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mercredi, 19 janvier 2011

Spaggiari, vrai faux cerveau du casse du siècle ?

"J'étais dans les égouts de Nice. Pas Spaggiari"

Depuis 34 ans, la légende voulait qu'Albert Spaggiari ait dirigé le commando qui a vidé les coffres de la Société générale. Mais la parution l'été dernier d'un livre intitulé "La vérité sur le casse de Nice" a fini par faire douter les enquêteurs. Son auteur, actuellement en garde à vue à Marseille, s'était confié au Nouvel Observateur.

Condamné à perpétuité par contumace en novembre 1979, Albert Spaggiari ne sera jamais arrêté.  AFP Condamné à perpétuité par contumace en novembre 1979, Albert Spaggiari ne sera jamais arrêté. AFP

"Amigo" a passé quatorze années derrière les barreaux, fractionnées en cinq séjours dans divers établissements de la région Paca. Des "accidents du travail" qui ne semblent pas l'avoir traumatisé outre mesure. "Messieurs, venez poser avec moi", lance-t-il à trois CRS qui prennent le frais sur la Corniche, où il a accepté de se laisser prendre en photo, de dos. A 67 ans, Amigo aime encore jouer avec les forces de l'ordre, pour lesquelles il assure avoir le plus grand respect.

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C'est un truand qui a une "mentalité", comme on dit à Marseille. Il sait qu'un voyou digne de ce nom ne se vante pas. Amigo n'a jamais dérogé à ce principe. Jusqu'à aujourd'hui. L'âge - et surtout la prescription venant, il a décidé de dire "la Vérité sur le casse de Nice", titre du livre qu'il publie sous un faux nom dans quelques jours (aux Editions Les Petits Matins). Le cerveau de la mythique attaque de la Société générale de Nice, en juillet 1976, ce n'est pas le célèbre Albert Spaggiari, c'est lui ! Lui, Amigo, et quelques autres comparses marseillais passés directement des égouts de la Côte d'Azur au tranquille anonymat des lendemains de casse réussi. Investissant dans l'immobilier ou la restauration, poursuivant dans l'ombre des activités toujours peu recommandables, machines à sous, proxénétisme, racket, trafic de stupéfiants, ils ont laissé Spaggiari savourer la gloire et la lumière des projecteurs.
"Notre souci était de ne pas être confrontés aux instances judiciaires, écrit Amigo dans ce style inimitable qu'affectionnent les écrivains du milieu Je savais pour l'avoir suffisamment connu que ce farceur d'Albert ne se livrerait jamais à une délation. "Spaggiari, dit Bert, le photographe fantasque, partisan de l'OAS et ancien soldat de l'"Indo", n'a en effet jamais balancé le moindre nom, endossant sans trop se faire prier la paternité de ce que l'on appelait alors "le casse du siècle" - 50 millions de francs, 29 millions d'euros d'aujourd'hui. Par la suite, en 1978, il a raconté ses exploits dans "les Egouts du paradis", une autobiographie souvent fantaisiste, de l'avis des policiers qui ont traqué les auteurs de cette mélodie en sous-sol. Les policiers ont toujours su que le truand amateur n'était pas le seul organisateur du fameux casse, et en tout cas pas le chef. Près de trois mois après le fric-frac, Amigo, déjà fiché au grand banditisme, fut arrêté comme d'autres caïds de l'époque, dont le plus connu, Gaëtan Zampa. Faute de preuves, il ressortit sans encombre du commissariat. "Mais on était sûr qu'il en était", se souvient l'un des inspecteurs marseillais qui l'avaient "levé".
C'est au nom de l'"amitié", une de ces valeurs d'antan dans lesquelles se drapent volontiers les malfrats rangés des voitures, qu'Amigo a choisi son pseudo et décidé de se mettre à table. Son témoignage, premier récit de l'intérieur après celui d'Albert Spaggiari, veut "honorer la mémoire " des camarades disparus. En particulier celle de Gérard Vigier, assassiné quelques années après le casse de Nice. Il fut l'un des rares "égoutiers "traduits devant le tribunal. "En prison, pour protester de son innocence, il faisait la grève de la faim, se souvient son avocat Jean-Louis Pelletier, qui obtint son acquittement. Pour résister à la tentation, il s'était cousu les lèvres à vif."Aujourd'hui, c'est la veuve du "grand Gégé", Nadia, qui préface à visage découvert la confession du voyou à la retraite. "Ce que vous allez lire, jure-t-elle, est la vérité. Je l'ai vécue de près, et même en garde à vue. J'étais là quand nos hommes creusaient pour la légende... Punaise, Albert, il était sympathique, mais ce n'était ni un voyou ni un cerveau."
Amigo n'a pas la flamboyance de Spaggiari. Né en Corse, il a l'humour insulaire, tout en demi-teinte et sous-entendus. Il aime les euphémismes (pour désigner le milieu, il dit "la mouvance marginale"), mais laisse parfois affleurer la dureté de ceux qui se sont fait une place à coups de Smith & Wesson. Pointilleux à l'extrême, il parle en technicien quand il raconte l'histoire du casse. Il explique qu'avant de s'en prendre à la Société générale de Nice il s'était fait les dents sur une poste parisienne du 13e arrondissement "avec une quinzaine de garçons de [son] âge" et... des lances thermiques volées à la Comex, une entreprise spécialisée dans les travaux sous-marins. Alertés par les volutes dégagées par les engins en surchauffe, les pompiers avaient rappliqué toutes sirènes hurlantes et la bande d'Amigo avait dû filer dare-dare.
" Nous avions acquis une compétence. Nous avions un outil de travail entre les mains ", explique-t-il comme s'il passait un entretien à Pôle Emploi. Les mois suivant le casse avorté, il prospecte donc un autre marché auprès de la voyoucratie locale. On lui présente un certain Albert, qui est en cheville avec un employé de la Société générale de Nice. Il s'agit de Spaggiari, bien sûr, qu'Amigo et son plus proche complice de l'époque, surnommé " le Gros " dans le livre, s'empressent de rencontrer. "C'est un brave mec, il a des chaussures éculées", fut la première impression laissée par le fils de maçon italien. "En langage voyou, c'est un compliment ", traduit Amigo. Le "brave mec" est chargé de se renseigner plus avant sur la disposition des lieux et les mesures de sécurité. "Bert considérait la vie comme une énorme blague, dit Amigo. Mais il s'acquitta de sa tâche de manière irréprochable."
Spaggiari, inscrit au Panthéon des voleurs, réduit au rang de taupe ? Et encore... "Il n'a pas creusé. Jamais il n'a participé aux travaux", assure Amigo avec des manières de chef de chantier. "Vous imaginez des truands ramper dans la boue ?" rétorque Jacques Peyrat, qui fut l'avocat d'Albert Spaggiari. "Non, les truands volent, ils ne travaillent pas. Pour se salir la chemise, il fallait être un baroudeur comme Albert", poursuit l'ancien maire de Nice, ex-para comme son illustre client. Mais Amigo se fiche des souvenirs de ce béret rouge blessé deux fois au combat, comme le veut la légende. Bert, dit-il, ne se serait même pas procuré la carte des égouts de Nice auprès d'une société où travaillait l'un de ses amis de l'OAS. Selon Amigo, personne n'a jamais vu la couleur d'un plan. Avec le Gros, déguisé en faux employé de la ville, cuissardes et tenue jaune fluo, il a dû explorer pendant des jours un dédale souterrain à partir du Palais des Expositions où le Paillon, le torrent qui traverse Nice pour se jeter dans la mer, est couvert et rejoint après 2 kilomètres le réseau d'assainissement de la ville. "Ces putains d'égouts n'aboutissaient nulle part", finissant en cul de sac ou débouchant trop loin de la banque. Jusqu'au jour où "le bébé a pointé la tête " : soulevant la lourde plaque de fonte, le Gros et Amigo, en haut d'une l'échelle de fer, aperçoivent la façade de la Société générale, rue Gustave-Deloye.
Pendant ce temps, à entendre l'ex-truand marseillais, Spaggiari se la coule douce, entre ses reportages photo dans la salle des mariages de l'hôtel de ville et Les Oies sauvages, la bergerie qu'il a retapée à quelques kilomètres de Nice. Il y hébergera quelque temps la bande des "égoutiers". Une bande que le Gros et Amigo ont soigneusement sélectionnée. La quinzaine de terrassiers embauchés ont tous des CV estampillés "police judiciaire". Il y a " le Grand" (Gérard Vigier) ; "le Fou ", "réputé pour son courage qui frôle l'inconscience"; "Mèche", qui doit son surnom à la touffe qui se dresse sur sa calvitie naissante ; "le Tchoutchou" (petit âne, en corse), qui "acceptait sans rechigner les missions les plus tordues, pourvu qu'elles servent la collectivité"; "le Rieur", qui met l'ambiance ; ou "l'Arménien", qui attrapera un énorme furoncle à force de patauger dans les eaux usées de la ville. Sans oublier "Poupon", dit aussi "le Petit". "Ses bottes de caoutchouc affichaient une pointure des plus modestes", précise Amigo, élucidant du même coup l'un des mystères de l'affaire : les enquêteurs, qui avaient relevé une empreinte de pied minuscule sur les lieux du "crime ", ont toujours cru qu'une femme était de la partie. Dans son livre, Spaggiari avait inventé le personnage de Mireille, prostituée au grand coeur, cantinière des égouts et consolatrice des dures journées de labeur...
Harassante, la construction du tunnel a duré trois mois. Sur ce point-là au moins, Albert et Amigo sont d'accord. Mais quand le premier dépeint l'aventure avec des envolées aussi lyriques qu'imprécises, le second enfile son casque d'ingénieur des BTP pour décrire le moindre détail. Comment il a amené l'électricité sur le chantier en se branchant sur le parking Massena, ou acheminé les planches, les épontilles, les vérins, les burins et les pioches le long du Paillon jusqu'au point de creusement, en évitant les cascades bouillonnantes après les fortes pluies. "Plus d'une fois on a bu la tasse."
Amigo n'en est pas peu fier : le tunnel (8 mètres de longueur, 80 centimètres de largeur et 1,30 mètre de hauteur) a été entièrement fait à la main. Pas de marteaux piqueurs, encore moins de lances thermiques. Trop bruyants. Le silence est la règle d'or. En surface, des "guetteurs" armés de talkies-walkies surveillent les allées et venues des passants. "L'émission d'un souffle dans le micro signifie "tout va bien". Un tapotement bref doit être interprété comme un appel à la prudence." Travail de nuit, quelques "permissions" de temps en temps pour respirer à l'air libre, équipes de roulement. Les "ouvriers " creusent, pliés en deux, somnolant parfois à cause du manque d'oxygène ou ensevelis sous un éboulement, apprenant sur le tas à "étayer" ou à "déjointer". "Les hommes doivent bénéficier de meilleures conditions de travail et ne plus s'écorcher les genoux !", dit un jour le Gros en faisant tapisser le tunnel avec un immense rouleau de moquette. Régulièrement, les "uniformes de chantier" sont portés au pressing Bleu de France, boulevard de la Madeleine. "Entreprise Baldi !", lance le Rieur sans se démonter, déposant sur le comptoir des... tenues militaires achetées aux puces de Saint-Ouen. Les employés, grassement payés en liquide, ne posent aucune question.
Chaque jour, il faut aussi arpenter les égouts pour rejoindre le boyau ou en revenir. "A force d'être fréquenté, l'endroit a fini par devenir un chez-soi, poétise Amigo. L'odeur qui s'y dégage incline à la sérénité. Entêtante, un peu fétide, mais nous nous y sommes habitués comme on s'accoutume à l'odeur d'un fauve apprivoisé. Quand il fallait partir, c'était comme quitter le ventre de sa mère. Nous avions même fini par vivre en harmonie avec les rats. "Spaggiari, lui, décrivait les flots d'excréments et les immondes rongeurs qui s'agglutinaient dans le cloaque puant. "En 10 mètres de promenade, on s'y couvre littéralement de merde", résumait-il. "Cela prouve bien qu'il n'y a jamais mis les pieds", balaie Amigo. Excepté le dernier jour, précise-t-il. Son équipe vient alors d'atteindre le mur de la banque, défoncé à la perceuse et à la scie à disque. Derrière le trou se dresse une immense armoire métallique qui contient des rangées de coffres.
Bert ne devait pas pénétrer dans le saint des saints. S'il y est finalement entré, c'est, toujours selon Amigo, pour des raisons de justice salariale. Le règlement en vigueur voulait en effet que Spaggiari touche, en tant qu'apporteur de l'affaire, 10% du magot. Problème : ceux qui ont creusé et trimé sont plus de dix et percevront donc moins que l'informateur. "Tu ne peux pas palper davantage que l'un des membres actifs, fait remarquer le Gros à Spaggiari. Tu auras seulement une demi-part. "Bert proteste. "Pas présent, pas d'argent", insiste le Gros. Fort de ce précepte et pour empocher une pleine part, Spaggiari demande à participer au pillage de la banque, prévu le week-end du 17 juillet, aux heures de fermeture.
Environ trois cent cinquante coffres sur quatre mille sont éventrés, beaucoup moins que prévu tant ils résistent au chalumeau ou au pied de biche. Deux jours durant, les casseurs raflent billets, bijoux, lingots d'or, épargnant cependant un caisson contenant une veste en astrakan parce qu'" il appartenait forcément à une vieille dame". Ils ont apporté foie gras et vin rouge pour se restaurer, pique-niquant dans l'argenterie entreposée par quelques clients. "Mais attention, précise Amigo, tout le monde est retourné dans les égouts pour y faire ses besoins. Je suis intervenu avec beaucoup d'insistance auprès de mes compagnons afin que nous ne soyons pas accusés de vandalisme" : les magistrats, professe-t-il, ne supportent pas les "provocations inutiles".
C'est pour cette raison aussi qu'il aurait inscrit sur un panneau cette devise qui deviendra culte : "Sans haine, sans violence et sans arme", dont toute la bande repassera à la craie chacune des lettres, histoire d'empêcher une éventuelle recherche graphologique. La phrase n'avait, selon Amigo, et contrairement à ce qu'a raconté Spaggiari, aucune connotation idéologique. Et le casse rien de politique. Les connexions avec des activistes italiens (Spaggiari était fiché aux RG comme militant d'extrême droite) ? Les liens supposés avec Jacques Médecin, alors maire de Nice (qui salua le casse d'un malencontreux " Chapeau !") ? Les accointances avec la CIA (quelque temps avant son arrestation, Albert, en voyage à New York, était allé voir l'Agence américaine pour lui proposer de faire sauter le siège du Parti communiste français !) ? "Du pipeau. Albert a toujours été trop bavard", balaie Amigo.
De fait : il fut dénoncé en octobre 1976 par deux demi-sel qui avaient recueilli ses confidences. Au bout de 48 heures de garde à vue, il avoua, non sans plaisir. "Ca arrangeait tout le monde, résume Nadia avec pragmatisme. La justice avait un coupable, le coupable avait la renommée, et nous, nous avions les billets. "En octobre 1979, la justice ne parvint à condamner qu'un seul comparse de la bande, Daniel Michelucci. Les autres courent toujours, ou sont décédés de mort violente, comme Jean Megozzi, un très proche d'Amigo tiré au fusil à lunette et suspecté par les exégètes du casse d'en être le véritable cerveau. Amigo espère, lui, une retraite plus douce. Il a appris que d'autres membres de l'équipe voulaient aussi coucher leurs mémoires sur papier. Il a découvert les joies de l'écriture et promet la suite du feuilleton. Sa femme, qui l'a accompagné dans ses hauts et ses bas, n'a qu'une crainte : que lui aussi "prenne la grosse tête, comme ce fada de Bert". Marie-France Etchegoin- Article publié dans Le Nouvel Observateur le 19 août 2010

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Woerth découvre l'humidité de l'eau...

Les confidences amères d'Éric Woerth

lefigaro.fr

Par Jim Jarrassé
19/01/2011 
Eric Woerth.
Eric Woerth. Crédits photo : JOEL SAGET/AFP

Si l'ancien ministre assure publiquement ne pas être esseulé, il emploie des mots durs contre l'exécutif dans une interview confidence.

Au micro de RTL, ce mercredi matin, Éric Woerth assurait être «le contraire d'un homme seul et abandonné». L'ancien ministre, cité dans l'affaire Bettencourt et visé par une enquête de la Cour de justice de la République sur une éventuelle prise illégale d'intérêt dans la vente de l'hippodrome de Compiègne, a toujours affiché publiquement, avec un certain aplomb, sa solidité et sa confiance en son camp politique. Mais dans un entretien au Point, le député-maire de Chantilly montre pour la première fois de sérieux signes d'agacement à l'égard de l'exécutif.

«Ce n'est pas facile de se défendre quand vous êtes... tout seul, avoue-t-il. Je m'attendais à plus d'appui de la part de François Fillon et de François Baroin (ministre du Budget, ndlr). Je pensais que l'État assumerait sa politique immobilière», continue-t-il en référence à l'affaire de l'hippodrome. Dans les colonnes du Figaro, le 5 janvier, Éric Woerth assurait que Matignon avait tranché en mars 2010 la question de la cession par l'Etat du champ de course à la Société des courses. Avant d'être désavoué par les services de François Fillon, qui indiquaient dans la foulée que «les deux ministères de l'Agriculture et du Budget étaient tombés d'accord», à l'issue d'une réunion informelle à Matignon.

 

«Baroin et Fillon sont des édredons»

Une contre-attaque qu'Éric Woerth, écarté du gouvernement lors du dernier remaniement, n'a pas appréciée. «J'ai trouvé très moyen cette réaction ambiguë et peu claire, explique-t-il aujourd'hui. Pourquoi Fillon se tait ? Pourquoi Monsieur Baroin, qui est le responsable des ventes immobilières de l'État, ne dit rien ?» Il raconte avoir eu une «discussion un peu vive» avec son successeur au ministère du Budget avant Noël. Éric Woerth, qui se dit «profondément déçu par l'attitude de Matignon», confie aussi avoir téléphoné le 9 janvier au directeur de cabinet de François Fillon «pour lui rentrer dans le chou». Sans succès apparent : «Je ne comprends pas leur silence, se désole-t-il. Baroin ne fait que de la com. Fillon ne veut pas se mouiller. Ce sont des édredons».

Des mots inhabituels dans la bouche d'un responsable politique réputé pour sa placidité. Lâché, Éric Woerth aurait-il décidé de se rebiffer ? Selon Le Point, l'ancien ministre pourrait vider son sac dans un livre qu'il songe déjà à écrire. Un simple moyen de pression, plus qu'une véritable volonté de couper les ponts avec l'exécutif. Car Éric Woerth, un temps favori du président et présenté comme premier ministrable, n'a pas abandonné ses ambitions. «Moi, le petit gars né à Creil, j'aurais pu être premier ministre de mon pays, c'est déjà bien, confie-t-il. Je ne l'ai pas été, mais peut-être que je le serai un jour. De toute façon, ça se terminera bien. C'est un problème de délai».

Mais le fameux délai pourrait être long. La décision de la Cour de justice de la République pourrait ne pas tomber avant plusieurs années. Et le dépaysement à Bordeaux des deux volets de l'affaire Bettencourt dans lesquels l'ancien ministre est cité a retardé le travail de la justice. En attendant de voir la suite des événements, Eric Woerth a donc choisi de sortir ses griffes.

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Face à Marine, le systême est en Ruth...


L'ombre de Marine Le Pen
envoyé par BFMTV. - L'info video en direct.

Merci à fdesouche

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mardi, 18 janvier 2011

Un Nation et à travers elle une civilisation mortifères


L'euthanasie, bientôt légale en France ?

 
  leparisien.fr 18.01.2011

C'est une première en France. Une proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie vient d'être adoptée par la commission des Affaires sociales du Sénat. L'article 1er du texte indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d'une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu'elle juge insupportable, peut demander à bénéficier d'une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

 

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La Présidente du Front National interrogée par un petit flic de la pensée

Marine Le Pen évoque son programme économique et social

LEMONDE.FR avec AFP | 18.01.11

 

Marine Le Pen a dénoncé le "procès d'intention" fait à son père.

Marine Le Pen a dénoncé le "procès d'intention" fait à son père. AFP/ALAIN JOCARD

 

Intervenant mardi 18 janvier sur France 2, la nouvelle présidente du Front national, Marine Le Pen, a affirmé que son parti ne changerait "pas de nature", tout en assurant que les thèmes économiques et sociaux y seraient davantage développés.

"Je pense que le Front national ne changera pas de nature, c'est un grand mouvement national populaire et social, mais je crois qu'un certain nombre de thèmes manquent de visibilité", a expliqué la fille de Jean-Marie Le Pen, qui lui a succédé dimanche à la tête du parti. "Les Français ne savent peut-être pas ce que nous proposons par exemple pour la fonction publique, quelle vision nous avons du rôle que doit être celui de l'Etat, de nos propositions économiques et sociales", a poursuivi Mme Le Pen, qui veut donner une image plus sociale de son parti.

NOUVEAU PROJET

Interrogée sur le programme du FN en 2007, où l'une des propositions était de ramener la tranche la plus haute de l'impôt sur le revenu à 20 %, elle a répondu que "depuis, il y a une nouvelle présidence au Front national", laissant entendre qu'elle travaillait à un nouveau projet. "D'abord nous allons recourir à la monnaie nationale, sortir de l'euro (...) et sortir également de la loi de 1973" (loi Pompidou-Giscard), qui a interdit au Trésor public d'emprunter directement à la Banque de France à un taux d'intérêt faible ou nul, a-t-elle expliqué.

Marine Le Pen a assuré que ces mesures et la mise en place d'un "protectionnisme aux frontières" permettraient de rembourser la dette de la France "à l'horizon 2025", sans politique de rigueur. A la fin de l'interview, elle a été interrogée sur les propos à résonance antisémite de son père, dimanche. A propos d'un journaliste qui s'était plaint d'avoir été molesté par le service d'ordre du FN, il avait lâché : "Le personnage en question a cru pouvoir dire que c'est parce qu'il était juif qu'il avait été expulsé... Ça ne se voyait ni sur sa carte, ni sur son nez, si j'ose dire."

"Est-ce que vous croyez que cette anecdote dérisoire est du niveau d'un 20 Heures ?" a demandé en retour Marine Le Pen, dénonçant un "procès d'intention" contre son père, tout en indiquant qu'il "aurait peut-être dû dire 'sur son front'".

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Sondage: Le porte étendard de l'ultra libéralisme battrait le porte étendard du mondialisme.

Selon un sondage, M. Sarkozy serait largement battu par les socialistes en 2012

LEMONDE.FR avec AFP | 18.01.11

 

 

En novembre 2010, une enquête TNS-Sofres accordait déjà 62 % des intentions de vote au directeur général du FMI.

En novembre 2010, une enquête TNS-Sofres accordait déjà 62 % des intentions de vote au directeur général du FMI. AFP/JACK GUEZ

 

D'après un sondage de l'institut BVA, publié mardi 18 janvier, le président Nicolas Sarkozy perdrait l'élection présidentielle en 2012 face au socialiste Dominique Strauss-Kahn, mais aussi face à Martine Aubry.

D'après cette enquête réalisée pour Orange, L'Express et France Inter, 64 % des personnes exprimant leurs intentions de vote se prononcent en faveur de Dominique Strauss-Kahn s'il est candidat, contre 36 % pour Nicolas Sarkozy. En novembre 2010, une enquête TNS-Sofres accordait 62 % des intentions de vote au directeur général du Fonds monétaire international (FMI), et 38 % au président sortant.

Dans l'hypothèse d'une candidature de la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, 57 % des personnes exprimant une intention de vote voteraient pour elle. Nicolas Sarkozy recueillerait 43 % des voix.

AUCUNE RÉSERVE DE VOIX POUR NICOLAS SARKOZY

Au premier tour, Dominique Strauss-Kahn serait en tête s'il était le candidat socialiste, avec 31 % des intentions de voix, suivi de Nicolas Sarkozy, 25 %, et Marine Le Pen, 17  %. En cas de candidature de Martine Aubry, Nicolas Sarkozy (27 %) arriverait en tête devant elle (23 %) et Marine Le Pen (17 %).

Le candidat socialiste pour la présidentielle de 2012 sera connu le 16 octobre prochain à l'issue de primaires au sein du parti. Pour BVA, Nicolas Sarkozy "ne dispose d'aucune réserve de voix, le centre, comme l'extrême droite lui préférant encore le candidat de gauche". "Ces mauvais reports s'expliquent, ajoute l'institut, par la cote de popularité du président, qui stagne toujours à 34 %".

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La Provence: Bulletin de liaison de l'Association des Adorateurs de Jean-Claude Gaudin.

Jean-Claude Gaudin abreuve son sillon

Publié le mardi 18 janvier 2011 laprovence.com

Le maire a choisi le nouveau mémorial de la Marseillaise pour présenter ses voeux

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Le maire Jean-Claude Gaudin "déterminé" et en forme qui "tient la barre" du navire marseillais. Et entend "faire avancer la ville".

Photo Frédéric speich

En forme. Et en maître chez lui. À 50 jours de fêter la moitié de son troisième mandat, Jean-Claude Gaudin, le maire UMP de Marseille, entendait, hier en présentant ses voeux à la presse, faire passer le message d'un homme au-dessus de la mêlée. Alors que la classe politique et la donne marseillaise sont bousculées par les affaires judiciaires.

Jouant sur le registre du symbole chargé de sens, il avait choisi pour ce rendez-vous formel, le nouveau mémorial de la Marseillaise, rue Thubaneau (1er arr.), là où les Fédérés se sont rassemblés pour partir sur Paris, en entonnant la Marseillaise. " N'allez pas dire que je deviens révolutionnaire, sourit l'édile phocéen, prodigue, hier, en bons mots, mes voeux ne sont pas un appel aux armes." Mais très certainement le signe affiché de privilégier le souffle de l'histoire aux tempêtes du moment. Une posture logique pour celui qui souhaite s'imposer plus que jamais comme le chef de file de la droite locale. "Certains de mes amis ont des ambitions personnelles moi j'ai des ambitions pour Marseille", souffle-t-il en capitaine à la barre du navire marseillais. "Et pour l'instant je crois que la barre est bien tenue, sans défrayer la chronique."

Soucieux "de faire avancer cette ville", conscient que "tout est plus difficile et plus compliqué", Jean-Claude Gaudin est "déterminé", à faire de ce mandat "difficile politiquement, le plus productif". Aussi, en politicien pragmatique ,"obligé de parler", avec ceux qui détiennent une partie des finances, en élu qui a appris à détester les coups de tabac judiciaires, il continue à refuser de souffler sur les braises, alors que le PS est affecté par les enquêtes en cours.

"Je n'aime pas porter des attaques, rappelle-t-il, faire la guerre, pourfendre ? Pour l'instant je préfère attendre que la justice fasse son travail. Ne compliquons pas les choses." Gaudin en vigie mais Gaudin en pole position. Qui ne "s'interdit rien", pour l'avenir. "Je suis passionné, en bonne santé mais 2014 est encore loin", ajoute celui qui joue avec les nerfs de ses challengers et veut maîtriser le calendrier. D'ailleurs, d'ici la fin de l'été, il promet d'achever l'écriture de ses mémoires intitulées "Ma ville, ma vie". Et visiblement, Jean-Claude Gaudin se "régale".

 

Rappel: le bilan des 15 années de la gestion Gaudin le "déterminé  qui tient la barre et qui est au dessus de la mélée, le soucieux, le conscient, à la fois Vigie et en pôle position..." a été présenté par l'Express il y a quelques mois.

Une piqûre de rappel semble être nécessaire pour les employés militants de La Provence !

 

Après 15 ans de gestion-Gaudin..

Classement des villes les plus dynamiques : la déception marseillaise


Publié le mercredi 02 juin 2010 

Classée 9e sur 15 métropoles, Marseille n'est pas à l'honneur.

 

L’Express a publié aujourd’hui le palmarès des 50 villes françaises les plus dynamiques, déterminé par l’addition des classements de la compétitivité et de la qualité de vie. La bonne nouvelle, c’est que plusieurs villes de la région s’y trouvent : Nîmes, Avignon, Marseille, Nice et Toulon. La mauvaise nouvelle, c’est que le classement de la cité phocéenne n’a pas de quoi faire pâlir d’envie les autres métropoles.

Car les premières places sont trustées par l’Ouest de la France. Dans l’ordre Toulouse, Rennes et Nantes devancent Lyon et Paris. Marseille – associée à Aix-en-Provence - n’occupe que la 9e place sur les 15 métropoles classées.

Selon l’analyse livrée par L’Express, l’attractivité du sud de la France – si elle permet une augmentation de la population et la création de nouveaux emplois – ne permet pas de compenser le prix de l’immobilier, l’augmentation de l’insécurité et le manque de coordination politique dans les grands projets d’aménagements.

Le classement général :
Marseille – Aix-en-Provence : 9e
Nice-Cannes-Antibes : 12e
Toulon : 19e
Avignon : 33e
Nîmes : 37e

Ce palmarès résulte de la fusion de deux classements : celui de la compétitivité (1) et celui de la qualité de vie (2) :

1) Au classement de la compétitivité, Marseille-Aix profite du mauvais résultat de Strasbourg pour accrocher la 8e place, ex-aequo avec Nice-Cannes-Antibes avec une note de 13,5/20, bien loin du 15,5 de Paris qui domine ce classement. Si la population du Grand Marseille ne peut évidemment pas lutter face à celle du Grand Paris, cela n’excuse pour autant pas le fait d’être devancé par Montpellier (7e avec 13,7).

Le classement de la compétitivité :
Marseille – Aix-en-Provence : 8e
Nice-Cannes-Antibes : 8e
Toulon : 13e
Avignon : 24e
Nîmes : 37e

Six facteurs sont entrés en compte dans le calcul de ce palmarès de la compétitivité. L’accessibilité tout d’abord, qui ne favorise guère les villes du Sud. Marseille est 10e, Nice 13e, Toulon 15e, Avignon 31e et Nîmes… 49e.

L’attractivité foncière ensuite n’est pas non plus à l’avantage du sud de la France : Nîmes est 24e, Avignon 28e, Toulon 35e, Marseille 47e et Nice 50e. Au fond du classement on retrouve évidemment Paris, 51e. Le nord de la France culmine avec la première place pour Thionville, la seconde pour Béthune et la troisième pour Douai-Lens.

Toulon, Nîmes et Avignon reprennent cependant des couleurs dans le classement du dynamisme économique où ils sont respectivement 9e, 12e et 16e. Toulouse, notée 19,5/20, domine le classement loin devant Nice (10e) et Marseille (14e). La Ville rose se distingue notamment par la forte hausse de sa population et du nombre d’emplois.

Le classement de la sociologie, obtenu à partir des données de richesse, de part de la population diplômée et du nombre de cadres, n’est là non plus pas à l’avantage de la cité phocéenne, classée 19e. Nice occupe la 14e place, Nîmes la 35e et Avignon la 38e.

Le classement de la taille est évidemment sans surprise. Paris domine les débats, suivi de Lyon ex-aequo avec Marseille. Nice occupe la 7e place, Toulon la 13e, Avignon la 23e et Nîmes la 38e.

Au niveau du tourisme en revanche, c’est Nice qui tire son épingle du jeu en se positionnant à la seconde place, juste derrière Paris. Marseille-Aix occupe la 4e place, devant Toulon (5e), Avignon (11e) et Nîmes (36e).


2)
Au classement de la qualité de vie, l’Ouest se distingue comme étant la zone où il fait le mieux bon vivre : Angers, Rennes et Brest composant le podium. A l’inverse, c’est le Nord qui occupe les dernières places avec Valenciennes, Dunkerque et Lens. Le Sud n’est pas non plus à la fête avec un classement qui ne reflète pas son climat.

Le classement de la qualité de vie :
Marseille – Aix-en-Provence : 21e
!!!!!!!!!!!!!!!!!
Toulon : 28e
Nice-Cannes-Antibes : 32e
Nîmes : 35e
Avignon : 44e

Sept facteurs influent sur ce classement. Tout d’abord le cadre de vie, qui reste à la gloire du Sud. Toulon occupe la 2e place, Nice la 3e, Marseille la 5e, Nîmes la 8e et Avignon la 15e. Perpignan prend la première place.

Concernant la culture, le Sud garde la tête haute avec la 3e place pour Marseille, la 5e pour Nice, la 15e pour Avignon, la 16e pour Toulon et la 37e pour Nîmes. C’est au niveau de l’éducation que le bât blesse : dans ce classement dominé par Grenoble, Marseille-Aix n’occupe que la 17e place, Nice la 20e et Avignon, Nîmes et Toulon se tiennent dans un mouchoir, occupant respectivement les 37e, 38e et 39e places.

Dans le classement de l’offre de soins, seuls Marseille (14e) et Nîmes (16e) gardent la tête haute. Nice (32e), Avignon (34e) et Toulon (42e) sont moins enviables… En revanche, le classement du prix de l’immobilier est sans pitié et ressemble à s’y méprendre à celui de l’attractivité immobilière. Nîmes est 27e, Toulon est 33e, Avignon est 34e, Marseille 42e et Nice 50e.

Le classement de la sécurité plombe pour sa part le score des métropoles. Nice et Marseille occupent les deux dernières places (50e et 51e),!!!!!!!!! Toulon garde la tête hors de l’eau à la 34e place. Le sort d’Avignon et de Nîmes n’est pas non plus à envier (42e et 43e). Ici encore, c’est l’Ouest qui se distingue avec Angers, Lorient et Brest aux premières places.

Enfin, le coup de grâce est donné par le classement de la ville durable et solidaire, prenant notamment en compte la cohésion sociale et la fréquentation des transports en commun. Nîmes est 35e, Marseille 43e, Toulon, 49e, Nice 50e et Avignon 51e.

Selon L'Express, l'un des éléments déterminants qui manque à Marseille et Nice est une personnalité politique emblématique comme Georges Frêche pour Montpellier, Pierre Mauroy pour Lille ou encore Jean-Louis Borloo pour Valenciennes. A ne pas en douter, Jean-Claude Gaudin et Christian Estrosi apprécieront...

Ndlr: Tout est écrit, rien à ajouter, la messe est dite...

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On connait désormais tout de cette famille, sauf le patronyme...

Vitrolles : le trafic de drogue se faisait en famille

Publié le samedi 15 janvier 2011 laprovence.com

Les malfaiteurs avaient importé quatre tonnes de résine de cannabis en 2 ans. C'est probablement leur luxueux train de vie qui a fini par attirer l'attention...

http://www.evolutionquebec.com/site/images/cannabi/feuille.gif

C'est probablement leur luxueux train de vie qui a fini par attirer l'attention. Ou susciter des jalousies. En tout cas, les affaires de deux frères vitrollais, âgés de 29 et 32 ans, étaient dans la ligne de mire de la brigade des stups de la Dipj de Marseille et du GIR (groupe d'intervention régional) depuis plus de deux ans. L'obstination des policiers a fini par payer.

Jeudi matin, huit personnes, dont les deux frères, leur épouse et leurs parents, ont été présentées au magistrat instructeur. Quatre ont été écrouées après leur mise en examen pour "trafic international de stupéfiants", "non-justification de ressources" et "blanchiment". Les deux Vitrollais sont, en effet, soupçonnés d'être à la tête d'un florissant trafic de résine de cannabis, entre le Maroc et la France, via l'Espagne, depuis au moins deux ans.

Les enquêteurs auraient réussi à établir qu'ils sont à l'origine d'une dizaine d'importations, pour un total de quatre tonnes. Acheté entre 1 000 et 1 500 euros, le kilo de drogue était revendu au moins le double dans des cités du pourtour de l'Etang-de-Berre. "Ce qui générait des bénéfices colossaux", note un enquêteur. "Bénéfices" qu'il fallait bien évidemment rendre "propres". Les opérations de blanchiment passaient notamment par l'achat de divers établissements, dont une pizzeria à Marignane et une discothèque à Sausset-les-Pins, le Kube, ainsi que par d'importants investissements dans l'immobilier.

Les trafiquants présumés s'apprêtaient, en effet, à investir une somptueuse villa, fraîchement construite, à Velaux, une petite commune du Pays d'Aix. Les policiers du GIR devraient désormais éplucher l'ensemble du patrimoine des malfaiteurs. Une grande partie pourrait bien être saisie.

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