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lundi, 15 novembre 2010

Règlement de comptes à la kalachnikov dans le village des Pennes

Une nouvelle tentative de règlement de compte a eu lieu samedi soir aux Pennes-Mirabeau, vers 22h30. Un homme d'une trentaine d'années a été pris pour cible à la kalachnikov, sur la place Victorin du village. La victime a reçu deux balles dans le dos avant de prendre la fuite. Il a été hospitalisé et ses jours ne seraient pas en danger. Cet homme serait connu des services de police.

Selon les premiers élements de l'enquête, cette tentative de règlement de comptes n'aurait pas de rapport avec celle de jeudi dernier à Marseille et s'inscrit probablement dans une affaire de trafic de stupéfiants.

La fusillade s'est déroulée à une dizaine de mètres à peine de l'ancien commissariat des Pennes-Mirabeau, un bâtiment imposant, transformé depuis plusieurs années déjà en simple unité de police. "Concrètement, cela signifie qu'on a deux fonctionnaires derrière un bureau, qui ne sortent que pour mettre des PV de stationnement...", se désole un habitant de cette commune de 20000 âmes, gagnée peu à peu par l'insécurité et les trafics en tous genres.

"Jusqu'à présent, nous subissions essentiellement une délinquance importée des quartiers Nord de Marseille; désormais, nous sommes aussi confrontés à une délinquance locale", commentait hier Michel Amiel, le maire de la commune. Lui aussi déplore le manque d'effectifs policiers, d'autant qu'un nouveau projet de regroupement police-gendarmerie sur Vitrolles devrait réduire encore la présence policière sur les Pennes, Cabriès et Septèmes.

Source La Provence le 15 novembre 2010

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Avec le FN à la barre, un tel scandale ne se reproduira plus !

Marseille : des passagers pour l'Algérie abandonnés sur le quai

Publié le lundi 15 novembre 2010

Faute de place sur le bateau, une cinquantaine de voyageurs est restée en rade

 

http://laic-de-marseille.allmyblog.com/images/laic-de-marseille/1_20080608_142930.jpg

 


Des passagers ? Non, du bétail, parqué derrière des grilles, sans information, sans nourriture ni boisson, ni même accès aux toilettes. Voilà comment la SNCM traite ses clients. Du moins ceux qui devaient embarquer, hier à 17 h, pour l'Algérie, où ils souhaitaient fêter l'Aïd el-Kébir (demain). Des familles entières, avec enfants, vieillards, le toit de la voiture croulant de bagages. Certains arrivaient de Grenoble, de Paris, de Londres.

Munis de billets payés 350 à 500€, parfois réservés depuis plusieurs mois, ils se sont présentés, comme prévu, à la porte Chanterac, trois heures avant le départ du bateau pour Skikda. Mais sur place, ils n'ont trouvé qu'une grille fermée gardée par les forces de l'ordre appelées à titre préventif par la compagnie, qui savait dès hier matin que des problèmes allaient se poser à l'embarquement du soir. C'est que la veille déjà, une cinquantaine de passagers, qui devaient embarquer sur le ferry Tariq Ibn Ziyad, sont restés en rade, faute de place sur le navire.

Explication officielle : un "bug informatique" dû à un "changement de logiciel" aurait entraîné un surbooking. Mais aux dires des habitués des ferries pour l'Algérie, les trafics de billets et les cartes d'embarquement achetées 20€ sous le manteau sont monnaie courante. Toujours est-il qu'hier, après avoir dormi dans leurs voitures pour la plupart, les passagers de samedi se sont représentés à l'embarquement... provoquant à nouveau le surbooking du bateau pour Skidka. D'autant que dans la journée, des billets ont encore été vendus par des agences de voyage !

Qui allait pouvoir embarquer ? Qui allait rester à quai ? Pendant trois heures, les malheureux passagers ont poireauté dans le froid, furieux, épuisés après des heures de route, mais étonnamment calmes et dignes. À 16h30, le chef d'escale a finalement été dépêché pour les informer, toujours derrière les grilles, que sept voitures seulement, sur les 38 en attente, pourraient monter à bord. Problème : comment le choix allait-il s'opérer ? Par ordre d'arrivée à la porte Chanterac ? En donnant la priorité aux réservations les plus anciennes ? En privilégiant les familles avec des enfants en bas âge ?

Toujours derrière les grilles du port, dans la plus grande confusion, toutes les hypothèses ont été avancées. Jusqu'à ce que chef d'escale, en liaison téléphonique avec le bateau, propose d'embarquer tous ceux qui accepteraient de laisser leur voiture à Marseille. Le gardiennage ? Ah non, il ne faut pas y compter. Protestation, premiers cris de révolte chez les passagers... Et soudain, la nouvelle tombe : "Trop tard : le bateau a appareillé, il vient de partir"... La SNCM, "désolée pour ce désagrément", a promis d'embarquer tout le monde, mardi matin, sur le Méditerranée. En attendant, les passagers auront droit à la royale indemnité de 60€ par personne et par jour. Pas même de quoi se payer l'hôtel.

Source la Provence le 15 novembre 2010

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dimanche, 14 novembre 2010

Grand Littoral: Temple de la grande distribution... de braquages !

Marseille : faut-il avoir peur d'aller à Grand Littoral ?

Publié le dimanche 14 novembre 2010

Après deux braquages à moto en 15 jours, le centre commercial réclame des effectifs de police

http://www.web-provence.com/photos/grand-littoral.jpg

À leur arrivée, en moto, au beau milieu de la galerie marchande, beaucoup ont cru à un tournage de film. Ou à un spectacle gratuit, du genre Règlement de comptes à Grand Littoral... Mais lorsque les hommes encagoulés et casqués ont mis en joue des clients avec leurs kalachnikov pendant que leurs comparses brisaient les vitrines de la bijouterie à coups de masse, chacun a réalisé qu'il n'y avait pas de caméras ni de metteur en scène.

C'était bien un braquage grandeur nature qui se déroulait sous leurs yeux, au milieu des cris de panique et des bousculades... Mercredi, pour la seconde fois en 15 jours, un braquage à moto a été commis au centre commercial Grand Littoral. Et cette fois, les malfaiteurs ont pénétré jusque dans l'allée centrale de la grande surface, noire de monde. Depuis, les caissières de l'hypermarché travaillent "la peur au ventre", en "sursautant au moindre éclat de voix", avec "le sentiment d'être des cibles vivantes".

Un métier à haut risque qu'elles exercent pour 600 à 800€ par mois... Traumatisé par ces deux braquages hallucinants, le personnel du magasin s'est rassemblé, hier matin, devant l'entrée du parking, pour réclamer plus de sécurité dans cette galerie, l'une des plus grande d'Europe, qui attire chaque jour 25 000 à 40 000 personnes. À leurs côtés, Patrick Anselmo, directeur de Carrefour, a écrit une lettre au préfet pour demander "un renforcement de la présence policière" afin de protéger les 1700 personnes qui travaillent à Grand Littoral (dont 550 sont employées par Carrefour).

Une démarche qui sera imitée demain par Charles Pouliquen, directeur du centre commercial, qui déplore "le manque d'appui des autorités". Cette semaine, des vigiles supplémentaires ont été placés aux entrées de la galerie, pour surveiller les allées et venues aux 12entrées sur 3 niveaux de la galerie. "Mais ce n'est pas avec un talkie-walkie qu'on fait peur aux braqueurs", souligne Smaïn Aït-Atmane, délégué syndical CFDT, pour qui "seule une présence régulière des forces de l'ordre peut rétablir la sécurité pour le personnel et les clients".

La preuve ? À chaque fin d'année, lorsque les effectifs du plan "Danton" anti-braquage sont déployés dans la galerie, les malfaiteurs se tiennent tranquilles. "Le problème, c'est que les équipes le savent et anticipent sur cette période en faisant leurs coups dès le mois de novembre", note Smaïn Aït-Atmane. En dehors du plan Danton (qui sera mis en place le 5 décembre cette année), on ne voit guère d'uniformes à Grand Littoral, où l'antenne de police qui existait à la création de la galerie a été fermée il y a plusieurs années.

"Et les patrouilles se font rares dès qu'un autre événement mobilise les effectifs sur le secteur", regrette une caissière. Sa collègue opine : "La police ? Elle ne se déplace que pour les vols de plus de 150€", Ou bien à la sortie du rond-point de la Calade, pour réaliser des contrôles routiers, à 100 mètres de la galerie commerciale...

Merci à fdesouche.

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Fillon III L'oeil du tigre...de papier !

 

Un remaniement qui fait pschitt

Posté le 14 novembre 2010 

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-présidente exécutive du FN :

L’annonce du gouvernement Fillon est une nouvelle qui agite l’élite au pouvoir, mais un parfait non-événement pour le peuple français. Qui peut croire qu’à 18 mois de l’élection présidentielle, avec le même premier ministre et des ministres aussi usés qu’insignifiants, Nicolas Sarkozy impulsera réellement une nouvelle dynamique ?

Voilà six mois que le remaniement était le principal sujet de discussion dans les coulisses du pouvoir et les cocktails mondains, la première préoccupation d’une bulle politico-médiatique qui s’intéressait à ce très long casting comme les adolescents à celui de la star’ac.

Le « nouveau » gouvernement est la confirmation que Nicolas Sarkozy a définitivement renoncé à changer les choses. La politique menée restera exactement la même. Comme le précédent, le gouvernement « Fillon VII » gardera les maîtres qu’il s’est donnés, agences de notation et marchés financiers. On notera au passage la disparition du ministère de l’immigration et de l’identité nationale, un aveu qui en dit long sur la sincérité de l’engagement sarkozyste sur ces sujets… La lutte contre l’insécurité, l’immigration et la disparition de notre identité nationale tombent définitivement aux oubliettes.

A même politique, mêmes résultats : chômage, dette, pouvoir d’achat en berne, et insécurité. Les Français le savent bien. C’est la raison pour laquelle ils jugent avec consternation le long et affligeant spectacle du remaniement qui s’est exhibé sous leurs yeux.

Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front National, n’attend strictement rien du nouveau gouvernement. Malheureusement, les mois qui nous séparent du choix fondamental de 2012 seront des mois perdus. Ce n’est pas d’un jeu de chaises musicales dont la France a besoin, mais d’une politique réellement différente, efficace et juste, en mesure de redonner l’espoir.
Elle appelle les Français à préparer la suite : il faut créer les conditions d’un profond renouvellement de la politique, fondé sur des principes forts : reprise en main de notre souveraineté nationale, construction d’un Etat stratège, et préservation de notre identité.

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On prend les mêmes ou presque, et on continue...en pire !

Les petites surprises du remaniement

LEMONDE.FR | 14.11.10 |

 

AFP/FRANCOIS LO PRESTI

"Beaucoup de bruit pour rien", "tout ça pour ça"... Annoncé depuis cinq mois, le remaniement ne marque pas, à lire les premiers commentaires, de changement majeur (voir la liste du nouveau gouvernement) Le premier ministre reste en place, de même que la ministre de l'économie, Christine Lagarde, que le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, que le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux... Quelques changements sont toutefois à noter.

- Le ministère de l'immigration disparait. C'est un changement majeur, et une vraie surprise : il n'y a plus ni ministre ni secrétaire d'Etat à l'immigration. La question est désormais rattachée à l'Intérieur, et la notion "d'identité nationale" n'existe plus. Quelques mois après la surenchère sécuritaire de Grenoble, ce choix sonne comme un aveu d'échec de la stratégie de reconquête des voix du Front national. Quant à Eric Besson, il quitte ce poste pour l'économie.

- Plus de ministère d'Etat à l'écologie. C'était un engagement du pacte écologique de Nicolas Hulot en 2007, signé par Nicolas Sarkozy : un "vice-ministre" de l'environnement associé au premier ministre. Le chef de l'Etat avait respecté cet engagement en nommant Alain Juppé, puis Jean-Louis Borloo, ministres d'Etat avec le titre de numéro deux du gouvernement. Cette fois, c'est fini. L'environnement reste un ministère, mais perd le secteur de l'énergie, qui revient dans le giron de Bercy. Et s'il y a deux ministres d'Etat, ce sont Alain Juppé (défense) et Michèle Alliot-Marie (affaires étrangères), les deux "poids lourds", qui en héritent.

- Un gouvernement de ministres. Le gouvernement devait être resserré, pari tenu : il  passe de 38 à 30 membres. Mais alors qu'on ne comptait que 17 ministres, on passe cette fois à 22, pour 8 secrétaires d'Etat. On introduit aussi la notion de "ministres auprès de ministres", soit des secrétaires d'Etat aux compétences élargies.

- La fin de l'ouverture. Elle était annoncée, c'est fait. Il n'y a plus de ministres d'ouverture. Il reste Eric Besson, transfuge du PS, mais il a depuis pris sa carte de l'UMP. (Et l'encultureux Frédéric Mitterrand alors ? Ndlr)

- Moins de minorités visibles. Nicolas Sarkozy s'était fait une gloire de nommer des ministres issus de la "diversité" à des postes régaliens, comme Rachida Dati à la justice. C'est fini : les trois seules ministres issues de minorités visibles sont Jeannette Boughrab, secrétaire d'Etat à la jeunesse et à la vie associative, Nora Berra à la Santé et Marie-Luce Penchard à l'outre-mer.

- Toujours pas de parité. La parité hommes-femmes, qui n'était déjà plus respectée depuis juin 2007, n'est une nouvelle fois pas atteinte. On compte 11 femmes pour 19 hommes dans le nouveau gouvernement Fillon.

- Les ex-villepinistes en force. Nicolas Sarkozy aura réussi à faire une nouvelle défection dans le camp villepiniste, et non des moindres : Marie-Anne Montchamp, qui hérite d'un secrétariat d'Etat à la solidarité, était la porte-parole et la fondatrice du mouvement qui a conduit à République solidaire, le parti de Dominique de Villepin. Avec Georges Tron et Bruno Le Maire, les ex-villepinistes sont en tous cas très bien représentés à l'UMP.

- Yade, Woerth, le départ de deux icônes. L'une incarnait le renouvellement politique du sarkozysme, l'autre ses dérives. Rama Yade et Eric Woerth ne font pas partie du nouveau gouvernement. Si le sort du ministre du travail, qui ca retrouver son siège de député, était annoncé, celui de la secrétaire d'Etat sortant aux  Sports était plus incertain. Très populaire, mais trop rebelle, Rama Yade devra trouver un point de chute pour rebondir. Quant à Eric Woerth, il devrait disposer d'une immunité parlementaire lorsqu'il sera de nouveau convoqué par la justice dans le cadre de l'affaire Bettencourt.

LeMonde.fr

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Comme le plan "Roms", le plan "dentité Nationale" de Sarkozy a pris fin. Avec le même fiasco.

MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR

REMANIEMENT - L'"identité nationale" disparaît du portefeuille de l'immigration

Le Point.fr

L'intitulé "identité nationale", au coeur d'une vive polémique, a disparu du portefeuille de l'immigration, confié au ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, en lieu et place d'Eric Besson, à l'occasion du remaniement annoncé dimanche.

Selon le communiqué de la présidence de la République, Brice Hortefeux hérite du ministère "de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration". Eric Besson est chargé "de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique" auprès de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

L'association "identité nationale" et "immigration" au sein d'un même ministère avait déclenché une vive polémique après l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007. Le débat public sur ce même thème de l'identité nationale, mené par Eric Besson en 2009, a été enterré au bout de quelques mois.

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Grenoble: Après les bla-bla de Sarkozy, les balles de la voyoucratie !

Grenoble: neuf véhicules incendiés après un coup de feu visant un pompier

 

Grenoble: neuf véhicules incendiés après un coup de feu visant un pompier

Vendredi, un pompier de 24 ans avait été légèrement blessé par une balle alors qu'il était en intervention pour des feux de véhicules dans le quartier de la Villeneuve, théâtre de violences urbaines cet été.

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Neuf véhicules ont été incendiés dimanche matin dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, à l'endroit même où un pompier a reçu une balle dans le bras vendredi soir lors d'une intervention, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Vers sept heures du matin, une voiture a pris feu dufait d'un acte "probablement volontaire" avant que l'incendie, "attisé par un fort vent", ne se propage à huit autres véhicules, a précisé la préfecture.

Les pompiers accompagnés d'un équipage de police ont quitté les lieux en début de matinée sans incident, a-t-on précisé de même source.

Vendredi, un pompier de 24 ans avait été légèrement blessé par une balle alors qu'il était en intervention pour des feux de véhicules dans le quartier de la Villeneuve, théâtre de violences urbaines cet été.

La voiture de police, qui accompagne systématiquement les pompiers en intervention dans ce quartier sensible, avait également essuyé "deux impacts" de balles, sur la calandre et le capot.

Après cet "acte totalement isolé et imprévisible", selon les autorités, le quartier fait "l'objet d'une vigilance renforcée" ont assuré ces dernières.

Lepoint.fr

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Tout changer pour que rien ne change !

L'EXECUTIF AVANT LE REMANIEMENT:http://www.gala.fr/var/gal/storage/images/media/images/actu/photos_officiel/sarkozy_et_fillon2/1157272-1-fre-FR/sarkozy_et_fillon_reference.jpgL'EXECUTIF APRES LE REMANIEMENT:

http://www.gala.fr/var/gal/storage/images/media/images/actu/photos_officiel/sarkozy_et_fillon2/1157272-1-fre-FR/sarkozy_et_fillon_reference.jpg

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