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lundi, 28 mars 2011

Canton de Saint Barthélemy: Le candidat tricolore face au candidat rose-vert

 

Canton de Marseille - Saint-Barthélémy

2ème tour.

laprovence.com

  Ins. Vot. Exp. Ravier (FN) Rossi (PS)
Ecole Canet Ambrosini (Maison Blanche) 1372 528 519 156 363 !
Ecole Canet Barbès 1086 414 401 214 187
Ecole Canet Jean-Jaurès (Campagne LarousseI) 1250 556 543 204 339

Ecole Canet Larousse (Campagne Larousse II)

1206 476 468 127 341 !
Ecole Emile Vayssiere I          (Le Mail) 742 275 272 52 220 !

Ecole Emile Vayssière II        (Le Mail)

756 317 316 23 293 !!!
Ecole Merlan 1230 521 493 260 233
Ecole Merlan 1100 485 472 247 225
Groupe Scolaire Font-Verts 633 362 348 18 330 !!!
Maternelle Batarelle 730 367 343 190 153
Maternelle Batarelle 932 467 438 219 219
Maternelle Busserine 955 441 432 73 359 !!
Maternelle Busserine 1109 427 415 46 369 !!
Maternelle St-Barthelemy Les Flamants 1167 550 537 164 373 !
Maternelle St-Barthelemy SNCF 1198 463 440 219 221
Maternelle St-Gabriel 951 368 359 191 168
Maternelle Ste Marthe 897 366 351 128 223
Maternelle Ste-Marthe 1172 549 516 251 265
Total 18486 7932
(42.91%)
7663
(41.45%)
2782
(36.30%)

4881
(63.70%)

Ravier soutenu par le peuple historique des quartiers marseillais et Rossi plébiscité par la divers-cités !

A noter: Le bureau de vote de Font-Vert  le bien-nommé-  n'arborait pas le drapeau tricolore, comme à chaque élection...

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Sarkozy, une étoile filante qui s'éteint dans la nuit... électorale !

Nicolas Sarkozy en pleine crise d'autorité

LEMONDE | 28.03.11 |

François Hollande a perdu quelques kilos superflus et troqué son espièglerie familière contre la gravité qui sied à un candidat putatif à l'élection présidentielle. Mais il n'a rien perdu de son œil politique et de son sens de la formule. Celle-ci, par exemple, pour qualifier les palinodies au sommet de l'Etat au lendemain du premier tour des cantonales : "Une crise d'autorité".

L'essentiel est dit, effectivement. Semaine après semaine, presque jour après jour, le président de la République ne semble plus en mesure d'exercer toute l'autorité qui devrait être la sienne. L'on peine parfois à y croire, tant Nicolas Sarkozy s'était imposé, en 2007, comme le chef incontesté de son camp. C'est pourtant la réalité, dont les cantonales sont le révélateur impitoyable.

Le chef de l'Etat a d'abord perdu sa souveraineté absolue sur le gouvernement. En novembre 2010, déjà, il avait tant tardé à remanier son équipe, tant hésité à en changer le capitaine, qu'il avait fini par se voir, peu ou prou, imposer par "sa" majorité parlementaire le maintien de François Fillon à Matignon. Au regard des institutions de la Ve République, c'était une singulière innovation, autant qu'un signe de faiblesse.

L'entre-deux-tours des cantonales a accentué le trait. M. Sarkozy avait clairement fixé la stratégie, le 10 mars, avec l'équipe dirigeante de l'UMP. "Aucune alliance n'est possible avec le Front national", avait-il martelé; mais, face au Front national, il avait exclu tout désistement d'un membre de la majorité au profit d'un candidat de gauche. Dès les résultats du 20 mars connus et la menace du FN confirmée, la consigne – pourtant réitérée – a volé en éclats. Pas à l'initiative de quelque sous-secrétaire d'Etat en quête d'un quart d'heure de célébrité. Mais tout simplement du premier ministre, qui a appelé le 21 mars, en cas de duel entre le Parti socialiste et le Front national, à "voter contre le FN".

Les contorsions qui ont suivi pour rabibocher l'Elysée et Matignon n'ont trompé personne : François Fillon n'assume pas pleinement le coup de barre à droite donné par le président de la République depuis l'été 2010. Il redoute que cette attitude provoque l'effet inverse de l'effet voulu: en clair, un "21 avril à l'envers", qui verrait le candidat de la droite éliminé au soir du premier tour de l'élection présidentielle. Le moins qu'on puisse dire est que cela ne témoigne pas d'une confiance à toute épreuve dans la capacité du président à se faire réélire en 2012.

Il n'est pas seul. De manière plus ou moins explicite, plusieurs ministres, et non des moindres, se sont également démarqués du présidenten appelant à faire barrage au FN : Alain Juppé, Roselyne Bachelot, François Baroin, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez. Au point d'obliger le chef de l'Etat, au conseil des ministres qui a suivi, à un rappel à l'ordre pincé sur la nécessité de jouer "collectif". Qu'une telle mise en garde soit nécessaire en dit long.

Ce qui est vrai du gouvernement ne l'est pas moins de la majorité parlementaire. Menée à la baguette depuis quatre ans, elle a fini par se lasser et par ruer dans les brancards. Nicolas Sarkozy en a fait les frais début mars. La droite modérée – notamment les centristes, qui avaient, pour une fois, surmonté leurs querelles picrocholines – a obligé le gouvernement à renoncer à légiférer sur la déchéance de la nationalité, lors de l'examen du projet de loi sur l'immigration. Déjà rejetée par la majorité sénatoriale, cette disposition était pourtant l'une des mesures phares du discours du chef de l'Etat à Grenoble, en juillet2010.

Une rébellion similaire est désormais prévisible, en avril, si Nicolas Sarkozy s'entête à vouloir supprimer complètement l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Cette fronde-là a démarré il y a un an, après la lourde défaite de la majorité aux élections régionales. Plusieurs caciques de l'UMP avaient réclamé la suspension du "bouclier fiscal", instauré en juillet 2007, et qui, la crise aidant, apparaît comme un cadeau difficilement défendable fait aux contribuables les plus fortunés.

Le chef de l'Etat avait, alors, catégoriquement refusé, avant d'admettre, fin 2010, qu'il n'avait guère le choix. Mais, pour masquer son renoncement à une des mesures emblématiques du début de son quinquennat, il avait annoncé une réforme plus large de la fiscalité du patrimoine, et notamment la suppression de l'ISF, plutôt que son simple toilettage. Depuis, bien des responsables de la majorité ont expliqué qu'une telle mesure serait budgétairement impraticable et politiquement risquée. Voilà le président prévenu: s'il s'obstine, la majorité ne le suivra pas.

C'est enfin la droite elle-même sur laquelle Nicolas Sarkozy a perdu son ascendant. Pour l'emporter en 2007, il avait brillamment réussi à rassembler derrière lui toutes les familles de son camp, ou presque: les néogaullistes et une bonne partie des centristes, les bonapartistes et les orléanistes, les libéraux et les populistes, à quoi il avait ajouté, à l'été 2009, les souverainistes de Philippe de Villiers et les "chasseurs", toujours bons à enrôler.

Le style du président et son perpétuel activisme, la crise économique, l'usure du pouvoir, les revers électoraux des deux dernières années: tout a contribué à mettre à bas ce bel échafaudage. Et à placer désormais Nicolas Sarkozy devant un redoutable dilemme : s'il penche trop à droite, il s'aliène les modérés que rêve de fédérer Jean-Louis Borloo ; s'il veut ménager le centre, c'est Marine Le Pen qui menace de rafler de gros bataillons de l'électorat populaire.

L'UMP elle-même porte de plus en plus mal son nom : l'union est chaque jour un peu plus de façade ; le mouvement est paralysé; quant au qualificatif de populaire, les cantonales ont démontré cruellement sa fragilité. Sur un socle aussi branlant, le temps commence à manquer pour espérer restaurer une autorité de plus en plus contestée.

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Si aucune citadelle n'est imprenable, aucun plafond ne verre est incassable...

Cantonales: au second tour, le FN séduit autant à gauche qu'à droite

Philippe Cohen - Marianne | Lundi 28 Mars 2011

 

Une note de l'IFOP démontre que la progression, importante, du Front national entre les deux tours, a été équivalente quelle que soit l'identité politique de son adversaire. En clair, les reports de voix ont fonctionné aussi bien venant d'électeurs de gauche que d'électeurs de droite.


Capture d'écran site officiel du Front national
Capture d'écran site officiel du Front national
Voilà qui va réviser bien des idées reçues, notamment à gauche : au second tour des élections cantonales, les reports de voix ont fonctionné de la même façon en faveur du Front national que son adversaire soit de gauche ou de droite. En clair, la progression enregistrée par le Front national au second tour contre des candidats de droite « ne peut s'expliquer sans un report significatif d'une partie de l'électorat de gauche », explique la note de Jérome Fourquet de l'IFOP , comme on le voit sur le tableau ci-dessous :

 

Certes, on pourrait, à gauche, se rassurer en supposant que le second tour a pu permettre au Front national de rassembler des abstentionnistes. Sauf que, sauf que... ça ne marche pas : les abstentions ont, dans les cantons considérés, peu bougé entre le premier et le second tour et il faudrait une extraordinaire coïncidence pour qu'il y ait autant d'abstentionnistes du premier tour qui n'aient pas voté au second que de votants du premier tour qui se soient abstenus au second. D'ailleurs Eric Dupin cite sur son blog l e cas de certains cantons, comme Lens-Nord-Est ou Lorris (Loiret) dans lesquels une fraction de l'électorat communiste a préfér le FN au PS.
Au total, le Front National a enregistré une progression de 47% entre les deux tours des élections cantonales dans les 403 cantons où il était présent, passant de 622 292 voix au premier tour à 915 279 voix au second tour dans les cantons où il a pu se maintenir (chiffres Front national).
Selon les calculs de l'IFOP, qui ignore les triangulaires, la progression entre les deux tours permet au Front national de se situer à 35,8% en moyenne au second tour. Ce ne sont pas les 40% annoncés par Marine Le Pen dimanche soir sur la base d'extrapolations un peu rapides, mais la progression est significative. Elle se situe à 10-11% selon l'identité politique de l'adversaire au second tour.
Notons cependant qu'en 2004, la progression du FN avait été comparable entre les deux tours, de l'ordre de 10% :

 

Cantonales: au second tour, le FN séduit autant à gauche qu'à droite
Mais le Front national n'était présent au second tour que dans 62 cantons, et les scores enregistrés étaient plus faibles, au premier comme au second tour.
Les derniers sondages indiquent que le risque d'élimination au second tour de la présidentielle de 2012 menace davantage le candidat de la droite, Nicolas Sarkozy que les trois candidats de la gauche le plus souvent testés (DSK, François Hollande et Martine Aubry). Du coup, ces données pourraient bien ne pas trop inquiéter les leaders de la gauche. A tort : car au delà du scrutin présidentiel, la flexibilité politique accrue de l'électorat frontiste pourrait bien bousculer les calculs électoraux des uns et des autres, et notamment sur les élections législatives. Le plafond de verre du FN (50% au second tour) n'est pas encore crevé (sauf dans deux cantons), mais avec 84 cantons dans lesquels le parti de Marine Le Pen a dépassé les 40%, il n'en est plus très loin.

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Elle serait élue dès le premier tour... à Fleury-Mérogis !

Isabelle Balkany au tapis dans le 92, l'étiquette Sarkozy ne fait plus recette

lepoint.fr 28/3/11

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Isabelle Balkany au tapis dans le 92, l'étiquette Sarkozy ne fait plus recette

L'influence de Nicolas Sarkozy dans son ancien fief électoral des Hauts-de-Seine a subi un cinglant revers dimanche avec la défaite d'une de ses proches Isabelle Balkany et la percée de candidats divers droite, mais le clan Sarkozy s'est réconcilié dès lundi soir pour faire front.

La déroute d'Isabelle Balkany est particulièrement édifiante pour l'UMP locale : elle a été battue sèchement (44,05%) par un candidat divers droite (DVD), inconnu du grand public, Arnaud de Courson, dans un canton réputé imprenable au parti présidentiel.

"Un désaveu total" de sa "manière de faire", a pavoisé le vainqueur, qui avait changé de canton pour assurer sa réélection.

La victoire triomphale, quoiqu'au second tour du maire DVD de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin, symbole d'une droite émancipée de Nicolas Sarkozy, a fait tâche d'huile dans trois autres cantons : Rueil-Malmaison, Sceaux et Levallois-Perret-Sud.

Fier de son score sans appel (70,22%) obtenu face à la conseillère sortante, Marie-Cécile Ménard, qui bénéficiait du soutien présidentiel, Jean-Christophe Fromantin a mis sa victoire sur le compte de "son action politique".

"C'est notre projet qui a été jugé par les électeurs et non notre étiquette politique", a-t-il affirmé à l'AFP.

En effet, l'étiquette Nicolas Sarkozy ne fait plus recette. "C'est un signal clair et fort envoyé par les électeurs à l'UMP et ses potentats locaux, agressifs et autoritaires", constate Jacques Bourgoin, maire communiste de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), réélu dimanche dans son canton.

Le président sortant du conseil général, Patrick Devedjian, l'a reçu cinq sur cinq. Commentant sa réélection de justesse dans son canton de Bourg-la-Reine, Patrick Devedjian s'est dit "soulagé" après une campagne compliquée par son duel médiatique avec Isabelle Balkany.

"Il y avait un duel pour la présidence entre Isabelle Balkany et moi, le suffrage universel l'a arbitré", a-t-il déclaré à l'AFP, prenant soin de prendre "sa part de responsabilité dans des querelles subalternes qui ne sont à la hauteur des attentes des électeurs".

C'est pourquoi dès l'annonce des résultats définitifs, il lançait un appel vibrant "au rassemblement de tous les élus de droite".

Derrière lui, se tenait en bonne place Jean Sarkozy, saluant la victoire de Patrick Devedjian avec qui il est en délicatesse depuis des mois.

Et, lundi soir, face au danger, les deux hommes ont affiché leur réconciliation dans une déclaration commune. "Patrick Devedjian déclare sa candidature à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine avec le soutien de Jean Sarkozy", ont-ils dit, avant d'appeler au rassemblement "de tous les élus de la majorité afin d'écrire une nouvelle page de la politique dans les Hauts-de-Seine".

"Nous sommes à la veille d'échéances politiques décisives pour l'avenir de notre pays. Il est indispensable que les Hauts-de-Seine soit un pilier exemplaire de la politique du gouvernement et de l'action du président de la République", ont-ils ajouté.

La voie est donc ouverte désormais pour que Patrick Devedjian conserve jeudi son fauteuil de président.

Reste à savoir comment va s'organiser la droite au conseil général alors que Jean-Christophe Fromantin entend bien surfer sur son succès pour se poser en arbitre des ambitions des élus UMP.

"Les différentes victoires des candidats divers droite oxygènent réellement la vie politique des Hauts-de-Seine. Reste à voir si cette oxygénation peut se traduire par des prises de position communes. Je regarderai ça avec attention", a-t-il affirmé.

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FN, insécurité, immigration, Islam, ils ne sont d'accord sur rien !

Laïcité: Copé reproche à Fillon de ne pas «jouer collectif»

Par Flore Galaud lefigaro.fr
28/03/2011 | 
«Il y en a, disons les choses, qui y ont trouvé l'occasion d'une posture», a relevé lundi Jean-François Copé (à gauche) au sujet du débat sur la laïcité.
«Il y en a, disons les choses, qui y ont trouvé l'occasion d'une posture», a relevé lundi Jean-François Copé (à gauche) au sujet du débat sur la laïcité.

 Le patron de l'UMP regrette la «posture» du premier ministre qui avait dit ses réserves sur ce débat. Nicolas Sarkozy a décidé de maintenir ce dernier, contrairement au souhait émis lundi par François Baroin.

Le débat sur la laïcité va-t-il raviver la guerre des chefs à droite ? Si celui-ci aura bien lieu, a tranché Nicolas Sarkozy lundi, au lendemain de cantonales au résultat décevant pour la majorité, il n'en finit plus de susciter la controverse au sein même de l'UMP. Le patron du parti majoritaire, Jean-François Copé, qui organise le débat le 5 avril, est donc monté au créneau. Dans son viseur, le premier ministre en personne.

Interrogé sur Canal + au sujet des réserves émises par François Fillon sur l'organisation de ce débat, Jean-François Copé a expliqué que «certains n'en veulent pas (...) parce qu'ils ont probablement été mal informés». «Et puis il y en a, disons les choses, qui y ont trouvé l'occasion d'une posture», a-t-il ajouté. Alors que le journaliste suggérait le nom du premier ministre, il a répondu après une brève pause : «Peut-être après tout». «On ne peut pas jouer collectif une fois ?», s'est interrogé Jean-François Copé. À la question : François Fillon «vous a manqué sur ce sujet ?», il a répondu : «Exactement!»

 

Fin février, le premier ministre avait déclaré qu'il s'opposerait à ce débat s'il «devait être centré sur l'islam» ou «d'une manière ou d'une autre», conduire à «stigmatiser les musulmans». Quelques jours plus tard, devant l'Assemblée nationale, il avait toutefois jugé ce débat «nécessaire».

Peu après ses déclarations sur la chaîne privée, le patron de l'UMP a tenu à s'expliquer auprès de l'Agence France-Presse. «C'est un appel solennel à jouer collectif autour du président de la République», a-t-il précisé, souhaitant que le débat sur la laïcité soit l'occasion pour «chaque personnalité de la majorité» d'exprimer ses convictions de manière positive. Au lendemain des cantonales, «l'heure est à se rassembler et à jouer collectif».

 

«Revenir sur des valeurs républicaines»

 

François Baroin.
François Baroin. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

Cette sortie du patron de l'UMP fait suite à la clarification opérée dans la matinée par le président de la République, maintenant le débat sur la laïcité. Il l'a annoncé au cours d'une réunion avec les responsables de l'UMP. Une déclaration qui semble répondre à la demande de François Baroin adressée à la majorité de clore le débat une bonne fois pour toutes. Invité plus tôt lundi sur France Info, le porte-parole du gouvernement a en effet déclaré qu'il fallait «s'écarter de tout ce qui peut de près ou de loin donner l'impression de stigmatiser». «Je crois qu'il faut se concentrer en matière d'emploi, en matière de (lutte contre les) déficits». La majorité doit «revenir sur des valeurs profondément républicaines», a-t-il estimé.

François Baroin n'est pas le seul à s'élever contre cette nouvelle réflexion, pourtant validée par le chef de l'Etat. Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, ou encore le président du Sénat, Gérard Larcher, ont ainsi mis en garde Jean-François Copé sur les risques d'un débat insuffisamment «préparé». Patrick Devedjian ou Bernard Accoyer ont aussi fait part de leur préoccupation.

Claude Guéant a été, de son côté, le dernier en date à ajouter un sentiment de confusion lié à ce débat. Jeudi dernier, le ministre de l'intérieur a ainsi provoqué un tollé en expliquant que «les agents des services publics ne doivent pas porter de signes religieux, ni manifester une quelconque préférence religieuse, mais les usagers du service public ne le doivent pas non plus». Des propos qu'il a depuis maintenus, accusant la gauche de les «déformer».

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D'une radià l'autre...

Marine Le Pen sur Radio Orient demain

AFP
28/03/2011 | lefigaro.fr

Marine Le Pen, présidente du Front national, participera demain sur Radio Orient à un débat sur l'islam et la laïcité, a annoncé aujourd'hui dans un communiqué cette radio communautaire musulmane.

"Dans le cadre du débat sur l'islam et la laïcité, Radio Orient reçoit Marine Le Pen demain dans son émission 'Sans transitions', un programme interactif de 19H à 20H", ajoute la radio. Radio J, radio communautaire juive, avait pour sa part annulé une interview de Marine Le Pen, programmée le dimanche 13 mars.

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Bilan national et pespective présidentielle

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vendredi, 25 mars 2011

Débat sur l'islam: Marine relève le guéant

Marine Le Pen : "Guéant partira en croisade sans nous"

 

La présidente du Front national répond aux sorties du ministre de l'Intérieur.

lepoint.fr
Marine Le Pen : "Guéant partira en croisade sans nous"

Marine Le Pen affirme défendre "une vision claire" de l'islam et de l'immigration © François Guillot / AFP


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Par Saïd Marhane

"Si Claude Guéant veut partir en croisade, c'est sans nous !" Un comble... Les récentes sorties (identité, islam, immigration, Libye) du ministre de l'Intérieur provoquent la moquerie et l'indignation de Marine Le Pen, qui évoque une succession de "propos critiquables". La présidente du FN compare l'actuel climat qui règne au sein de la majorité à "une panique dans la volière". S'agissant du débat sur l'islam, elle conseille à Claude Guéant de s'en tenir uniquement à la loi de 1905, de "d'abord plancher sur la sécurité" et d'en finir avec "les propos électoralistes."

Toujours soucieuse de dédiaboliser son parti, Marine Le Pen affirme défendre, au sujet de l'islam et de l'immigration, "une vision claire, sereine et cohérente". Elle rappelle le récent débat sur l'identité nationale, qui avait conduit à un certain nombre de dérapages verbaux venant "de l'UMP et non du Front national". Devenue un vrai casse-tête électoral pour la majorité UMP, elle se dit "amusée" par les appels au vote contradictoires du président de la République et de certains de ses ministres dans la perspective du deuxième tour des cantonales.

"La firme UMPS étouffe le pluralisme. Le seul front républicain aujourd'hui est le Front national", confie-t-elle au Point.fr.

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