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dimanche, 30 janvier 2011

WWW.IMMIGRATION.GOUFFRE !....

 

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Cliquez sur ce lien du site www.immigration.gouv et vous y lirez l'édifiant "Livret d'accueil - Vivre en France- de l'Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations...

La page 54 sur les retraites est particulièrement croustillante...

http://www.immigration.gouv.fr/IMG/pdf/livretaccueil.pdf

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samedi, 29 janvier 2011

Sarkozy: Plus personne n'est dupe, y compris les Suisses

FRANCEUn Nicolas Sarkozy bien trop ambitieux

Le 24 janvier, le président français a dévoilé ses priorités pour la présidence du G8 et du G20 qu'il assume en 2011. Le quotidien suisse Le Temps craint que ses promesses ne soient trop belles pour être honnêtes.

25.01.2011 | Ram Etwareea | Le Temps (SUISSE)  pour le courrier internatpnal

Nicolas Sarkozy à l'Élysée, 24 janvier 2011.

Nicolas Sarkozy à l'Élysée, 24 janvier 2011.

La feuille de route de Nicolas Sarkozy pour son année de présidence du G20 est très ambitieuse. Le président français offre la vision d'un monde plus responsable, plus solidaire et où les lois du marché ne règlent pas tout. Si au terme de son mandat en décembre, il parvient à lancer quelques-uns des chantiers, ce sera une réussite. Rien que convoquer une réunion au sommet en mars en Chine pour discuter de la guerre des monnaies est déjà un beau tour de force. Nous savons que les grands changements prennent plus de temps que la période d'un mandat pour se concrétiser.

Mais force est de constater que le président français se berce de beaucoup d'illusions. Comment va-t-il convaincre les pays émergents de ne pas constituer des réserves en échange d'une promesse d'aide au cas où ils auraient des difficultés? Que va-t-il faire pour convaincre la Chine, l'Inde et Brésil et les autres qu'il faudra donner plus de pouvoir au FMI alors même que de vieilles promesses de démocratiser l'institution ne sont pas encore réalisées? Comment va-t-il s'y prendre pour convaincre les Etats d'instaurer une taxe sur les transactions financières, une idée que le G7 rabâche depuis plusieurs années? S'il s'inspire de la taxe sur les billets d'avion pour financer l'aide aux pays pauvres, un projet quasi mort-né cher à Jacques Chirac, il n'ira pas loin.

Dans son propre pays, Nicolas Sarkozy a créé une crise d'espérance. Parce que certaines de ses promesses sont intenables. Il ne faut pas que le président français se mette aussi à créer de faux espoirs au-delà de l'Hexagone.

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La francophobie revendiquée et assumée au PS.

Le "Yes, you can" du Mouvement des jeunes socialistes aux banlieues

LEMONDE pour Le Monde.fr | 29.01.11 |

 

 

Laurianne Deniaud, présidente du Mouvement des jeunes socialistes (à droite) avec Martine Aubry, première secrétaire du PS, en novembre 2009.

Laurianne Deniaud, présidente du Mouvement des jeunes socialistes (à droite) avec Martine Aubry, première secrétaire du PS, en novembre 2009.AFP/JEAN-PIERRE CLATOT

Investir le terrain politique des quartiers sensibles avant la dernière ligne droite de l'élection présidentielle de 2012. Mais ne pas avancer masqué comme SOS-Racisme, il y a vingt ans, lorsque l'organisation antiraciste agissait, sans le dire, pour le compte du PS.

En promouvant Cités en mouvement, un réseau d'acteurs de banlieue, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) veut publiquement "renouer le contact" avec des territoires largement désertés ces dernières années. "Nous voulons que la question des quartiers populaires soit remise au cœur des débats publics, y compris à gauche, jusqu'à la présidentielle et même après", explique Lauriane Deniaud, la présidente des MJS.

Un appel doit ainsi être lancé, le 29 janvier, à Pantin (Seine-Saint Denis). "Nous ne voulons plus être les banlieusards de la République, plaide le texte fondateur de Cités en mouvement. Nous ne voulons plus être les bêtes curieuses de la République. Nous voulons prendre notre destin en main et prendre le pouvoir".

L'objectif est de permettre la rencontre entre acteurs locaux des quartiers souvent isolés, plus habitués aux démarches associatives qu'à l'engagement politique. "Pour nous, c'est un laboratoire et un réseau qui doit offrir aux jeunes des quartiers un espace pour s'exprimer et s'engager. Nous ne pouvons pas savoir ce qu'il donnera à l'avance. Mais on est convaincus que c'est un sujet central pour la société", souligne la présidente des jeunes socialistes.

"RIEN N'EST IMPOSSIBLE"

Le MJS a aussi fait le constat que ses cadres sont largement monochromes – presque tous Blancs, rarement issus de la diversité, notamment parmi la quarantaine de membres de son bureau national. Le réseau Cités en mouvement est donc aussi pensé comme un moyen indirect pour apporter de la diversité au sein du mouvement socialiste. "Nous devons arrêter les beaux discours, il faut passer aux actes : le renouvellement est une nécessité", insiste Lauriane Deniaud.

Des acteurs locaux ont répondu favorablement. "J'apprécie le fait de ne pas être contacté au lendemain d'émeutes, comme c'est souvent le cas. Nous sommes dans un moment politique où nous pouvons faire remonter des idées avant que commence vraiment la campagne présidentielle", explique Pascal Dubernet, président de l'association Quartier sans cible, qui animera les réflexions sur l'image des banlieues.

"Le MJS veut donner des outils politiques aux leaders et aux responsables d'associations. C'est une démarche très intéressante. C'est aussi un signe positif de voir qu'un mouvement de jeunes réfléchit et veut agir sur la question des banlieues – alors que les partis politiques restent absents", souligne Reda Didi, président de Graines de France, qui travaillera sur le problème de l'abstention.

Pour l'occasion, le "Yes, we can" d'Obama a été librement traduit par le MJS en "Rien n'est impossible". En 2007, le slogan de la campagne présidentielle du futur chef de l'Etat était : "Ensemble, tout devient possible avec Nicolas Sarkozy"...

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Grace à FO, bientôt 20, 30 rats par habitant à Marseille !

MPM : FO veut jeter le service minimum à la poubelle

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Publié le samedi 29 janvier 2011 la provence

 

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Si la loi sur le service minimum passe, le syndicat majoritaire de MPM la rendra "inapplicable".


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Tiens, voilà qu'on reparle du service minimum pour les éboueurs... Et c'est le syndicat FO des territoriaux qui rouvre les hostilités, dans un tract qui sonne comme une déclaration de guerre. Dans ce document diffusé hier dans les services de MPM, le tout puissant syndicat "met en garde les élus contre toute tentative de vouloir passer en force", et demande aux agents "de rester mobilisés pour défendre bec et ongles ce droit (NDLR : de grève) pour lequel nos pères sont morts".

Ce qui provoque ce rugissement syndical, c'est la proposition de loi déposée par le Premier adjoint et député UMP Roland Blum pour instaurer un service minimum de la collecte des ordures. Souvenez-vous : cette initiative avait été prise en novembre dernier, au lendemain de la grève des ordures ménagères qui avait paralysé Marseille. D'emblée, FO avait exprimé son opposition pure et dure à ce qu'elle considère comme "une entrave au droit de grève".

Pourquoi alors ce nouvel accès de rage du syndicat majoritaire ? D'abord parce la proposition de loi de Roland Blum "a recueilli 120 signatures de députés (UMP et Nouveau Centre), ce qui lui permet d'être inscrite à l'ordre du jour" du Palais Bourbon, apprend-on au cabinet du Premier adjoint. Aussi, FO met en garde : "Si la loi passe, nous la rendrons inapplicable" tonne Patrick Rué, secrétaire général adjoint de la section des territoriaux. Dans un communiqué, la fédération Force Ouvrière des services publics confirme, en exigeant que "cette proposition de loi, qui constitue une véritable provocation, ne soit pas déposée".

Mais ce qui rend furax le syndicat majoritaire, c'est aussi le dialogue qui s'amorce entre le président de MPM et les organisations minoritaires des territoriaux. Jamais reçues par le maire de Marseille, et cela depuis... Gaston Defferre, les autres syndicats ont rendez-vous avec Eugène Caselli. Pour la première fois depuis près d'un an, le président PS de MPM a accepté de recevoir l'Unsa, la CFDT, la CGT et le SDU-13 FSU. Le calendrier des rencontres démarre le 8 février prochain.

Négocier, mais avec qui ?

Or, l'une des revendications des organisations minoritaires réunies depuis plusieurs mois en Intersyndicale, est la tenue d'une table ronde sur la propreté, "où aucun sujet ne sera tabou", assure Roger Aymard (SDU13-FSU) Cette table ronde, "FO ne s'y assoira pas", a annoncé hier le syndicat majoritaire dans son dernier tract. "Proposer une loi pour un service minimum dans le seul ramassage des déchets ménagers, c'est une façon de salir les éboueurs, en les montrant du doigt comme des malpropres et des voyous" argumente FO. Qui n'oublie pas de mettre Eugène Caselli au pied du mur, en l'exhortant à "réagir contre cet amalgame".

En novembre dernier, le président de MPM s'était déjà déclaré "pas hostile au principe d'un service minimum". L'élu socialiste a précisé lors de sa cérémonie de voeux que "cela ne peut marcher que si le service minimum est négocié avec les organisations syndicales". Reste à savoir lesquelles... La question est aujourd'hui au coeur de la bataille syndicale à MPM.

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vendredi, 28 janvier 2011

Plutôt sexy la flamme frontiste !

Marianne2

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"France, qu'a tu fais de ton baptême ?"

Pourquoi l’islam fait peur

Prière sur la voie publique à la Goutte-d'Or, à Paris. 42 % des Français considèrent les musulmans comme une “menace”. 68% jugent qu’ils ne sont “pas bien intégrés”. D’où vient cette défiance sans précédent ? Comment en est-on arrivé là ?

Cela faisait plusieurs semaines, déjà, que l’Ifop avait réalisé son sondage coup de poing avant que le Monde ne se décide, courageusement, à le publier le 5 janvier. Venant à l’encontre de bien des idées reçues sur l’intégration de la “communauté musulmane” en France (et en Allemagne, l’étude portant sur les deux pays), c’est peu dire, en effet, que ses résultats se situent aux antipodes du discours “politiquement correct” ambiant. Et encore le Monde n’a-t-il pu rendre compte que d’une partie seulement des… quarante-quatre pages de données que comprend ce sondage – auquel nous avons eu accès dans sa globalité. À noter aussi que sont intégrées dans cette étude les réponses des musulmans et personnes de culture musulmane eux-mêmes (8 à 9 % de la population).

« Très sévères sur le fond » (les principes de l’islam), « très critiques sur la forme » (la volonté d’intégration des musulmans) et, ceci expliquant cela, « très inquiets pour leur avenir » (leurs valeurs et leur mode de vie) : tels sont aujourd’hui, selon Jérôme Fourquet, de l’Ifop, les sentiments majoritaires des Français.

« S’ils se montrent de plus en plus hostiles, c’est que cette hostilité a changé de registre, décrypte, pour Valeurs actuelles, le directeur adjoint du département opinion de l’institut de sondage. Autrefois limitée, dans les années 1980-1990, à des reproches et à des inquiétudes liés à l’insécurité et à la concurrence économique des immigrés, voire du terrorisme, cette défiance est désormais principalement identitaire et culturelle, de type “choc des civilisations”. »


Très sévères , donc, sont les jugements des Français sur l’islam (lire tableau ci-contre). Sur les huit formules (quatre positives, quatre négatives) qui leur ont été soumises par l’Ifop, ce sont les quatre défavorables qui « correspondent le mieux à l’idée » qu’ils s’en font aujourd’hui : “rejet des valeurs occidentales”, “fanatisme”, “soumission” et “violence” (72 % de citations en premier au total). Arrivant en tête des réponses, le “rejet des valeurs occidentales” (31 %) a presque doublé en dix ans (17 % en 2001) !

Les quatre jugements favorables sont, quant à eux, relégués en queue de classement : “protection de la femme”, “justice”, “liberté”, “démocratie” (9 % de citations en premier, soit huit fois moins que les opinions hostiles). Principale explication, selon Fourquet, de ce rejet, sur le fond, de l’islam : « le réveil identitaire et religieux, constaté depuis quelques années, d’une partie des musulmans ». « Très médiatisé, celui-ci apparaît pour beaucoup comme une menace pour la “laïcité à la française” » : affichage à la hausse du voile et de la burqa (auxquels 59 % des Français sont opposés dans la rue ; voir graphique page 15), ramadan de plus en plus suivi, prières sur la voie publique, revendication de nourriture halal dans les écoles, les étals de supermarché et les fastfoods, ou encore d’horaires aménagés dans les piscines… Un « choc visuel et psychologique » qui explique que, pour 55 % des Français, “l’influence et la visibilité de l’islam” sont “trop importantes”.

Conséquence de cette perception d’une pratique religieuse jugée trop “conquérante” : un jugement (très) négatif sur leur volonté et leur capacité d’intégration. Si 68 % des personnes interrogées estiment que les musulmans ne sont pas bien “intégrés”, c’est en raison, d’abord, de leur “refus de s’intégrer” et de leurs “trop fortes différences culturelles”. « Les Français, relève Fourquet, ont pris conscience que cette communauté n’avait pas vocation à partir, revendiquait sa place, et qu’il allait donc falloir “cohabiter” avec elle. » D’où cette “inquiétude” pour le maintien de certaines de leurs valeurs (tolérance, égalité homme-femme…) et de leur mode vie (liberté de moeurs, codes vestimentaires, alimentation…) : seuls 22 % des Français considèrent que les musulmans sont un “facteur d’enrichissement culturel”, contre près du double (42%) qui voient en eux une “menace pour l’identité de [leur] pays”.

Alors que de précédents débats (tel le référendum sur la Constitution européenne de 2005) faisaient apparaître une vraie césure “France d’en haut contre France d’en bas”, le jugement porté sur les musulmans témoigne, lui, d’un profond clivage droite-gauche : 71% des sympathisants de droite (UMP + FN) considèrent ainsi leur présence comme une “menace”, contre 24 % seulement à gauche

Selon Jérôme Fourquet, les résultats de cette étude sont, par ailleurs, annonciateurs d’un casse-tête pour Sarkozy dans la perspective de 2012 : « Face à ce qu’ils considèrent comme une menace culturelle et idéologique, les Français perçoivent bien l’impuissance du pouvoir : “Que peut-il faire ? Pas grand-chose”… » Mais le “piège” peut aussi se refermer sur la gauche : « Une forte minorité de ses électeurs est, elle aussi, inquiète, notamment sur la laïcité, et ne se reconnaît pas dans les discours “bienpensants” de ses représentants », poursuit- il. De quoi, « si l’un ou l’autre camp ne trouve pas de réponse adaptée, offrir une importante marge de progression au FN ». Surtout, si la question de l’islam figure, comme le prédit l’Ifop, « parmi les thèmes dominants de la prochaine présidentielle ».

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Ils se sentent déjà mieux !

 

La mention "patients de race noire" retirée des notices de médicaments

L'Afssaps s'emploie depuis quelques mois à corriger un problème de traduction sur la notice de médicaments contre l'hypertension.

le nouvel obs' 28/1/11
L'Afssaps corrige des notices de médicaments évoquant "des patients de race noire". (c) Afp L'Afssaps corrige des notices de médicaments évoquant "des patients de race noire". (c) Afp

L'Afssaps s'emploie depuis quelques mois à corriger un problème de traduction sur la notice de médicaments contre l'hypertension indiquant qu'ils ont un effet moindre "chez les patients de race noire", selon un article à paraître vendredi 28 janvier dans La Marseillaise.

Les médicaments concernés sont des antihypertenseurs contenant la molécule Sartan ou une autre, l'IEC. Le laboratoire Menarini France, qui commercialise l'un d'eux, a affirmé au quotidien que la mention des particularités ethniques du produit lui était imposée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

L'adjointe au directeur général de l'Afssaps, Fabienne Bartoli, interrogée par le journal, a expliqué que la mention de la "race noire" dans les notices résultait de la traduction d'une procédure européenne d'autorisation de mise sur le marché, le problème ayant été découvert avec l'arrivée de génériques de ces médicaments.

"A l'été 2010, l'agence s'est saisie du sujet et va proposer au niveau européen des termes moins stigmatisants", permettant toutefois une bonne information des patients concernés par ces différences d'efficacité potentielles des médicaments, a souligné Fabienne Bartoli. Cette modification qui concerne un "très grand nombre" de produits commercialisés de longue date, selon la même source, se fera progressivement au gré des renouvellements des autorisations de mise sur le marché.

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"Etre contre Marine LE PEN", voilà un beau programme pour 2012 !

Dans le ballet de la recomposition politique à l’extrême droite, une drôle d’alliance est en train de naître. Le PdF de Carl Lang, la Nouvelle droite populaire (NDP) de Roland Hélie et de Robert Spieler, et le MNR veulent se lancer dans la course de 2012, à la présidentielle et aux législatives. Pour s’opposer à la candidature de Marine Le Pen, qu’ils considèrent comme “n’appartenant plus à la droite nationale”. Jusque là, rien d’étonnant puisque ces trois partis avaient lancé des listes communes aux régionales de 2010, en Lorraine et en Franche-Comté et travaillent ensemble . Mais il s’agirait de pousser plus loin l’expérience, en montant une “confédération”, utile pour bénéficier des remboursements des frais de campagne. M. Lang devrait tenir une première réunion-sans ses partenaires-, samedi 29 janvier à Paris. “Une première étape de la réponse à Marine Le Pen”, selon lui.

Une autre personnalité d’extrême droite pourrait les rejoindre en la personne de Jacques Bompard. Le maire d’Orange - actuellement mis en examen pour prise illégale d’intérêts- ancien du FN et du MPF de Philippe de Villiers avait fait alliance avec le Bloc identitaire lors des régionales de 2010, avec la liste de la Ligue du Sud. ce dernier déclare “ne pas être opposé à des ententes pour les législatives”, mais précise “qu’il n’est pas d’accord sur tout mais qu’il y a une communauté de réflexion”. Avant d’ajouter, dans un deuxième temps, que, sur ce sujet, il en est “au stade de pure réflexion” et que “tout cela est très hypothétique”.

Cette “confédération” irait donc de M. Bompard à l’Oeuvre française - Jérôme Bourbon, patron de Rivarol fait déjà campagne en ce sens- en passant par la NDP - Nationaliste révolutionnaire, proche des skinheads de Serge Ayoub - et le Parti de la France, plus catholique traditionnaliste.

Les pros-Gollnisch, eux, semblent vouloir rester au Front national pour structurer une minorité interne forte. Ils ne croient pas à une candidature unique de cette “confédération”. En tout cas le sujet semble diviser l’Oeuvre française, d’où sont issus de nombres cadres pro-Gollnisch. M. Benedetti- qui, “officiellement” n’est plus à l’Oeuvre française, mais continue d’y jouer un rôle extrêmement influent- est hostile à cette solution, contrairement à M. Bourbon, dont le journal est de plus en plus dur envers Bruno Gollnisch.

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