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jeudi, 14 octobre 2010

La réforme des retraites n'est plus qu'un vaste couac...

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La Haute chambre a rejeté jeudi, à la suite d'une erreur de vote des centristes, l'article 4 de la réforme des retraites qui porte sur les modalités d'allongement de la durée de cotisation jusqu'en 2020.

"Petit" couac au Sénat. Les membres de la Haute chambre ont en effet rejeté jeudi, à la suite d'une erreur de vote des centristes, l'article 4 de la réforme des retraites qui porte sur les modalités d'allongement de la durée de cotisation jusqu'en 2020.

Aussitôt le résultat du vote annoncé en séance - 155 voix pour, 181 contre -, le ministre du Travail Eric Woerth a expliqué qu'il s'agissait d'une «erreur matérielle» et que «le gouvernement demandera en temps et en heure une seconde délibération sur cet article». Les secondes délibérations ne peuvent toutefois intervenir qu'à la fin du texte.

Le sénateur centriste de Mayotte, Adrien Giraud, qui avait les délégations de vote de l'ensemble de son groupe, a voté contre, se trompant dans la couleur des bulletins de vote. «La fatigue aidant, après des heures et des heures de débat, notre sénateur s'est trompé. Nous voulions voter pour l'article», a indiqué le groupe Union centriste.

 

Deuxième erreur pour les centristes

 

Le Sénat avait déjà connu un incident analogue, le 21 décembre, lors du vote sur le découpage électoral. C'était déjà un sénateur centriste, Jean-Jacques Pignard, qui avait commis l'erreur.

L'article 4 prévoit les modalités d'allongement de la durée de cotisation jusqu'en 2020. La loi de 2003 a en effet mis en place un processus d'allongement automatique de la durée d'assurance qui évoluera en fonction des gains d'espérance de vie à 60 ans. Il sera ainsi demandé 41 annuités pour les salariés du privé à partir de 2012.

L'article 4 prévoit par ailleurs que les assurés nés à compter du 1er janvier 1955 seront informés, dès l'âge de 56 ans, de la durée d'assurance exigée pour toucher une retraite à taux plein. Sans surprise, les sénateurs PCF et apparentés ainsi que les Verts et les socialistes avaient voté contre cet article.

Source le Figaro 14 octobre 2010

 

 

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36% des Français qui renoncent à se soigner: un signe de déclin, de décadence, qui ne trompe pas...

Grâce à l’AME ( Aide Médicale d’Etat ) accordée aux clandestins qui bénéficient de la gratuité des soins à 100 %, 36 % des Français renoncent à se soigner. Faute de moyens financiers, les Français, notamment jeunes, renoncent ou reportent leurs soins médicaux. 36 % des Français – dont la moitié des 25-34 ans – ont renoncé à des soins ou décidé de les reporter au cours des dernières années. La raison ? Le coût du traitement, selon un sondage Viavoice publié ce mardi.

Réalisé pour le CISS (Collectif Inter associatif sur la Santé) ce sondage montre que 26 % des personnes interrogées ont renoncé à des soins médicaux ou à l’achat de médicaments.

Parmi eux, la proportion de bénéficiaires de la CMU (Couverture Maladie Universelle), c’est-à-dire les assurés sociaux les plus pauvres, s’élève à 38 %, celle des personnes gagnant moins de 1500 euros se monte à 36 % et celle des personnes souffrant d’une affection de longue durée (ALD) atteint 33 %.

Le pourcentage de Français ayant simplement reporté des soins ou l’achat de médicaments s’élève, selon ce sondage, à 30 % dont 42 % pour les bénéficiaires de la CMU.

Ceux qui renoncent ou diffèrent sont les plus nombreux (49 %) dans la tranche d’âge des 25-34 ans.

Par ailleurs le fait que certains remboursements de dépenses de santé soient de plus en plus pris en charge par des complémentaires santé (mutuelles ou assurances) et plus uniquement par l’Assurance maladie est perçu comme aggravant les inégalité de santé pour 73 %.

 

Merci à NPI le 14 octobre 2010

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Le premier prêt habitat "hallal" Charia a été octroyé en France au mois de mai...

Premier prêt à l'habitat "charia compatible" octroyé en France

Le premier prêt à l'habitat monté en France en respect des principes de la loi islamique a été octroyé en mai à un "sportif de haut niveau" pour l'achat d'une maison en région parisienne, selon une association qui oeuvre à la promotion de ce type de financements.

"Nous avons fait une première opération de prêt habitat en mai", a annoncé Anass Patel, président de l'Association d'innovation pour le développement économique et immobilier (AIDDIM) qui a conseillé l'acquéreur, lors d'un colloque sur la finance islamique mercredi à Strasbourg.

Le bénéficiaire est un "sportif de haut niveau", qui a fait l'acquisition d'une maison en région parisienne pour "un montant important" et a bien voulu se prêter à cette première afin de faire progresser la mise au point du produit, a précisé M. Patel sans révéler son identité.

Le prêt a été accordé par la BRED. Interrogée par l'AFP, la banque, affiliée au groupe Banque Populaire, s'est refusée à tout commentaire. 

L'opération a été réalisée par le biais d'un mécanisme d'achat-revente ("Murabaha") consistant, pour la banque, à acheter le bien et le revendre ensuite au client. Ce dernier rembourse ensuite la banque en une ou plusieurs fois et lui verse, en outre, une commission correspondant au service rendu.

La formule permet d'éviter le versement d'intérêts, prohibé par la loi islamique.

Une instruction fiscale clarifiant le cadre juridique et fiscal de cet instrument a été publiée le 24 août. "Nous avons anticipé sur le contenu de l'instruction", a expliqué à l'AFP M. Patel, qui est lui-même spécialiste de l'immobilier en tant que dirigeant de la société-conseil DTZ Asset Management.

"On ne peut pas dire qu'il n'est pas possible en France de faire des opérations +charia compatibles+ (respectant les principes des la loi islamique, ndlr). Les banques savent faire ce genre de montage", s'est enthousiasmé M. Patel, selon lequel le marché des crédits résidentiels "halal" peut être estimé en France à 7,2 milliards d'euros.

Fondée sur la "charia", la finance islamique interdit le recours aux intérêts, à la spéculation et aux investissements considérés comme impurs (jeu, alcool, armement, pornographie, tabac...).

Son développement en France et plus généralement en Europe reste marginal, en particulier pour le grand public, hormis en Grande-Bretagne.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'est engagée de longue date en faveur de réformes susceptibles de favoriser son implantation dans l'Hexagone. Mais l'adaptation de la législation fait débat au sein des élus, notamment à gauche, au nom du principe de laïcité.

Son arrivée en France pourrait permettre à certains particuliers ou entreprises de disposer d'instruments d'investissement compatibles avec leurs opinions religieuses, alors qu'aujourd'hui ils s'abstiennent, investissent à l'étranger ou utilisent à contre-coeur des outils financiers habituels.

Source AFP le 14 octobre 2010

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mercredi, 13 octobre 2010

Insurrection, piège à cons !

Retraites : "Il faut une grève

insurrectionnelle !"


Manifestation contre la réforme des retraites, le 12 octobre, à Strasbourg.
AFP/FREDERIK FLORIN
Manifestation contre la réforme des retraites, le 12 octobre, à Strasbourg.

Retraités, travailleurs et étudiants ont manifesté en musique et dans la bonne humeur, mardi 12 octobre, contre la réforme gouvernementale des retraites. C'est au rythme de sifflets, de vuvuzelas et même de cornemuses qu'entre 89 000 et 330 000 Franciliens ont défilé dans les rues de Paris entre collègues ou en famille. La musique des haut-parleurs des centrales syndicales et la chaleur d'un doux soleil d'octobre donnaient à la manifestation une allure festive. "C'est bon enfant, résume Claude Boutin, manifestant FSU, mais ce n'est pas une gentille promenade dans les rues de Paris qui fera reculer le gouvernement."

Une analyse partagée par nombre de manifestants qui ont, pour la plupart, été de tous les défilés contre le projet de loi depuis septembre. Sans avoir obtenu gain de cause jusqu'à présent. "Il faut qu'on passe à un autre stade, à un autre niveau d'action, estime Philippe Touzet, délégué syndical SUD-RATP. Les manifestations molles qui se terminent à la périphérie de Paris ne mènent à rien, nous sommes fatigués des gentilles promenades." "Il faut une grève dure", insiste pour sa part Claude Boutin." Il faut durcir le mouvement quitte à se frotter un peu avec les CRS", ajoute Philippe Touzet.

"IL FAUT UNE ÉTINCELLE !"

Une radicalisation qui passe par une grève illimitée et une "mobilisation du secteur privé et public", selon Filémon Augiron, de la CGT. "La grève reconductible est le seul moyen de faire pression sur le gouvernement. Il faut le blocage des usines, des transports, des services publics...", poursuit Christophe Gral, également de la CGT.

Après le blocage, "il faut une étincelle !", estime Filémon Augiron. "Celle-ci peut venir de mouvements lycéens et étudiants, d'une entreprise en plein plan social ou d'un nouveau dérapage du gouvernement", ajoute-t-il. "Le gouvernement a peur des jeunes", note de son côté Rachel Gotmann, retraitée, sympathisante SUD et ancienne de la CGT. "Si le mouvement étudiant est suffisamment rentre-dedans, il peut apporter une dynamique à la contestation", accorde Philippe Touzet.

Un mouvement étudiant pourrait servir de détonateur à quelque chose de plus fort : "Mais pour que le gouvernement recule, il faut une grève insurrectionnelle", assure Rachel Gotmann. "C'est en bloquant l'approvisionnement en carburant qu'on immobilise l'économie du pays. Alors le gouvernement sera obligé d'ouvrir la table de négociation", conclut-elle. "La voix que le gouvernement écoutera, c'est seulement celle des patrons, analyse de son côté Olivier Limpello, du Syndicat national des journalistes. Lorsque le pays sera économiquement immobilisé et qu'ils tireront la sonnette d'alarme, le gouvernement l'entendra."

Malgré les chants et les sourires, de nombreux manifestants semblent prêts à un conflit dur, comme Louis Fontainier, retraité qui raconte ses batailles : "Une grève générale couplée à des affrontements sont les éléments nécessaires pour faire reculer le gouvernement. En mai 68, ce sont les pluies de pavés qui ont permis des avancées. Mais il n'y a plus de pavés dans les rues parisiennes."

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Cette grève là, même la gauche n'en veut pas...

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Marseille : cette grève des ordures qui fait peur

Publié le mercredi 13 octobre 2010 à 11H25

Ni les cantinières, ni les nounous, ni les employés des pompes funèbres. Le plus gros pouvoir de nuisance à Marseille, ce sont les agents du nettoiement qui l'ont entre les mains. Et hier, ils ont décidé de se lancer dans une démonstration de force. Au terme d'une commission exécutive extraordinaire, le syndicat FO (majoritaire à la Ville et à la Communauté urbaine) a annoncé que les agents, déjà en grève hier, ne reprendraient pas le travail.

Le spectre d'une ville tapissée d'immondices surgit déjà dans les esprits où le souvenir de la dernière grève, menée par ISS Environnement en mars dernier, reste très vivace. C'est qu'il avait fallu ramasser... 7000 tonnes de déchets. "On souhaitait une grève totale à partir de vendredi, raconte Claude Argy, secrétaire général de FO territoriaux. Mais les agents ne voulaient pas attendre. Donc ils continuent à faire grève et je peux vous dire qu'ils sont très déterminés."

Douze arrondissements, gérés par le public, seront touchés : les 1er, 4e, 5e, 6e, 7e, 8e, 9e, 10e, 11e, 12e, 13e et une partie du 2e passée récemment sous "commandement" public pour faciliter la future semi-piétonnisation du Vieux-Port. Les 3e, 14e, 15e et 16e et l'autre partie du 2e sont donc épargnés par le mouvement. "On compte frapper nous aussimais pas maintenant, explique Bernard Pizzo, délégué FO et employé de Véolia dans le centre-ville. Les rippers ne doivent pas continuer à travailler au-delà de 55 ans."

En attendant, les agents du privé assureront le ramassage des ordures. Mais rien ne dit qu'ils pourront le faire sans problème. Car si les agents du public bloquent les deux centres de transfert aux Aygalades et à la Capelette, où sont stockées les ordures (avant le départ vers l'incinérateur de Fos), leurs confrères du privé ne pourront pas y déposer les ordures. Donc, il ne servira à rien de les ramasser. "Les déchets, s'inquiète déjà Eugène Caselli, le patron PS de la Communauté urbaine, ça risque d'être un vrai problème. Ne salissons pas la ville, ça ne changera rien à la question des retraites."

 

Source La Provence 13 octobre 2010

 

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René Galinier libre

Incarcéré pour avoir blessé début août deux jeunes femmes qui s'étaient introduites par effraction chez lui, René Galinier a été placé mercredi sous contrôle judiciaire.

La troisième demande aura été la bonne. Le septuagénaire incarcéré pour avoir blessé début août deux jeunes femmes roms qui s'étaient introduites par effraction chez lui, à Nissan-lez-Ensérune (Hérault), a été libéré et placé sous contrôle judiciaire mercredi. Le juge de la liberté et de la détention de Béziers a annoncé sa décision en début d'après-midi, après une nouvelle demande de remise en liberté du conseil de René Galinier, jusqu'alors incarcéré à Béziers.

Cette décision «est conforme au réquisitoire du parquet», a expliqué le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé. La décision de la juge impose toutefois à l'homme de 73 ans des mesures «strictes», comme celles de ne pas résider à Nissan-lez-Ensérune et de ne pas rencontrer la presse, a ajouté le procureur. René Galinier est toujours sous le coup de sa mise en examen pour tentative d'homicides volontaires.

L'affaire remonte au 5 août dernier lorsque deux jeunes femmes roms s'introduisent illégalement au domicile du septuagénaire. Les cambrioleuses étaient en train de fouiller des commodes lorsque l'homme, tiré de sa sieste par le bruit, les avait surprises, puis leur avait tiré dessus au fusil de chasse. L'une des cambrioleuses, âgée officiellement de 11 ans, est toujours hospitalisée. La seconde, 21 ans, est depuis sortie de l'hôpital.

 

«Coups de feu»

 

L'avocate de cette dernière, Me Mélanie Baudard, a déclaré qu'elle avait «un peu de mal à s'expliquer la remise en liberté du septuagénaire, compte tenu de la gravité des faits». Certes, a-t-elle reconnu, «on a là deux gamines qui rentrent dans une maison» par effraction, mais «on a deux coups de feu tirés volontairement».

Le placement en détention de René Galinier avait été contesté en août par une partie de la population de Nissan-lez-Ensérune, où un comité de soutien avait été créé afin d'obtenir sa libération sous contrôle judiciaire. Raison invoquée : son état de santé.

L'incarcération du septuagénaire avait également provoqué de vives réactions chez les responsables politiques. Mi août, le député UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca, et la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, s'étaient indignés de cette mesure. «Je suis révolté ! Cet homme de 73 ans est coupable d'avoir voulu se protéger !, avait ainsi dénoncé Lionnel Luca. Il n'est en aucun cas un trouble à l'ordre public et cette attitude est inhumaine». La semaine dernière encore, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, s'était déclaré «choqué» par le maintien en détention de René Galinier.

Source Le Figaro 12 octobre 2010

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Après les boxeurs thaïlandais, voici le jeune protégé marocain de Frédéric Mitterrand...

  

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Coauteur d’un livre avec Mitterrand en 2007, Abdellah Taïa gagne, deux ans plus tard, son ticket de membre de la très influente commission d’avances sur recettes du Centre national du cinéma. Puis une avance pour son film…

Il s’en fallait de peu pour qu’Abdellah Taïa rejoigne la cohorte des jeunes gens qui n’ont pas eu de chance. Né en 1973 à Hay Salam, quartier populaire de Salé, Abdellah a un père qui occupe un modeste emploi à la bibliothèque de Rabat. Parfois, le papa apporte des livres à la maison, ce qui a donné à son fils le goût de la littérature. Aujourd’hui, Taïa figure sur la liste des auteurs « goncourables ».

Les bonnes fortunes, Abdellah les accumule. Ce garçon, qui revendique son homosexualité comme un élément identitaire – ce qui a provoqué un scandale au Maroc –, n’a-t-il pas signé deux livres en compagnie de deux Français qui comptent, Frédéric Mitterrand et François-Marie Banier ? Maroc 1900-1960, un certain regard, écrit à quatre mains avec Mitterrand, contient beaucoup de photos et ne dit que du bien de la monarchie. Pour Banier, Taïa préface "Grandes chaleurs", encore un livre d’images qui, sous son titre, « cache un côté coquin », dixit Banier.

République bananière

Et c’est certainement par hasard que, le 30 décembre 2009, le jeune Marocain est nommé membre de la commission d’avances sur recettes au CNC, le Centre national du cinéma (lire encadré). Désigné par son coauteur, Frédéric Mitterrand, qui, en tant que ministre, dispose ici d’un droit régalien, Abdellah est aussi coopté par Florence Malraux, la présidente de la commission. Notons que, parmi les huit membres chargés de distribuer la manne publique afin de financer les projets de films, Abdellah est le seul à n’avoir ni références ni compétences reconnues en matière de cinéma… Pas grave.

Mais grave quand, le 8 juillet 2010, la commission, dont Abdellah Taïa est membre, accorde une avance à un certain Taïa Abdellah. Le film promis sera sûrement formidable, et son titre est prometteur : Sans toi, sans ton amour, sans ton corps, sans ton sexe".

Afin d’obtenir quelques explications sur ce comportement qui, de loin, peut fait penser à une coutume de République bananière, nous avons contacté le CNC. Nadia Brossard, qui y est « gestionnaire », nous a expliqué que, « pour devenir membre de la commission d’avances, aucune condition n’est imposée », mais qu’« il vaut mieux parler et lire le français »… Quant à l’étrange pratique qui fait qu’un membre de la commission se voit accorder des fonds, c’est simple : « Il quitte la salle au moment du vote » ! Si vous voulez tourner un film, écrivez donc d’abord un livre avec Frédo Mitterrand.

 

Merci à NPI le 12 octobre 2010

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Face à ces ordures, un jour viendra où un père, un époux, un frère ne se contentera plus d'être révolté !

Une adolescente tailladée au couteau par ses voleurs à Nice

Publié le mardi 12 octobre 2010 
nice matin

 

Une adolescente a poursuivi deux individus qui venaient de lui dérober son téléphone dans le tram

Elle n’a pas « lâché l’affaire » et a voulu à tout prix récupérer son téléphone portable que venaient de lui dérober deux individus dans le tramway. Mal lui en a pris. Car non seulement elle n’a pas récupéré son bien, mais elle a été blessée par ses voleurs qu’elle a poursuivis.

Les faits, révélateurs d’une violence ambiante, remontent à jeudi. Ils ont été révélés par son père qui a souhaité s’adresser aux deux agresseurs de sa fille via Nice-Matin.

L’adolescente se trouvait dans une rame de tram bondée lorsque, à hauteur de l’arrêt de la gare Thiers, deux pickpockets qui la serraient de très près lui ont subtilisé son iPhone dans la poche avant de son jean, au moment de l’ouverture des portes. Un mode opératoire classique très prisé des pickpockets, aussi habiles que discrets.

Dès que les portes se sont entrouvertes, ils ont bousculé la fille, attrapé son portable et pris la fuite en direction du boulevard Raimbaldi.

L’adolescente, âgée de 17 ans, est sortie à son tour et a couru après les deux pickpockets. Elle les a rattrapés. La suite, c’est son père qui la raconte. « Ils l’ont plaquée contre le mur, l’ont regardée droit dans les yeux pour l’impressionner et, sortant un couteau, l’ont tailladée aux deux bras avec des entailles de 5 centimètres, et en dessous de la poitrine. » Vue par un médecin, la victime s’est vue délivrer trois jours d’incapacité temporaire de travail. « Elle est surtout traumatisée par ce geste », ajoute son père, révolté.

La jeune femme a déposé plainte vendredi matin au commissariat Foch. L’enquête est en cours.

Merci à fdesouche.

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