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vendredi, 26 novembre 2010

Après Jospin et sa gauche plurielle, Sarko et sa droite multiple ?... Marine face à Martine !

Jean-François Probst : "Fillon est sur le point d'être candidat à la présidentielle"

Jean-François Probst était l'invité de l'émission Petit Stream entre amis, sur Europe1.fr, à laquelle participe Le Point.fr.

Le Point.fr

Jean-François Probst : "Fillon est sur le point d'être candidat à la présidentielle"

Jean-François Probst voit François Fillon défier Nicolas Sarkozy dès 2012 © Sipa

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Cet ancien membre des cabinets ministériels chiraquiens, du RPR et de la mairie de Paris voit François Fillon défier Nicolas Sarkozy dès 2012 ! L'actuel Premier ministre est même "sur le point d'être candidat à la candidature à la présidentielle", lâche-t-il.

Interrogé sur le tempérament de François Fillon, souvent présenté comme le "gendre idéal", ce fin connaisseur de la droite française rappelle qu'il "n'est pas dénué de sens politicien, vu la façon dont il a réussi à écarter, parfois d'ailleurs avec des méthodes légèrement perverses, Jean-Louis Borloo de la rue de Varenne et de Matignon". D'ailleurs, l'ancien fidèle de Jacques Chirac estime : "En province, où je vais assez souvent, j'entends que c'est lui à droite qui incarne le courage et cette espèce d'esprit gaullien."

 

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L'hyper-Président hyper-affaibli.

Nicolas Sarkozy cerné

Par Sylvie Pierre-Brossolette lepoint.fr

Nicolas Sarkozy cerné

Le chef de l'État a dû faire des concessions à la mouvance RPR contre laquelle il s'était fait élire en 2007 © Witt / Sipa

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Officiellement, la majorité est en ordre de bataille derrière son chef, Nicolas Sarkozy. La réalité est bien différente. Le chef de l'État se retrouve cerné. L'opération remaniement, destinée à lui donner un nouvel élan, a fait "pschitt". Le président est désormais en butte à de nouvelles forces prêtes à lui contester son pouvoir. Le maintien de François Fillon a acté l'absence de marge de manoeuvre de l'Élysée. Le ton du Premier ministre lors de son discours de politique générale, même s'il n'a pas soulevé d'enthousiasme sur la forme, a révélé un chef de gouvernement plus sûr de lui. Sans aller jusqu'à parler d'hyper-premier ministre, force est de constater qu'il ne se laissera plus marcher sur les pieds comme du temps où il n'était qu'un simple "collaborateur". Il apparaît même comme un recours possible en cas d'empêchement de Nicolas Sarkozy si ses sondages le donnaient durablement battu dans les grandes largeurs par ses adversaires socialistes pour la prochaine présidentielle.

L'entrée en force des UMP issus du RPR - à commencer par la désignation des deux ministres d'État, Alain Juppé et Michèle Alliot-Marie, chiraquiens pur sucre - montre également les concessions que le chef de l'État a dû faire à la mouvance contre laquelle il s'était fait élire en 2007. La "rupture" n'est plus de rigueur. Ce dernier mot est en revanche devenu le leitmotiv d'un gouvernement, alors que Nicolas Sarkozy ne voulait encore récemment pas en entendre parler. Là aussi, il a dû plier.

Un président sous surveillance

Autre symptôme de son affaiblissement : la désignation de Jean-François Copé à la tête du parti présidentiel. Certes, le député-maire de Meaux jure ses grands dieux qu'il ne rêve que de la réélection du président. N'empêche qu'il s'est imposé, à l'occasion d'une OPA à laquelle l'hôte de l'Élysée n'a finalement pas pu s'opposer. Jusqu'au bout, il a été proposé à Copé d'entrer au gouvernement plutôt que de s'emparer d'un poste clef dans la République sarkozyste. Le président a dû se résoudre à la nomination d'un homme qui peut à tout moment peser contre ses choix. Il y aura, là aussi, au minimum un partage du pouvoir. D'autant que le test a été fait grandeur nature de l'influence du nouveau secrétaire général de l'UMP à l'Assemblée nationale : c'est son ami, Christian Jacob, qui a toujours refusé un ministère sous Nicolas Sarkozy, qui a été élu président du groupe, contre un radical soutenu en sous-main, en tout cas au départ, par l'Élysée. Certes, le chef de l'État peut espérer que François Fillon et Jean-François Copé ne se feront pas de cadeau, l'un et l'autre étant concurrents pour 2017, voire 2012 en cas d'accident. Il sera néanmoins obligé de compter avec eux. Sans oublier les états d'âme des centristes qui, même divisés, vont vouloir exprimer leur différence lors des votes des prochaines réformes au Parlement et peut-être avoir un représentant lors de la compétition de 2012.

Le président n'est pas seulement cerné par ses éventuels rivaux. Il l'est aussi par les affaires. À peine Éric Woerth était-il exfiltré du gouvernement qu'une procédure visant à le conduire en Haute Cour de justice était lancée. Et le dépaysement des dossiers Bettencourt à Bordeaux ne présage rien de bon, la juridiction de la ville d'Alain Juppé étant réputée très indépendante. Ne manquait plus que la bombe Karachi, qui éclate au nez du chef de l'État malgré l'absence de toute preuve de son implication dans les rétrocommissions. Ses réactions ulcérées ont donné le sentiment qu'il se défendait comme un coupable. Dominique de Villepin joue contre ses ennemis balladuriens, d'hier ou d'aujourd'hui. Et le juge Van Ruymbeke, qui a également un compte à régler avec Nicolas Sarkozy depuis l'affaire Clearstream, enquête avec une opiniâtreté qui ne peut qu'inquiéter le pouvoir. Ainsi, en moins d'un mois, le président se voit-il cerné de tous côtés. Seule consolation : les socialistes semblent renouer avec leurs vieux démons. Les sondages d'un jour ne seront pas forcément ceux du lendemain.

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Liberté d'expression...

Pour Le Pen, les "crimes" communistes sont plus lourds que ceux des nazis

Source AFP lepoint.fr

Pour Le Pen, les "crimes" communistes sont plus lourds que ceux des nazis

"Le tribunal de Nuremberg ne mérite pas la considération qu'on nous oblige à avoir pour lui" (Le Pen) © Giancarlo Gorassini/Abaca

Jean-Marie Le Pen a déclaré vendredi à propos de la tragédie polonaise de Katyn que les "jugements les plus sévères" étaient "réservés exclusivement au nazisme allemand [...] pour faire oublier les crimes encore beaucoup plus nombreux et plus lourds du communisme soviétique". Sur son blog hebdomadaire audio, diffusé sur le site internet du Front national, Jean-Marie Le Pen était invité à réagir à la reconnaissance par la Douma russe vendredi de la responsabilité de Staline dans le massacre de milliers d'officiers polonais en 1940 à Katyn.

"Je ne sais pas si vous vous rendez compte que les jugements les plus sévères sont réservés exclusivement au nazisme allemand, ceci pour faire oublier les crimes encore beaucoup plus nombreux et plus lourds du communisme soviétique, qui a tué des dizaines de millions de gens et en a maintenu des dizaines de millions dans les goulags pendant des décennies", a notamment déclaré le président du FN, âgé de 82 ans. "Et cela, c'est oublié, il suffit de repeindre un petit peu les partis communistes en démocrates, et puis tout cela passe très bien la rampe", a ajouté Jean-Marie Le Pen, qui passera la main au mois de janvier à sa fille, Marine Le Pen, ou à Bruno Gollnisch.

Les "climatistes" également attaqués

Juste avant ce parallèle, et toujours sur Katyn, il avait affirmé que le tribunal de Nuremberg, qui jugea les dignitaires nazis au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avait "annoncé que c'était une responsabilité allemande", à tort, selon lui. Cette assertion est démentie dans le livre de l'historienne Annette Wieviorka sur ce procès (Le procès de Nuremberg, éditions Liana Levi), son récit indiquant que l'épisode de Katyn n'apparaissait pas dans le jugement. Mais pour Jean-Marie Le Pen, "le tribunal de Nuremberg ne mérite pas la considération qu'on nous oblige à avoir pour lui".

Concluant son intervention, le président du FN a estimé que les chutes de neige en France montraient que le climat "n'aura pas cessé ces dernières années de donner des coups de pied aux fesses aux climatistes qui nous annoncent le réchauffement de la planète et l'implication de l'activité humaine". "Que la terre se réchauffe ou ne se réchauffe pas, cela tient probablement à des raisons qui échappent tout à fait à l'activité humaine, mais le complot politique et économique, c'est de faire croire que c'est dû à l'activité humaine, et que ce sont les blancs, les pays développés, qui sont responsables de la misère du monde", a-t-il ajouté.

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ON S'EN FOUT !

Obama se blesse en jouant au basket: 12 points de suture à la lèvre

 

Obama se blesse en jouant au basket: 12 points de suture à la lèvre

Le président des Etats-Unis Barack Obama s'est blessé à la lèvre pendant une partie de basket et a dû recevoir 12 points de suture, a annoncé vendredi la Maison Blanche.

Le président des Etats-Unis Barack Obama s'est blessé à la lèvre pendant une partie de basket et a dû recevoir 12 points de suture, a annoncé vendredi la Maison Blanche.

L'incident s'est produit en matinée alors que M. Obama jouait à son sport favori avec des amis et des membres de sa famille à Fort McNair, une base militaire de la banlieue de Washington.

"Après avoir été touché par inadvertance à la lèvre par le coude d'un joueur adverse (...) le président a reçu 12 points de suture administrés par l'équipe médicale de la Maison Blanche", a précisé le porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs.

lepoint.fr

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Un " Molla " au secours de Mohammed...

Nouvelle plainte pour injure raciste contre un médecin aixois

Publié le vendredi 26 novembre 2010 laprovence.com


http://www.web-provence.com/aix-rues/photos/mirabeau-11.jpg

"Qu'est-ce que tu veux ? Casse-toi d'ici, je ne reçois pas les sales Arabes. Dégage d'ici, tu es en train de salir mon cabinet". Ces propos ont-ils été prononcés, le 6 octobre dernier, par un ophtalmologiste aixois à l'encontre de Mohammed Mazoir, un ingénieur informaticien venu pour une consultation avec sa fille de 6 ans (lire l'article) ? Le parquet d'Aix-en-Provence a déjà répondu non. Dans sa décision de classement de l'enquête ouverte pour violences volontaires et injures à caractère racial, le procureur écrivait, le 14 octobre : "Il a été procédé à une enquête complète, notamment l'audition de plusieurs témoins des faits qui ont contredit vos accusations qui apparaissent mensongères".

Mohammed Mazoir, qui considère que cette enquête bouclée en un temps record est incomplète, va déposer une seconde plainte, cette fois devant un juge d'instruction d'Aix-en-Provence. "Sidéré par la rapidité du parquet" à classer ce dossier, Me Alain Molla estime qu' "il y a matière à investiguer davantage". Tout le personnel présent au centre médical n'a pas été entendu et aucune question n'a été posée à une secrétaire qui avait déclaré: "J'étais troublée parce qu'il s'était passé la même chose avec un Africain et le même médecin".

La rétraction d'un médecin généraliste présent à l'étage inférieur lors de l'altercation mériterait aussi, selon l'avocat, d'être approfondie. Le Dr D. avait recueilli Mohammed Mazoir dans son bureau, " effondré, en état de choc, qui ne comprenait pas ce qui s'était passé". Si, devant les enquêteurs, ce témoin assure avoir "entendu des cris" mais pas de propos racistes, il déclarait quelques heures plus tôt aux radios: "J'ai entendu des propos qui ne m'ont pas fait plaisir", évoquant dans la foulée son origine italienne.

Et puis pourquoi avoir remis à Mohammed Mazoir un papier pour l'orienter vers des associations antiracistes, l'inviter à saisir la presse et déposer une plainte à l'ordre des médecins et à la caisse d'assurance maladie ? "Quelque chose n'est pas clair qui mérite d'être éclairci", selon Me Molla. Le médecin, conforté par le témoignage du patient qu'il examinait, a toujours démenti ces propos. Irrité par le retard, il explique que M.Mazoir avait forcé la porte de son cabinet. "Il a commencé à crier que je suis raciste et que je n'ai pas voulu voir sa fille qui est arabe". Un juge parviendra-t-il à tirer au clair ce différend ?

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Islamisation: les militant(s) verts ne relachent pas la pression !

TOULOUSE - Une enseignante risque d'être renvoyée parce qu'elle porte le voile

Source AFPlepoint.fr

TOULOUSE - Une enseignante risque d'être renvoyée parce qu'elle porte le voile

Convertie à l'islam depuis peu, l'enseignante serait arrivée voilée à la rentrée de cette année dans une école primaire de Tournefeuille, dans la banlieue de Toulouse. Les responsables de l'établissement lui ont demandé de retirer son voile, ce qu'elle a refusé de faire. © Guillaume Bonnefont / Maxppp

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Une enseignante stagiaire de la banlieue toulousaine risque d'être bientôt licenciée pour avoir refusé de retirer son voile islamique devant ses élèves du primaire, a-t-on appris jeudi auprès de l'administration scolaire. Une commission ad hoc réunie le 19 novembre en formation disciplinaire avec des représentants des syndicats enseignants et de l'administration a proposé au recteur le licenciement.

Cette commission a une vocation consultative et c'est au recteur qu'il appartient maintenant de trancher, a priori sous quelques jours, a-t-on indiqué à l'inspection d'académie et au rectorat. "Dans la pratique, les recteurs, notamment en matière disciplinaire, ont plutôt tendance à suivre les recommandations" de la Commission administrative paritaire départementale, a dit le directeur de la communication du rectorat, Michel Montredon, tout en invitant à la prudence.

Jurisprudence

Selon des informations concordantes, l'enseignante a réussi son concours en 2002, mais n'a pas été appelée à faire la classe en raison de différents congés maternité et congés parentaux. Convertie entre-temps à l'islam et arrivée au terme de ses congés, elle s'est présentée à la rentrée de cette année dans une école primaire de Tournefeuille, dans la proche banlieue de Toulouse, pour prendre en charge une classe. Les responsables de l'établissement lui ont demandé de retirer son voile, ce qu'elle a refusé de faire.

"C'est vraisemblablement le premier cas que nous avons eu à connaître dans l'académie de Toulouse, (avec) une enseignante et non pas une assistante", a dit le directeur de la communication du rectorat. L'inspecteur d'académie Jean-Louis Baglan a confirmé ne pas avoir été confronté à des cas semblables en Haute-Garonne. "Je ne sais pas dans quel sens le recteur va se prononcer ; ce que je sais, c'est qu'il est extrêmement soucieux du respect des principes de laïcité et que, sachant que c'est le premier cas, il sera très attentif à la décision à prendre, qui fera jurisprudence", a dit le directeur de la communication du rectorat.

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France, autrefois grande puissance aujourd'hui nation moyenne au bord de la faillite !

L'État peine à payer ses fonctionnaires

Le ministère du Budget fait partie de ceux qui ont des problèmes de paie.
Le ministère du Budget fait partie de ceux qui ont des problèmes de paie. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

La commission des Finances du Sénat s'inquiète : Bercy cherche 930 millions d'euros pour couvrir des dépenses de personnel en décembre.

On pensait que cela ne pouvait arriver que dans les pays les plus en difficultés de l'Union européenne. Mais c'est bien l'Etat français qui rencontrerait des difficultés à payer ses fonctionnaires en décembre. La commission des Finances du Sénat s'inquiète dans un communiqué publié mercredi soir de ce que Bercy cherche 930 millions d'euros pour régler ses factures de personnel à la fin de l'année. Huit ministères sont concernés, dont l'Éducation nationale, la Défense et le Budget.

Pas d'inquiétude, les salariés de l'Etat seront payés. L'Etat va ouvrir «en urgence» des «autorisations d'engagement» à hauteur de 1,39 milliard d'euros et des crédits de paiement pour 1,14 milliard, expliquent les sénateurs dans un communiqué, «dont 930 millions d'euros seront destinés à couvrir des dépenses de personnel». Ces dépenses seront compensées par des annulations de crédits dans d'autres postes du Budget et n'aggravent donc pas le déficit, précise la commission des Finances du Sénat.

Ce dérapage résulte, selon les sénateurs, «de départs en retraite inférieurs aux anticipations, mais aussi de surcoûts associés à des mesures catégorielles dont la multiplicité conduit à douter de la consistance réelle des efforts de maîtrise de la masse salariale de l'État». Et les élus de la chambre haute de dénoncer la répétition «très préoccupante» de ce genre de dérives budgétaire, à cause d'une sous-estimation des besoins financiers de l'État.

Le ministère du Budget, contacté par Le Figaro.fr, n'était toujours pas en mesure de commenter ces informations en fin de journée. L'Éducation nationale a récemment été épinglée par la même commission des Finances du Sénat qui a retrouvé 20.359 emplois supplémentaires.

François Baroin a annoncé le 17 novembre que le déficit de l'État serait ramené à 149,7 milliards d'euros en 2010,au lieu de 152 milliards initialement prévus.

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Les hoteliers marseillais n'apprécient pas la capitale du Bled ...

Propreté, sécurité, image : le cri d'alarme des hôteliers de luxe marseillais

Publié le jeudi 25 novembre 2010 laprovence.com

Dans un courrier aux responsables politiques, six patrons "étoilés" déplorent la dégradation de l'image de la ville.

 

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Marseille ( France) Angle Vieux Port / La Canebière, un soir de rassemblement "populaire" de jeunes "marseillais" venus célébrer la victoire de leur équipe nationale de football...

C'est y pas attractif tout ça mon bon Monsieur ?!!

 

C'est le genre de courrier que les élus lisent généralement d'un très mauvais oeil, surtout quand leur contenu, a priori confidentiel, est livré en prime aux médias…... Il faut dire que l'état des lieux présenté noir sur blanc, le 8 novembre dernier, au maire de Marseille et aux deux présidents du Conseil général et de la Communauté urbaine par les directeurs des six grands hôtels "4"et "5 étoiles" phocéens, n'est pas des plus rassurants ni des plus valorisants.

"La propreté est devenue un problème majeur"

Pour Loïc Fauchille (Sofitel Vieux-Port), Fabrice Castellorizios (Radisson Blu), Éric Lelouch (Pullman Palm Beach), François Puricelli (Novotel Vieux-Port), Jacques Chesnet (Villa Massalia) et Jean-Luc de Bodisko (New Hôtel), si l'heure est venue d'interpeller aussi vigoureusement les responsables politiques locaux, c'est que les "retours" que leur adressent leurs clients commencent à devenir très inquiétants. "La propreté est devenue pour eux un problème majeur, expliquent les signataires. Ils ne comprennent pas qu'une métropole comme Marseille puisse souffrir d'un tel manque d'organisation face à la décadence sanitaire alors que d'autres villes se mobilisent pour contrôler et empêcher le développement d'un tel déclin".

Un conflit des poubelles qui selon les six hôteliers, aurait fait perdre 798 000 € de chiffre d'affaires à leurs établissements, réduisant considérablement la visibilité sur les mois à venir et provoquant une cascade d'annulations. Problème auquel s'ajoute celui, "alarmant et récurrent", de l'insécurité. Et les directeurs de réclamer l'indispensable mise en place d'une police de proximité près des hôtels comme sur le Vieux Port, soulignant que "les étrangers sont une cible royale pour le vol".

Autre évolution négative mise en évidence dans ce courrier : "Le manque d'attractivité touristique de la ville", que les signataires qualifient de "palpable", estimant "qu'il serait judicieux d'étendre et de multiplier les aires de repos, les espaces festifs et les animations de rues comme l'on peut voir à Barcelone ou ailleurs, afin d'augmenter le nombre de nuitées et ne pas se contenter d'une clientèle de courts séjours".

Des hôteliers qui insistent enfin pour que, dans la perspective de Marseille capitale européenne de la culture 2013, "l'ensemble des travaux soit terminé", mais aussi que "les chantiers soient au maximum réduits", en 2012, quand la cité phocéenne accueillera le Conseil mondial de l'eau.

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Une lettre qui a piqué au vif ses destinataires

Dire que la lettre des hôteliers a contrarié le maire UMP de Marseille est un euphémisme. D'ailleurs, le courrier que Jean-Claude Gaudin leur a aussitôt adressé en retour traduit à la fois l'incompréhension et la déception du premier magistrat face à ce qu'il considère, indique son entourage, comme une attaque en règle. Se déclarant "tout à fait conscient des difficultés" traversées par la profession, à la suite notamment "d'une grève des éboueurs qui a terni l'image de Marseille en nous faisant très clairement une mauvaise publicité", le maire souligne que "ces événements restent conjoncturels et ne sauraient remettre en cause l'attractivité à long terme de la 2e ville de France ".

Puis, au fil des lignes, le maire se fait plus incisif vis-à-vis de ses six correspondants, en particulier lorsqu'il évoque les conditions dans lesquelles a émergé une industrie hôtelière haut de gamme à Marseille: "Permettez-moi de vous rappeler qu'elle n'aurait sans doute pu voir le jour aussi rapidement sans un engagement fort de la municipalité à vos côtés (…...) notamment pour l'attribution des permis de construire", avant de faire remarquer que la cité phocéenne "connaît une progression de 3,2% en un an pour les hôtels 4 étoiles, marquant un net rebond après une année 2009 impactée par la crise". Et le maire de conserver ce ton, lorsqu'après avoir listé les intentions de la municipalité en matière de développement économique et touristique, il glisse à ses lecteurs : "Je suis très surpris que vous ne les connaissiez pas"...

Également interpellé par un même courrier, le président PS du Conseil général Jean-Noël Guérini a pour l'heure réservé sa réponse.

Quant au troisième destinataire, le président PS de la Communauté urbaine Eugène Caselli, il a fait savoir qu'il allait recevoir les six directeurs "très prochainement".

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