élection serrée, le conseil municipal pourrait tomber dans une alliance droite-gauche et il ferait un maire de compromis gaudino-guériniste parfait. Mais cette horrible perspective est moins probable qu’une autre. Il est en effet surtout possible que la majorité sera issue d’une alliance droite-extrême droite.

Tout ça pour dire que cette histoire de primaires est donc assez secondaire.

Par Pierre-Louis Rozynès

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