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vendredi, 03 juin 2011

Plus de joueurs nés en France dans l'équpe d'Algérie que dans celle de l'équipe de France ?

CAN 2012 : l'Algérie vient défier le Maroc sur ses terres

leparisien.fr 3/6/11

Le Maroc accueille l'Algérie samedi soir à Marrakech, dans le cadre de la 4e journée des qualifications pour la CAN 2012. Les Lions de l'Atlas ne sont plus inclinés à domicile face aux Fennecs depuis 1979, soit une série de six matches. Ex-aequo dans le groupe D, les deux formations jouent une partie d'ores et déjà décisive.

Prendre une revanche et passer devant l'Algérie. Tel est l'objectif des Marocains et de leur nouveau sélectionneur, Eric Gerets, arrivé en novembre dernier. Pour son premier match officiel, à Annaba en Algérie, le 27 mars 2011, le technicien belge a essuyé une défaite (1-0 ). Désormais sous la pression populaire, une défaite lors de ce match retour compliquerait son projet sur quatre ans (...)

 

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Dix-sept joueurs algériens sont nés en France

L'Algérie, avec son lot de joueurs binationaux, évite la presse, avant le match de demain, pour ne pas rajouter de l'huile sur le feu dans un contexte tendu entre les deux pays voisins. Néanmoins, dans ce groupe terriblement serré, le sélectionneur algérien, Abdelhak Benchikha a tenu à préciser que ce match «est une finale». L'équipe des Fennecs, composée de dix-sept joueurs nés en France sur les vingt-deux appelés, sait que l'équipe qui gagnera ce match sera en position de force dans le groupe D (Algérie, Maroc, Tanzanie, Centrafrique).

Très tendu, ce match est particulièrement attendu. Mais visiblement pas pour des raisons politiques. La bonne tenue de ce match est surtout primordiale pour les Lions de l'Atlas. Organisateur de la Coupe d'Afrique des Nations en 2015, le Maroc sera particulièrement observé par le monde du football africain.

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Banalités marseillaises ou le quotidien dans la ville de Gaudin

Un arracheur de portable arrêté en "flag"

laprovence.com
 
 

Publié le jeudi 02 juin 2011

Un jeune homme de 21 ans a été interpellé, lundi après-midi, rue Château-Payan à Marseille (6e), par un fonctionnaire de la Bac Centre, après avoir agressé une mère de famille, venue chercher son fils, devant le lycée rue de Lodi. Le garçon venait d'arracher l'iPhone de la victime, quand le fonctionnaire, qui circulait sur un scooter banalisé, a entendu des cris, puis aperçu le suspect, en train de courir.

Il l'a suivi, sur plusieurs centaines de mètres, jusqu'à ce que le jeune homme s'essouffle. Il a fini par l'appréhender et le menotter. La victime, récemment arrivée de Paris, avait déjà été agressée, la veille, sur le marché de Castellane. Un inconnu l'avait fait chuter pour lui arracher son sac de provisions.

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A quoi carbure Kosciusko ? A l'herbe, à la poudre, aux cachets ? Non, à la haine anti Marine !

Kosciusko-Morizet : «Marine Le Pen est de même nature que son père»

lefigaro.fr

Par Raphaël Stainville
03/06/2011 | 
Faux-semblants. Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, les changements au FN, les efforts de présentation de Marine Le Pen ne sont que des artifices qui masquent un piège. (Gilles Bassignac/Le Figaro Magazine)
Faux-semblants. Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, les changements au FN, les efforts de présentation de Marine Le Pen ne sont que des artifices qui masquent un piège. (Gilles Bassignac/Le Figaro Magazine)

La ministre de l'Environnement sonne la charge contre la présidente du FN et dénonce dans un livre * ceux qui, à l'UMP, seraient tentés par une alliance avec son parti.

Le Figaro Magazine Faut-il que la situation soit à ce point grave et désespérée pour l'UMP pour qu'une ministre prenne la plume et livre un réquisitoire contre le Front national?

Nathalie Kosciusko-Morizet- Désespérée? Certainement pas, mais il est vrai que la situation comporte une certaine gravité. J'ai été particulièrement interpellée par tout le chemin qui a conduit, depuis un an, à présenter de plus en plus souvent Marine Le Pen comme un personnage politique parmi d'autres et le Front national comme un parti qui est dans le jeu. On a vu Marine Le Pen faire la couverture de journaux, des commentateurs se demander si elle était ou non comme son père, des articles accréditer l'idée que le Front national avait tourné la page et était différent. Moi, je pense qu'il y a une confusion majeure entre modernité et modération. Marine Le Pen s'est trouvé un style, une présentation d'elle-même et de sa mouvance plus modernes. Mais ces artifices n'en font pas pour autant quelqu'un de plus modéré et ne rendent pas son parti plus acceptable. Ce qui me frappe, c'est que toutes les informations que j'ai pu, à mon modeste niveau, regrouper, collecter et mettre en forme dans mon livre sont publiques. Mais les gens ne cherchent pas. Combien de personnes ont voté Front national lors des dernières élections cantonales sans se renseigner sur son programme? Certains ont sans doute pensé voter en faveur d'une certaine identité française. Mais le FN et Marine, c'est le contraire de l'identité française. Ce front-là est antinational !

Vous aviez, au lendemain du premier tour des cantonales, contre l'avis du président de la République et du secrétaire général de l'UMP, expliqué que, personnellement, vous préféreriez voter socialiste plutôt que de vous abstenir en cas de duel avec le FN...

J'assume et revendique mes propos. Mais je veux pouvoir expliquer et développer dans ce livre ce qui m'avait motivée. Il se trouve que je pense qu'il est faux et dangereux d'accréditer l'idée que l'échiquier politique serait un continuum, qu'il y aurait un dégradé de couleurs, du rouge en passant par le rose, l'orange, le bleu et le fameux «bleu marine», à l'intérieur duquel il faudrait se positionner. L'extrême droite n'est pas à l'extrême de la droite. L'extrême droite est d'une autre nature.

C'est-à-dire?

Le Front national est dans un ailleurs, il est hors la nation et à maints égards contre la nation. Il est dans une discontinuité fondamentale avec les autres partis traditionnels. Sur la citoyenneté, par exemple, le FN a une vision à plusieurs étages. C'est le contraire de l'ADN de notre République. Dans notre République, dès lors que vous êtes français, vous êtes complètement français, avec tous les droits qui sont attachés, toutes les protections qui existent et tous les devoirs qui en découlent.

N'avez-vous pas l'impression qu'à l'intérieur de votre majorité, certains, notamment du côté de la droite populaire, flirtent avec les idées du FN?

Il y a dans mon propre parti des gens qui voient davantage l'échiquier politique comme un continuum. Il y en aura peut-être un jour pour prôner des alliances ou des rapprochements avec le FN. Je n'en doute pas. Il y en a, d'ores et déjà, qui évoquent ces alliances au niveau local. Il y en a eu par le passé. Mais c'est parce qu'il y en a qu'il faut dire, et avec d'autant plus de force, que ce n'est pas possible. Il faut aussi reconnaître qu'en France, à la différence de beaucoup d'autres pays européens, la droite a tenu bon et refusé de se compromettre. C'est sur ce refus que doit se renforcer la résistance.

Marine Le Pen a dénoncé la Shoah et fait le ménage parmi les cadres du parti. Vous ne croyez pas à la normalisation du FN?

De quoi parle-t-on? En 2011, Marine Le Pen a dénoncé l'extermination des Juifs par les nazis. La belle affaire ! Ne trouvez-vous pas aberrant qu'elle ait mis vingt ans de vie politique pour concéder cela? Moi, ce que je trouve ahurissant, c'est qu'elle ait vécu si longtemps avec des amis politiques qui rangeaient l'Holocauste parmi les détails. Que Marine Le Pen essaye d'avoir une présentation différente de celle de son père, cela ne fait aucun doute. Qu'à travers quelques gestes de ce genre, la présidente du FN ait voulu confirmer une espèce de nouvelle modernité et effacer un certain nombre de déclarations de son père, c'est indéniable. Qu'elle soit extrêmement gênée, au point que cela puisse faire débat dans son parti, et qu'elle veuille se débarrasser de toute manifestation qui puisse rappeler les origines idéologiques, sociologiques de son parti, c'est évident. C'est un problème pour elle par rapport à sa stratégie. Mais cela ne veut pas dire que la rupture de la filiation idéologique se fait. Il y a des exclusions qui sont cosmétiques. Marine Le Pen essaye de faire en sorte que le 1er Mai, les treillis ne soient pas devant, on est encore dans l'ordre de la présentation. Jean-Marie Le Pen est encore le président d'honneur du FN. Si Marine Le Pen veut aller au bout de cette logique de respectabilité qu'elle semble rechercher et marquer sa différence, le premier à exclure, c'est son père.

Tout cela serait de la communication?

Bien évidemment ! A commencer par «la vague bleu marine», le slogan qu'elle utilise. Cette utilisation du prénom et de l'image de la femme est pour moi au cœur de cette stratégie d'adoucissement de l'image du FN, et je suis frappée de voir à quel point cela fonctionne chez les gens. Ils sont d'une naïveté là-dessus...

Mais tous les partis jouent de ces ressorts de la communication et du marketing politique?

Oui, mais Marine Le Pen a poussé très loin la chose, et je suis étonnée de voir à quel point les gens reprennent facilement ce propos qui voudrait qu'une femme soit spontanément dotée de vertus et d'un a priori de douceur que n'auraient pas les hommes. C'est très dangereux, cette vertu a priori que l'on donne aux femmes. C'est dangereux pour tout le monde, pour toutes les femmes. Quand on vous stigmatise dans le négatif ou dans le positif, on vous stigmatise de la même manière. Tous les discours qui consistent à dire que les femmes sont plus douces, plus sympas, conduisent à des impasses. Les femmes, le sachant, ont tendance à vouloir l'instrumentaliser à leur profit. Et c'est ce que fait Marine Le Pen, reprise par son entourage, ses lieutenants et ses soutiens, à l'image des propos tenus par Me Gilbert Collard expliquant pourquoi il était mariniste. Une femme n'est pas plus ceci ou plus cela. En politique, les femmes ne sont pas spontanément meilleures que les hommes. Il n'y a pas de bonté particulière propre aux femmes. Il faut arrêter de penser qu'une incarnation féminine est forcément plus soft. C'est une présentation, mais il n'y a pas une vocation à ce que sur les contenus, l'idéologie, les femmes soient moins radicales. C'est faux et dangereux. D'ailleurs, quand on regarde l'entourage de Marine Le Pen, sur la question idéologique, il y a matière à penser qu'elle est plus radicale que son père. Finalement, Jean-Marie Le Pen était beaucoup dans le folklore. Il était dans l'excès verbal, mais sur l'idéologie, il était largement débordé par les mégrétistes avant que ceux-ci ne quittent le FN. Avec Marine Le Pen, ils font leur retour au premier plan.

Marine Le Pen veut-elle le pouvoir?

Oui, son projet personnel est très différent de celui de son père. Rien n'a changé au Front national, sauf le projet personnel du patron. Il y a les mêmes personnes, les mêmes ruses de l'idéologie, les mêmes recettes électorales qui consistent à prospérer sur ce qui ne va pas. Seul le projet personnel de Marine diffère de celui de son père. Une dose de féminité ne fait pas d'une extrémiste une démocrate.

Comment jugez-vous son programme?

J'ai consulté leur programme sur le site du FN. C'est plus que léger. Soit ce n'est pas nouveau du tout, soit c'est le travestissement de politiques qui sont menées aujourd'hui, avec des mots plus radicaux, soit des propositions complètement absurdes et très peu étayées, impraticables. Mais il faut prendre au sérieux ce programme. C'est mon parti pris. Il ne faut pas partir du principe que cela ne peut pas être fait, mais en démontrer les résultats prévisibles ruineux. C'est ce que je me suis appliquée à faire s'agissant de la politique économique du FN ou encore en matière de gestion des flux migratoires.

Faut-il débattre avec Marine Le Pen?

Oui. A partir du moment où elle présente une offre aux élections, il faut pouvoir parler et démonter ses mensonges et sa supercherie programmatique. Débattre, c'est une manière de combattre.

Pour pouvoir se présenter en 2012, Marine Le Pen doit réunir 500parrainages. Elle aimerait que le principe de leur anonymat soit garanti. Etes-vous favorable à cette mesure?

Non, on tombe là dans une illustration du problème. Soit le FN est un parti comme les autres et alors la politique se fait sur la place publique. Moi je suis élue UMP, je ne le cache pas et j'assume mes opinions. Soit le FN est un parti qui se cache, et ce faisant il pointe sa nature qui est celle d'un parti de subversion.

Si Marine Le Pen devait ne pas parvenir à obtenir ses parrainages, est-ce que cela vous gênerait?

C'est son problème. Il y a une loi républicaine. Elle doit pouvoir réunir 500 signatures. Il ne faut pas tomber dans sa logique de discrimination et de victimisation. Ne comptez pas sur moi !

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La culture s'ouvre au monde. Le vrai !

« J’ai plus envie » est une chronique parue en 2006 dans le défunt magazine « Mars Mag ». Ce texte coup de gueule circule sur la toile depuis quelques temps, dans son intégralité. Je ne sais pas pourquoi ni grâce à qui ces mots se transmettent d’un internaute à l’autre, mais ça n’a aucune importance, tant qu’il circule à la virgule près comme je l’ai écrit. Le voici tel qu’il est paru à l’époque. Depuis cinq ans, rien n’a changé, malheureusement…
 

http://www.babelio.com/users/AVT_Philippe-Carrese_6223.jpeg

 
 

 
 

J’AI PLUS ENVIE

J’ai plus envie…

J’ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière.

Je m’apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d’été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels. J’avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d’hiver, au fond d’un placard. Je m’apprêtais même à faire de l’humour. Quelques fois, j’y arrive. Mais voilà… Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d’Estienne d’Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes.

J’ai plus envie de relativiser. J’ai plus envie de faire de l’humour. Et j’ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien…

J’ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.

J’ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d’emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.

J’ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d’urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41.

J’ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d’organisation collective.

J’ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n’ont sans doute plus pris un metro depuis des lustres.

J’ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l’absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l’escroquerie.

J’ai plus envie.

J’ai plus envie de baisser les yeux devant l’indolence arrogante de jeunes connards.

J’ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.

J’ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d’apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.

J’ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d’abrutis incultes, vociférants et bruyants au milieu des trottoirs qui n’ont qu’une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot « respect » qu’ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.

J’ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d’orthographe. L’illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l’ardeur des vandales.

Et aussi

J’ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d’un trait négligent sur des plans d’architectes en mal de terrains à lotir.

J’ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l’îlot Malaval est une honte).

J’ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.

Et encore

J’ai plus envie d’écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d’entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.

J’ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.

J’ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen. Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c’est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l’histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale d’appréciation de la haute bourgeoisie locale.

J’ai plus envie de ce manque d’imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d’avenir pour leur progéniture se résume à : « un boulot à la mairie ou au département ».

J’ai plus envie d’entendre les mots « tranquille » « on s’arrange » « hé c’est bon, allez, ha » prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.

J’ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.

J’ai plus envie de l’incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d’ambition comme profession de foi.

J’ai plus envie des discours placebo autour de l’équipe locale de foot en lieu et place d’une vraie réflexion sur la culture populaire. J’ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l’insalubrité à longueur de vie.

J’ai plus envie de m’excuser d’être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville… Ma ville !

Et pourtant, Marseille…

Pourquoi j’ai plus droit à ma ville ? Merde !

Philippe Carrese, pour Mars Mag, juillet 2006

Merci à Nicolas

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Qui de Laurent ou de Thomas a le plus abusé de la confiance des autres ?

Thomas Fabius condamné à 15 000 euros d'amende pour abus de confiance

LEMONDE.FR avec AFP | 01.06.11


 

Thomas Fabius, fils de l'ancien premier ministre Laurent Fabius, arrive, le 1er juin 2011 au Tribunal de Grande Instance de Paris, pour comparaître pour abus de confiance dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable", à la suite de plaintes de chefs d'entreprise.

Thomas Fabius, fils de l'ancien premier ministre Laurent Fabius, arrive, le 1er juin 2011 au Tribunal de Grande Instance de Paris, pour comparaître pour abus de confiance dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable", à la suite de plaintes de chefs d'entreprise. AFP/BERTRAND GUAY

 

Thomas Fabius, fils de l'ancien premier ministre Laurent Fabius, a été condamné, mercredi 1er juin, à 15 000 euros d'amende, dont 10 000 euros avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable".

 

La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite "plaider-coupable", a pour objet d'éviter un procès à condition que l'intéressé reconnaisse sa culpabilité et accepte la ou les peines proposées.

Mercredi, lors d'une audience de quelques minutes devant le juge homologateur, Thomas Fabius a reconnu avoir "détourné des fonds d'un montant de 90 000 euros qui lui avaient été remis" par un investisseur pour co-financer un projet de cartes à puce sécurisant les paiements à distance.

VISÉ PAR DEUX PLAINTES

Depuis septembre 2009, Thomas Fabius est visé par deux plaintes pour abus de confiance, l'une par un entrepreneur avec lequel il avait monté son projet et la seconde par un investisseur. L'investisseur qui était celui concerné par la procédure jugée mercredi reprochait à Thomas Fabius d'avoir fait disparaître les 90 000 euros qu'il lui avait confiés pour son projet de cartes à puce.

"Je devais trouver des partenaires financiers et présenter ce projet aux banques", a expliqué mercredi Thomas Fabius, ajoutant que le projet avait finalement échoué, car "la technologie n'était pas assez solide". Selon lui, les 90 000 euros auraient été utilisés par la société en création afin de "joindre les deux bouts".

A l'issue d'un accord avec la partie civile, celle-ci a abandonné sa plainte. Thomas Fabius a alors négocié sa peine avec le parquet, peine qui a été homologuée mercredi. Elle ne sera pas inscrite au casier judiciaire du prévenu, qui a indiqué au tribunal être maintenant "dans l'immobilier".

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Dansez maintenant !

Attaqué, Luc Ferry dénonce le "bal des faux-culs"

LEMONDE.FR | 01.06.11 

 
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Après avoir essuyé près de deux jours de critiques, Luc Ferry riposte. Des politiques lui ont reproché d'en avoir trop ou pas assez dit en évoquant un ex-ministre "arrêté" après une "partouze" avec de "jeunes garçons" au Maroc ? "C'est le bal des faux-culs", répond l'ancien responsable du portefeuille de l'éducation, dans une émission sur LCI, mercredi 1er juin. Ce que Luc Ferry voulait dire, en évoquant cette rumeur sans donner de noms ni de faits, c'est "qu'il y a un certain nombre de choses qu'on nous a racontées et qu'on ne peut pas dire, parce qu'on n'a pas de preuves".

 

Sur le fond, l'ancien ministre n'apporte aucun élément nouveau, comme le lui ont réclamé des personnalités politiques, pour lesquelles ils devait étayer ses accusations ou se taire. Simplement Luc Ferry précise-t-il que les faits qui lui auraient été racontés concernent une période antérieure à son arrivée au ministère, en 2002.

"SI CE N'ÉTAIT PAS SORTI DANS LA PRESSE"

L'ancien ministre s'appuie sur un article du Figaro magazine, publié la semaine dernière et déjà évoqué lors de sa première sortie, lundi, dans le "Grand Journal". "Si ça n'était pas sorti dans la presse, je n'en aurais jamais parlé", assure-t-il, demandant pourquoi personne ne demande aux journalistes du Figaro magazine d'étayer leurs affirmations. L'article en question affirme que le ministre en question aurait été arrêté à Marrakech mais pas inquiété, à la suite de l'intervention des autorités françaises. Mais le quotidien précise également qu'il n'a pas de preuves.

A Rachida Dati, qui l'estime passible de non-dénonciation de crimes, Luc Ferry rétorque : "C'est absurde !" Il argue que pour se voir reprocher quelque chose, il faudrait qu'il ait été témoin des faits. Le raisonnement semble se tenir juridiquement, comme le rappelle Europe 1.

Luc Ferry regrette-il tout de même d'avoir lancé ces accusations ? Pas du tout... "Je suis ravi d'avoir lancé le pavé dans la mare."

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L'Amérique, pays où tout est possible, y compris sa ruine ?

L'agence de notation Moody's lance un avertissement aux Etats-Unis

LEMONDE.FR avec AFP | 02.06.11 |

L'agence de notation Moody's a averti, jeudi 2 juin, le Congrès américain qu'elle envisagerait d'abaisser la note de solvabilité des Etats-Unis si les élus et le gouvernement ne parvenaient pas rapidement à un accord permettant de relever le plafond de la dette publique.

Moody's Investors Services "prévoit de placer la dette de l'Etat fédéral américain sous surveillance en vue d'un éventuel abaissement en cas d'absence de progrès [des négociations] sur le relèvement du plafond de la dette dans les semaines à venir", indique un communiqué de l'agence. Moody's précise que cet avertissement est motivé par le fait qu'il y a un "risque très faible mais croissant de défaut passager" des Etats-Unis sur leurs obligations.

La dette publique américaine soumise au plafond du Congrès a atteint mi-mai la limite légale au-delà de laquelle l'Etat ne peut plus augmenter son endettement (14 294 milliards de dollars). Le Trésor des Etats-Unis demande aux élus depuis janvier de relever ce plafond. Il a mis en œuvre depuis le début du mois de mai un certain nombre de mesures exceptionnelles lui permettant de continuer à émettre des obligations sans augmenter l'endettement net de l'Etat.

Selon ses estimations cependant, il ne pourra plus continuer à fonctionner de la sorte au-delà du 2 août, date à partir de laquelle il devrait se retrouver en défaut de paiement sur certaines obligations arrivant à échéance. Pour l'heure, les négociations entre le gouvernement et le Congrès sur la question du relèvement de la limite de la dette sont dans l'impasse.

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Le bilan de Sarkozy ? C'est ça !

Le maire de Sevran réclame des «casques bleus»

Par lefigaro.fr
02/06/2011 |

L'école primaire Montaigne de cette ville de Seine-Saint-Denis a dû annuler les récréations à plusieurs reprises en raison de tirs à balles réelles dans le voisinage. Stéphane Gatignon dénonce une «situation de crise extrême».

 

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Bientôt devant les écoles de la République française ? ndlr

Las de la violence dans sa commune, le maire Europe-Ecologie Les Verts de Sevran (Seine-Saint-Denis), Stéphane Gatignon, a réclamé jeudi dans la presse une force d'intervention permanente copiée sur les «casques bleus» de l'ONU. Cette demande inédite survient après qu'une école primaire de la ville ait été contrainte à plusieurs reprises d'annuler la récréation des élèves pour cause de coups de feu répétés dans les environs.

Selon Le Parisien, la pause et les sorties dans l'école primaire Michel Montaigne ont déjà été interdites à trois reprises ces dernières semaines en raison des tirs à balles réelles entendus dans le voisinage. Même si l'établissement, qui compte 600 élèves, n'a jamais été visé directement, les coups de feu sont audibles tant dans la cour que dans les salles de classe.

«L'hélicoptère, la police, ça ne suffit pas»

Des instituteurs interrogés par le quotidien expliquent que ces tirs perturbent les élèves, échelonnés de la maternelle au CM2. Et quand sonne la fin de la journée, les enseignants se voient contraints de leur recommander de « rentrer vite chez eux ». Nombreux sont les enfants qui ont déjà vu une arme, témoignent-ils encore.

Stéphane Gatignon dénonce une «situation de crise extrême» et réclame une présence des forces de l'ordre «24 heures sur 24». L'insécurité qui règne dans deux rues spécifiques de Sevran est directement liée, selon lui, «à l'installation d'une mafia» de la drogue, née de la «structuration du trafic de cannabis», explique-t-il surEurope-1.fr. «Ces lieux de vente, ces gens se les achetaient avant», maintenant «ils se battent pour les avoir».

«Depuis le 20 mars, les règlements de comptes armés entre gangs de trafiquants de drogue pour récupérer les points de vente dans les halls d'immeubles se sont intensifiés, déplore l'élu. On a déjà l'hélicoptère, la police, et ça ne suffit pas. Dès qu'il y a moins de pression, ça tire à nouveau. Il faut des forces d'interposition, des casques bleus, comme ceux qu'on envoie à l'étranger pour empêcher les belligérants de s'entre-tuer», affirme-t-il.

 

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La situation n'est pas nouvelle à Sevran, même si elle s'est intensifiée récemment. En 2007, une balle avait traversé une salle de classe de l'école François-Villon.

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