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mercredi, 12 janvier 2011

Le FN: la petite bête immonde qui monte, qui monte...

L'adhésion aux idées du FN progresse en France

Par Thomas Vampouille lefigaro.fr
12/01/2011 | 

Une enquête TNS-Sofres dévoilée mercredi montre que plus d'un Français sur cinq se déclare d'accord avec les idées défendues par le parti d'extrême-droite. Leur progression est particulièrement nette chez les sympathisants UMP.

Sans atteindre des niveaux historiques, les idées du Front national gagnent du terrain en France. Ainsi 22% des Français se déclarent d'accord avec le parti d'extrême droite, selon un sondage TNS Sofres réalisé pour Le Monde daté de jeudi, Canal+ et France Inter. Il y a un an, la proportion s'élevait à 18%. L'évolution est particulièrement marquée chez les sympathisants UMP : 32% disent adhérer aux idées du FN, soit 12 points de plus qu'en 2010. Une hausse semblable à celle des sympathisants de droite en général (44%, +12%).

Parmi les idées frontistes qui font mouche dans l'opinion, celle selon laquelle «il y a trop d'immigrés en France», qui récolte 50% de réponses positives, soit six points de plus que l'an passé. Quarante-neuf pour cent considèrent aussi que trop de droits sont accordés à l'islam et aux musulmans en France, contre 43% en 2010. En revanche, le rétablissement de la peine de mort ne récolte que 29% d'opinion favorable, et la suppression de l'euro 37%. D'aucuns verront dans ces résultats la conséquence d'une résurgence, au sein de la droite parlementaire, des thèmes de l'immigration et de l'islam lors de récents débats: burqa, Roms, prières musulmanes dans la rue…

Un effet Marine Le Pen

Cette progression coïncide également avec la stratégie de «dédiabolisation» du parti incarnée par Marine Le Pen. Onze pour cent des Français déclarent ainsi qu'ils se sentiraient plus proches du FN si la fille du leader historique était élue à la tête du parti au Congrès de Tours. Une proportion qui monte à 25% chez les sympathisants de droite. En face, la perspective d'une élection de Bruno Gollnisch ne séduit que 2% des Français et 4% des sympathisants de droite. L'enquête confirme que Marine Le Pen s'est forgée une image moins dure que celle de son père: 46% des Français la considèrent comme la «représentante d'une extrême droite nationaliste et xénophobe», contre 37% qui la voient comme la représentante d'une «droite patriote attachée aux valeurs traditionnelles». À ces deux questions, son père recueillait en 2006 respectivement 65% et 28% des réponses.

Un autre sondage vient toutefois relativiser cet «effet Marine Le Pen». Dans une enquête de l'institut LH2 pour le NouvelObs.com, 72% des Français déclarent qu'ils n'auront pas une image différente du FN si Marine Le Pen en prend la tête ce week-end. Parmi les sympathisants UMP, 22% répondent que cela donnerait une meilleure image, 10%, une moins bonne et 66%, que cela ne changerait rien. «Sa récente prise de parole comparant ‘les prières de rues de musulmans' à l'Occupation a sans doute contribué à limiter la perception d'une prise de distance avec les dérapages de son père et entamé son apparente modération», analyse l'institut, qui conclut que «le sentiment de rupture semble assez limité dans l'opinion».

 

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Le dernier concert du " Guérini world tour " se joue aux Baumettes... A guichets et cellulles fermés !!

Les réseaux internationaux de l'affaire Alexandre Guérini

Publié le mercredi 12 janvier 2011 laprovence.com

Arrêté en Espagne, un entrepreneur doit être entendu aujourd'hui par le juge

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Responsable de plusieurs sociétés de traitements de déchets, Alexandre Guérini est écouré depuis le 1er décembre 2010.

 

Luxembourg, Suisse, Angleterre, Panama, État du Delaware aux USA, îles Vierges britanniques… Pour les gendarmes, l'affaire Alexandre Guérini est aujourd'hui un tour du monde des paradis fiscaux. Dans ce dossier qui a abouti en décembre à l'incarcération du frère du président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, le juge Duchaine est en train de décrypter plusieurs réseaux financiers internationaux, soupçonnés d'avoir été utilisés pour blanchir de l'argent et pratiquer de l'évasion fiscale. D'où l'importance de l'audition prévue aujourd'hui de Patrick Boudemaghe, un entrepreneur extradé d'Espagne à la veille de Noël et dont l'ordinateur a livré de nombreux secrets. Déjà mis en examen pour les marchés truqués de Haute-Corse, il est au coeur du dossier Alexandre Guérini, tout comme de l'enquête Barresi-Campanella du nom des trois parrains marseillais arrêtés en juin dernier.

La galaxie Boudemaghe

Patrick Boudemaghe est apparu dans l'entourage d'Alexandre Guérini au début des années 90. En 2004, il s'installe en Espagne dans la région de Malaga, où il crée avec son épouse deux sociétés immobilières et agricoles, tout en développant des intérêts en Pologne. En France, il contrôle avec deux associés, Damien Amoretti et Stéphane Brunengo-Girard, une myriade d'entreprises. Intervenant dans des conditions douteuses sur des marchés publics obtenus par Alexandre Guérini dans les Bouches-du-Rhône, elles sont également au coeur des marchés truqués de Haute-Corse. Selon les enquêteurs, il s'agit "de sociétés taxis dont l'unique objet était de faire sortir des fonds du territoire national". Il semble que des sommes importantes aient pris le chemin de l'Angleterre via deux sociétés offshore basées à Bristol, puis vers les USA et les Philippines.

Le mystérieux investisseur de 2006

Au printemps 2006, Damien Amoretti crée et prend la présidence de la SMAD, une holding qui contrôle 49% de la société d'Alexandre Guérini qui exploite la décharge de La Fare. Quelques semaines plus tard, il vend ses parts à une structure totalement inconnue, Sud Investissement. Domiciliée au Luxembourg, celle-ci a été montée peu de temps auparavant par deux sociétés de Panama, Tareo Inc et Farman Inc que représente alors une avocate qui a refusé de répondre à nos questions, invoquant "le secret professionnel". En 2008, Satelite Astro Corp, une autre société panaméenne, prend le contrôle de Sud Investissement. Dans cette nébuleuse financière, par le jeu des participations croisées, on trouve une holding basée aux îles Vierges britanniques, des négociants de diamants intervenant à Genève et à Dubaï, un fond de placement luxembourgeois en lien avec des entreprises italiennes dépendant d'un sulfureux homme d'affaires italien arrêté en 2006 pour krach frauduleux… Fil rouge de cette incroyable galaxie, une poignée d'administrateurs dont deux implantés en Suisse ont été désignés par Alexandre Guérini lors de sa garde à vue, David Salama et David Zerbib (malgré nos tentatives auprès de leur bureau de Genève, il n'a pas été possible de les joindre). Face à cet imbroglio, le juge Duchaine a diligenté en avril dernier une commission rogatoire au Luxembourg. Dernier épisode en date, les enquêteurs ont découvert grâce à un signalement Tracfin que l'été dernier, Alexandre Guérini a tenté de remettre la main sur Sud Investissement: il était prêt à verser 4 millions d'euros pour des parts qui ne valaient que… 18750 euros en 2006 !

Immo G, Business à la sauce suisse

En 2007, un actionnaire clandestin apparaît pour 500000euros dans une des sociétés d'Alexandre Guérini, la SMAE. Selon ses déclarations devant les enquêteurs, il s'agit d'Immo G, une entité luxembourgeoise elle aussi pilotée de Suisse par David Salama et David Zerbib. Non content de suspecter une opération destinée à "échapper à l'imposition française", le juge Duchaine est intrigué par un versement de 345 000 euros, de la SMAE en direction d'Immo G via un compte secret. Il est censé être fait au titre des dividendes de 2006, période antérieure à l'entrée des investisseurs suisses dans le capital de la SMAE…

Chevaux de course et fosses septiques

En 2004, Alexandre Guérini et Philippe Rapezzi créent en Angleterre Townhead, une société dont la gérance est là aussi confiée à un des hommes de l'équipe Boudemaghe. "Cela me permettait d'utiliser mon argent placé à l'étranger", a expliqué Alexandre Guérini devant les enquêteurs. Officiellement, Townhead avait pour objet "l'achat de chevaux lors de ventes aux enchères en Angleterre, en Irlande et en France". Bizarrement, cette structure sera utilisée quelques années plus tard pour rapatrier 300000 euros en Provence, afin d'investir discrètement dans une société aubagnaise spécialisée dans le traitement des fosses septiques.

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Une vraie tête de vainqueur cette ordure !

Trafic d'organes au Kosovo : un médecin turc arrêté

LEMONDE.FR avec AFP | 12.01.11 |

 

 

Le chirurgien devrait comparaître mercredi devant un tribunal de la ville.

Le chirurgien devrait comparaître mercredi devant un tribunal de la ville.AP/Ibrahim Usta

 

Surnommé "Docteur Frankenstein", Yusuf Sonmez, médecin turc recherché pour son implication présumée dans un trafic d'organes au Kosovo, a été arrêté à Istanbul, a confirmé mercredi 12 janvier la Mission de police et de justice de l'Union européenne (Eulex) à Pristina.

"L'arrestation a eu lieu en vertu d'un mandat d'arrêt international délivré par le tribunal régional de Pristina et en relation avec l'affaire Medicus", a indiqué Kristiina Herodes, porte-parole d'Eulex à Pristina, en ajoutant que les procureurs d'Eulex travaillaient sur le dossier en collaboration étroite avec les autorités turques. Yusuf Ercin Sönmez, en cavale depuis plusieurs années, a été arrêté mardi soir par la police dans une villa de la rive asiatique d'Istanbul.

Le chirurgien devrait comparaître mercredi devant un tribunal de la ville. Il est accusé de trafics d'organes et de transplantations illicites au Kosovo et en Azerbaïdjan, a précisé le quotidien turc Milliyet. Son avocat, Huseyin Sevim, cité par les journaux turcs, a affirmé que son client était interrogé "en raison des allégations faites au Kosovo".

15 000 EUROS POUR DONNER UN REIN

Eulex au Kosovo se prononcera d'ici à quinze jours sur l'inculpation éventuelle de sept personnes soupçonnées d'être impliquées dans un réseau de trafic d'organes humains. Un panel international, présidé par le juge allemand Klaus Jung, a fini début janvier les auditions préliminaires relatives à l'affaire de la clinique Medicus, à Pristina, qui pratiquait des transferts d'organes. L'établissement avait été fermé en 2008 après une enquête de plusieurs mois.

Selon l'accusation, les donneurs auraient été recrutés dans des zones défavorisées d'Europe orientale et d'Asie centrale et on leur aurait promis environ 15 000 euro pour un rein, tandis que les receveurs payaient parfois jusqu'à 100 000 euros. Le chirurgien turc est un récidiviste : il a été interpellé à plusieurs reprises en Turquie pour des transplantations de rein illégales et des pratiques douteuses, mais a échappé à la prison en 2005, profitant d'une amnistie entrée en vigueur la même année. Il avait été condamné par contumace à huit ans de prison en 2008, selon la presse turque.

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Chronique de l'ultra violence ordinaire...

Toulouse : tuée à coups de poing à 90 ans

 

Par Europe1.fr via fdesouche.com

Publié le 12 janvier 2011

Une femme de 90 ans, d'origine laotienne, a été volée et tuée à coups de poing, chez elle, à Toulouse, d'après une information révélée par la Dépêche. Locataire d'un petit appartement au neuvième étage d'un immeuble HLM du quartier de Bellefontaine, elle est morte suite aux coups portés par son agresseur. Les faits s'étaient déroulés mardi 4 janvier en pleine journée. La retraitée sans histoire a été attaquée chez elle par un proche de sa belle-famille. L'homme de 38 ans lui a réclamé de l'argent, avant de la battre et de la faire tomber à terre.

Vendredi, l'homme a été placé en garde à vue. Dimanche matin, il a été mis en examen et écroué pour "vol suivi de coups et blessures mortels sur personne vulnérable". Il s'agit de la deuxième agression mortelle au domicile d'une personne âgée à Toulouse, en dix jours. Une dame de 70 ans avait été tuée à coups de couteau, il y a quelques jours, dans le quartier de Bagatelle.

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Marseille (France) Rassemblement de soutien aux Tunisiens sur la Canebière

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Et la meilleure pour la fin....

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Un grand merci à André CHAN pour ces clichés !

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La mosquée cathédrale, ou l'arbre-presque-mort qui cache la forêt.

Islam : les fidèles sont à l'étroit à Marseille

Publié le mercredi 12 janvier 2011 laprovence.com

Le projet de grande mosquée patine. Les fidèles sont à l'étroit dans les lieux de culte. Et prient souvent dans la rue

Rue Poids de la Farine, à l'angle du cours Belsunce: la mosquée étant bondée le vendredi, des dizaines de musulmans sont obligés de prier sur les trottoirs. On retrouve les mêmes scènes devant d'autresmosquées. L'islam est bien à l'étroit à Marseille.

 

Pour parodier un grand comique, on pourrait dire qu'à Marseille, Allah est comme le sucre dans le lait: il est partout mais on ne le voit pas. Il est partout parce qu'il y a près de 200000 personnes de confession musulmane. Et on ne le voit pas parce que les lieux de culte sont pour le moins isolés. Outre les "grandes" mosquées (Capelette, Marché aux Puces, Malaval, Porte d'Aix) d'une capacité d'environ 500 à 1000 places chacune, soixante salles de prière, pour une centaine de fidèles, sont pour la plupart coincées sous des immeubles. L'islam n'a jamais vraiment été à l'aise à Marseille.

Au total, entre les mosquées et les salles, on ne comptabilise guère plus de 10000 places pour environ 70000 vrais pratiquants sur les 200000. Car contrairement à ce qu'on pourrait croire, tous les musulmans ne sont pas pratiquants. Conséquence : le vendredi, on s'agenouille dans la rue et on prie devant des salles bondées où on arriverait à peine à glisser un Coran de poche. C'est le cas sur le cours Belsunce, à la mosquée des Récolettes où des dizaines de fidèles étalent des cartons pour prier dans la poussière. Ce qui n'est pas très confortable. Ni très légal. Et tout le monde s'en émeut même si personne n'en parle ouvertement sauf le FN. Il est des tabous qui ont la vie dure.

"Le problème se pose surtout le vendredi, jour de la grande prière, explique Makete Cisse, vice-président de l'association "La Mosquée de Marseille", un projet au point mort. Au centre ville, il faudrait plus de salles, c'est sûr. Mais les musulmans doivent respecter les lois de la République. Chez moi, à la mosquée Bilal, tout le monde prie à l'intérieur.Quant à Marine Le Pen, qu'elle sache que ces prières dans la rue ne se produiraient pas si on avait plus de place. Or, ici, c'est le FN qui bloque le permis de construire de la grande mosquée."

À Marseille, il faut donc de la place. ( La Provence a choisi son camp: la dhimmitude ! ndlr) Makete Cissé bâtit sa propre mosquée près de la gare. Et les autres musulmans essaient de pousser les murs des lieux de culte. Ou, plutôt, de les rénover. Dans un état proche des ruines de Pompéi, la mosquée de l'avenue Camille-Pelletan, a été récupérée par Moussa Bouzenzen, qui a engagé des travaux (d'Hercule forcément) pour rénover un édifice qui avait été frappé d'un arrêté de fermeture sous l'ancienne gestion, le toit menaçant de s'effondrer. "On a mis 150 000 €, assure Amar Tazir, vice-président, et aujourd'hui, on a un toit pour 100 ans." Mais il reste trois étages à rénover.

Dans une quinzaine de mois, cette mosquée de 2000 m², une des plus vieilles de Marseille (1975), pourra récupérer les quelques fidèles qui prient encore dehors. Parce que là aussi, malheureusement, la salle du rez-de-chaussée (la seule disponible) explose le vendredi. "Mais le problème sera réglé, assure Omar Djellil, le trésorier de la mosquée. Car nous avons un vrai projet. Puis, on ne veut pas d'incident comme celui qui s'est produit devant une autre mosquée." Où une femme aurait été agressée par des fidèles irascibles qui priaient. Et sur lesquels elle aurait... buté en sortant de chez elle. (Ca devient dangereux de "buter" sur une religion de paix et de tolérance ndlr) "Pour moi, poursuit Omar, ces prières constituent un trouble à l'ordre public. Il faut créer des groupes de travail avec la communauté musulmane, les associations et la préfecture, pour les éviter. Mais rien n'est fait."

Le responsable d'une mosquée du 15e rétorque : "La prière du vendredi est capitale. Quand un fidèle arrive et que la mosquée est pleine, il prie dehors parce qu'il n'a pas le temps d'aller ailleurs. Et moi, je ne le fais pas partir." Dans les cités, le problème existe aussi. Et on essaie de s'organiser en favorisant, par exemple, les rassemblements. "Quatre salles doivent être regroupées en une seule à La Busserine, dans le 14e , annonce-t-on dans l'entourage du maire. C'est également prévu à Malpassé, dans le 13e . Il faut trouver des terrains, ce qui sera fait avec le Grand Projet de Ville ."

Au Plan d'Aou (15e), Comoriens, Arabes et Turcs doivent aussi se rassembler sous la même bannière. À Consolat (15e), on a réussi un "beau coup" en aménageant une mosquée dans le club house... de football vendu par le GS Consolat qui conserve néanmoins son siège, ses installations. Et une grosse popularité chez les jeunes. À Consolat, le ballon rond aussi est une vraie religion.

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Immigration: Sarkozy, grand maître de l'invasion !

Le : 12 Janvier 2011

Polémia via fdesouche.com

Immigration : les cinq records du gouvernement Sarkozy-Fillon en 2010 (édito 01/2011)

 

 

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Les statistiques officielles de l’immigration en France pour 2010 ne sont pas encore publiées. Mais les statistiques partielles sont sans ambiguïté : l’année 2010 sera l’année de tous les records pour les chiffres de l’immigration en France : record du nombre des titres de séjour attribués, record européen des entrées régulières, record européen des demandeurs d’asile, record de l’enfumage politico-médiatique.

Chiffres et explications :

1er record : la barre des 200.000 entrées régulières sera franchie

Malgré les discours lénifiants indéfiniment répétés et indépendamment des « alternances » politiques, les flux d’entrées recensés par le ministère de l’Intérieur n’ont jamais cessé de croître. Parties de 50.000 à 100.000 entrées annuelles au cours des années 1970/1980, les entrées régulières ont été portées de 100.000 à 150.000 au cours des années 1990 et elles sont constamment supérieures à 150.000 depuis le début des années 2000. Un nouveau cap va être franchi en 2010 : 182.000 titres de séjour ont déjà été attribués au cours des onze premiers mois de l’année. Sur l’ensemble de l’année c’est donc plus de 200.000 titres de séjour qui ont été attribués.

2e record : la France redevient le premier pays européen d’immigration

A la suite de la crise économique les grands pays européens ont pris des mesures de restriction de leur immigration. Malgré les règles européennes laxistes (tant de l’Union européenne que du Conseil de l’Europe), l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Grande-Bretagne ont réduit fortement leur immigration. La France, elle, n’a pas changé de cap. La France est donc le seul pays à avoir distribué plus de 200.000 titres de séjour en 2010 : 30.000 au titre du travail, 170.000 au titre des divers désirs des étrangers (regroupement familial, mariage, demandes de soins, etc.).

3e record : la France reste le premier pays de destination des demandeurs d’asile

En 2010, plus de 50.000 étrangers ont sollicité l’asile en France. Là aussi, c’est un record européen (peut-être mondial, d’ailleurs, mais il est encore trop tôt pour pouvoir l’affirmer). Certes, 80% de ces demandeurs d’asile n’obtiendront pas l’asile mais la majorité d’entre eux resteront en France comme clandestins en attendant d’être régularisés. Il est vrai qu’il y a un « marché européen de l’asile » ; et la France est considérée par les demandeurs comme un pays particulièrement attractif tant par les largesses de sa jurisprudence que par sa capacité d’hébergements (les places en CADA – Centre d’accueil des demandeurs d’asile – ont été multipliées par quatre depuis 2002, passant de 5.000 à 20.000).

4e record : moins d’expulsions que de régularisations

Le chiffre des expulsions d’étrangers clandestins – délinquants au regard du droit de séjour – restera scotché à la barre des 30.000, c'est-à-dire moins que celui des régularisations ; chiffre des régularisations « au fil de l’eau » qui, lui, ne sera connu que très tardivement mais qui s’est toujours situé au-dessus de 30.000 au cours des dernières années. Or le nombre des clandestins est considérable : parlant de la Côte d’Ivoire, Le Monde du 4 janvier 2001 citait « 37.000 ressortissants (ivoiriens) présents en France – 100.000 avec les sans-papiers ». Soit 70.000 clandestins pour un seul pays d’Afrique noire ! Un chiffre qui autorise à penser qu’en Ile-de France, quand on croise trois Africains noirs, deux sont des clandestins.

5e record : celui de l’enfumage politico-médiatique

Le principe est simple : « Un expulsé ça m’émeut, 200.000 entrées régulières, c’est de la statistique ». Le jeu est toujours le suivant :

  • -le gouvernement procède à un effet d’annonces ;
  • -les associations immigrationnistes (qu’il subventionne) protestent ;
  • -les médias racontent une histoire individuelle ou montrent une manifestation qui concerne quelques dizaines de personnes.

Et tout le monde y gagne : les médias augmentent leur audience sur fond d’émotion et de polémique ; le gouvernement passe pour énergique ; les associations immigrationnistes accroissent leur visibilité et satisfont leur volonté de pouvoir. L’électeur et le contribuable n’ont, quant à eux, aucune chance de faire entendre leur point de vue !

Changer de paradigmes !

Maîtriser l’immigration ne relève pas d’une banale « alternance» politique mais d’un changement de paradigmes. Ce qu’il faut c’est : rétablir la liberté d’expression ; supprimer le financement des associations immigrationnistes ; changer de paradigme moral pour retrouver la fierté et rompre avec la repentance ; changer de paradigme juridique pour recouvrer la souveraineté française sur les lois françaises et renoncer à l’idéologie des droits de l’homme ; sortir du mondialisme économique et du sans-frontiérisme ; revenir au patriotisme économique ; rétablir de vraies frontières ; remettre en vigueur la liberté de préférence et abandonner la lutte contre les « discriminations » ; adopter le principe de préférence nationale ; valoriser les principes de la civilisation française et refuser les mœurs étrangères ; réformer le droit de la nationalité ; mettre en œuvre la démocratie directe.

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La divers-cités une richesse pour le crime !

MEURTRE D'UNE POLICIÈRE - Redoine Faïd, braqueur "repenti", recherché

Cette figure du grand banditisme s'était confiée au Point en octobre 2010. Il est soupçonné d'être impliqué dans la mort d'Aurélie Fouquet.

Le Point.fr - Publié le 12/01/2011
MEURTRE D'UNE POLICIÈRE - Redoine Faïd, braqueur "repenti", recherché

Redoine Faïd est activement recherché par la police pour son implication présumée dans le meurtre de la policière de Villiers-sur-Marne © Ibo / Sipa

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Propos recueillis par Jean-Michel Décugis et Christophe Labbé

Le Point : Vous représentez la nouvelle génération de voyous issue des cités. Des Redoine Faïd, y en a-t-il beaucoup dans les quartiers ?

Redoine Faïd : Le milieu traditionnel ne nous a pas vus venir. Les vieux voyous n'ont pas voulu de nous. Peut-être par racisme ou à cause des clichés sur les jeunes des cités. On s'est faits tout seuls, en regardant des films et en lisant la presse. Aujourd'hui, c'est les cités qui tiennent le marché des stups. Il y a vingt ans, le milieu achetait la drogue et les quartiers la revendaient au détail. À la fin des années quatre-vingt-dix, la nouvelle génération s'est affranchie en allant chercher elle-même la marchandise au pays. Les jeunes y sont allés au flan, ont trouvé des contacts sur place et ont eu accès à de grosses quantités de marchandise, jusqu'à 150-200 kilos de shit par opération. Ils ont inventé les "go fast", ces remontées de drogue en convoi à plus de 200 km/h. Les grossistes habituels ne pouvaient plus suivre, parce que les "gremlins", comme ils les appellent, cassaient le biz en baissant les prix d'un tiers. Des cités a aussi émergé une nouvelle génération de braqueurs. Des types qui braquent les dab (distributeurs automatiques de billets) à deux sur un scooter avec une raquette (une AK47), il y en a environ 150 et ils ne vont pas s'arrêter. Et puis il y a les pros qui braquent les fourgons. Des autodidactes. Moi, c'est en regardant Heat, de Michael Mann, que j'ai appris. Je rêvais de me faire un fourgon, il m'a donné le mode d'emploi. J'ai compris qu'on n'avait pas besoin d'y aller à douze, que quatre suffisaient. Le mercredi de la sortie du film, on était dans la salle avec mes potes dès la première séance, à 14 heures. On s'est fait la dernière séance à minuit, dans un grand ciné du quartier Opéra. Dans la salle, il n'y avait que des jeunes des cités, ça sifflait comme dans un stade de foot. Une ambiance incroyable. Heat, je l'ai revu sept fois au cinéma, une centaine de fois en DVD afin de disséquer la scène du braquage du fourgon qui m'a servi pour ma première attaque de convoyeurs. Comme dans le film, on a utilisé des masques de hockeyeurs. En juin 2009, quand je suis sorti de prison, j'ai rencontré Michael Mann, venu à Paris pour la sortie de son dernier film, Public Enemies. Je lui ai dit : "Vous avez été mon meilleur prof de fac et conseiller technique, mais vous avez bousillé ma vie." Ça l'a fait marrer.

On a l'impression que la police n'a pas vu monter cette nouvelle génération de voyous des cités.

Les policiers sont obsédés par les voyous à l'ancienne, comme le milieu corso-marseillais. On a grandi, invisibles, dans l'ombre des gros truands. Le milieu a fait un mauvais calcul. S'ils nous avaient formés, ils auraient eu des mecs affûtés, car aujourd'hui on est au top. Contrairement à eux, on partage nos recettes. Quand une technique marche, on en parle, pas pour se vanter, mais pour en faire profiter les autres, en faire croquer, comme on dit. On est beaucoup plus riches que les anciens voyous. Depuis deux ans, les gros trafiquants des cités s'approvisionnent directement en cocaïne en Amérique du Sud. Pour rattraper son retard, la PJ a créé un service de renseignements spécialisé sur les cités, mais, le temps qu'il soit opérationnel, on a encore deux ans tranquilles. Contrairement au milieu traditionnel, il y a très peu de balances, les gens jactent, mais ne se mettent pas à table. Ils savent qu'en prison ils vont se faire massacrer.

Des voyous qui sont de plus en plus violents...

Ils ne veulent pas se prendre la tête, ils sont juste culottés, imprévisibles, capables de braquer des banques au kalachnikov. C'est "je veux, je prends". Ils ne se laissent pas marcher dessus. Ils ont des AK47, des 357 Magnum, des pistolets automatiques, des Uzzi. Depuis l'éclatement de l'ex-Yougoslavie, tu trouves ce que tu veux comme arme. Lorsque tu vois les règlements de comptes à Grenoble ou dans le 9-3, tu comprends qu'ils sont prêts à tout. Sans pitié. Les équipes sont soudées comme les doigts de la main. C'est un milieu clanique. Pour délivrer un pote tombé pour trafic de stups, ils n'hésitent pas, comme à Beauvais, à attaquer au fusil d'assaut un fourgon cellulaire avec cinq gendarmes à l'intérieur et, s'il le faut, ils tirent. Ils veulent rentrer chez eux le soir, travailler propre, mais à la moindre fausse note ça défouraille dans tous les sens. Un braquage de fourgon aujourd'hui, c'est comme un film de guerre.

Justement, vous souvenez-vous de votre premier fourgon ?

J'étais envahi par le doute, mais porté par l'ambition. C'était le fruit de quinze ans de travail. J'en avais toujours rêvé, mais les choses se sont précipitées quand la BRB (Brigade de répression du banditisme) a cassé la porte de chez moi et que je me suis retrouvé en cavale. Il a fallu que je passe à autre chose. Avant de faire ton premier fourgon, tu te demandes si tu n'as pas mis la barre trop haut, si tu ne vas pas te prendre deux balles dans la tête. À l'époque, en 1996-1997, plusieurs grosses équipes s'étaient cassé les dents, les convoyeurs n'avaient pas voulu ouvrir la porte. Et nous, petits jeunes de cité, à 22 ans, on allait y arriver ? Ce qui a fait la différence, c'est notre détermination et notre vécu. La peur que tu ressens quand tu montes sur un braquage de fourgon n'a rien à voir avec celle que tu éprouves quand tu fais une banque. Tu as le trac comme un acteur de cinéma ou de théâtre. Au fur et à mesure que l'échéance se rapproche, tu vois la peur dans le regard des autres. Avant le top départ, je vomis, les autres le savent, c'est à cause des remontées gastriques, alors je mange un petit biscuit. Dans mon équipe, personne ne montait "chargé", mais sept fois sur dix dans les braquages les mecs prennent de la coke. Tu t'es tellement conditionné qu'une fois que c'est parti tu fais les gestes automatiquement, sans réfléchir. Chacun a une tâche sur laquelle il doit se concentrer. Il y a celui qui stoppe le fourgon, celui qui fait sortir les convoyeurs, celui qui bloque la route aux automobilistes et doit tirer en l'air si les flics arrivent. On met le barrage à 200 mètres pour éviter l'affrontement direct. S'ils veulent venir, il faut qu'ils viennent à pied, ça dissuade... Un braquage se prépare des mois à l'avance. Pour suivre le fourgon sans te faire repérer, tu fais une filoche en dentelle : tu travailles à plusieurs voitures, juste sur une partie du parcours, et le lendemain tu reprends où tu t'étais arrêté. Et ainsi de suite. Les voitures qui vont servir pour le braquage, tu les changes de place tous les trois jours en faisant gaffe de ne pas laisser d'empreintes ni de te faire remarquer. Pas question d'attirer l'attention en ouvrant la porte avec des gants, tu dois discrètement faire glisser un foulard dans le creux de ta main et enfiler les gants dans la voiture. C'est un boulot à plein temps, tu y penses 24 heures sur 24. Le grand voyou, c'est celui qui dure. Tu deviens vite accro au braquage. Tu recherches l'adrénaline qu'il te procure, ton corps en a besoin comme d'une drogue. Après un braquage, il me fallait quarante-huit heures avant que la tension retombe. Impossible de dormir, ton coeur continue à battre comme un fou. Tu as un sentiment de toute-puissance. Au bout d'un moment, tu ne fais même plus ça pour l'argent.

Après onze ans passés en prison, qu'est-ce que vous regrettez ?

La prison, tu la fais dans la douleur. Il y a beaucoup de jeunes, des dingues, et très peu de vrais truands. C'est trop cher payé. Les plaisirs du voyou sont très éphémères : tu t'offres un week-end à Monaco, une belle voiture... Mais, derrière les barreaux, tu découvres que le bonheur, c'est des petites choses extrêmement simples. Quand je suis sorti, je suis allé m'asseoir au milieu d'un parc avec un jus d'orange. J'avais pas envie de fêter ma sortie avec du champagne. Si j'ai un message à transmettre aux jeunes qui rêvent de braquer un fourgon, c'est de bien réfléchir, parce qu'ils vont niquer leur vie. Mon plus beau braquage ne vaut pas les rencontres que je fais aujourd'hui. Le crime ne paie pas..

Merci à Simianais

 

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