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lundi, 29 avril 2013

Le train: je paie, tu paies, ils voyagent...

Trains : 40 % de fraude en moyenne sur la ligne Aix-Marseille

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE LUNDI 29 AVRIL 2013 À 07H43
 

 

La jeune femme lève les yeux vers l'uniforme qui s'approche, se penche et lui glisse quelques mots : "Vous devriez ranger ça dans votre sac, Mademoiselle... Ce n'est pas la peine de tenter le diable". Elle range son portable. Sécuriser un train, c'est d'abord un peu de prévention et quelques conseils aux voyageurs.

"C'est bien de les voir patrouiller, de savoir que s'il arrive quelque chose, ils ne sont pas loin. Même si ce serait mieux à chaque voyage !" ajoute un quinquagénaire rompu aux trajets pendulaires entre Aix-en-Provence et Marseille. "Je n'ai pas peur, mais je suis rassuré dès qu'ils montent. C'est trop rare, à mon goût, surtout quand le TER s'arrête dans toutes les petites gares..."Comprendre les haltes ferroviaires de Saint-Antoine, Saint-Joseph, Sainte-Marthe et Picon-Busserine.

D'ailleurs, les policiers de la brigade zonale des chemins de fer distinguent les deux catégories de trains express régionaux qui relient Aix et Marseille : ceux qui s'arrêtent seulement à Septèmes, Simiane et Gardanne. Et ceux qui assurent toutes les haltes, "et qui craignent", nous explique une étudiante qui déplore incivilités et petits larcins.

"Tout simplement le bruit, les portables qui sonnent, la musique, les pieds sur les fauteuils, et ceux qui ne paient pas de ticket alors que nous, oui."
 Une présence qui rassure tout le monde, jusqu'au "mécano", le conducteur, pas fâché de savoir qu'en cas de vol ou d'agression, des policiers se trouvent dans son train. Voilà pour le contexte dans lequel évoluent les policiers de cette brigade.

Avec les agents de la brigade des chemins de fer zonale, les agents SNCF de la Laf (lutte antifraude). La fraude, en effet, représente 40 % sur cette ligne. "Le but est de faire du contrôle embarqué puis de boucler la gare pendant un laps de temps, où les contrôleurs vont filtrer les voyageurs", annoncent Christophe et Jean-Jacques, avant de poser le pied sur le quai gardannais. 

"On défère à toute réquisition de contrôleur qui constate une infraction tarifaire." Un contrôleur qui vient de parcourir le wagon confirme : "C'est important de verbaliser la bonne personne avec la bonne identité..."Concrètement, en cas d'absence de billet, de ticket non composté, de réduction non valable, l'agent qui accompagne le contrôleur peut prendre le relais en effectuant une vérification d'identité. En même temps qu'il assure la sécurité des agents de la Laf.

Et très vite, le contrôle de trois resquilleurs interceptés au pied d'un escalier, alors qu'ils tentaient de rebrousser chemin, en fournit l'illustration. Le ton monte jusqu'à l'établissement d'un PV et le départ des voyageurs : "Je vais faire péter une bombe à Gardanne !" lance l'un d'eux. "Là on travaille dans de bonnes conditions. On comprend bien à quel point la collaboration avec la police peut prendre tout son sens", glisse un contrôleur avec mesure. On comprend bien.

Les personnels ont appris à travailler ensemble, repérer les situations à risques et parfois, tempérer les ardeurs. "Pas d'objet dangereux sur vous ? Allez, pas de mauvaise surprise !" sourient deux agents de la brigade. Il est près de 21 h et les contrôleurs filtrent désormais les arrivants en gare d'Aix.

Des étudiants qui rentrent, des fêtards qui viennent profiter des établissements aixois, quelques touristes aussi. Trois jeunes qui ont grimpé en gare de Picon-Busserine promettent que d'habitude ils prennent un billet. "Enfin, presque toujours. Allez, vous pouvez pas faire un petit geste ?" insiste l'un d'eux auprès d'un contrôleur.


14 trains, 383 voyageurs contrôlés et 66 PV

Le "bouclage" des gares de Gardanne et d'Aix-en-Provence, effectué vendredi en fin d'après-midi, a permis de contrôler 14 trains et 383 voyageurs, selon les chiffres fournis par la SNCF. Les contrôleurs de la Laf (lutte antifraude), ont dressé 66 procès-verbaux pour un montant de 2 293,6 euros ; 26 procédures pour absence de billets pour un montant de 454,2 euros. Le bilan final fait état de 92 opérations pour un montant de 2 747,8 euros. Le taux de fraude constatée au cours de cette opération concertée est de 24,02 %. Elle flirte avec les 40 % en moyenne.

À noter qu'une personne qui voyage sans billet doit payer 35 euros si le parcours est inférieur à 100 km. Sinon, elle devra s'acquitter d'un PV de 35 euros ainsi que des frais de dossier (30 à 38 euros). Pour un ticket non validé, il faudra verser aux contrôleurs la somme de 10 euros.

La brigade des chemins de fer zonale comprend Marseille et 32 policiers, Nice et 25 policiers. La BCF Marseille dispose de deux brigades de 15 agents assurant les vacations. La BCF fait partie du service national de la police ferroviaire (SNPF), créé en septembre 2006 afin d'augmenter la présence de la police sur le réseau ferré. Structure centrale, sous-direction de la PAF, le SNPF dispose d'un Pôle d'analyse et de gestion opérationnelle (Pago) et d'une brigade centrale des chemins de fer (BCCF), dont dépend la brigade des chemins de fer zonale de Marseille.

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Le député des Comores marseillaises a une grosse envie: du smecta vite !!

Jibrayel a son slogan pour les primaires PS

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE LUNDI 29 AVRIL 2013 À 20H14

"L'envie de réussir pour Marseille", tel est le slogan sur lequel s'appuiera Henri Jibrayel lors des primaires socialistes. Le député des quartiers Nord lancera sa campagne lundi 6 mai en emmenant quelques sympathisants de l'Estaque au Vieux-Port via la navette maritime.

Après une escale devant l'Hôtel de ville, il prendra un bus à impériale, direction la corniche, pour "faire le lien entre les quartiers Nord et Sud".

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dimanche, 28 avril 2013

Le Qatar s'offre Zéribi. Ce n'est sans doute pas ce qui lui aura coûté le plus cher...

Parlement européen : Karim Zéribi au Qatar

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE SAMEDI 27 AVRIL 2013 
 

 

Membre de la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen, Karim Zéribi est en visite officielle au Qatar d'aujourd'hui jusqu'au 3 mai. Il doit notamment rencontrer le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement. Également au menu du déplacement, la visite des infrastructures sportives en cours de réalisation en vue de la Coupe du Monde 2020 qui se déroulera au Qatar. Au cours de ses entretiens, l'eurodéputé EE-LV évoquera des possibilités de coopération entre Doha et Marseille.

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Bouteflika préfère se faire soigner à Paris... au risque d'être torturé par les médecins-colons !

Le Point.fr - Publié le 28/04/2013 

Le leader algérien a été conduit, sous escorte militaire, à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce. Son état ne suscite "pas d'inquiétudes particulières".


Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a été transféré samedi en fin d'après-midi à Paris pour y effectuer des examens complémentaires après un "accident ischémique transitoire sans séquelles", un type d'accident vasculaire cérébral (AVC) sans gravité. "Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a été transféré samedi en fin d'après-midi à Paris, pour y effectuer des examens complémentaires, sur recommandations de ses médecins traitants", a indiqué l'agence algérienne APS, citant une source médicale.

Selon des sources proches du dossier à Paris, Abdelaziz Bouteflika est arrivé à 18 heures à l'aéroport parisien du Bourget et il a été immédiatement conduit, sous escorte militaire, à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, un établissement parisien qui accueille régulièrement des personnalités françaises et étrangères importantes. Bien que son état général soit stable et "ne suscite pas d'inquiétude particulière", ses médecins lui ont prescrit des examens complémentaires ainsi que quelques jours de repos, a précisé la source médicale à l'agence APS.

Plus tôt, le directeur du Centre national de la médecine sportive (CNMS), le professeur Rachid Bougherbal avait indiqué que le chef de l'État avait fait à 11 h 30 "un accident ischémique transitoire sans séquelles". "Les premières investigations ont été déjà entamées et Son Excellence le président de la République doit observer un repos pour poursuivre ses examens", a ajouté le Pr Bougherbal, cité par APS. Le directeur du CNMS a rassuré sur l'état de santé du chef de l'État qui "n'occasionne aucune inquiétude".

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal affirmé à Béjaïa (250 km à l'est d'Alger) où il était en visite samedi, que l'état de santé de Abdelaziz Bouteflika "n'est pas du tout grave". "Il y a quelques heures, le président a eu un petit malaise et a été hospitalisé mais sa situation n'est pas du tout grave", a déclaré M. Sellal, qui n'a pas écourté sa visite. Élu à la tête de l'État en 1999, réélu en avril 2004 puis en avril 2009, Abdelaziz Bouteflika, 76 ans, avait été opéré fin 2005 à Paris "d'un ulcère hémorragique au niveau de l'estomac", selon les autorités algériennes. Le président algérien annonçait un an plus tard "qu'il avait été très, très malade", mais qu'il s'en était "sorti de manière absolument fabuleuse". "Il faut cesser de parler de ma santé", avait-il prévenu. Depuis cette hospitalisation à Paris en 2005, l'état de santé d'Abdelaziz Bouteflika fait régulièrement l'objet de spéculations dans les journaux algériens. Il n'a pas encore indiqué s'il allait briguer un quatrième quinquennat en 2014.

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Marseille: Du nord au sud, de l'est à l'ouest, tous les quartiers reliés par la criminalité !

Marseille : un homme de 27 ans blessé par balles

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE DIMANCHE 28 AVRIL 2013 laprovence
 

Plusieurs impacts relevés sur son véhicule

 

A-t-il miraculeusement réchappé à un guet-apens mortel ou s'agissait-il d'une sévère mise en garde ? Hier, en milieu d'après-midi, alors que tout Marseille semblait converger vers la zone commerciale de la Valentine (11e), un automobiliste âgé de 27 ans, qui circulait avenue des Peintres-Roux au niveau du village des Trois-Lucs, a essuyé plusieurs tirs d'arme à feu.

Légèrement blessée à la tête, la victime est parvenue à échapper à ses agresseurs, et malgré le flot de voitures, elle est parvenue à gagner le centre commercial pour s'y réfugier en attendant d'être prise en charge par les secours.

Hospitalisé à Aubagne, ce jeune homme, connu des services de police pour des "délits mineurs", n'aurait, pour l'heure, livré aucune indication à la brigade criminelle de la police judiciaire en charge de l'enquête, sur les circonstances de cette tentative d'homicide volontaire ni sur l'existence d'un éventuel mobile.

Aucun témoin

Malgré la forte affluence, aucun témoin n'aurait, également, pu fournir d'éléments sérieux aux enquêteurs, qui s'interrogeaient, hier, sur le mode de fuite des malfaiteurs. Si certains automobilistes évoquent "une voiture", il semble surprenant qu'elle ait pu prendre la fuite aussi rapidement, étant donné la densité de la circulation à cette heure-ci ainsi que la configuration des lieux."Mais rien n'exclut la présence d'une seconde équipe, à moto", avance, prudente, une source proche de l'enquête.

Jeudi soir, c'était à la Capellette (10e) qu'un homme âgé de 30 ans était la cible de plusieurs balles de gros calibre, tirées par un individu venu à scooter. La victime avait été touchée au niveau des jambes alors qu'elle se trouvait dans un snack, "Rapido Burger".

Les 23 et 24 mars derniers, deux hommes avaient également survécu à une tentative d'assassinat. Le premier, âgé d'une quarantaine d'années, avait été touché à la tête alors qu'il se trouvait dans le local d'un cercle sportif, à La Solidarité (15e). Le second, âgé de 27 ans, avait été blessé au niveau du ventre et du thorax, moins de 24 heures plus tard, alors qu'il regagnait, à pied, son domicile dans une zone isolée de l'Estaque.

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samedi, 27 avril 2013

Taubira au contact de la délinquance sans la députée (accusée d'être) délinquante

Marseille : Christiane Taubira prend le pouls de sa justice et des cités

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE SAMEDI 27 AVRIL 2013 Laprovence
 

Moyens, délinquance, médiation sociale et emplois : la ministre de la Justice était en visite hier

 

 

C'est un peu comme en tout. Il y a les pro et les anti. Ceux qui, contre la ministre de la Justice, s'étaient rassemblés hier en début d'après-midi sur la place du palais pour dire encore une fois "non au mariage pour tous".

Une découverte de la délinquance marseillaise

Les Taubirophobes sont plutôt pour "la manif pour tous". Ils criaient "Taubira, t'es foutue !" à grands renforts de klaxons, de banderoles et de chants très chrétiens. Et puis, à l'intérieur, dans le palais transformé en camp retranché, il y avait les pro, les Taubirophiles. Et comme Mme Taubira aime le terrain, elle va au contact. Direction le cinquième étage. Juge des référés, le juge de l'urgence. Choix judicieux. De saison.

Puis c'est un juge d'instruction, au troisième, qui lui explique qu'à Marseille, on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer : 138 procédures à gérer, dont 48 sur des mineurs, principalement criminelles. Pas tout à fait des enfants de choeur. Ils ont pour l'essentiel "entre 16 et 17 ans", lui confie la juge. Mme Taubira découvre la délinquance à la marseillaise. Des vols à main armée, beaucoup d'affaires de moeurs aussi... Les journalistes ont été conviés à la visite. Mais pas à tout.

"Veillez sur les jeunes qu'ils ne fassent pas de bêtises"

Visite de la JIRS, nom barbare pour désigner la dizaine de magistrats qui traquent le crime organisé. La fine fleur de la profession. Des as de la finance, de la société écran, du blanchiment, des chasseurs de têtes, de grosses têtes aussi, d'élus quelquefois, paraît-il... Réunion discrète, aux allures de secret-défense, sans les journalistes cette fois. La chef de cabinet de la ministre, un rien cerbère, voudrait presque filtrer les questions. En tout cas, elle les limite.

Depuis l'affaire Cahuzac, le journaliste est une espèce à protéger, mais à tenir à distance. On ne sait jamais. Mais Mme Taubira est bonne pâte. À la cité Val-Plan, à la Croix-Rouge (13e), en zone de sécurité prioritaire (ZSP), elle pratique l'immersion totale. Elle se fait copine avec les enfants. "Veillez sur les jeunes qu'ils ne fassent pas de bêtises", lance-t-elle aux adultes. Une mère déplore"qu'on se tue tous", "qu'on ne puisse plus marcher dans la rue". "C'est pour ça qu'on travaille", la rassure la ministre. Et un enfant comprend très vite : "C'est toi le ministre !" glisse-t-il à un copain, dans un jeu de rôles assimilé.

"Réparer pour éduquer"

Dans la vie, c'est un peu plus compliqué. L'emploi n'est plus ce qu'il était. Alors, Mme Taubira dresse un premier bilan du Groupe local de traitement de la délinquance (GLTD), puis elle signe une convention baptisée "Emplois d'avenir" pour que les jeunes de 16 à 25 ans, au parcours parfois chaotique, aient demain un métier. La Mission locale Marseille, qui fait avec l'Association de médiation sociale (AMS), un travail formidable, leur permet d'"être non pas dans la compétition, mais dans l'émulation", selon la jolie formule de la ministre.

"Réparer" pour "éduquer", en faire au bout de 3 ans des éducateurs ou des animateurs sportifs. 2 aujourd'hui, 50 demain, plus de 2000 après-demain. Marie-Arlette Carlotti, la ministre marseillaise de l'étape, boit les paroles de sa collègue. Deux ministres à Val-Plan, voilà un bon début. "Au fait, elles reviennent quand ?" demande un ado, un rien ingénu. Ah, les enfants, c'est pas fini les questions !


Les autres annonces phares

Faire travailler policiers et gendarmes ensemble. Voici une mesure qualifiée de "suggestion", qui a fait son petit effet hier, la ministre se disant partisane d'"une co-saisine police-gendarmerie pour mener des enquêtes communes" sur des dossiers complexes, notamment en matière de crime organisé. C'est pas gagné ! Il est même des dossiers que l'on dit sulfureux et dans lequel un juge a préféré désigner les gendarmes, parce qu'il redoutait des dissonances eu égard aux liens entre futurs mis en cause et hauts fonctionnaires policiers.

Le futur statut de repenti. À ce jour, un tel statut à la française n'existe pas. Christiane Taubira a indiqué hier :" Nous avançons. Il sera soumis au Conseil d'État dans les prochains jours". Ce statut doit permettre à ceux qui le souhaitent une protection à l'italienne ou à l'américaine. À ce jour n'existe en France que le témoignage sous X

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Aux amoureux du rire et de la liberté d'expression: Tous et toutes à la fédé lundi soir !

 

 

Lundi 29 avril, au siège de la fédération à Marseille (19A, rue Armény 6ème) 
Jean-Marie LE PEN sera "jugé" pour reconstitution de ligue dissoute.

Sous la présidence -haineuse- de Claude Villers, avec pour procureur Pierre Desproges, l'accusé sera "défendu" par son avocat (de Moscou) Luis Régo !

Un monument de rire et de liberté d'expression à ne pas manquer.
Rendez-vous à la fédé dès 18h30 pour assister aux débats ! Entrée libre.

 

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Touché mais pas coulé ! Au suivant...

Un homme blessé par balles dans un snack à Marseille

 
MARSEILLE / PUBLIÉ LE VENDREDI 26 AVRIL 2013 À 17H15
 

La victime de 30 ans a été touchée aux membres inférieurs par plusieurs balles de gros calibre hier soir, peu avant 22h30, avenue de la Capelette (10e arrondissement)

 

Un homme de 30 ans a été la cible de plusieurs balles de gros calibre hier soir, peu avant 22 h 30, avenue de la Capelette (10e). Selon le scénario reconstitué par les policiers, la victime aurait été touchée au niveau des membres inférieurs, alors qu'elle se trouvait dans un snack à l'enseigne "Rapido Burger", spécialisé dans la vente de hamburgers. Consciente à l'arrivée des marins pompiers, elle a été médicalisée sur place, puis transportée à l'hôpital. Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Deux hommes seraient arrivés en scooter devant l'établissement situé au niveau du 167 de l'avenue de la Capelette. L'un d'eux serait rentré, aurait fait feu, tandis que son complice serait resté à l'extérieur sur le scooter. Le tireur aurait ensuite rejoint son comparse et pris la fuite dans une direction ignorée.

La victime est connue des services de police pour des délits mineurs. Les enquêteurs s'interrogeaient hier soir sur la nature du différend qui a pu opposer la victime à ses agresseurs. Plusieurs témoins de la scène devaient être entendus dans la nuit par les policiers.

Le commissaire de permanence Sébastien Filippi et la responsable de la Division Sud Béatrice Fontaine se sont rendus sur les lieux. Un périmètre de sécurité a été dressé sur environ 300 mètres et l'avenue de la Capelette a été bloquée une partie de la nuit. Un expert en balistique, ainsi que les spécialistes de la police technique et scientifique ont procédé aux traditionnelles constatations. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire.

Le 11 mars dernier, un homme âgé d'une cinquantaine d'années avait déjà été tué rue Garnier, une artère tranquille du même quartier de la Capelette, alors qu'il promenait son chien.

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