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dimanche, 19 décembre 2010

Les Algériens deviennent Français pour mieux rendre la France algérienne !

De plus en plus d'Algériens veulent la nationalité française

Mis à jour le 19.12.10 20minutes
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La justice française est confrontée depuis une quinzaine d'années à une forte demande de reconnaissance de la nationalité par des Algériens qui n'hésitent pas, dans certains cas, à falsifier leur arbre généalogique pour prouver qu'ils descendent de citoyens français.

"La demande a explosé à partir du milieu des années 1990 sous la pression du terrorisme et de la crise économique" qui frappaient l'Algérie, explique à l'AFP un avocat de Seine-Saint-Denis qui a plaidé de nombreux dossiers au TGI de Paris.

Il ne s'agit pas de la procédure de naturalisation qui permet aux Algériens régulièrement établis en France d'obtenir, sous conditions, la nationalité, ni de celle de la réintégration (article 24 du code civil) qui permet à ceux nés avant l'indépendance, toujours sous conditions, de la récupérer.

En vertu du double droit du sol, par ailleurs, tous les enfants nés en France depuis le 1er janvier 1963, de parents algériens, sont français de naissance si l'un de leurs parents est lui-même né en Algérie avant l'indépendance.

Mais une autre catégorie peut prétendre à la nationalité: alors que l'écrasante majorité des Algériens relevaient du droit civil local et du code de l'indigénat pendant la colonisation (1830-1962), une petite minorité (70.000 personnes selon une estimation) avait acquis la citoyenneté française par jugement ou par décret.

Les descendants de cette minorité sont en droit de revendiquer la nationalité française par filiation, explique le même avocat qui a souhaité garder l'anonymat, ajoutant qu'il y a des dizaines de milliers de Français qui s'ignorent en Algérie. Mais qui peuvent à n'importe quel moment revendiquer ce statut.

Il suffit de produire le jugement ou le décret d'acquisition de la nationalité française par l'aïeul, puis de reconstituer sa généalogie par les actes de mariage et les actes de naissance.

"Dans ma famille, nous sommes une soixantaine de personnes à avoir obtenu la reconnaissance de notre nationalité française", dit à l'AFP un professeur d'anglais arrivé en France en 1998.

Interrogé sur l'ampleur de ce phénomène, le ministère de l'Intérieur n'a pas répondu.

La procédure n'est pas toujours aisée: la transcription en français de noms arabes ou berbères produit des erreurs, l'aïeul s'est contenté d'un mariage religieux non transcrit à l'état civil, les greffes algériens ne fournissent que des copies de jugements. Un vrai casse-tête qui permet la falsification de documents par des Algériens n'hésitant pas à s'inventer une généalogie.

Le mois dernier, le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) a ainsi renvoyé au 1er février le procès d'un homme accusé d'avoir falsifié son état civil il y a neuf ans. Mouloud Ladj, un Algérien de 54 ans, y poursuit son cousin Ramdane pour "faux et usage de faux", car il a "utilisé des certificats d'état civil trafiqués", "il a falsifié son arbre généalogique pour obtenir la nationalité française", selon M. Ladj.

En Algérie, la presse s'est faite l'écho ces derniers temps de nombreuses affaires similaires examinées par les tribunaux locaux.

Un consul général de France à Alger a révélé que 100.000 demandes de nationalité ont été déposées rien qu'en 2005. Une centaine ont été acceptées.

Pour éviter les falsifications, le même avocat propose que les gouvernements des deux pays ouvrent les archives et mettent en place un système de vérification des jugements prononcés pendant la période coloniale.

 

Merci à fdesouche.

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Ce dimanche dans le canton de Saint Barthélémy à Marseille (France)

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Sainte Marthe.

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Le Canet.

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Le Merlan.

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Burel.

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Saint Gabriel.

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La Batarelle haute...

 

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Ce samedi sur la Canebière à Marseille (France) la "street dance palestinienne"

 

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Photos : André CHAN.

 

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Islamisation: vers une prise de conscience ?

Le Suisse Freysinger fait un tabac aux "Assises contre l'islamisation"

Nouvel obs'

"Alors que nous ne pensons qu'à nos retraites, à nos vacances, à nos assurances, le monde musulman produit des armées de combattants, hommes et femmes prêts à sacrifier leurs vies en tant que bombes humaines et dans la guerre", affirme le leader du parti d'extrême droite suisse. 

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Le politique suisse d'extrême droite, Oskar Freysinger lors des "Assises contre l'islamisation de l'Europe".   (AFP) Le politique suisse d'extrême droite, Oskar Freysinger lors des "Assises contre l'islamisation de l'Europe". (AFP)

Oskar Freysinger, l'un des porte-drapeaux du parti populiste suisse UDC, a reçu un accueil triomphal samedi 18 décembre à Paris, où il est intervenu au cours des "Assises contre l'islamisation de l'Europe", une manifestation controversée, organisée notamment par un groupe d'extrême droite.

Le responsable politique au célèbre catogan a été ovationné par des centaines de personnes quand il a fait la promotion des référendums "anti-minarets" et pour l'expulsion des délinquants étrangers, tous deux approuvés par les électeurs helvétiques, dont l'UDC avait été à l'initiative.

Il a dénoncé le "dogme" et la "religion" du "multiculturalisme": "Il n'y a qu'en Europe qu'on veuille croire que tout le monde est gentil si l'on est gentil avec lui".

"Face aux coutumes de l'islam, on s'aligne (...). Alors que nous ne pensons qu'à nos retraites, à nos vacances, à nos assurances, le monde musulman produit des armées de combattants, hommes et femmes prêts à sacrifier leurs vies en tant que bombes humaines et dans la guerre", a-t-il affirmé.

Dans le même esprit, il assuré que les épisodes noirs du christianisme comme l'Inquisition, furent "des trahisons de la parole du Christ et des Evangiles, alors que dans l'islam, la guerre sainte, les mains coupées et autres sévices corporels sont des applications tout ce qu'il y a de plus fidèles du programme proposé par le dogme".

Environ 800 personnes participaient à ce colloque, organisé par l'organisation d'extrême droite Bloc identitaire, allié à l'association Riposte laïque, très impliquée contre l'"islamisation" de la société. Quelque 200 personnes avaient manifesté dans la matinée contre cette rencontre.

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samedi, 18 décembre 2010

La campagne interne au FN vue par le quotidien sarkozyste...

Le Pen-Gollnisch : les dessous d'un duel

Par Raphaël Stainville
17/12/2010 | 

Depuis deux mois, ils se battent pour la présidence du FN. Au-delà de leurs tempéraments que tout oppose, ils incarnent deux avenirs possibles pour leur parti. Nous les avons suivis au cours de leur campagne auprès des militants.

 

Front contre front. La campagne interne du FN a fait éclater au grand jour les divergences majeures qui opposent ses leaders.
Front contre front. La campagne interne du FN a fait éclater au grand jour les divergences majeures qui opposent ses leaders. Crédits photo : © Thomas Samson / Reuters/Reuters

Il a acheté cette vieille bâtisse en prévision de son élection à la tête du parti, pour se rapprocher du Carré, le siège du Front national, situé à Nanterre. Dans cette maison des Yvelines encore à peine habitable, Bruno Gollnisch se dit qu'il est peut-être allé un peu vite en besogne. Il n'en montre rien, mais, dans sa cuisine à peine équipée, il a le blues. Nous sommes le vendredi 10 décembre. Le matin, il a découvert le bon score que Marine Le Pen a réalisé la veille lors de son passage à «A vous de juger». Avec 14,6 % de parts d'audience et plus de 3,3 millions de téléspectateurs, elle a fait mieux que François Fillon dans la même émission. Et dire que lui n'a eu droit qu'à quelques miettes de présence sur la télévision publique depuis le début de la campagne interne.

S'il n'y a avait que cela, il pourrait encore profiter de cette première journée de relâche, après deux mois à parcourir la France à raison de trois départements par jour, et se distraire en écoutant un de ces vieux airs de fado qu'il affectionne. Mais il sait que Marine Le Pen est le soir même sur ses terres, dans son fief lyonnais. Il connaît suffisamment la benjamine de la famille Le Pen pour savoir qu'elle est capable de tout.

Il a raison de se méfier. La vice-présidente du Front national prépare ses déplacements dans les fédérations avec la même attention, la même minutie que ses passages télévisés. Si sa stratégie de conquête du Front national repose en partie sur une écrasante présence médiatique, elle n'en dédaigne pas pour autant les détours auprès des militants. Et à Lyon, Marine est bien décidée à frapper un grand coup et à marquer des points auprès de ceux qui l'accusent de vouloir «ripoliner» le FN. Elle sait que Bruno Gollnisch s'agace auprès des adhérents de sa «trop grande perméabilité au politiquement correct»... Il va voir ce qu'il va voir.

 

Elle n'a jamais été aussi haut dans les sondages

Marine a soigné sa mise, choisi un tailleur-pantalon gris pour ne pas donner du grain à moudre à ceux qui jugent, avec une certaine sévérité, son look trop décontracté. Elle ne porte pas de croix en pendentif, comme lors de son déplacement à Saintes, en Charente-Maritime, un autre bastion de Gollnisch. Elle a préféré une étoffe rose qui pend le long de son cou. Elle n'a rien laissé au hasard, laïque jusqu'au bout des ongles pour l'occasion, bien décidée à marquer les esprits.

 

Dédiabolisation. A force de percée médiatique, la viceprésidente du FN s'est fait un prénom au point d'effacer le nom du père sur les affiches de sa campagne. (Jean-Philippe Ksiazek/AFP)
Dédiabolisation. A force de percée médiatique, la viceprésidente du FN s'est fait un prénom au point d'effacer le nom du père sur les affiches de sa campagne. (Jean-Philippe Ksiazek/AFP)

En comparant «les prières musulmanes sur la voie publique» à une «occupation», certes «sans blindés ni soldats», elle est persuadée qu'elle va faire basculer définitivement la campagne interne en sa faveur. D'ailleurs, les militants applaudissent à tour de bras, tandis que le système médiatico-politique s'emballe pour condamner ses propos. Marine n'en a cure. Au demeurant, elle pense pouvoir gagner sur tous les tableaux. Son dérapage est ultra-contrôlé. Elle sait que l'opinion, sur ce sujet précis d'un islamisme rampant, partage majoritairement son exaspération contre une classe politique qui va s'empresser de la diaboliser. Elle croit à l'efficacité maximale de sa provocation d'autant, pense-t-elle, que l'opinion jugera que ce n'est pas une transgression. C'est sur ce déni de la classe politique française que Marine compte. C'est sur ce vide, ce silence embarrassé de la droite et de la gauche que prospère la popularité de la fille Le Pen, qui enfonce des portes ouvertes. En même temps qu'elle s'assure un buzz médiatique, elle rassure les électeurs du FN.

Impuissant, Bruno Gollnisch ne peut que constater les dégâts. Il est piégé. Le voilà condamné à lui apporter son soutien. Ce qu'il ne manque pas de faire. L'universitaire ne peut que reconnaître l'habileté stratégique de la fille du président sortant. En secret, il conserve l'espoir que les militants se souviendront qu'en d'autres temps, alors qu'il avait tenu en 2004 des propos controversés sur les chambres à gaz, la vice-présidente du Front national avait préféré se taire. Mais tout cela est trop subtil quand Marine Le Pen joue les bulldozers.

Tout semble joué. Alors que les adhésions au Front national sont achevées et qu'a débuté le vote par correspondance pour élire un successeur à Jean-Marie Le Pen, il ne fait plus guère de doute que nombre de militants vont apporter leur suffrage à celle qui semble le plus à même de réaliser un bon score en 2012... quand bien même ils auraient davantage de sympathie pour celui qui incarne la fidélité absolue à la doctrine du FN et qui, longtemps, fut le dauphin désigné du vieux leader frontiste. Un sondage ne la donne-t-elle pas à 17 % d'intentions de vote en 2012? Jamais Jean-Marie Le Pen n'a connu un tel score à dix-huit mois de l'échéance. Les amis de Bruno Gollnisch, à de nombreuses reprises lors de ses déplacements, lui ont fait part de ce risque d'un «vote utile». Mais que peut-il y faire? Cet énième épisode, qui vient clore une campagne interne âpre, disputée, riche en coups bas et en intrigues, a peut-être scellé le destin de cet homme et de cette femme que tout oppose.

Car il y a longtemps queMarine Le Pen et Bruno Gollnisch louvoient dans le même parti, mais prennent un soin évident à s'éviter. Jusqu'à ce que Jean-Marie Le Pen apporte son soutien officiel à sa fille Marine et l'adoube en vue de sa succession, le président du Front national était le seul qui faisait véritablement le lien entre ces deux personnalités. Aujourd'hui, les ponts sont presque rompus. Certes, il leur arrive encore de se croiser, à Strasbourg ou à Bruxelles. Mais, depuis le début de la campagne interne, les échanges entre les deux candidats ont été extrêmement maigres. La dernière fois qu'ils se sont parlé au téléphone, c'était au lendemain de l'agression de Steeve Briois, l'un des lieutenants de Marine.

 

Bruno Gollnisch est tout sauf un dissident du Front national

 

Proche des militants, Gollnisch, que ses adversaires décrivent comme un universitaire détaché du sens des réalités, a fait la démonstration de son goût des campagnes de terrain. (Mélanie Frey/Le Figaro Magazine)
Proche des militants, Gollnisch, que ses adversaires décrivent comme un universitaire détaché du sens des réalités, a fait la démonstration de son goût des campagnes de terrain. (Mélanie Frey/Le Figaro Magazine)

L'heure était alors à l'apaisement et à la paix des braves, après des semaines de petites phrases assassines et de règlements de comptes dans les fédérations. Bruno Gollnisch a même convoqué une poignée de ses partisans au château de Gairoird, en marge d'une grande réunion de militants du Var, pour calmer ceux qui, parmi ses soutiens, demandaient la réintégration immédiate d'anciens du FN. Il a même tapé du poing sur la table, refusant d'endosser des habits qu'il s'est toujours refusé à porter, remettant à leur place les velléités de certains comploteurs. Par la même occasion, il en a déçu plus d'un, relançant l'idée qu'il n'est qu'un faire-valoir à la candidature de Marine. Mais Bruno Gollnisch est tout sauf un dissident. Il est en dé saccord profond sur la stratégie de Marine, mais il préfère se taire plutôt que de prendre le risque de passer pour un félon. Alors il avale sans mot dire les couleuvres de ses anciens amis. Il subit les humiliations, les vexations de Jean-Marie Le Pen comme autant de camouflets, lui qui fut longtemps le dauphin désigné du chef et qui fut son directeur de campagne en 2002, lorsqu'il accéda au second tour de la présidentielle. Il fait même mine de ne pas s'apercevoir que les salles mises à sa disposition par certaines fédérations sont miteuses, que «la partie est biaisée», ainsi que le reconnaît à demi-mot son entourage. Officiellement, comme il le dit lui-même, il n'y a pas de tensions au FN, «juste des frictions inhérentes à toute compétition. Et encore, voyez les socialistes. Au Front national, ce n'est pas le congrès de Rennes!»

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51 Français morts pour l'Oncle Sam, 51 morts pour rien !

Un officier français meurt en Afghanistan

LEMONDE.FR avec Reuters | 17.12.10 |

L'Elysée a annoncé, vendredi 17 décembre, la mort en Afghanistan d'un officier de la Légion étrangère lors d'une opération de reconnaissance. La victime, qui appartenait au 2e régiment étranger du génie de Saint-Christol d'Albion (Vaucluse), a succombé à des tirs d'insurgés dans la vallée d'Alhasay (province de Kapisa, nord-est du pays).

C'est le cinquante et unième soldat français tué depuis le début de l'intervention étrangère dans le pays, en 2001. Dans un communiqué transmis vendredi, Nicolas Sarkozy a exprimé son émotion, tout en réaffirmant "la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la force internationale d'assistance à la sécurité" (ISAF) déployée en Afghanistan.

"COURAGE DES SOLDATS FRANÇAIS"

Dans un autre communiqué, le ministre de la défense, Alain Juppé, a de son côté exprimé "sa plus vive émotion" et adressé "ses sincères condoléances à la famille de la victime et à ses proches". Alain Juppé a également salué "le courage des soldats français actuellement engagés sur le théâtre afghan".

Le ministre a rendu visite mercredi aux unités en formation au camp de Canjuers (Var) avant leur départ pour l'Afghanistan. Il a dit qu'il se rendrait "dans les semaines qui viennent" auprès des forces françaises dans ce pays.

Le chef du gouvernement, François Fillon, a également exprimé son "émotion". "Le premier ministre tient à saluer solennellement le dévouement et le professionnalisme de nos unités, engagées au service de la paix pour sa sécurisation et la reconstruction de l'Afghanistan", écrit Matignon dans un communiqué. Quelque 3 750 soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan.

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Après la Royale, la moitié-moitié... la pizza au plomb !

Marseille : les braqueurs tirent et blessent un pizzaïolo

Publié le vendredi 17 décembre 2010 laprovence.com

http://www.staragora.com/images/flux/250x250/e/0/0eb4b7f22f1a521bd3dc40625c81a8c84a93fa62c4756.jpg.

Les marins-pompiers l'ont d'abord transporté "non médicalisé" à l'hôpital de Laveran (13e ). L'homme, 37 ans, se plaignait alors d'une plaie sur le flanc, mais n'avait sans doute pas senti qu'il venait d'être touché par un tir d'arme à feu. C'est pourtant bien un projectile de calibre 22 long rifle qui l'avait blessé. Un tir consécutif à un vol à main armé qui s'est produit dans son commerce de livraison de pizza, chemin du Merlan à la Rose (13e), mercredi soir, un peu avant 20h30.

Alors que les coups de fil et les commandes s'enchaînent et que le pizzaïolo s'active devant son four, il voit débarquer deux individus, le visage caché par des masques de carnaval. L'un tient une arme longue, l'autre un pistolet 22 long rifle. L'un des deux malfaiteurs crie alors vers le commerçant : "La caisse!" Celui-ci refuse. Courageusement et sans doute imprudemment, il engage un bras de fer avec les agresseurs. Mais le combat est déséquilibré.

Après quelques secondes de pourparlers pour le moins houleux, celui qui tient l'arme de poing ouvre le feu. Il touche la victime au flanc droit, mais le blessé continue de vociférer contre les braqueurs. Un des livreurs se trouve également sur les lieux. Il reçoit des coups de crosse sur la tête, puis est visé par un deuxième coup de feu qui n'atteint pas sa cible. La bagarre se poursuit et les victimes finissent par lâcher prise. Ils laissent les deux hommes s'emparer de la caisse et quitte les lieux. Un témoin de la scène alerte les secours.

Sur place, ils prennent en charge le blessé, conscient, qui apparaît d'abord comme légèrement blessé. Mais une fois à l'hôpital, son état se dégrade. La balle de 22 long rifle qui l'a atteint au flanc a fracturé une côte et a visiblement perforé son foie. Pris en charge par les médecins militaires, l'homme est rapidement mis hors de danger.

Les deux agresseurs restaient hier soir introuvables. Une enquête a été ouverte par la Brigade de répression du banditisme de la police judiciaire et des analyses ont été effectuées sur place pour retrouver des éléments permettant de remonter jusqu'aux auteurs de ce braquage qui aurait pu tourner au drame.

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Les caïds de l'UMP utiliseront ils la kalachnikov ou le sabre japonais ?

Le Point.fr - Publié le 17/12/2010.

Majorité, le feu couve

Les grands chefs se contredisent, les déçus du gouvernement n'hésitent plus à se faire entendre. L'heure est à la guerre larvée dans le camp du président.

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Par Sylvie Pierre-Brossolette, directeur adjoint de la rédaction

Officiellement, tout va pour le mieux dans la majorité. Nicolas Sarkozy dispose d'un Premier ministre qui comble les voeux de la droite, un nouveau secrétaire général de l'UMP met en ordre de bataille les troupes présidentielles, les sacrifiés du dernier remaniement sont cajolés et quelques ministres seront ajoutés en janvier pour calmer les centristes et libéraux frustrés par la domination de l'ex-RPR au gouvernement. En réalité, le feu couve sous la braise.

L'ambiance est tendue entre les grands chefs supposés oeuvrer à un seul objectif : la réélection de Nicolas Sarkozy. Les relations entre François Fillon et Jean-François Copé, concurrents pour 2017, ou peut-être avant en cas d'accident, sont tout sauf confiantes. Le premier n'a pas hésité à "tacler" le second lors de son discours devant le premier conseil national de l'UMP. Alors que Copé avait évoqué la nécessité de remettre sur le tapis le débat sur l'identité nationale et préconisé l'apport de "think tanks" extérieurs au parti pour nourrir le projet présidentiel, Fillon a réfuté les deux propositions, organisant une claque bien nourrie pour mieux montrer sa supériorité sur le nouveau patron du mouvement. Ce dernier fait mine de ne pas s'en offusquer, mais est bien décidé à ne pas se priver de sa marge de manoeuvre pour répliquer à sa manière. Il va continuer, par exemple, d'enfoncer le clou sur les trente-cinq heures, soutenu par le président du groupe UMP du Sénat Gérard Longuet, qui est toujours furieux de ne pas avoir été nommé ministre.

Aigreurs

La course aux idées est lancée, et Copé compte bien marquer des points sur ce terrain. Soutenu par le chef de l'État, qui est agacé par le nouveau rôle que s'attribue le Premier ministre, il va avancer ses pions pour disputer le leadership de Fillon sur la majorité. Déjà, il est décidé, quoi qu'il arrive, à ne pas quitter la tête du parti à l'issue du quinquennat, même si un Nicolas Sarkozy réélu lui offrait un super job au gouvernement, voire Matignon. C'est pourquoi Fillon cherche à capitaliser au maximum d'ici 2012 et à s'imposer comme le présidentiable suivant. Un chemin que Copé est bien décidé à lui barrer.

En dehors de cette rivalité, d'autres dents grincent. Il y a évidemment Jean-Louis Borloo, qui est tout aussi déterminé à empêcher la progression de celui qui l'a privé de Matignon. Doucement mais sûrement, il rumine sa revanche. Il se met en posture d'alternative à Fillon, que ce soit pour après les cantonales ou pour la suite, en leader d'un centre réunifié qui ne rendra pas facile la vie du chef du gouvernement au Parlement. Déjà, il recueille tous les déçus du remaniement, la plus symbolique étant Rama Yade. Qu'il réussisse ou non son opération, il fait planer une menace inconfortable en encourageant les insoumis. Et puis il y a les aigreurs internes à l'UMP. Xavier Bertrand, par exemple, ne laisse passer aucun bureau politique du parti qu'il dirigeait sans faire part de ses désaccords avec les options de son successeur.

Ici ou là, les grincheux n'hésitent plus à s'exprimer et à s'opposer à des projets du gouvernement, y compris dans leurs votes. Le dispositif supposé gagnant pour 2012 est fissuré. Certes, Nicolas Sarkozy peut espérer que chacun rentre dans le rang en laissant ses arrière-pensées de côté le jour où on sera entré dans la dernière ligne droite de la campagne présidentielle. Mais tant que la gauche n'aura pas désigné son champion, le bal des ego pourra se donner libre cours. Seul le danger imminent d'une victoire de l'adversaire pourra ressouder une armée minée. On n'y est pas.

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