Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 22 octobre 2010

Quand un député UMP veut sauver son siège...

Alliance avec le FN : un député UMP brise le tabou

lefigaro.fr

Par Jim Jarrassé
20/10/2010 | 
Christian Vanneste, député du Nord.
Christian Vanneste, député du Nord. Crédits photo : DENIS CHARLET/AFP

L'élu du Nord Christian Vanneste milite pour la fin du «cordon sanitaire» à l'égard du parti frontiste en vue des législatives de 2012. Un sujet sensible pour les leaders de l'UMP et du FN.

Coutumier des déclarations chocs, le député UMP du Nord Christian Vanneste a encore frappé. Interrogé le 6 octobre dernier au micro de Radio Courtoisie - une antenne proche de l'extrême-droite -, l'élu du parti majoritaire s'est clairement prononcé pour une alliance avec le FN lors des législatives de 2012. «L'alliance avec ce qui est à notre droite est tout a fait possible», a-t-il déclaré. Et son collègue de l'UMP, le maire de Montfermeil Xavier Lemoine, de renchérir : «Il est nécessaire et indispensable que l'on arrive à cette union de toutes les droites, y compris avec le FN».

Interrogé par le figaro.fr, Christian Vanneste maintient «sans état d'âme» ses propos. «A partir du moment où le FN renonce à certaines mauvaises habitudes, pourquoi s'en priverait-on ? Tant qu'on aura un ennemi à droite, on perdra les élections !». Il cite l'exemple de Silvio Berlusconi qui s'est un temps associé avec l'Alliance nationale de Gianfranco Fini - le rassemblement a depuis périclité - et la Ligue du Nord : «Au moment où nous perdions les régionales en France, Berlusconi emportait les siennes».

 

Dédiabolisation

Les régionales, un traumatisme pour Christian Vanneste. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la liste de Marine Le Pen a capté au second tour plus de 22% des suffrages - 3 points de moins seulement que la liste de l'UMP. «La droite préfère prendre le risque de perdre les élections plutôt que son âme. Mais pourquoi faut-il toujours considérer que toute relation avec l'extrême-droite est impensable ? La gauche le fait bien avec le trotskiste Besancenot !». Hostile à la théorie du «cordon sanitaire», mise en place par la droite dans les années 80, Christian Vanneste table sur une «normalisation» du FN à la faveur d'une probable élection de Marine Le Pen à la tête du parti, en janvier 2011. «C'est un parti comme les autres», explique le député, qui insiste sur «l'émergence d'une nouvelle génération» frontiste : «Les jeunes du FN ne vont plus dîner avec des Waffen SS !».

Concrètement, le député propose de désigner pour les législatives des candidats communs UMP-FN. S'il ne se dit pas prêt à abandonner sa circonscription de Tourcoing à un candidat issu du parti frontiste - «Il n'y a personne de capable…» - il souhaite que le parti majoritaire laisse la place à un «certain nombre» de prétendants d'extrême-droite. Objectif : éviter «les triangulaires qui risquent d'être nombreuses en 2012 et de faire gagner la gauche». Une première étape avant d'imaginer la fusion de l'UMP et du Front national : «Je suis un partisan du bipartisme et donc d'un grand parti de droite qui englobe l'ensemble des sensibilités, basé sur le modèle anglo-saxon», explique Vanneste. Mais tout cela, admet-il, reste du domaine du «fantasme».

 

Tabou

Car aussi bien à l'UMP qu'au FN, le sujet de l'alliance est balayé d'un revers de la main. «Ça n'est pas parce que le responsable du FN change que le parti va modifier sa ligne, assure Dominique Paillé, porte-parole du parti majoritaire. Les valeurs du Front, le socle de ses idées n'ont rien de commun avec l'UMP». Et d'ajouter que «ceux qui prônent une telle aventure et qui remettent en cause nos convictions sont ultra-minoritaires».

Quant à Marine Le Pen, elle dénonce une «manœuvre électoraliste». «M. Vanneste a été chargé avec ses amis de la ‘droite populaire' de lancer des œillades à l'électorat du Front national, compte tenu du renforcement de notre parti. Mais c'est peine perdue. Qu'ils se tournent vers leurs amis socialistes !».

En pleine campagne interne pour la présidence du FN, Bruno Gollnisch n'a pas manqué d'afficher sa différence avec Marine Le Pen. Partisan des accords avec l'UDF et le RPR lors des régionales de 1998 - quatre présidents de régions avaient alors été élus avec les voix du FN -, le vice-président du parti frontiste n'a «pas d'objection de principe» à une alliance avec l'UMP. «Je suis prêt à m'entendre avec un partenaire fiable qui garantirait la réalisation d'une partie de notre programme», explique-t-il. Avant de reconnaître : «Ça paraît compliqué»…

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Dans la famille Sarkozy, je voudrais le cancre ...

Jean Sarkozy réussira-t-il (enfin) ses études de droit ?

Publié le jeudi 21 octobre 2010

laprovence.com

http://www.lexpress.fr/pictures/82/42213_jean-sarkozy-le-23-octobre-2009-au-conseil-general-des-hauts-de-seine.jpg

Cheveux courts, fines lunettes. Sur France 2 hier, Jean Sarkozy a joué sur la maturité qu'on lui contestait.

Au sujet de Jean Sarkozy, le maire de Levallois-Perret Patrick Balkany (UMP) a dit : "C'est Nicolas en mieux". Sauf que le chef de l'Etat a, lui, réussi ses études de droit... avec quelques difficultés aussi toutefois.

Aujourd'hui, le fils du président de la République devrait être réélu sans difficulté délégué UMP de la circonscription Neuilly-Puteaux. En 2008, il n'avait déjà eu aucune difficulté à accéder à ce poste... Seulement, à l'époque, personne n'avait osé se présenter contre lui. Cette fois, quatre personnes sont candidates au même poste. Quatre militants anonymes.

Pourtant, l'actualité la plus attendue de Jean Sarkozy ne concerne pas cette élection, elle ne concerne même pas sa vie politique. Non, aujourd'hui, ce que tous les journalistes attendent de savoir, c'est si le cadet des enfants de Nicolas Sarkozy réussira enfin... sa seconde année de droit.

L'an dernier déjà, ce manque de réussite dans le domaine universitaire était le sujet de moquerie préféré de ses détracteurs quand il tentait alors d'accéder à la présidence de l'Etablissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (Epad). Le mot "népotisme" était alors sur toutes les lèvres, contraignant Jean Sarkozy, face à la pression populaire, à annoncer lors du journal télévisé de France 2 sa renonciation à se présenter à ce poste.

Depuis, le jeune homme - qui a soufflé ses 24 bougies le mois dernier - s'est fait discret sur la scène médiatique. Vraisemblablement pas assez pour être totalement oublié. Le Parisien s'est récemment intéressé à la poursuite des études de Jean Sarkozy : "Après avoir échoué à plusieurs reprises (il est inscrit à l'université depuis 2006), il a encore raté certaines épreuves de sa deuxième année de droit, qu'il suit avec un régime aménagé. Il a dû en représenter certaines au rattrapage de septembre". Avec succès ? Le principal concerné devrait l'apprendre dans les prochains jours.

Si le passage en troisième année ne devrait pas bouleverser la vie de celui qui a été surnommé "le prince Jean", un nouvel échec le condamnerait certainement à de nouvelles railleries. Certains n'ont d'ailleurs pas attendu de connaître le résultat pour cela. Lundi, sur Canal+, l'ancien Premier ministre Edouard Balladur s'est exprimé sur le sujet : "Je le connais depuis qu'il a dix ans, même moins. C'est un garçon très intelligent et capable. Je pense qu'il devrait se concentrer pour terminer ses études et avoir une profession." Un conseil qui a tout du tacle...

Celui-ci n'est toutefois qu'une critique parmi tant d'autres : Jean Sarkozy est un habitué des moqueries, sur sa vie politique comme sur sa vie étudiante voire privée. Le fils du chef de l'Etat avait pourtant débuté un parcours scolaire prometteur : titulaire du baccalauréat avec mention, il intègre en 2004 le prestigieux lycée Henri-IV. S'ensuit ensuite une longue série d'échecs : il abandonne hypokhâgne puis entre en classe préparatoire à l'Ecole normale supérieure avant d'abandonner à nouveau.

Il s'inscrit ensuite à des cours de comédie et l'on parle alors d'une pièce de théâtre avec Sophie Tapie, fille de Bernard. Jean Sarkozy refuse finalement pour "donner la priorité à ses études". Parallèlement à cela, son mariage avec Jessica Sebaoun-Darty, héritière de la société du même nom, lui vaut une chronique-polémique dans Charlie Hebdo qui aboutit au licenciement du dessinateur Siné. Jean Sarkozy débute alors des études de droit et valide sa première année avant d'échouer à deux reprises dans la poursuite de ses études. Bientôt trois ?

Publié dans Blog | Commentaires (1) |  Facebook | | |

Le témoignage choc d'une "chance pour la France" : "Vous voulez qu'on tape qui à part la police ?"

CASSEURS.jpg

Nanterre (Hauts-de-Seine), hier. Depuis une semaine, des groupes de casseurs se mêlent aux lycéens venus manifester contre la réforme des retraites.
 

Le témoignage-choc d'un casseur de Nanterre

 

 
 Il développe ses larges épaules à la boxe thaïe cinq fois par semaine. Il a les yeux d’un beau marron, c’est tout ce qu’on verra de son visage, dissimulé sous un foulard et une capuche. Depuis vendredi, Farid* est chaque matin au lycée Joliot-Curie de Nanterre. L’établissement est au cœur de la protestation lycéenne contre la réforme des retraites.
Et, comme à , il fédère aussi des jeunes plus intéressés par la casse que par la lutte sociale. Farid est de ceux-là, casseur à 15 ans. « Je le fais à moitié pour la retraite, à moitié parce que j’ai envie de me venger contre la police », tranche-t-il, déçu qu’hier la bagarre n’ait pas pris.

Capable d’aller « au contact »

C’est lui qui a mis le feu à la première voiture, une Clio rouge. « On l’a mise sur le toit. L’essence coulait, quelqu’un m’a passé un briquet. » Pas de fanfaronnade, mais tout de même : en s’attaquant à des grosses cibles, Farid dit être des 50 casseurs, sur un groupe qu’il estime à 800, capables d’aller « au contact ».
« Un panneau publicitaire, c’est facile, il suffit de prendre une barre ou un brise-vitre dans le bus. Le cran au-dessus, c’est la voiture de police. Et le plus fort s’attaque aux policiers. » Il n’emploie pas les mots « guerre » ou « haine » comme d’autres. Il « réagit » contre les lois trop dures qui dominent à ses yeux le rapport entre cités et forces de l’ordre. Il dit souffrir des contrôles d’identité dans son propre quartier qu’il ne quitte guère, des fouilles dès qu’un voisin se plaint.
« Vous voulez qu’on tape qui à part la police? C’est le seul moyen. » « Ils tirent au flash-ball sur des gens qui n’ont rien fait, détaille-t-il plus tard. Ceux qui ont tué Zyed et Bouna (NDLR : les enfants morts électrocutés à Clichy-sous-bois, alors qu’ils étaient poursuivis par la police), on les a pas entendus, s’emporte-t-il. Alors que nous, si on tue un policier, on fait vingt ans de prison. »
En quittant l’appartement familial, hier matin, Farid a enfilé des vêtements chauds, des chaussures souples pour courir facilement. Il les a lacées avec soin, doublant le nœud. Ses yeux se brident, trahissant un sourire. Il l’admet, c’est « un peu » excitant de se mettre ainsi en danger.
« Mais on le fait pour quelque chose, on ne fait pas ça gratuitement. » Il le sait pourtant, de nouveaux problèmes avec la police, après avoir écopé de mesures éducatives pour une tentative d’étranglement et un , lui coûteraient son projet d’avenir : travailler dans une association d’aide aux handicapés. Il y a fait un stage, le travail lui a plu. Il attend ses 16 ans, dans trois mois, pour gagner son salaire. A moins qu’il ne dérape. « Je zigzague, je sais pas trop. Je ne vais plus au lycée. » Le gamin de Nanterre n’a pas le goût des études, et à cause de son passif, a été envoyé au lycée professionnel à Asnières, la ville rivale. « Je parle avec personne. »
Ses parents se doutent qu’il est en train de basculer dans la délinquance. Sa mère, qui élève sept enfants, et son père, chef d’équipe dans une usine, sont inquiets. Mais Farid ne veut rien entendre, sauf quand ses frères lui disent : « Touche pas à la drogue. »

* Son prénom a été changé.

 

Source Le Parisien, le 22 octobre 2010

 

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Et ça augmente ! Pas de grèves pour les taxes...

Publié le jeudi 21 octobre 2010 à 20H17

 

La réduction de 15 à 5% de l'abattement général de la taxe d'habitation devrait entraîner une hausse de l'ordre de 100 euros pour les ménages marseillais assujettis à l'automne 2011, dont un peu plus de 70 euros reviendra à la Ville et 30 euros à la communauté urbaine MPM. Le vote qui s'annonce mouvementé devrait avoir lieu au conseil municipal, ce lundi 25 octobre. Cette hausse concernera quelque 171 000 foyers à Marseille.

Source La Provence le 22 octobre 2010

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

mercredi, 20 octobre 2010

La richesse de notre pays en action...

Des lycéens des banlieues majoritaires chez les casseurs

lefigaro.fr

Par Christophe Cornevin, Jean-Marc Leclerc
20/10/2010 | 
Affrontement entre forces de l'ordre et jeunes manifestants, mardi à Nanterre.
Affrontement entre forces de l'ordre et jeunes manifestants, mardi à Nanterre. Crédits photo : THOMAS SAMSON/AFP

Des lycéens et collègiens issus de quartiers «sensibles» viennent se greffer aux cortèges pour harceler les CRS.

Voitures incendiées, camions de pompiers caillassés, mobiliers urbains et commerces mis à sac, affrontements avec les forces de l'ordre: plus de 1150 «casseurs» ont été interpellés depuis une semaine en marge des manifestations contre la réforme des retraites. «Dans l'écrasante majorité des cas, les vandales ne sont pas extérieurs au mouvement protestataire, explique un haut fonctionnaire. Il s'agit d'abord de lycéens eux-mêmes, voire de collégiens âgés de 12 ans à peine…» Opportunistes et peu structurés, ces adolescents en capuches et survêtements forment des groupes sporadiques en fonction de cibles croisées en chemin. Les plus virulents s'équipent avec des armes de fortune trouvées sur leur chemin. «Un poteau arraché ou un Vélib volé ont servi à défoncer des vitrines de magasins ensuite pillés », raconte un policier de Seine-Saint-Denis. L'un des «casseurs» a même oublié le cahier de correspondance de son lycée dans une parfumerie mise à sac à Saint-Denis par quarante inconnus. Âgé de quinze ans et inconnu des services, il a été interpellé le lendemain à six heures à son domicile. Plus tôt, une autre bande s'en est prise à une boulangerie… pour rafler des bonbons.

La proximité de quartiers «sensibles» sur le parcours des défilés vient compliquer la tâche des services de sécurité, comme à Nanterre, où des voyous des cités s'agrègent au défilé pour harceler les CRS. À la direction départementale de la sécurité publique de l'Essonne, un commissaire de police fait ce constat: «Dans les manifestations, lycéens et collégiens issus des quartiers difficiles se transforment en casseurs. Ils mettent leur capuche et commencent à nous caillasser ou à incendier des poubelles, voire des voitures. Puis ils reviennent se fondre dans la masse des cortèges, certains échangeant leurs vêtements pour ne pas être reconnus sur les vidéos prises par nos services.»

 

Les «anarcho-autonomes» en queue de cortège

Dans les Yvelines, un agent, membre du service d'ordre, a eu la surprise de découvrir que son fils de 13 ans figurait parmi les trublions. «Notre collègue a dû le renvoyer illico à la maison», confie un officier de police. Selon lui, «c'est toute la difficulté de ce mouvement. Certains profs militants ont poussé les élèves dans la rue et les gamins les plus fragiles, parmi lesquels beaucoup de filles, font n'importe quoi.» Les policiers casqués, bottés, ne sont pas «for­matés», poursuit-il, pour «affronter des adolescents en mal d'émotions fortes».

À Paris, les services de renseignements suivent de très près les «anarcho-autonomes», qui s'invitent en queue de cortège. Au nombre de 200 et âgés d'une vingtaine d'années, soupçonnés pour certains d'être impliqués dans une récente vague de saccages de distributeurs automatiques de billets, ces radicaux s'en étaient pris samedi dernier à l'Opéra Bastille. Une trentaine ont déjà été interpellés. «N'ayant jamais travaillé, ces squatters se sentent peu concernés par la réforme des retraites, qui n'est qu'un prétexte pour briser du flic et s'en prendre à l'État capitaliste et impérialiste», déplore un policier.

Mardi après-midi, plusieurs comparaissaient devant la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour violences en réunion et dégradations volontaires. Rêvant du grand soir, ils avaient incendié des poubelles et lancé des fumigènes en scandant: «À bas l'État, les flics et les patrons.»

Quoi qu'il en soit, un préfet très au fait des questions de sécurité le dit: «Alors que lundi les groupes les plus agités comprenaient plus de lycéens que de voyous des cités, mardi, ce sont surtout les casseurs bien connus des services de police qui se sont illustrés.» Ce que confirmerait la multiplication des vols à l'arraché ou à la portière autour des manifestations. Sur l'autoroute A1, notamment, des passagers de taxis ont été agressés.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

ON S'EN FOUT !

CONFIDENCES

Patrick Ollier, le compagnon de MAM, vit un "drame de l'amour"

Source AFP lepoint.fr

Patrick Ollier, le compagnon de MAM, vit un "drame de l'amour"

Le député UMP Patrick Ollier et sa compagne, la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie © Sipa Press

'); ]]> Click here to find out more!

Le député UMP Patrick Ollier, compagnon de la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie, a confié mercredi, au détour d'une audition à l'Assemblée nationale, avoir conscience qu'il ne serait "jamais ministre", voyant dans cette fatalité "le drame de l'amour".

En plein milieu d'une audition, le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée a lâché, en plaisantant : "Je suis le seul à savoir que je ne serai jamais ministre (...). C'est le drame de l'amour." Le député a aussitôt précisé qu'il souhaitait que cette déclaration ne figure pas au procès-verbal de l'audition avant d'ajouter : "Manque de chance, il y a la presse dans la salle...". Sa compagne, Michèle Alliot-Marie, est ministre sans interruption depuis 2002 (Défense, Intérieur, puis Justice).

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Le retour et le départ du mort-vivant !

À l'Élysée, François Bayrou a demandé à Sarkozy "des gestes sur les retraites"

Le Point.fr

À l'Élysée, François Bayrou a demandé à Sarkozy "des gestes sur les retraites"

Nicolas Sarkozy et François Bayrou se sont rencontrés, mercredi, à l'Élysée © Sipa

'); ]]> Click here to find out more!

Nicolas Sarkozy s'est entretenu, mercredi en fin d'après-midi, avec François Bayrou. Comme l'a révélé Le Point.fr, cette rencontre en tête-à-tête - qui ne figurait pas à l'agenda du chef de l'État - a eu lieu à l'Élysée.

Pendant un entretien de plus d'une heure, le leader du MoDem a plaidé auprès de Nicolas Sarkozy en faveur de nouveaux gestes pour amender la réforme des retraites dans un sens plus juste. "Je lui ai dit que ce que traduisent ces manifestations, ce n'est pas seulement une question d'affrontement sur les retraites, mais quelque chose de beaucoup plus profond, une crise de défiance très profonde (...) sur la politique menée et sur ce que [les Français] ressentent comme inéquitable et déséquilibré dans les décisions prises", a expliqué François Bayrou à sa sortie de l'Élysée. Le Béarnais a précisé avoir fait savoir à Nicolas Sarkozy "que des gestes sur la réforme des retraites seraient bienvenus".

Rencontrer Sarkozy "n'efface pas les antagonismes" (Bayrou)

François Bayrou a évoqué plus particulièrement le relèvement de 65 à 67 ans de l'âge de la retraite sans décote, une disposition qu'il juge "la plus discutable et même la plus injuste de la réforme". Comme le secrétaire général de la CFDT François Chérèque, il estime que, sa mise en oeuvre ne devant intervenir qu'à partir de 2016, un "rendez-vous" cette année-là serait "utile pour qu'on dise si on confirme cette disposition ou le contraire".

Il s'agissait de la troisième visite à l'Élysée de François Bayrou depuis le début de l'année, mais le dirigeant du MoDem a assuré qu'elle ne traduisait pas un rapprochement. "Quand un président de la République en fonction me demande de venir le voir pour lui dire ce que je ressens de l'état du pays, je me fais un devoir d'y aller. Cela n'efface pas les oppositions, ça n'efface pas les antagonismes", a-t-il insisté. Lors de l'entretien, le président de la République entendait aussi convaincre le chef du MoDem de renoncer à rejoindre le groupe indépendant que veulent former les députés villepinistes à l'Assemblée nationale. Mais rien n'a filtré sur ce sujet.

Publié dans Blog | Commentaires (0) |  Facebook | | |

mardi, 19 octobre 2010

A Paris, grâce à Delanoë, on va pouvoir se shooter tranquille...

Cocaine-drogue_pics_390.jpg

 

 Le Conseil de a voté mardi en faveur de la création d'une salle de shoot dans la capitale. Mais l'ouverture d'une salle de de drogue nécessite impérativement l'aval du gouvernement, qui s'est prononcé contre.

 

«La réalité, c'est l'ampleur de plus en plus considérable de la consommation de drogue à ciel ouvert dans Paris.

L'an dernier, plus de 10 000 personnes ont été prises en charge dans la capitale, par des dispositifs médico-sociaux spécialisés», avait rappelé le maire de Paris en début de débat.

 

Il a souligné que la ville «agissait» déjà depuis neuf ans pour la prévention des toxicomanies. «Pour efficaces qu'elles soient, ces actions ne suffisent pas à traiter un phénomène d'une telle ampleur. Il faut innover, adopter de nouvelles méthodes». C'est le député PS Jean-Marie le Guen qui avait le premier mis le sujet sur la place publique en décembre 2009, estimant que partout où cela avait été fait, la consommation avait reculé.

Une salle de shoot au minimum

Le maire de Paris souhaite donc «en relayant une demande constante du monde associatif, l'ouverture à titre expérimental en collaboration avec l'Etat, d'au moins un centre de consommation à moindres risques à Paris».

En effet, «les salles de consommation augmentent la sécurité des toxicomanes. Mais aussi celles des riverains. Il y a moins de risques  de contamination, moins de seringues abandonnées...» rappelle le co-président d'Act Up, Pierre Chapard.

De son côté, Véronique Dubarry, élue Verte, insiste sur le fait que «plusieurs salles sont nécessaires à Paris». La capitale compte plus de 2 millions d'habitants et la petite couronne 6 millions. Elle redoute qu'«une seule et unique salle ouverte à Paris soit vite submergée par l'afflux des demandes».

Le Nouveau Centre s'est abstenu, comme il l'avait annoncé. L'élue NC Catherine Bruno a toutefois rappelé qu'«il ne saurait y avoir de laissés-pour-compte de la santé publique».

L'UMP vote contre

L'UMP n'a pas varié dans ses positions : Philippe Goujon, patron de la fédération de Paris, a estimé que «sortir de la drogue ce n'est sûrement pas accompagner les toxicomanes dans la drogue».

Appelés «centres de consommation supervisés», «centres d'injection supervisés» ou encore «salles de consommation à moindre risque», voire «salles de shoot», ces lieux accueillent des usagers de drogues dures sous la supervision de personnels qualifiés.

L'ouverture éventuelle de tels lieux est en débat en France alors qu'il en existe déjà, parfois depuis une quinzaine d'années, dans plus de 45 villes de huit pays, essentiellement européens : Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg, Espagne, Norvège, Suisse, Canada et Australie.

Cet été, le Premier ministre, François Fillon, avait affirmé que les salles de consommation de drogues, sous surveillance médicale, ne sont «ni utiles, ni souhaitables», alors que sa ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait souhaité une «concertation» sur le sujet.

 Source Le Parisien le 19 octobre 2010

 

Publié dans Blog | Commentaires (3) |  Facebook | | |