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samedi, 16 octobre 2010

Lycéens dans la rue : Vauzelle en est fier...

AFP
15/10/2010 | Mise à jour : 20:35 

Le président du conseil régional de Paca, Michel Vauzelle (PS), s'est dit aujourd'hui "fier de voir notre jeunesse se préoccuper de son avenir à travers la lutte qu'elle mène contre la réforme des retraites" et appelle à la responsabilité manifestants et forces de l'ordre, dans un communiqué.

"Je suis fier de voir notre jeunesse se préoccuper de son avenir à travers la lutte qu'elle mène contre la réforme des retraites. Il est normal qu'elle refuse d'être la génération qui ne bénéficiera plus d'aucun droit social", a dit le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

"Le gouvernement, de par son attitude méprisante vis-à-vis des salariés, des partenaires sociaux, des retraités et de notre jeunesse, voit aujourd'hui le peuple exprimer massivement son mécontentement et je tenais à renouveler tout mon soutien aux Français qui aujourd'hui comme hier luttent pour garantir un meilleur avenir aux générations futures", a ajouté M. Vauzelle.

Ce dernier affirme faire "confiance à notre jeunesse pour que les manifestations se déroulent dans le plus grand calme" et demande "aux responsables de l'ordre de tout mettre en oeuvre pour garantir un climat serein et apaisé dans les jours à venir".

 
 
Source Le Figaro 15 octobre 2010

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Aux Pays Bas, la liberté et la vérité ne sont pas condamnées

AFP
15/10/2010 | Mise à jour : 20:20
Le parquet néerlandais a requis vendredi à Amsterdam la relaxe de Geert Wilders, chef de file du parti d'extrême droite PVV, jugé pour incitation à la haine raciale et à la discrimination envers les musulmans, qu'il avait initialement refusé de poursuivre. "Wilders fait ses déclarations en tant qu'homme politique. Nous pensons que le fait qu'il les a prononcées dans le cadre du débat public les rend non punissables", a déclaré la procureur Birgit van Roessel, dans son réquisitoire.

Le ministère public néerlandais avait décidé, pour cette même raison, le 30 juin 2008, de ne pas engager de poursuites contre le député à la suite de plaintes déposées contre lui. Mais il y avait été finalement contraint, le 21 janvier 2009, par la cour d'appel d'Amsterdam, saisie par plusieurs plaignants. "La critique (envers une religion, Ndlr) est autorisée tant qu'on n'incite pas à la haine envers ceux qui la pratiquent", a soutenu Mme van Roessel, au cours de la deuxième journée du réquisitoire, entamé mardi.

Poursuivi pour avoir qualifié l'islam de "fasciste"

Admettant que "cela serait blessant et douloureux pour beaucoup de musulmans que Wilders demande l'interdiction du Coran", la magistrate a toutefois assuré que "les sentiments du groupe concerné ne jouent aucun rôle dans l'appréciation pénale des faits".

Geert Wilders, 47 ans, est poursuivi pour avoir notamment qualifié l'islam de "fasciste", et réclamé l'interdiction de la vente et de la lecture du Coran, comparé au livre "Mein Kampf" d'Adolf Hitler, dans des déclarations faites entre 2006 et 2008, et dans son film anti-islam "Fitna". "Je suis extrêmement content que le parquet ait requis ma relaxe pour toutes les charges", s'est félicité Geert Wilders, à l'issue de l'audience. Son avocat, Bram Moszkowicz, commencera à plaider mardi.

"Je ne discrimine pas. Je ne répands pas la haine. Je ne commets pas de discrimination de groupe. Tout ce que j'ai fait et que je continuerai à faire, c'est dire la vérité", a affirmé Wilders. "J'espère que le tribunal adoptera les conclusions du parquet". Celui-ci avait demandé mardi, en commençant son réquisitoire, que le député ne soit pas poursuivi pour "outrage à un groupe de personnes", l'un des cinq délits qui lui sont reprochés.

Jugement le 5 novembre

La relaxe a également été requise vendredi pour les quatre chefs d'accusation d'incitation à la haine et à la discrimination envers les musulmans et les étrangers non occidentaux dont Wilders doit répondre. Le procès du député, qui encourt jusqu'à un an de prison ou 7.600 euros d'amende, s'était ouvert le 4 octobre. Sept journées d'audience sont prévues et le jugement devrait être rendu le 5 novembre.

Dans les déclarations qui lui sont reprochées, Wilders, sous protection policière 24 heures sur 24, avait affirmé que les musulmans devraient se conformer à la "culture dominante" ou s'en aller. "Il souhaite une adaptation de la part des musulmans. Nous pouvons considérer cela comme inutile, déraisonnable ou même honteux (...) mais cela n'équivaut pas à une incitation à la haine", a affirmé Mme van Roessel.

Le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders, troisième aux élections législatives anticipées du 9 juin avec 24 sièges de députés sur 150, a apporté son soutien au gouvernement libéral-chrétien-démocrate minoritaire du nouveau Premier ministre néerlandais, le libéral Mark Rutte.
Source Le Figaro 15 octobre 2010

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vendredi, 15 octobre 2010

Les Talibans de l'Arc-en-Ciel se fachent tout rose !

Orange actu

Quand Martin dérape...

Décidément, le FC Sochaux-Montbéliard, si tranquille d'habitude, fait l'actualité en cette trêve internationale. Après l'excès de vitesse de Jacques Faty, voilà que le club du Doubs est la cible du Paris Football Gay suite aux propos ambigus tenus par Marvin Martin.

Marvin Martin a créé la polémique avec ses propos ambigus tenus sur le Paris Football Gay. (L'Alsace) Marvin Martin a créé la polémique avec ses propos ambigus tenus sur le Paris Football Gay. (L'Alsace)

De l'excès de vitesse au dérapage. Ou comment résumer la trêve internationale vécue par le FC Sochaux. En fin de semaine dernière, Charlie Davies était accusé, à tort, d'avoir dépassé les 200 km/h à bord d'un 4x4 de luxe, lui qui un an plus tôt échappait à la mort dans un accident de voiture fatal pour l'un des quatre passagers. L'Américain était bien dans la voiture, mais au côté de Jacques Faty, lequel lui a demandé de prendre le volant après avoir été flashé, de peur des sanctions. Un mensonge que l'ancien Nantais a avoué, pressé par son club marri par cette mauvaise publicité, lequel oblige depuis son joueur à garder le silence sur cette affaire.

Voilà aujourd'hui que le club est sommé de s'exprimer pour une toute autre histoire, à caractère homophobe cette fois-ci. La conséquence d'une interview décalée de Marvin Martin réalisée par le club et publiée sur son site officiel dans laquelle on apprend que l'une des révélations sochaliennes de la saison n'aime pas le rose, "c'est naze", dit-il, avant de révéler le nom du club où il ne pourrait jamais jouer : "Le Paris Football Gay". Une réponse pas du goût du club de la capitale. "Il est vrai que le Paris Football Gay n'évolue pas en rose, ce n'est donc pas pour cette raison que Marvin Martin n'acceptera jamais de jouer chez nous... A-t-il peur de croiser des joueurs de football déterminés à lutter contre les préjugés ? Des joueurs qui prônent la tolérance et le respect ?", s'interroge naïvement le PFG dans un communiqué.

L'occasion de placer Sochaux, l'un des seuls clubs de l'élite à n'avoir pas signé la Charte contre l'homophobie, devant ses responsabilités. "Le FC Sochaux paraît se montrer très complaisant envers ses propos insultants à l'encontre de notre association, appuie le communiqué de l'association. Nous demandons au club employeur d'exprimer sa position par rapport à l'interview publiée et de signer la Charte contre l'homophobie soutenue par la Ligue de football professionnel et le Ministère des sports." Pour seule réponse à ce jour, le club sochalien a supprimé de son site les propos tenus par son joueur.

Deux faits divers qui viennent occulter le bon début de saison des Lionceaux et dont se serait bien passé Francis Gillot, l'entraîneur sochalien. Lequel espère que ces deux histoires ne viendront pas mettre à mal la dynamique de son équipe, sixième du classement après huit journées. Comme quoi la trêve internationale n'en a parfois que le nom...

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jeudi, 14 octobre 2010

Les jeunes dans la rue, en attendant les guichets du Pôle Emploi...

MOBILISATION

RÉFORME DES RETRAITES - Les manifestations lycéennes émaillées d'incidents

Source AFP lepoint.fr

RÉFORME DES RETRAITES - Les manifestations lycéennes émaillées d'incidents

Parallèlement aux blocages, des rassemblements réunissant plusieurs centaines et parfois plusieurs milliers de lycéens ou d'étudiants ont été recensés dans toute la France © PHOTOPQR/LA DEPECHE DU MIDI/NATHALIE SAINT AFFRE

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La mobilisation des lycéens contre la réforme des retraites a pris de l'ampleur jeudi dans toute la France, avec des centaines de lycées bloqués, des milliers de manifestants et des affrontements entre jeunes et policiers en banlieue parisienne. L'Union nationale lycéenne (UNL, première organisation) comptait à la mi-journée 1.100 lycées "mobilisés", dont "près de 700 bloqués", soit le double de ce qui avait été annoncé en début de matinée. "Autour de 340" lycées étaient "perturbés à des degrés divers", soit 7,9 % des 4.302 établissements du pays, a contesté le ministère de l'Éducation nationale. Des manifestations de lycéens ont eu lieu dès la matinée, parfois émaillées d'incidents.

Les jeunes sont assez grands pour se mobiliser tout seuls sur la question des retraites qui les concerne directement" et ils "continueront à se mobiliser : ils étaient là mardi, ils seront là samedi", a affirmé le président de l'UNL, Victor Colombani. "Ni bambins, ni pantins", a déclaré la Fidl, deuxième organisation lycéenne, en appelant à une manifestation vendredi à 11 heures à Matignon à Paris.

Ainsi, jeunes et policiers se sont affrontés devant deux lycées, à Montreuil et à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). À Montreuil, un jeune de 16 ans a été "légèrement blessé au visage par un tir de Flash-Ball intervenu suite aux jets de projectiles contre les forces de l'ordre", a déclaré la préfecture. L'adolescent a été évacué vers l'hôpital André-Grégoire de Montreuil et risque de perdre un oeil, selon le maire de Montreuil, Dominique Voynet.

L'appel à "la responsabilité" de Chatel

Alors que l'exécutif s'inquiète d'une mobilisation massive des jeunes contre la réforme des retraites, le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, en a "appelé" sur RTL à "la responsabilité de chacun". Côté étudiants,étudiants, "la mobilisation a franchi un cap", avec "une vingtaine d'assemblées générales massives", selon l'Unef, premier syndicat étudiant. L'Université Rennes-II, fermée par son président "pour raisons de sécurité" après la pose de barrières bloquant le site par des "anarchistes autonomes", a été débloquée en fin de journée. Des assemblées générales ont voté jeudi la grève aux facultés de Lettres de Nice et d'Aix-en-Provence.

L'UNL a dénoncé "les nombreux actes de répression policière" commis, selon elle, ce jeudi. "La répression ne saurait freiner le mouvement lycéen. Le gouvernement, par ces actes, fait preuve d'immaturité et d'irresponsabilité politique en tentant d'empêcher les lycées de s'exprimer", a estimé le syndicat. La FCPE, première fédération de parents d'élèves, a appelé "les parents qui le peuvent" à "encadrer les cortèges lycéens".

Des manifestations ont réuni selon la police 5.000 à 7.000 personnes, dont des étudiants (8.000 selon l'Unef), à Rennes. 3.000 jeunes (source police) ont défilé à Reims et au Havre (police et syndicats), 2.000 (police) à Brest, 1.700 à Orléans, 1.500 à Montpellier, 1.200 dans les rues de Brive, 1.500 à Blois, un millier à Tours, Dax, Niort, Nancy, Toul et Briey (Meurthe-et-Moselle).

Un millier de lycéens ont défilé à Nîmes, où des voitures ont été brûlées et où cinq policiers ont été "caillassés et blessés", selon la préfecture. À Lyon et Chambéry, des manifestants ont été interpellés suite à des dégradations et incidents. Ils étaient plusieurs centaines de lycéens à Périgueux, La Rochelle, Saint-Étienne, Lunel, Clermont-L'Hérault (Hérault), Chambéry, Agen ou Évry.

Rassemblement devant le Medef

Certains lycéens ont pris part à des cortèges avec des salariés, notamment à Toulouse, Nantes ou Saint-Nazaire. Diverses opérations de lycéens ont été signalées à Limoges, Dijon, Sainte-Florine (Haute-Loire), Saint-Gaudens, Muret (Haute-Garonne), dans plusieurs lycées du Val-de-Marne, de l'Essonne, à Nice, Antibes, Grasse, Toulon, Hyères, Châtellerault (Vienne).

Dans Paris, des lycéens ont marché de lycée en lycée, dans la matinée, en passant par la place de l'Opéra et la gare Saint-Lazare. Plusieurs centaines ont manifesté aux abords du siège du Medef à Paris dans l'après-midi. Enfin, alors que le syndicat du primaire SNUIpp-FSU appelait à reconduire la grève dans huit départements, dont Paris, le ministère a estimé à 0,8 % le taux de grévistes à Paris, un chiffre contesté par le syndicat.

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Des Iris aux parfums de drogue et de sang !

Marseille : retour sur la barbarie des Iris

  laprovence.com

La justice a reconstitué, hier, le passage à tabac mortel de Taoufiki en février 2008

http://www.mageneration.com/medias/nw/articles/images/20086/iris_marseille.jpg

Les Iris dans le 14ème, une cité riche de sa diversité et de ses trafics !

Le sang qui dégoulinait sur son visage lui brouillait la vue. Mais Morad savait qu'ils l'avaient eu. Taoufiki était tombé dans le piège. Et ses cris d'effroi, dans cette cave désaffectée de la cité des Iris, à Saint-Barthélémy (14e), laissaient présager le pire. Combien étaient-ils à lui distribuer coups de pied, de poing, de pierre et de barre de fer sur la tête et le ventre ? Trois ? Cinq ? Plus ? Morad, le corps meurtri, n'avait pas réussi à compter le nombre d'agresseurs avant de sombrer dans le coma. Il n'avait pas vu non plus que Taoufiki avait été rincé à l'eau et à l'urine... pour faire disparaître toute trace d'ADN. Une dernière atrocité mortelle en cette glaciale soirée du 8 février 2008. Ce n'est qu'à son réveil, à l'hôpital, que Morad apprendra la mort du jeune homme qu'il avait "donné", sous la contrainte, quelques heures plus tôt...

Une scène d'une violence insoutenable que s'est efforcé de reconstituer le juge d'instruction Franck Lagier, hier soir, dans une cité "en état de siège", en présence de Zakia, la soeur de la victime et d'une quinzaine de mis en cause. Le dernier acte judiciaire avant le renvoi des meurtriers devant une cour d'assises. Pas moins de vingt véhicules de CRS, quelque deux cents policiers, les hommes du GIPN sur les toits... aux Iris, hier soir, on avait rarement vu autant d'uniformes. "Tout ça, c'est pour Taoufiki? lâche un jeune estomaqué par l'impressionnant dispositif. On va savoir?"

"La plupart des mis en examen refuse de sortir des voitures, regrettait un avocat. Difficile dans ces conditions de savoir qui a fait quoi". Le point de départ de cette tragédie est néanmoins établi : le braquage foireux d'un petit dealer de cité par Morad. Très vite, le jeune homme est rattrapé et roué de coups. Qui lui a ordonné de commettre cet acte suicidaire? Un nom est étrangement suggéré par un des agresseurs: "Assoss", le surnom de Taoufiki. Morad, à bout, acquiesce. Ordre est alors donné d'aller chercher "Assoss". Pour le mettre en confiance, on envoie un de ses amis sonner à sa porte. Taoufiki ne sent pas le piège se refermer lorsqu'il pénètre dans le bâtiment 30. Il en ressortira dans un profond coma et décédera de ses blessures dès le lendemain.

Morad confirmera cette version aux enquêteurs avant de s'évaporer dans la nature. Selon une rumeur, il lui aurait été "recommandé" de s'envoler pour l'Algérie... Cette disparition laisse forcément planer le doute quant au véritable mobile du meurtre. Taoufiki était-il réellement le commanditaire de ce braquage ou un simple bouc émissaire pour masquer la véritable identité du "traître"? "Ce qui est surprenant dans cette affaire, note une source proche du dossier, c'est que les membres des deux réseaux concurrents sur la cité étaient ensemble pour le passage à tabac. Et c'est l'un d'eux qui a suggéré le nom de Taoufiki craignant que son frère ne soit désigné par le braqueur..." Morad connaissant la véritable identité de son donneur d'ordre aurait alors eu tout intérêt à prendre le large... "Après avoir désigné Taoufiki, qui n'appartenait à aucun des deux camps, note Me Yann Prevost, en partie civile. Et, malheureusement, dans cette cité, soit tu es dans un réseau, soit tu es un ennemi". En une fraction de seconde, le jeune homme de 19 ans était devenu l'homme à abattre. Et a été exécuté dans le huis clos d'une cité de plus de mille habitants

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Ils pourront toujours "travailler" à la ville...

Aix-Marseille I troisième université française qui mène le moins vers l'emploi

Publié le jeudi 14 octobre 2010  laprovence

Paris-II et Lyon-I sont en tête du classement des universités jugées sur la capacité de leurs étudiants de trouver un emploi établi par le ministère français de l'Enseignement supérieur. En tête des universités où les étudiants ayant Bac + 5 ont trouvé un emploi au bout de 30 mois, on trouve donc Paris-II (94,9%), au coude-à-coude avec Lyon-I (94,5%), Rennes-I (94,3%) et Paris-13 (94,3%). En France métropolitaine, Perpignan ferme la marche avec 84,1%, juste derrière Aix-Marseille-I et Toulouse-2, toutes deux à 85%. L'université de l'île de La Réunion est en queue de classement avec 77,6%. En moyenne, dans les 68 universités classées, 91,4% des étudiants ont trouvé du travail au bout de deux ans et demi.

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Les Marseillais otages de l'irresponsabilité des gréviculteurs et de la reponsabilité de l'UMPS !

Marseille, épicentre de la contestation sociale en France

laprovence.com

Publié le jeudi 14 octobre

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Les tas d'ordures se multiplient dans les rues de la ville. Hier aucun camion n'est sorti et le mouvement est parti pour durer, "jusqu'au retrait du texte sur les retraites" explique FO-Territoriaux.

 

 

Poubelles qui débordent, stations-service qui se vident, départ de Ryanair, patrons désespérés et embouteillage de pétroliers dans la rade : Marseille est l'épicentre de la contestation contre la réforme des retraites. Le climat est étrange dans la ville où le "clasico" entre l'Olympique de Marseille et le PSG du 7 novembre est passé au second plan des priorités des habitants, qui craignent pour leurs réservoirs, leurs retraites et leurs emplois, ce qui en dit long dans une ville folle de son club. En raison de la grève des éboueurs, un classique dans la cité phocéenne, les tas d'immondices s'amoncellent depuis trois jours sur les trottoirs, notamment du centre-ville. En mars dernier, une grève d'une semaine dans un seul arrondissement avait provoqué l'entassement de 7000 tonnes de poubelles. Cette fois, 12 des 16 arrondissements sont concernés.

Les secteurs de l'éducation - lycées, crèches, cantines scolaires - et des transports sont également touchés. La grève peu suivie à la Régie des transports marseillais (RTM) ne suffit pas à perturber les transports publics locaux. Mais les cheminots de la région sont, comme souvent, à l'avant-garde de la contestation et ont voté jeudi la reconduction de la grève pour 24 heures. Les trois quarts des conducteurs de train étaient en grève jeudi selon Sud-Rail et un TGV sur trois est assuré entre Paris et la Côte d'Azur.

L'aéroport comme le port ?

Sur le front de l'emploi, après la fermeture de l'usine Fralib de Gémenos - 182 salariés -, les Marseillais ont appris une autre mauvaise nouvelle: la compagnie aérienne Ryanair a annoncé mercredi sa décision de fermer sa plate-forme de Marseille après l'ouverture d'une procédure judiciaire à son encontre. Pour Jean-Claude Gaudin, le maire UMP de la ville, un millier d'emplois directs ou indirects vont disparaître par la faute, selon lui, des syndicats de pilotes à l'origine de la plainte pour "travail dissimulé". "J'espère que ce comportement irresponsable ne conduira pas l'aéroport dans la même impasse que celle connue aujourd'hui par le grand port maritime de Marseille (GPMM)", a ajouté l'édile.

Certains ouvriers du port, opposés à la réforme portuaire, n'ont pas attendu leurs camarades cheminots, postiers ou éboueurs pour se lancer dans une grève reconduite depuis maintenant plus de deux semaines. Le long de l'autoroute du littoral, qui longe la façade maritime avant de plonger au coeur de la ville, les automobilistes ralentissent pour photographier les silhouettes immobiles des pétroliers à l'ancre dans la rade de Marseille. Jeudi, selon la direction du port, 20 navires dont 17 pétroliers étaient en attente sur la rade, et 40 autres sur la rade de Fos, à une vingtaine de kilomètres.

En raison d'arrêts de travail des agents des terminaux marchandises, des porte-conteneurs en attente de charger ou décharger leurs cargaison patientaient également. Des voyages avec la Corse ont été annulés. Les patrons bouillonnent et les hommes politiques s'inquiètent. Le président de l'Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Chauvin, évalue à 35 millions d'euros les pertes pour l'économie marseillaise. L'industrie chimique a dit avoir perdu 550 millions d'euros et les patrons marseillais, comme le gouvernement, prédisent une mort lente au port qui a fait de Marseille une ville incontournable en Méditerranée.

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Quel est le menteur qui osera affirmer le contraire ?

actu-match | Jeudi 7 Octobre 2010

Muammar Kadhafi : l’émir fou devenu sage

Muammar Kadhafi : l’émir fou devenu sage

Sa majesté Mardi 28 septembre, dans l’après-midi. Armé d’un chasse-mouches en branches de dattier, le colonel d’origine bédouine nous reçoit une heure dans une tente spacieuse et ouatée : draperies, moquette épaisse... | Photo Enrico Dagnino

climatisée, cadeau de ­Vladimir Poutine. Il porte une chemisette sur laquelle se répète le motif imprimé du continent africain. Muammar Kadhafi s’approche lentement de nous ; il aime prendre son temps. Nous l’avons attendu... douze jours, en deux séjours. Les gardes du corps qui l’entourent d’habitude ne l’ont pas suivi jusqu’à ce simple campement dans le désert, aux portes de Tripoli. Nous ne savons pas exactement où nous sommes et personne ne nous a dit où nous allions. Une voiture banalisée nous a embarqués devant notre hôtel. Sortis de la ville, nous avons dû franchir deux barrages militaires. Notre seule crainte était que l’entretien soit encore différé. Mais non. « Comment ça va ? » demande Muammar Kadhafi en français. Il sourit et nous serre la main avec naturel, puis tourne la tête et dit quelques mots à voix basse à un collaborateur en désignant le fauteuil qui lui a été préparé. Trop moelleux à son goût. Dans l’instant, quelqu’un surgit avec un siège en cuir. Le Guide prend place, dos droit, regard fixe. Il s’exprime d’une voix grave, monocorde. Sûr de lui, toujours. Il éclatera de rire parfois, jamais il ne semblera perdre patience. Quarante et un ans de règne lui ont au moins apporté la tranquillité.

Paris Match. Il y a trois semaines, sept employés de la société Areva ont été enlevés dans le nord du ­Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Connaissez-vous cette organisation ?
Muammar Kadhafi. Tout le monde connaît Al-Qaïda ! Les membres d’Aqmi œuvrent dans votre région.

Les connaissez-vous personnellement ? Que savez-vous de cette mouvance d’Al-Qaïda ?
Je ne les connais pas. Ce sont des mirages. Personne ne les connaît. Vous savez, Al-Qaïda est devenu une sorte de label. Si Ben Laden en est vraiment le chef, il ne sait pas qui sont ces gens-là, et il ne peut les encourager à faire ce qu’ils font. Ce sont des bandes de criminels. Ils veulent de l’argent, c’est tout. Ils kidnappent et font du trafic de drogue.

Quelle est, selon vous, la meilleure manière de traiter avec eux ? Les ­attaquer ou négocier ?
Tous les moyens sont bons. En marge du Sommet arabo-africain qui aura lieu le 9 octobre, nous, les dirigeants de la zone sahélienne, ­allons nous réunir pour en discuter. Nous allons évaluer la situation et définir des mesures de sécurité. Il faut évidemment coopérer avec les Européens, et notamment avec la France. Il faut éviter de conduire des actions émotionnelles. Certaines opérations de libération par la force – je pense à celle qui a provoqué l’assassinat d’un vieil homme [Michel Germaneau] – ont dégénéré.

Que pensez-vous de la présence des troupes françaises au Niger ?
C’est une question de circonstances autour de laquelle il y a du bruit. Elle importe peu pour moi. Et ce n’est pas source d’inquiétude. Parce que c’est un événement d’urgence dans une situation d’urgence et temporaire. Ce n’est pas du néo­colonialisme. Il n’y a pas de base à établir dans la région, sinon on serait 100 % contre. Je comprends alors la présence limitée des forces françaises, selon des limites agréées par le Niger et la France pour une mission temporaire.

Que se passerait-il si une base française était effectivement établie dans la région ?
Cela encouragerait les autres à appeler à la guerre sainte ! Ils ­diraient : “Les chrétiens sont revenus dans les pays musulmans !”

Parce que vous pensez qu’aujourd’hui les chrétiens sont en position de force !
Non.

Est-il vrai que vous avez déclaré, lors de votre dernier voyage en ­Italie, le mois dernier, que l’Europe devrait se convertir à l’islam ?
Non, et c’est un point que je tiens à éclaircir. A Rome, j’ai rencontré des centaines de femmes qui voulaient en savoir plus sur l’islam, “Le livre vert”, le système démocratique en Libye. Je le fais dans tous les pays où je vais. Au cours de ces rencontres, l’une d’elles m’a demandé mon avis sur la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Ma réponse a été la suivante : “Comme vous le savez, la Turquie est un pays musulman de 75 millions d’habitants. Si l’on ajoute les populations de l’Albanie, de la Bosnie et du Kosovo, toutes les communautés islamiques des autres pays européens – qui se comptent par millions – plus les Européens convertis à l’islam, dont le nombre est en constante augmentation, compte tenu du vieillissement de la population et du fait que le nombre de chrétiens a tendance à stagner, pour moi, il apparaît clairement que, à l’avenir, l’Europe ne sera plus ce qu’elle est aujourd’hui. On ne peut pas dire qu’elle sera chrétienne, mais musulmane.” Voilà ce que j’ai dit. Et je persiste et signe ! Si l’on regarde ces données objectives, c’est ce qui va se produire. Je ne sais pas pourquoi mes propos ont été déformés. Je n’ai jamais dit que l’Europe devait se convertir à l’islam !

 

 

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