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mercredi, 22 septembre 2010

Intervention de Stéphane RAVIER lors du Conseil du 7ème secteur le 22 septembre 2010.

Conseil d’Arrondissements du 7ème secteur. 22 septembre 2010.

Intervention en début de séance.

 

 

Monsieur le Maire, lors d’un précédent conseil pour m’accorder le droit d’espérer pouvoir m’exprimer ne serait-ce qu’une fois sur les dossiers qui nous sont soumis, vous avez exigé  que je présente des excuses à votre 1er adjoint pour l’avoir qualifié de 1er valet.

Une comparaison que vous avez jugée insultante mais qui selon moi ne l’est pas nécessairement car, que seraient les maîtres et en l’occurrence les Maires sans leurs employés ou leurs adjoints pour les servir ou servir leur cause ?...

Il faut une certaine noblesse pour accomplir cette tâche qui plus est, quand on est au service de la Reine d’Angleterre…

Vous avez été choqué par ce terme que vous avez jugé blessant mais qui l’est beaucoup moins que les propos infâmes tenus par un membre de votre majorité en mon encontre.

Ce dernier représentant du stalinisme à la française a affirmé ici devant notre conseil pendant la seconde guerre mondiale, j’étais dans le camp d’en face ! et que j’avais même été gardien d’un camp de concentration !

A moi ! Moi qui suis né en 1969 ! L’année de l’amour, l’année où l’homme décrochait la lune !

Vous n’avez pas jugé ces insultes assez graves pour exiger de cet élu qu’il me présente ses excuses. Il est des silences assourdissants qui en disent long sur votre  deux poids-deux mesures.

S’excuser c’est s’accuser !!

Or, de quoi m’accuse t’on ?

Je ne suis quand même pas  sorti du bureau d’un juge d’instruction après avoir été entendu dans une affaire de détournements de fonds publics à hauteur de 750.000 euros, affaire dans laquelle mon nom est abondamment cité par d’anciens proches collaborateurs et un toujours Président de Région ?!!

Aussi, sachez une bonne fois pour toutes monsieur le Maire, que JA-MAIS, vous m’entendez ?  JAMAIS !!!  Je ne présenterai d’excuses devant celles et ceux qui ont précipité ma ville, mon pays, mes compatriotes dans le chaos économique, social et identitaire !

 

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"J'avais un camarade..."

Par Louis Aliot, ancien secrétaire général du Front National, conseiller régional Languedoc Roussillon, directeur de Nations Presse Magazine

Il n’y a pas grand-chose à dire si ce n’est que le miracle n’a pas eu lieu.

Le Front National perd un combattant et nous, un camarade. A titre personnel, je perds mon ami, celui qui était devenu mois après mois, un confident, un témoin, un frère…C’est tellement rare en politique de connaître des gens droits, fidèles, sincères, francs…

Je me souviendrai toujours de ses colères, de ses passions, de sa générosité, de sa bravoure, de son courage, de sa solidarité, mais aussi de ses inquiétudes, de ses doutes et de ses désillusions. Il était réellement un être à part.

Face à la maladie, il m’aura littéralement époustouflé tant sa résistance a été héroïque, permanente, sans concession…Tous les jours, j’étais ébloui par sa volonté et par son ardeur à mener ce combat, son dernier combat…

Nous parlions souvent de « l’après » et de l’au-delà. Sa foi constante et sa passion pour la Sainte Vierge l’ont beaucoup aidé à surmonter la maladie et ses terribles conséquences.

Mes pensées vont évidemment à sa tendre épouse, à ses enfants et à sa petite fille dont il me parlait si souvent.

J’ai aussi une pensée particulière pour sa mère, pour les natifs de Bône et tous les bâtisseurs de l’Algérie française qui ont tant souffert et qui souffrent encore de la trahison gaulliste.

Alors, désormais, dans notre vie, dans ma vie, il va y avoir un grand vide. Mais quelle leçon de vie et d’espoir il m’aura donnée.

Jusqu’au bout il aura défendu les valeurs qui nous sont chères, la chrétienté, l’empire, la France éternelle…Il voulait voir notre victoire car il pensait que nous y arriverions. Il nous aidera désormais d’une autre manière, mais je sais qu’il veillera sur nous.

NPI continuera à mener ce combat, fidèle à ce que nous nous étions promis dès l’origine.

Nous nous reverrons. Ce n’est pas une croyance, c’est une évidence…

Jamais nous ne t’oublierons.

Tu ne quitteras jamais mes pensées et mes prières…

Adieu Jacques

Le 22 septembre 2010

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In memoriam

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Jacques Vassieux et Marine Le Pen

Communiqué de Marine Le Pen, vice-présidente du Front National

Après de longs mois de souffrance où il fit preuve d’un courage et d’une ténacité admirable devant la maladie, Jacques Vassieux nous a quittés.

Cet amoureux de la vie aura lutté jusqu’au bout, refusant de baisser les bras et affrontant cette terrible épreuve avec dignité.

Ce militant infatigable de la cause nationale, qui aura été de tous les combats depuis 1984, date à laquelle il a rejoint le Front National, n’a jamais lâché devant l’adversité.

Il fut un responsable politique et un élu exemplaire, animé d’une conviction sincère et d’un patriotisme ardent.

Ce n’est pas qu’un soldat politique qui part mais aussi un ami.

Dans ces moments douloureux, toutes mes pensées accompagnent sa famille et ses proches qui l’ont soutenu et entouré avec amour et compassion.

Le 22 septembre 2010

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Un camarade nous a quitté...

 

Décès de Jacques Vassieux : L’hommage du Front National

Posté le 22 septembre 2010 

Jacques Vassieux

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

J’éprouve un grand chagrin de la mort de notre ami Jacques Vassieux.

Jacques se battait depuis plus d’un an et demi contre le cancer avec un grand courage, tout en continuant jusqu’à la fin son combat militant.

Adhérent depuis plus de 25 ans, il était membre du Comité Central, secrétaire départemental de Savoie et conseiller régional de Rhône Alpes. Je l’avais décoré, il y a déjà 15 ans, de la Flamme d’Honneur du Front National.

Il y a trois semaines, malgré la douleur et la fatigue, il a tenu à être présent à notre Conseil national de Saint-Laurent-du-Var. Le Front National était, en effet, sa seconde famille. Il nous y a fait ses adieux.

Pied noir et fier de l’être, patriote intransigeant au caractère entier, amoureux de la vie, sa chaleur et sa fidélité manqueront à chacun d’entre nous, notamment à moi pour qui l’attachement à Jacques était quasi-filial.

L’amour et l’attention de son épouse, ainsi que la foi qu’il avait retrouvée ses derniers mois, l’ont aidé à supporter les tourments que lui causait la maladie.

Que son épouse et leurs deux enfants reçoivent mes plus sincères et affectueuses condoléances et celles de ses camarades du Front National.

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EDF (CGT-PC ) : Ils nous doivent plus, beaucoup plus, que la lumière !

COMITE D'ENTREPRISE D'EDF : LES ENNUIS RECOMMENCENT

Trois ans après son dernier rapport, la Cour des comptes enquête à nouveau sur le CE le plus riche de France. Implacable, son relevé d'observations provisoires pointe les dérives d'une structure dont le budget frise les 500 millions, mais qui terminera l'année dans le rouge.

Ecrit par Les Echos
Pascal POGAM
Pascal POGAM
Chef de service

La Cour des comptes appelle cela le « suivi » de ses recommandations. Pour le comité d'entreprise d'EDF, cela veut dire que les ennuis recommencent… Trois ans après leur dernier rapport, les magistrats de la rue Cambon enquêtent à nouveau sur la Caisse centrale d'activités sociales, la désormais célèbre CCAS. Et leurs premières conclusions annoncent un automne compliqué pour le CE le plus riche de France. D'autant que la Cour n'est pas la seule à se manifester. Sur le terrain judiciaire aussi, le dossier se réactive (lire encadré).

Transmis cet été aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux responsables syndicaux concernés, le prérapport de la Cour des comptes dresse un tableau surréaliste de cet organisme hors normes, piloté de tout temps par la CGT, et dont les moyens colossaux - 470 millions d'euros cette année -permettent de financer les cantines, les centres de vacances et les loisirs de près de 700.000 électriciens-gaziers et de leurs familles. Pas d'appel d'offres truqué, pas de surfacturations, ni d'emplois fictifs dans ce « relevé d'observations provisoires ». Juste la description clinique d'une institution livrée à elle-même, sapée par les gaspillages et les dysfonctionnements en tout genre.

Ses coups les plus rudes, la Cour les assène dans le chapitre consacré au « prélèvement de 1 % ». Autant dire le coeur du système de financement de la CCAS. Ce fameux 1 %, c'est ce qui assure depuis 1946 et la nationalisation de l'électricité un budget si confortable au CE d'EDF. Au lieu de percevoir 1 % de la masse salariale, comme c'est presque toujours le cas dans le privé, ce dernier touche chaque année 1 % des ventes de gaz et d'électricité. Au cours des dix dernières années, ce prélèvement s'est accru mécaniquement de 100 millions d'euros, sous l'effet des hausses des prix du gaz et d'électricité. De quoi créer de véritables marges de manoeuvre budgétaires pour les institutions sociales de la branche… Pourtant, jamais la situation financière de la CCAS n'a semblé si fragile. Le CE d'EDF a essuyé l'an dernier une perte de 32 millions d'euros, qui aurait dépassé les 60 millions sans un versement exceptionnel du comité de coordination, la structure chargée de répartir le produit du 1 % entre la Caisse centrale et ses différentes antennes décentralisées. Et ce ne sera pas mieux cette année : « Fin 2010, le déficit sera proche de 70 millions », prédit un administrateur de la CCAS. Dès lors, comment ne pas s'interroger sur la façon dont sont utilisées les ressources du comité d'entreprise ? A plusieurs reprises, les magistrats de la Cour des comptes pointent les travers d'un système « pas du tout propice aux économies de gestion », traitant « prioritairement le financement des charges administratives », au détriment des activités sociales proprement dites.

La réforme des structures de la CCAS en fournit une belle illustration. Sur le papier, voilà l'exemple même d'un chantier utile : lancé en 2007, son ambition était notamment de simplifier l'organisation du CE, en diminuant le nombre de ses antennes locales (les caisses mutuelles complémentaires et d'action sociale, mais aussi le millier de « sections locales de vie » qui maillent le territoire hexagonal). Des objectifs salués par la Cour des comptes. Sauf qu'à aucun moment cette réforme n'a eu pour but de réaliser des économies ou de réduire les frais de personnels. En termes d'effectifs, c'est même le contraire qui s'est produit : au 31 décembre 2009, le comité d'entreprise d'EDF comptait 3.929 collaborateurs permanents. Ils n'étaient que 3.800 en 2008 et 3.541 l'année précédente. « La réforme des institutions sociales se solde donc par une croissance de l'emploi […], constatent les sages de la rue Cambon, en contradiction totale avec les recommandations de la Cour des comptes sur la nécessaire maîtrise des frais de gestion. » D'une façon générale, les rédacteurs du rapport regrettent que la réforme en question n'ait fait l'objet « d'aucune simulation financière préalable, ni sur les dépenses de personnel, ni sur les frais de fonctionnement courant, ni sur les dépenses immobilières ».

La cagnotte du comité de coordination

Les dirigeants de la CCAS n'ont pourtant pas manqué de conseils en la matière ! D'avril 2007 à décembre 2009, la Caisse a payé plus de 22 millions d'euros de frais d'études et de conseils, dont 11,9 millions pour la seule année 2009… A elle seule, « la société de consultants BPI a perçu […] entre juillet 2007 et décembre 2009 plus de 3 millions d'euros pour l'accompagnement de la réforme », souligne la Cour. Mieux : la CCAS lui a également payé les factures relatives à ses frais de déplacement, estimés à près de 3 millions d'euros, sans lui avoir jamais demandé les justificatifs de ces dépenses… « Sur le fond, grince la Cour des comptes, la somme engagée pour BPI semble particulièrement disproportionnée pour une réforme de structure qui n'apporte aucune économie et dont les gains sur l'efficience des dépenses restent à démontrer… »

Dans son petit tour d'horizon des bizarreries maison, la Cour s'attarde, un peu plus loin, sur ce qu'elle appelle la « cagnotte » du comité de coordination. Courant 2006, ce dernier a en effet décidé de se doter d'un « fonds de réserves prudentielles nationales », la CGT demandant à cette occasion l'ouverture d'un compte bancaire séparé, destiné à recueillir les éventuels excédents des recettes de la CCAS. Mais pas seulement… En retraçant la façon dont a été alimenté ce fonds depuis quatre ans, la Cour des comptes a effectivement constaté que le comité de coordination s'était octroyé en 2008 une partie du surplus du produit du 1 % - une somme de 5,89 millions d'euros -sans justifier son geste. Plus surprenant, le comité a également pris l'habitude de prélever « à la source » une portion des financements normalement destinés aux activités sociales, et à elles seules. Ce fut le cas en 2008, pour un montant de 5 millions, et de nouveau l'an passé pour… 18,4 millions d'euros. Pourtant contraires aux dispositions statutaires, ces versements n'ont « fait l'objet d'aucun contrôle », déplore la Cour. Ils ont en outre été effectués avec l'accord implicite d'EDF, « qui n'ignorait pas leur nature », et sans que le ministère de tutelle ne s'en offusque… Une autre source de financement vient régulièrement abonder le fonds de réserves prudentielles : en 2006, la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), filiale du groupe Suez, non soumise au prélèvement de 1 %, a en effet négocié avec ses organisations syndicales le versement d'une « contribution volontaire forfaitaire » de 1,2 million d'euros annuels, destinée « exclusivement aux oeuvres sociales ». Que décide le comité de coordination ? « De ne pas répartir les 1,2 million d'euros de la CNR pour les conserver en réserve au niveau national. » Il en a été de même en 2007 et 2008, précise la Cour des comptes. Qui termine son réquisitoire en décrivant par le menu l'utilisation de cette cagnotte. Le plus souvent, le fonds de réserves permet d'accorder des avances de trésorerie à des caisses locales ayant dépassé leur enveloppe budgétaire. « Ouvertes sans conditions ou sur des critères qui découlent de l'appréciation politique et syndicale de la situation locale, ces avances sont une prime à la mauvaise gestion des dépenses de personnel », martèlent les rédacteurs du rapport. Dans un autre registre, ils condamnent aussi le financement de projets « à caractère politique », comme « l'offre crise » mise en place l'an dernier et qui, dans les faits, « a permis d'attribuer un complément de rémunération sous forme d'aide aux vacances pour les salariés grévistes du début de l'année 2008 ». « L'incitation au soutien à des mouvements syndicaux ne fait pas partie de l'objet social de la CCAS et du comité de coordination », conclut la Cour.

Si celle-ci insiste tant sur le sujet, c'est qu'à ses yeux ce type de pratiques illustre parfaitement le dévoiement du système et la nécessité de le réformer. En 2007, déjà, la Cour des comptes avait plaidé dans son rapport pour un changement du mode de financement des activités sociales de la branche électrique et gazière. Dans les mois à venir, son message a toutes les chances d'être entendu. Car les pouvoirs publics, eux aussi, semblent décidés à ouvrir ce chantier. « Ce que décrit la Cour des comptes montre bien qu'il est urgent de remettre à plat tout le système », reconnaît-on au ministère de l'Energie et du Développement durable. Les organisations syndicales en sont parfaitement conscientes : le 28 juin dernier, Jean-Louis Borloo leur a écrit pour leur demander d'entamer avec les entreprises du secteur des négociations visant à « moderniser le fonctionnement des organismes sociaux ». Un courrier mentionnant textuellement « la redéfinition de l'assiette de financement des institutions sociales, de leur contrôle et de leur gouvernance ». Belle empoignade en perspective. Surtout à deux mois des élections professionnelles. En attendant, le CE d'EDF fait le dos rond. Son conseil d'administration a demandé un délai de trois mois pour répondre aux observations de la Cour des comptes. Et se prépare à recevoir les conclusions d'une autre série d'investigations  : celles-là porteront entre autres sur l'acquisition des campings Trigano et la gestion de Vacances Loisirs Activ', un GIE rassemblant d'anciens centres de vacances de la Sécurité sociale. Depuis sa création, en 2007, il n'a cessé de coûter de l'argent à la CCAS…

PASCAL POGAM, Les Echos

 

 

Le président de la CCAS bientôt chez le juge  ?
Malversations. Officiellement, ce n'est qu'un hasard du calendrier. Mais, parallèlement au travail de la Cour des comptes, le juge Jean-Marie d'Huy est en train de réactiver l'enquête concernant des malversations financières présumées au sein du comité d'entreprise d'EDF. Ouverte en 2004, pour « abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, complicité et recel », cette information judiciaire a jusqu'à présent donné lieu à une dizaine de mises en examen, visant d'anciens dirigeants de la CCAS et de l'Iforep, un institut de formation qui lui est rattaché. Mais l'affaire devrait prendre une autre tournure ces jours-ci, avec la possible mise en examen de la CCAS elle-même, en tant que personne morale. De sources concordantes, l'actuel président de la Caisse centrale d'activités sociales, Michaël Fieschi, aurait été convoqué jeudi 23 septembre au pôle financier pour évoquer le dossier. Et un conseil d'administration extraordinaire de la CCAS doit se tenir demain à ce sujet. D'autres auditions seraient programmées chez le juge dansles jours qui viennent…

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mardi, 21 septembre 2010

C'est lorsqu'ils plaisantent que la vérité transpire...

RÉCOMPENSE

"HUMOUR ET POLITIQUE" - Eva Joly, lauréate du prix 2010

Source AFP lepoint.fr

 

http://anidom.blog.lemonde.fr/files/2010/07/eva-joly.1279214597.jpg

L'eurodéputée Europe Écologie (EE) Eva Joly a remporté, lundi, l'édition 2010 du prix Press club humour et politique pour sa formule : "Je connais bien Dominique Strauss-Kahn, je l'ai mis en examen." Décerné par un jury de journalistes et d'humoristes, présidé par l'ancien pdg de l'Agence France-Presse, Jean Miot, le prix récompense chaque année des propos volontairement ou involontairement drôles d'une personnalité politique.

Le jury a également décerné un prix spécial au président du conseil régional du Languedoc-Roussillon Georges Frêche, pour sa déclaration : "Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %. Moi, je fais campagne pour les cons." Le "prix des internautes" a été remis à Frédéric Mitterrand pour la phrase : "Quand on m'appelle Monsieur le Ministre, j'ai toujours l'impression que Jack Lang va surgir derrière moi."

Deux "prix de l'encouragement" ont aussi été décernés. Le premier revient à Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, pour sa formule : "Il n'y a pas besoin d'être de droite ou de gauche pour dire des conneries." Le second va à Claude Goasguen, député-maire UMP du XVIe arrondissement de Paris : "Une chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous faire vacciner contre la grippe A."

Quinze personnalités politiques avaient été nommées cette année pour ce prix. En 2009, c'est le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë qui l'avait emporté avec cette sortie : "Le vrai changement au PS, ce serait de gagner."

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On y est presque...

Grande Mosquée : nouvelle demande d'annulation du permis de construire

Publié le mardi 21 septembre 2010 à 07H11 laprovence.com

Nombre insuffisant de parkings. C'est la raison pour laquelle le rapporteur public (nouvelle appellation du commissaire du gouvernement) du tribunal administratif de Marseille a demandé l'annulation du permis de construire de la Grande Mosquée. La décision a été mise en délibéré au 30 septembre. En toute rigueur, le juge du tribunal administratif n'est pas tenu de suivre la conclusion d'annulation du rapporteur, qui est un magistrat indépendant. Mais dans la grande majorité des cas, son avis est repris par le tribunal, dont le rôle est de vérifier la conformité formelle à la loi des actes qui sont présentés.

En l'occurrence, c'est le Front National qui a déféré le permis de construire. Les travaux devaient commencer en février 2011 pour une ouverture en octobre 2012. Mais la question du financement des 22 millions d'euros nécessaires s'est compliquée après le remplacement du président sortant de l'association Nourredine Cheikh, par Abdherramane Ghoul. L'Algérie a alors suspendu sa participation au tour de table. Abdherramane Ghoul n'a pas souhaité hier commenter la conclusion du rapporteur public, se disant seulement "confiant dans la justice".

Merci à Simianais !

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Mais que font la Licra, le Mrap, SOS racisme et la bande à BHL ?

Chrétiens et «mauvais» musulmans traqués en Algérie


Par arezki ait larbi  lefigaro.fr
21/09/2010 | Mise à jour
Un mariage chrétien à Tizi-Ouzou, en Grande Kabylie, en avril 2001.
Un mariage chrétien à Tizi-Ouzou, en Grande Kabylie, en avril 2001. Crédits photo : SIPA

Pour avoir rompu le jeûne du Ramadan, deux chrétiens algériens sont jugés mardi. Le procureur a requis, à l'issue de son réquisitoire, une peine de trois mois de prison ferme.

Le tribunal d'Aïn-el-Hammam (Kabylie, 150 km à l'est d'Alger) abrite, mardi, un procès bien singulier : celui des «dé-jeûneurs» du Ramadan. Hocine Hocini et Salem Fellak, ouvriers dans le bâtiment, ont été interpellés par la police le 12 août, deuxième jour du Ramadan, lors de la pause déjeuner, à l'intérieur d'une maison en construction. Arrêtés en «flagrant délit de consommation de denrées alimentaires», et présentés au parquet, ils ont été mis en examen pour «atteinte et offense aux préceptes de l'islam». Lorsque Hocine Hocini décline sa foi chrétienne et invoque la Constitution qui «garantit la liberté de conscience», la procureure, en colère, lui aurait conseillé de «quitter ce pays, qui est une terre d'Islam»…Mardi, trois mois de prison ferme ont été requis contre eux. Verdict le 5 octobre.

Cette opération n'est pas isolée. A Ighzer Amokrane, en Petite Kabylie, la police a donné l'assaut à un local commercial fermé, pour interpeller une dizaine de jeunes, coupables d'avoir consommé de l'eau et du café ; leur procès est prévu pour le 8 novembre prochain.

Toujours en Kabylie, quatre chrétiens comparaîtront, le 26 septembre, devant les juges de Larbâa-Nath-Irathen pour «pratique d'un culte non musulman sans autorisation».

La dernière provocation contre la communauté chrétienne remonte à quelques jours, lorsque l'église protestante de Tizi-Ouzou a été sommée par la wilaya (préfecture) de démolir des travaux, effectués à l'intérieur du mur d'enceinte pour sécuriser l'édifice. Le motif, qui invoque le «défaut de permis de construire», contraste avec l'anarchie architecturale qui a fait la réputation du quartier. Mustapha Krim, président de l'Église protestante d'Algérie, est amer : «Cette attitude discriminatoire n'est motivée que par un seul argument : notre foi chrétienne. Nous lançons un appel solennel aux autorités supérieures de l'État pour mettre un terme à ces dérives, et faire respecter le principe d'égalité des citoyens devant la loi.»

 Querelles de minarets

 Cette escalade dans la répression pour «délit de culte» était prévisible. A la veille du Ramadan, le Collectif SOS libertés dénonçait le «détournement des institutions au service d'une idéologie intolérante et liberticide», avant de revendiquer l'ouverture de cafés et de restaurants pour les non-jeûneurs. Créé lors de la campagne antichrétienne du printemps 2008, le collectif, composé d'artistes et d'intellectuels, milite pour «la liberté de conscience, synonyme du droit de chacun de pratiquer la religion de son choix, ou de ne pas pratiquer».

En agitant le chiffon rouge des «évangélistes et des mécréants», notamment en Kabylie, le pouvoir tente d'endiguer les conversions au christianisme. Mais aussi de casser l'islam traditionnel jugé trop «tiède avec les apostats», pour y incruster une pratique plus rigoriste. Des «brigades vertes», ouvertement financées par l'Arabie saoudite via des associations religieuses, ont été recrutées dans plusieurs localités, avec la complicité de l'administration. A Aghribs (40 km au nord de Tizi-Ouzou), ces néomissionnaires se sont heurtés à la résistance de la population. Fidèles à leur mosquée traditionnelle, où l'on prêche la tolérance et le respect d'autrui, les villageois ont bloqué la construction d'une mosquée intégriste, en brûlant les matériaux, que des inconnus ont déposés, la nuit, sur la place du village.

Cette «guerre de religions» est, en fait, une manœuvre politique pour conforter l'alliance entre nationalistes et islamistes. Alors que la loi sur la «réconciliation nationale», adoptée par référendum en septembre 2005, accordait un délai de six mois aux «égarés des maquis» pour déposer les armes et échapper aux rigueurs de la justice, ce délai est prolongé dans les faits, au nom des «intérêts supérieurs de la nation». Loin de neutraliser les poches de «terrorisme résiduel», cette complaisance a eu des effets pervers. Comme ces dizaines de jeunes désœuvrés qui prennent encore le maquis, le temps de se constituer une cagnotte par le racket, avant de se rendre pour bénéficier des avantages sociaux offerts par l'État pour la réinsertion des «repentis».

Dans la recomposition en cours, les fatwas de Hassan Hattab sont relayées par la presse «national-islamiste» et les radios publiques comme une nouvelle stratégie de lutte antiterroriste ! Avec des éléments «repentis» du GIA, l'ex-émir fondateur du GSPC (ancêtre d'Aqmi) vient de lancer un «appel aux ulémas du monde musulman» leur demandant d'appuyer la «réconciliation nationale», pour assurer «la victoire de l'islam contre les croisés coloniaux et l'ennemi intérieur». Pied de nez à la justice qui, sans rire, l'a déclaré «en fuite», avant de le condamner par contumace à la prison à perpétuité, Hassan Hattab est protégé par les autorités, après sa reddition annoncée officiellement en septembre 2007.

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