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lundi, 06 décembre 2010

Euro: L'Allemagne ne veut plus rester "groupir" !

Merkel a-t-elle menacé de quitter l'euro?

L'Expansion.com avec AFP - publié le 06/12/2010

En pleine dispute avec son homologue grec lors d'un Conseil européen fin octobre, la chancelière allemande aurait, selon The Guardian, brandi la menace d'une sortie de la zone euro. Berlin nie ces propos.

Angela Merkel, au Bundestag de Berlin, le 24 novembre 2010.
REUTERS/Tobias Schwarz

La chancelière allemande Angela Merkel aurait menacé de quitter la zone euro à la suite d'une dispute avec son homologue grec, Georges Papandréou, affirme The Guardian . Le quotidien britannique cite des responsables non allemands présents lors d'un échange houleux fin octobre lors d'un Conseil européen à Bruxelles.

"Si c'est la sorte de club que devient l'euro, alors l'Allemagne ferait mieux de s'en retirer", aurait dit la dirigeante allemande après avoir été accusée par son interlocuteur grec d'avancer des propositions "non démocratiques".

Le porte-parole de la chancelière, Steffen Seibert, a qualifié l'information du Guardian de fausse, affirmant qu'Angela Merkel n'avait jamais tenu semblables propos. "Il n'y a rien de vrai dans cette histoire. La chancelière n'a jamais fait de telles remarques", a-t-il dit. "Et le gouvernement allemand est attaché à fond à l'euro".

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Marine dans le Vaucluse, comme chez elle...

Marine Le Pen : "Je sais où aller et comment y aller"

Publié le lundi 06 décembre 2010 laprovence.com

A Carpentras, la vice-présidente du FN en campagne tacle ses adversaires directs.

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Dimanche, jour de brocante au marché-gare de Carpentras. Peu de monde a osé braver la pluie pour venir chiner autour des stands. Pourtant, parmi les courageux, il y avait une invitée de marque : Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, venue à la rencontre de ses sympathisants dans le cadre de la campagne pour la présidence du parti. Après une petite balade au milieu des étals, elle a tenu une conférence de presse au restaurant du marché-gare.

Le programme

"Il faut que le FN soit un parti alternatif et non supplétif. Pour ma part, je fais le choix du patriotisme économique et de la préférence nationale. En outre, il faut contrôler la pompe aspirante qu'est l'immigration et réinstaurer un service militaire obligatoire. Le gouvernement doit réaffirmer ses valeurs principales, telle que la laïcité, qui recule de jour en jour. Le pays est à la croisée des chemins, la situation économique est catastrophique. Il faut réagir."

La campagne interne

"Elle nous permet non seulement de désigner le nouveau président du parti, mais elle fait office de primaires, puisque le président sera celui qui se présentera à l'élection présidentielle de 2012. Je sais où aller, et comment y aller. Je suis prête à fédérer les électeurs et pas seulement ceux qui sont déçus du Sarkozysme. Quant à Bruno Gollnisch, nous avons des sensibilités différentes mais il n'y a aucune animosité entre nous. C'est un homme compétent, dont j'aurai besoin si je suis élue présidente du Front National."

Jacques Bompard

"La mobilisation n'a jamais été aussi forte, que ce soit en Vaucluse où ailleurs. Nous avons de bonnes chances pour les cantonales. En tous cas, il est hors de question d'ouvrir la porte à certains dissidents, comme Jacques Bompard et sa Ligue du sud par exemple, qui ont monté des groupuscules hors du FN."

Thierry Mariani

"Si j'étais à sa place, je n'aurais pas accepté le poste (rires). Le mettre aux transports, c'est véritablement un acte de mépris. Je serais lui, je quitterais l'UMP. Pour le FN? S'il est réellement sincère, pourquoi pas..."

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UMPS: Entre gens du même monde, usant des mêmes méthodes, on ne s'attaque pas

Marseille : l'affaire des déchets s'invite (sans surprise) au conseil municipal

Publié le lundi 06 décembre 2010 à 12H48

Ce matin à Marseille, en ouverture du conseil municipal, comme prévu, Jean-Claude Gaudin, le maire, a tenu à faire le point sur "une affaire judiciaire avec blanchiment abus de biens sociaux corruption..."

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Le maire de Marseille a invité les élus à ne pas s'exprimer sur l'affaire alexandre Guérini pendant la séance, au grand dam de Renaud Muselier.

Photo Cyril Sollier

Ce matin à Marseille, en ouverture du conseil municipal où 200 rapports ont été votés, comme prévu, Jean-Claude Gaudin, le maire, a tenu à faire le point sur "une affaire judiciaire concernant des incriminations de "blanchiment, abus de biens sociaux, corruption active..." en référence à ce qui se passe autour d'Alexandre Guérini, le frère du président du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

L'édile a tenu à apaiser le climat en rappelant que "la justice se traite dans les prétoires avec juge et avocats. Ici c'est le code général des collectivité territoriales qui s'applique pas celui du code de procédure pénale. À ma connaissance aucun élu municipal, aucun fonctionnaire municipal n'est impliqué". Et de conclure : "Faisons avancer Marseille en travaillant et en débattent honnêtement et dignement comme nous avons toujours fait." Applaudissements de tout l'hémicycle, mais désapprobation de Renaud Muselier.

Interrogé par La Provence après avoir quitté a place, l'élu UMP a regretté que le maire de Marseille ait invité les élus à ne pas s'exprimer sur cette affaire pendant la séance. "Les hémicycles sont faits pour s'exprimer, a déclaré le chef de file de la majorité. Bien sûr, les élus de la Ville ne sont pas impactés, mais l'image de la Marseille l'est. J'aurais aimé un débat apaisé entre élus dignes et responsables. Le débat aura donc naturellement lieu vendredi (Ndlr : lors du conseil communautaire MPM)."

Patrick Mennucci (PS) s'est en revanche félicité de la volonté du maire de ne pas débattre. "J'en avais discuté avec lui, a expliqué le chef de file des socialistes marseillais. J'estime que les palais de justice sont faits pour régler les affaires judiciaires et les conseils municipaux pour régler les affaires politiques." "Jean-Claude Gaudin n'avait pas envie que la séance devienne une foire d'empoigne, et je n'aurais pas laisser faire une mise en cause du PS. Il y a une affaire, on le sait, on ne dit pas que ça n'existe pas, mais chacun pense, quel que soit son camp, que la justice doit faire son travail", conclut le maire du 1er et 7e secteur, qui a "applaudi le maire".

Alors que le rapport sur les déchets était par ailleurs adopté, Eugène Caselli, président PS de MPM, a justifié l'augmentation de la taxe sur les ordures ménagères votée à la communauté urbaine : "Cette hausse sert à financer l'incinérateur de Fos." Renaud Muselier (UMP) a alors pris la parole pour donner rendez-vous, sur le sujet des déchets, vendredi prochain lors du prochain conseil communautaire. Patrick Mennucci (PS) a glissé à la fin de l'intervention de Renaud Muselier : "Un discours remarquable qui va sûrement l'aider à entrer au gouvernement".

Eugène Caselli a pour sa part relevé "l'attitude extrêmement digne" de Jean-Claude Gaudin (UMP), estimant que "le lieu n'était pas propice à la polémique" et qu'il ne s'agissait pas "d'instrumentaliser une instruction en cours alors que l'on n'a pas tous les tenants et aboutissants". Le président de MPM n'est "pas contre un débat", assure-t-il, mais "appelle à la responsabilité des élus" pour prévenir tout débordement. "Le débat devra rester dans les limites républicaines", a-t-il conclu.

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La vague Marine prend de l'ampleur !

Sondages : DSK le plus populaire, Fillon et Sarkozy en hausse

LEMONDE.FR avec AFP, Reuters | 06.12.10

 

Nicolas Sarkozy, à Séoul lors du G20.

Nicolas Sarkozy, à Séoul lors du G20.AP/Michel Euler

Le baromètre Ipsos pour Le Point, à paraître jeudi 9 décembre, montre que la popularité de Nicolas Sarkozy est en léger redressement. Le chef de l'Etat, qui avait battu un nouveau record d'impopularité en novembre avec 30 % d'avis favorables, est crédité de 35 % pour le mois de décembre. Comme le souligne l'institut Ipsos, cette cote "reste très faible", avec 61 % d'avis critiques sur l'action du président.

Le premier ministre François Fillon peut se targuer de voir sa cote afficher un solde positif pour la première fois depuis sept mois : il recueille 48 % d'opinions favorables (+ 5) contre 45 % de jugements défavorables (– 3). Globalement, note Ipsos, "l'amélioration d'image du couple exécutif s'explique par une plus grande mansuétude de l'opinion à l'égard de l'ensemble de la classe politique, davantage que par la dynamique positive résultant du dernier remaniement gouvernemental".

 

Dominique Strauss-Kahn, en mai à Zurich.

Dominique Strauss-Kahn, en mai à Zurich.AFP/FABRICE COFFRINI

En effet, les leaders politiques, tous partis confondus, connaissent une hausse généralisée de leur popularité en décembre. A gauche, Dominique Strauss-Kahn rafle la mise et redevient la personnalité politique préférée des Français. Il enregistre la meilleure progression du mois (+ 10 points), et atteint 60 % de bonnes opinions. Il devance sur le podium Bertrand Delanoë (53 %, + 2) et l'ancienne secrétaire d'Etat chargée des sports, Rama Yade (53 %, inchangé).

Certains leaders du PS sont également en hausse : Martine Aubry (44 %, + 1 point) et François Hollande (41 %, + 3) ; Ségolène Royal est elle en léger recul (31 %, – 1), Ipsos considérant que sa candidature aux primaires du PS "ne provoque guère d'enthousiasme". Cécile Duflot gagne 6 points (29 %) et Manuel Valls 7 points (29 %).

 

Marine Le Pen, en mard à Nanterre.

Marine Le Pen, en mard à Nanterre.AFP/JOEL SAGET

A droite, Christine Lagarde progresse de 5 points (50 %), Fadela Amara de 8 points (47 %), Alain Juppé de 4 (42 %) et Xavier Bertrand de 6 (36 %). En revanche, Dominique de Villepin perd 6 points (30 %). Enfin, Marine Le Pen recueille le soutien de plus d'un Français sur quatre, à 27 % d'opinions favorables, soit le meilleur score jamais enregistré pour elle depuis son entrée dans le baromètre.

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Et les Occidentaux, se sentent ils respectés par les musulmans ?

Sondage : 55% des musulmans pensent que l’Occident ne les respecte pas

D’après une étude mondiale de l’institut américain Gallup, publiée le 1er décembre, 55% des musulmans affirment que l’Occident ne les respecte pas. Analyse de Oumma.com.

Les relations islamo-occidentales ne sont pas au beau fixe, brouillées par la brume épaisse d’un fort ressentiment anti-musulman qui ne laisse guère percer que les rayons de la défiance mutuelle. Au-delà de certains discours politiques qui agissent comme d’éphémères éclaircies, la réalité, plus âpre, reste enracinée dans un terreau sectaire, fertile en marques d’irrespect.

En d’autres termes, la moitié des musulmans souffrent du manque de respect de l’Occident à leur égard, un mal-être profond né dans les mauvaises herbes de l’ignorance et de préjugés tenaces, que les plus belles paroles d’apaisement, si elles ne sont pas suivies d’actes probants, ne suffiront pas à couper à la racine.

merci à fdesouche

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Communiqué de presse de Stéphane RAVIER

Patrick Mennucci pompe le  programme municipal du Front National !

 

Après avoir réclamé il y a quelques semaines le doublement des effectifs de la police municipale alors que je proposais durant la campagne électorale de 2008 de la tripler – en 6 ans – et de l’armer, Patrick Mennucci, maire du premier et secteur et chef de file des socialistes à la Mairie de Marseille, reprend une proposition que je faisais dès 2007 pour  redynamiser le centre ville  et le rendre au peuple historique de Marseille, en annonçant l’installation probable d’un cinéma ultra-moderne sur la partie haute de la Canebière.

Si je n’espère pas le versement de droits d’auteur, j’attends de la part de monsieur Mennucci qu’il rende au Front National l’hommage qui lui ait dû : celui d’avoir eu raison.

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dimanche, 05 décembre 2010

Mais jusquà quand les Français vont tolérer une telle infâmie ?

Les sénateurs ont voté, samedi 4 décembre dans le cadre de l’examen du projet de budget pour 2011, des amendements qui annulent deux des articles introduits par les députés visant à réduire l’aide médicale d’Etat (AME) dont peuvent bénéficier les personnes en situation irrégulière.

Les députés avaient exclu du panier de soins pris en charge à 100 % des bénéficiaires de l’AME certains actes, produits ou prestations dont le service médical rendu est “faible” ou qui ne sont pas destinés directement au traitement d’une maladie, comme les cures thermales ou le traitement de la stérilité. Ils avaient également institué une contribution forfaitaire des bénéficiaires - adultes - de l’AME de 30 euros par an sous la forme d’un timbre fiscal. Ce sont ces deux dispositions que les sénateurs ont annulé.

“L’AME correspond à des soins de première nécessité. Les cures thermales et les fivettes ont été citées, mais ces exemples ne correspondent à aucune réalité constatée. D’autre part, le risque de « tourisme sanitaire » est sans objet puisque les étrangers gravement malades lorsqu’ils arrivent en France relèvent de la CMU et de la CMU-c”, a expliqué le sénateur (UMP) Alain Milon, rapporteur pour avis de la commission des affaires sociales, et l’un des auteurs des amendements adoptés.

“Qui peut croire à des réseaux clandestins de personnes venant en France y suivre des cures thermales ou subir des interventions de chirurgie esthétique ? Cet article populiste et xénophobe tend à stigmatiser les étrangers. Il est indigne de la République”, a appuyé le sénateur (Vert) Jean Desessard.

“Imposer une charge financière à des personnes extrêmement démunies va inciter au report, voire au renoncement aux soins. Des pathologies simples qui auraient pu être soignées à peu de frais risquent de dégénerer en complications graves et coûteuses”, ont fait valoir, quant à eux, les sénateurs centristes à propos du forfait de 30 euros.

“L’article dispose que l’AME ne doit prendre en charge que des actes utiles. Le décret les précisera. Il faut éviter les abus”, a plaidé Nora Berra, secrétaire d’État à la santé. sans succès.

Risque d’”aggraver la situation sanitaire du malade”

L’AME a été mise en place en 1998. Elle permet aux personnes en situation irrégulière résidant en France depuis plus de trois mois et disposant de ressources inférieures à 634 euros par mois de bénéficier de soins gratuits. Elle concerne environ 215 000 personnes et son coût pour 2011 est fixé à 588 millions d’euros contre 535 millions d’euros en 2010.

Les députés avaient adopté, avec le soutien du gouvernement, quatre amendements UMP durcissant les conditions d’accès pour les sans-papiers à l’AME, les mineurs n’étant pas concernés.

Les sénateurs ont également adopté un amendement qui modifie une autre de ces dispositions votées par l’Assemblée nationale : celle qui soumettait à un agrément préalable la prise en charge pour les soins hospitaliers.

“La procédure d’agrément prévue par cet article s’apparente à un réexamen systématique des conditions d’accès à l’AME dont la durée moyenne actuelle est de vingt-trois jours”, a souligné M. Milon, l’auteur de l’amendement. “Soumettre la conduite d’examens à un tel délai ne peut que conduire à aggraver la situation sanitaire du malade ; une telle procédure est également susceptible de pousser les bénéficiaires de l’AME à retarder leur demande de soins, aggravant leur situation sanitaire. Elle risque enfin de transformer les examens planifiés en soins inopinés, perdant ainsi toute efficacité”.

Merci à fdesouche


RAPPEL sur la minute de (demi) vérité de l'UMP prononcée il y a un mois à peine, aujourd'hui passée à la trappe par les sénateurs UMP !


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Sarkozy ? Il n'est pas bon à rien, il est mauvais en tout !

Immigration: L'Elysée ne tient pas ses chiffres

Les objectifs en matière d’expulsions ne sont pas atteints. Brice Hortefeux va demander un audit sur l’explosion du nombre d’étudiants étrangers.

Sarkozy Hortefeux Paru dans leJDD

Brice Hortefeux appelé par Nicolas Sarkozy à serrer la vis en matière d'immigration. (Reuters)

Des expulsions en baisse de 6% sur un an à la fin du mois d’octobre, les visas accordés pour raisons familiales en hausse de plus de 8%, des demandes d’asile en hausse de 8%… Pour Nicolas Sarkozy, qui a sur son bureau ces chiffres encore confidentiels, tous les clignotants sont au rouge en matière d’immigration. Mardi soir, Marine Le Pen, invitée de France 2, aura beau jeu de souligner les écarts entre le discours de fermeté et les derniers résultats de l’ex-ministère de l’Immigration.

La semaine dernière, le président de la République a demandé à Brice Hortefeux de reprendre l’initiative sur le sujet. Le ministre de l’Intérieur, qui vient de reprendre le dossier – il a été ministre de l’Immigration de 2007 à 2009 –, a reçu des consignes très fermes, tant l’immigration reste un dossier prioritaire, un thème de campagne pour 2012. Pour la première fois depuis 2007, les objectifs chiffrés fixés par le président de la République ne devraient pas être atteints, ou alors sur le fil. Ce sont les reconduites de Roms roumains et bulgares, organisées à grand fracas médiatique, qui ont dopé les chiffres. A la fin du mois de septembre, les départs volontaires, dont ils composent la majorité du contingent, ont bondi de 14%… Tandis que les reconduites forcées étaient en net recul.

Les juges continuent d’annuler les décisions des préfets

Lorsqu’il avait pris la succession de Michèle Alliot-Marie à l’Intérieur, Brice Hortefeux n’avait pas hésité à faire valoir son droit d’inventaire, soulignant les mauvais chiffres de sa collègue. Cette fois, il devrait retenir ses coups, même si les relations entre les deux cabinets se sont considérablement dégradées depuis le mois d’août dernier et la polémique autour de la circulaire sur les Roms; à tel point que les directeurs de cabinet des deux ministres ne se serrent pas la main lorsqu’ils se croisent à l’Elysée.

"Hortefeux considère qu’Eric Besson a sa part de responsabilité car il n’a jamais réellement assumé son rôle. Il pense qu’il a provoqué un véritable appel d’air en vantant en permanence la tradition d’accueil de notre pays", explique un parlementaire ami de la Place Beauvau, "mais l’attaquer reviendrait à remettre en cause la doctrine sarkozyste en la matière". Et pour cause… Malgré trois lois sur l’immigration depuis 2002, deux signées par Nicolas Sarkozy au ministère de l’Immigration et une par Brice Hortefeux, la politique du chiffre, chère à Nicolas Sarkozy, marque le pas. Le manque de "zèle" idéologique supposé d’Eric Besson ne clôt pas le débat: les juges continuent d’annuler massivement les décisions des préfets et les laissez-passer consulaires délivrés par les pays étrangers permettant de renvoyer les clandestins plafonnent toujours autour de 35%.

Dès le début du mois de janvier, le ministre de l’Intérieur devrait réunir les préfets et les consuls pour leur rappeler que l’immigration reste une priorité du gouvernement. Il devrait également recevoir rapidement les représentants du Conseil d’Etat, dont dépend largement la politique de l’asile. Enfin, il va demander avec sa collègue Valérie Pécresse une mission d’audit à l’Inspection générale de l’enseignement supérieur pour faire le point sur l’explosion du nombre d’étudiants étrangers depuis le début de l’année. Au ministère de l’Intérieur et à l’Elysée, on suspecterait les universités françaises d’être, en fait, l’une des voies d’entrée sur le territoire national de migrants économiques.

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