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mercredi, 03 août 2011

Un génie de la littérature française : Frédéric Mistral (1830-1914)

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Frédéric Mistral par
Félix Auguste Clément (1826 - 1888)

 

Joseph Étienne Frédéric Mistral est un écrivain et lexicographe français de langue provençale (occitane), né le 8 septembre 1830 à Maillane (Bouches-du-Rhône), où il est mort le 25 mars 1914 et où il est inhumé. Mistral fut membre fondateur du Félibrige, membre de l'Académie de Marseille et, en 1904, Prix Nobel de littérature.

Son nom en provençal est Frederi Mistral (ou Mistrau).

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Mistral est un fils de ménagers aisés (François Mistral et Adélaïde Poulinet, par lesquels il est apparenté aux plus anciennes familles de Provence : Cruvelier, Expilly, Roux nés Ruffo di Calabria, elles-mêmes très étroitement apparentées entre elles ; marquis d'Aurel). Mistral porte le prénom de Frédéric en mémoire « d'un pauvre petit gars qui, au temps où mon père et ma mère se parlaient, avait fait gentiment leurs commissions d'amour, et qui, peu de temps après, était mort d'une insolation. »

Mistral va, dès l'âge de sept ans, à l'école de Maillane. Il y pratiqua lou plantié (école buissonnière) comme il le narre dans ses Memòri e raconte, où au chapitre IV, il part cueillir des fleurs de glai (iris d'eau) pour sa mère. Puis, en 1839, il est inscrit au pensionnat de Saint-Michel-de-Frigolet. Il n'y resta que deux ans, cet établissement ayant fermé, et fut placé au pensionnat Millet d'Avignon. En 1845, il fut logé au pensionnat Dupuy, il fit connaissance de Joseph Roumanille.

Durant cette période, il suivit ses études au Collège royal d'Avignon, dans l'actuelle rue Frédéric Mistral, et passa, en 1847, son baccalauréat à Nîmes. Reçu bachelier, il fut enthousiasmé par la révolution de 1848 et se prit d'admiration pour Lamartine. Ce fut au cours de cette année qu'il écrivit Li Meissoun (Les Moissons), poème géorgique en quatre chants, qui resta inédit.

Sa famille le voyant bien devenir avocat, il étudia le droit à Aix-en-Provence de 1848 à 1851, où il sortit de la Faculté avec sa licence en droit.

Plaque commémorative en langue d'oc, en Haute-Vienne.

Il se fait alors le chantre de l'indépendance de la Provence et surtout du provençal « première langue littéraire de l'Europe civilisée ». C'est au cours de ses études de droit qu'il apprit l'histoire de la Provence, jadis État indépendant. Émancipé par son père, il prit alors la résolution « de relever, de raviver en Provence le sentiment de race (…) ; d'émouvoir cette renaissance par la restauration de la langue naturelle et historique du pays (…) ; de rendre la vogue au provençal par le souffle et la flamme de la divine poésie ». Pour Mistral, le mot « race » désigne un « peuple lié par la langue, enraciné dans un pays et dans une histoire ».

 

Mistral reçoit le Prix Nobel de littérature en 1904 conjointement à José Echegaray. Il consacrera le montant de ce prix à la création du Museon Arlaten à Arles.

Marié à une Bourguignonne, Marie-Louise Rivière, il n'aura pas d'enfant et meurt le 25 mars 1914 à Maillane.

Félibrige

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Statue de Frédéric Mistral à Arles

Rentré à Maillane, Mistral organise avec le poète Joseph Roumanille (Jousé Roumaniho en provençal) la renaissance de la langue provençale. En 1854, ils fondent, avec cinq autres poètes provençaux le Félibrige, qui a permis de grandement promouvoir la langue d'oc. Placé sous le patronage de sainte Estelle, ce mouvement accueillera des poètes catalans chassés d'Espagne par Isabelle II.

Les sept « primadié », fondateurs du Félibrige, sont Joseph Roumanille, Frédéric Mistral, Théodore Aubanel (Teoudor Aubanèu), Jean Brunet (Jan Brunet), Paul Giéra (Pau Giera), Anselme Mathieu (Ansèume Matiéu) et Alphonse Tavan (Anfos Tavan). Le Félibrige est encore aujourd'hui une organisation culturelle présente dans l'ensemble des départements de langue d'oc.

Par son œuvre, Mistral réhabilite la langue d'oc en la portant aux plus hauts sommets de la poésie épique : la qualité de cette œuvre sera consacrée par les plus hauts prix. Il se lance dans un travail de bénédictin pour réaliser un dictionnaire et, à l'instar des troubadours, écrire des chants, et des romans en vers, à l'imitation d'Homère, comme il le proclame dans les quatre premiers vers de Mirèio, se définissant comme « un humble élève du grand Homère »:

« Cante uno chato de Prouvenço,
Dins lis amour de sa jouvenço,
A través de la Crau, vers la mar, dins li blad,
Umble escoulan dou grand Oumèro, iéu la vole segui. »

« Je chante une jeune fille de Provence,
Dans les amours de sa jeunesse,
À travers la Crau, vers la mer, dans les blés,
Humble élève du grand Homère. »

 

Mistral est l'auteur du Tresor dóu Felibrige (1878-1886), qui reste à ce jour le dictionnaire le plus riche de la langue d'oc, et l'un des plus fiables pour la précision des sens. C'est un dictionnaire bilingue provençal-français, en deux grands volumes, englobant l'ensemble des dialectes d'oc.

 

Mireille

Son œuvre capitale est Mirèio (Mireille), publiée en 1859 après huit ans d'effort créateur. Mirèio, long poème en provençal, en vers et en douze chants, raconte les amours contrariées de Vincent et Mireille, deux jeunes provençaux de conditions sociales différentes. Le nom Mireille, Mirèio en provençal, est un doublet du mot « meraviho » qui signifie « merveille ». Mistral trouve ici l'occasion de proposer sa langue mais aussi de faire partager la culture d'une région en parlant entre autres des Saintes-Maries-de-la-Mer, qui d'après la légende auraient chassé la Tarasque, et de la fameuse Vénus d'Arles. Mistral fait précéder son poème par un court Avis sur la prononciation provençale.

Mireille, jeune fille à marier d'un propriétaire terrien provençal tombe amoureuse de Vincent, un pauvre vannier qui répond à ses sentiments. Après avoir repoussé trois riches prétendants, Mireille, désespérée par le refus de ses parents de la laisser épouser Vincent, court aux Saintes-Maries-de-la-Mer afin de prier les patronnes de la Provence de fléchir ceux-ci. Mais ayant oublié de se munir d'un chapeau, elle est victime d'une insolation en arrivant au but de son voyage et meurt dans les bras de Vincent sous le regard de ses parents.

Mistral dédie son livre à Alphonse de Lamartine en ces termes :

« À Lamartine
Je te consacre Mireille : c'est mon cœur et mon âme ;
C'est la fleur de mes années ;
C'est un raisin de Crau qu'avec toutes ses feuilles
T'offre un paysan ».

Et Lamartine de s'enthousiasmer : « Je vais vous raconter, aujourd'hui, une bonne nouvelle ! Un grand poète épique est né. (…) Un vrai poète homérique, en ce temps-ci ; (...) Oui, ton poème épique est un chef d'œuvre ; (…) le parfum de ton livre ne s'évaporera pas en mille ans. »

Mirèio a été traduite en une quinzaine de langues européennes6, dont le français par Mistral lui-même. En 1863, Charles Gounod en fait un opéra.

 

Frédéric Mistral, génie de la Provence et de la France est passé à la postérité :

Sa célébrité doit beaucoup à Lamartine qui chante ses louanges dans le quarantième entretien de son Cours familier de littérature, à la suite de la parution du long poème Mirèio.

Alphonse Daudet, avec qui il était lié d'amitié, lui consacre, d'une manière fort élogieuse, l'une de ses Lettres de mon moulin, Le Poète Mistral.

Plusieurs établissements scolaires portent son nom comme le Lycée Mistral d'Avignon. De nombreuses voies portent aussi son nom, à Nice, Aix-en-Provence, Saint-Gence, Noiseau, Figeac etc.

Alors quand nous voyons son nom au détour d'une rue, pensons toujours à cet immense poète de Provence et donc de France :

« Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut. »...

 

Source Wikipédia

 


 


 

 

 

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Balkany n'est pas le seul margoulin républicain !

Députés absents : Balkany, Delebarre et Montebourg en tête

Voici Patrick Balkany, Michel Delebarre et Arnaud Montebourg réunis sur un podium. Celui de l'absentéisme au Palais-Bourbon pour la session 2010-2011.

C'est le résultat d'une étude menée par le collectif Regards citoyens, qui s'est intéressé à l'assiduité des députés en commission, où s'effectue l'essentiel du travail législatif.

Depuis deux ans, le règlement de l'Assemblée nationale prévoit que tout député absent plus de deux fois par mois en commission le mercredi matin se verra infliger une retenue financière de 355 euros sur son indemnité. A moins d'avancer une excuse valable :

  • être président de groupe ;
  • être élu dans une circonscription située hors d'Europe ;
  • avoir une réunion au même moment dans une commission spéciale ou une assemblée internationale ;
  • être malade ;
  • être victime d'accident ;
  • être occupé par un événement familial grave ;
  • être en mission pour le gouvernement ;
  • ou avoir – bingo ! – un « empêchement insurmontable ».

102 députés encourent des sanctions

Selon le décompte de Regards citoyens, une fois considérés les mots d'excuses envoyés par 64 élus, 102 députés encourent ces sanctions financières. En cumul annuel, les sommes atteignent :

  • 4 615 euros pour l'UMP Patrick Balkany (Hauts-de-Seine), qui a séché 33 réunions sur 33 ;
  • 4 260 euros pour le socialiste Michel Delebarre (Nord), absent de 30 réunions sur 33 ;
  • 3 905 euros pour le socialiste Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire), invisible 29 fois sur 29 ;
  • 2 485 euros pour le socialiste François Lamy (Essonne), le directeur de campagne de Martine Aubry, absent 18 fois sur 21 ;
  • 1 420 euros pour Jean-François Copé (Seine-et-Marne), le patron de l'UMP, absent 25 fois sur 25 ;
  • 1 065 euros pour le socialiste François Hollande (Corrèze), absent 15 fois sur 25 ;
  • 355 euros pour Nicolas Dupont-Aignan (Essonne), absent 14 fois sur 21. Souvent absent, peu sanctionné, le candidat de Debout la République à l'élection présidentielle utilise à merveille les ambiguïtés de ce système : il s'arrange pour faire acte de présence presque à chaque fois qu'il risque une pénalité.

Fabius dénoncé par ses collègues UMP

Au total, calculent les auteurs de l'étude, ces sanctions représentent une économie de 95 140 euros pour l'Assemblée nationale. Et une vraie motivation pour les députés, estime Tangui Morlier, l'un des cofondateurs de Regards citoyens :

« On remarque un accroissement général de la présence en commission. Les députés sont deux fois plus présents le mercredi matin qu'à l'époque où ces sanctions n'existaient pas.

Même si certains viennent signer et repartent aussitôt : Laurent Fabius a ainsi été dénoncé par ses collègues UMP de la commission défense. »

Balkany (qui, l'an dernier, avait voté une proposition de loi visant à lutter contre l'absentéisme… scolaire) et Montebourg (qui a annoncé qu'il ne se représenterait pas) sont régulièrement interpellés sur leur assiduité. En juin, le candidat à la primaire socialiste avait même été pris à partie par sa collègue Sandrine Mazetier sur Twitter :

« Pour la cinquième fois aujourd'hui, je vote à la place de @Montebourg. J'annonce à son altesse que c'est la dernière. »

Twitter Mazetier

Mais ni le sarkozyste de Levallois ni le « démondialisateur » de Saône-et-Loire n'estiment avoir de comptes à rendre sur ce point.

► Mis à jour le 02/08/2011 à 20h05 : le montant de la sanction encourue par Patrick Balkany est abaissé de 710 euros ; il assure avoir été excusé pour « raisons médicales » à plusieurs reprises.

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Y'a des gifles qui se perdent !

Une sénatrice écologiste se plaint de sa "situation financière"

LEMONDE.FR |

 

La sénatrice Alima Boumediene-Thiery, en 2010 à Paris.

La sénatrice Alima Boumediene-Thiery, en 2010 à Paris.AFP/PATRICK KOVARIK

 

Le site Atlantico.fr publie, vendredi 22 juillet, une lettre, adressée en mai par la sénatrice membre d'Europe écologie les Verts Alima Boumediene-Thiery au ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, et au recteur d'académie de Paris, Patrick Gérard.

Dans cette missive, la sénatrice sollicite un rééxamen de la demande d'inscription en internat de son fils, refusée "sur critères sociaux".

Mme Boumediene-Thiery se dit "surprise d'apprendre que l'accès aux internats du service scolaire public relèvent de critères sociaux et que chacun n'ait pas un libre accès quels que soient ses revenus" .

Un postulat qui semble étonnant pour une élue de la République, membre de la commission des lois, le manque de place en internat n'étant pas précisément une situation nouvelle. Sénatrice de Paris, où elle réside, l'élue aurait par ailleurs pu savoir que les critères de placement en internat sont également géographiques.

Mme Boumediene-Thiery fait ensuite le point sur sa situation financière, dont elle estime qu'elle a été "mal évaluée". "Si mes revenus de sénatrice sont effectivement de l'ordre de 5 000 euros, je reverse chaque mois 1 200 euros au parti politique auquel j'appartiens", argue-t-elle. Elle évoque également "un crédit immobilier à hauteur de 1 500 euros, frais auxquels s'ajoutent des charges fixes". Et conclut : "In fine je dois vivre avec près de 2 000euros et ainsi subvenir aux besoins de mon fils et de ma mère, qui est entièremement à ma charge."

La sénatrice est quelque peu approximative dans ses calculs. Un sénateur perçoit en effet une indemnité parlementaire "de base" de 5 514 euros bruts, auxquels s'ajoutent une indemnité de résidence de 165 euros, et une indemnité de fonction de 1 420 euros. L'indemnité nette est de 5 405,76 euros par mois.

Mais ce n'est pas tout. Chaque sénateur perçoit en plus une indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), destinée à "couvrir les frais inhérents à l'exercice des fonctions parlementaires", mais sans nécessité de fournir de justificatif. "Cette indemnité mensuelle s'élève à 6 240,18 euros nets au 1er juillet 2011. Elle n'est pas soumise à l'impôt sur le revenu", peut-on lire sur le site du Sénat.

Mme Boumediene-Thiery dispose donc non de 5 500 euros mensuels, comme elle l'affirme, mais bien d'un revenu de 11 645,94 euros par mois.

AVANTAGES NOMBREUX

Même en ôtant les 1 200 euros qu'elle reverse à sa formation politique et les 1 500 euros d'emprunt immobilier dont elle s'acquitte, il reste donc à la sénatrice 8 945,94 euros mensuels et non 2 000 euros. Ce qui paraît suffisant pour "subvenir aux besoins" de sa famille.

Par ailleurs, les sénateurs ne croulent pas sous les frais. Ils disposent ainsi d'un accès gratuit et illimité à l'ensemble du réseau SNCF, en 1re classe. Ils peuvent effectuer quarante allers-retours aériens par an si leur circonscription est éloignée de Paris. En outre, frais de taxi ou de péage leur sont remboursés. Ajoutons que le Sénat dispose d'un vaste parc de véhicules avec chauffeur.

Chaque élu de la Haute Assemblée peut aussi accéder à des prêts "d'aide au logement ou pour l'acquisition d'un local à usage de bureau ou de permanence, en région parisienne ou dans leur circonscription". Ceux-ci sont à un taux moyen de 2 %, précise le site du Sénat, soit largement moins que ce qu'offrent les banques. Ils ne cotisent pas à la sécurité sociale, mais à une caisse particulière aux sénateurs, qui fait également office de mutuelle. Ils cotisent également à leur propre régime de retraite. Toujours selon le site du Sénat, "la pension mensuelle moyenne de retraite d'un sénateur, hors majoration pour enfants, était au 1er juillet 2011 de 4 442 euros nets".

La sénatrice termine sa lettre en évoquant la précarité de sa situation. "N'étant pas certaine d'être reconduite dans mon mandat sénatorial au mois de septembre, je risque de me retrouver sans revenus", explique-t-elle. Qu'elle se rassure : tout sénateur non réélu peut prétendre à une allocation d'aide au retour à l'emploi, versée de manière dégressive durant six semestres, donc trois ans. Si elle n'est pas réélue, Mme Bouemediene-Thiery ne sera donc pas "sans revenus".

Le Monde.fr

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Il faut bien que jeunesse se passe...

Des actes islamophobes relevés à Nice

AFP Mis à jourle 02/08/2011 lefigaro.fr

Une enquête a été ouverte pour "incitation à la discrimination et à la haine raciales" après que des identitaires niçois ont apposé des affichettes à caractère islamophobe sur des plaques de noms de rue près d'un lieu de culte musulman de Nice. Dans la nuit de dimanche à lundi, premier jour du ramadan, des militants de Nissa Rebela avaient rebaptisé trois rues adjacentes à ce lieu de prière du centre-ville "rue de la Lapidation", "rue des Frères musulmans" et "rue de la Burqa".

"Le quartier Notre-Dame est devenu une véritable zone de non-droit, à commencer par la rue de Suisse (dans laquelle se trouve le lieu de culte, NDLR) où les prières bloquant la rue ont repris", a argué Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, sur le site internet de sa formation. La ville de Nice a indiqué qu'elle avait l'intention de porter plainte contre le groupe d'extrême-droite. "Ces actes scandaleux, en plus de causer des troubles à l'ordre public, constituent des propos de provocation à la haine raciale et à la discrimination", a-t-elle déclaré dans un communiqué transmis à la presse locale.

Nissa Rebela avait déjà tenté en mars d'organiser un "apéro porchetta-rosé" dans le quartier, mais la préfecture s'y était opposée, évoquant une demande de manifestation trop "tardive". Le groupuscule d'extrême droite avait défrayé la chronique en 2005 en organisant des distributions, pour les plus démunis, de soupe au cochon qui excluaient de fait les personnes de confession musulmane et juive. La petite mosquée de la rue de Suisse est par ailleurs au centre d'une bataille juridique depuis plusieurs semaines, après que la mairie a décidé de préempter la vente du local qui l'abrite, ce à quoi l'association Al-Baraka qui le gère s'oppose.

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Balkany tel qu'il est... (Ouvrez les oreilles et pincez vous le nez !)

Rappel:

Patrick Balkany député-maire UMP de Levallois-Perret s'est fait piéger  en 2009 par une bande d'humoristes.

Croyant être interrogé parr une télé américaine, voilà ce que le grand ami de Sarkozy osait affirmer à propos de la misère, ou plutôt,  de l'absence de misère en France... ndlr


Pas de pauvres en France pour Balkany (UMP)

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Balkany n'est pas le grand ami de Sarkozy pour rien...

Patrick Balkany, recordman de l'absentéisme à l'Assemblée

L'association Regards citoyens a enquêté sur la présence des députés dans l'hémicycle.

lepoint.fr 2/8/11

Patrick Balkany, recordman de l'absentéisme à l'Assemblée

Le député des Hauts-de-Seine, Patrick Balkany, néglige son travail en commission. © Stéphane de Sakutin / AFP

Comme chaque année, l'association Regards citoyens exploite et vérifie les données publiques de l'Assemblée nationale afin d'évaluer le montant des retenues sur indemnités que subissent les députés absents en commission le mercredi matin. Depuis janvier 2010, leur indemnité mensuelle est amputée de 25 % par absence non justifiée, soit 355 euros. En 2011, 102 députés sur 577 sont concernés. Ils étaient 97 l'an dernier. Selon le décompte de Regards citoyens, Patrick Balkany succède à François-Xavier Villain, député non inscrit du Nord, à la place peu enviée de recordman de l'absentéisme. Pour avoir séché la totalité des 33 séances de sa commission, il subira 5 325 euros de retenues. Il devance Michel Delebarre, député PS du Nord (4 260 euros), et Arnaud Montebourg (3 905 euros).

La bonne nouvelle, c'est que l'application du nouveau règlement a eu les effets escomptés : l'absentéisme recule bel et bien à l'Assemblée. Les députés sont deux fois plus présents en moyenne en commission le mercredi matin, selon l'association. Il semble aussi que le travail de transparence auquel se refuse toujours l'Assemblée en ne communiquant pas les noms des absents non excusés, et auquel se livre Regards citoyens, ait eu, lui aussi, un effet vertueux sur nos parlementaires : seul un gros tiers des sanctionnés en 2011 l'étaient aussi en 2010. Même François-Xavier Villain, qui affirmait crânement en 2010 préférer le travail de terrain dans sa circonscription aux bla-bla parlementaires, ne compte cette année qu'une absence non excusée.

L'opacité du régime des excuses

Par contre, le régime des excuses est de plus en plus opaque. Nous avions recueilli les doléances d'Yves Jégo, numéro deux du palmarès en 2010, victime, selon lui, d'une mission donnée par la présidence de la République, alors que seuls les travaux confiés par l'Assemblée étaient un motif légitime d'absence. En 2011 pourtant, Bernard Accoyer, dans une lettre rendue publique par l'association Regards citoyens, excuse un parlementaire "pour son implication dans une campagne électorale", motif pourtant non légitime, selon le règlement. Autre effet pervers des sanctions, les présents-absents, comme Laurent Fabius, qui, le 27 octobre dernier, entrait en commission de la Défense nationale et des Forces armées pour signer la feuille d'émargement, avant de ressortir immédiatement.

Enfin, les absences du mercredi sont les seules à être réprimandées. Dommage, car certains absents du mercredi ne font pas si mauvaise figure sur d'autres plans. Pourquoi, s'interroge l'association, l'Assemblée laisse-t-elle impunies les absences lors des scrutins solennels, malgré un règlement existant depuis au moins 1994 ? Selon les estimations de l'association, le montant total des retenues dans ce cas atteindrait 160 000 euros.

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Nettoyage dans le grand banditisme: 39ème au tapis ! le 40ème ne devbrait pas tarder...

 

"Joël le Turc", alias Souhel Hanna-Elias, s'était réinstallé dans la région en janvier

Publié le mardi 02 août 2011 la provence.com

http://media.actu.woopic.com/pictures/une/photo_1311936149376-1-0.jpg

Vendredi matin, dans un cybercafé de la rue Saint-Sébastien, la victime a été abattue de deux balles dans la tête.

 

Quelques jours après l'assassinat de Souhel Hanna-Elias, 55 ans, surnommé "Joël le Turc", vendredi dernier, rue Saint-Sébastien, près de Castellane (6e), les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille cherchent à comprendre qui pouvait bien en vouloir à cet ancien lieutenant de Francis Le Belge. Ils ont ainsi appris que Hanna-Elias, qui avait eu pour mission jusqu'à l'année 2000, date de la mort brutale de Francis Vanverberghe, de gérer ses affaires parisiennes, s'était réinstallé dans la région marseillaise en janvier dernier.

Son "retour au pays" a-t-il indisposé certains ? On sait, notamment dans l'univers des machines à sous, qui fut longtemps son domaine de prédilection, que les "guerres de territoires" ne vont pas sans règlements de comptes. A-t-il gêné les intérêts de concurrents déjà en place sur ce marché parallèle ?

Il avait été condamné en janvier 2007 par la cour d'appel d'Aix à 2 ans de prison pour avoir importé de Belgique près d'un millier de machines à sous, dont 700 via sa société MDL, puis de les avoir mises en circulationDe même, les enquêteurs cherchent à savoir si un lien peut être établi avec la mort de Saïd Tir, le parrain des quartiers Nord, le 27 avril, et celle de Rolland Gaben, le parrain du Panier, le 20 juillet.

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mardi, 02 août 2011

Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, Paris... Delanoëisé !

Sur l’organisation par la Ville de Paris d’une manifestation à caractère religieux.

http://www.menly.fr/wp-content/uploads/2010/03/delanoe_bertrand1.jpg


Le parti de l’In-nocence tient à dire son indignation à l’annonce de l’initiative prise par la Mairie de Paris qui doit organiser, le 24 août 2011, dans les salons de l’Hôtel de Ville, une “Soirée du Ramadan”, à laquelle sont conviés tous les Parisiens. Il s’étonne et déplore que cette date ne soit pas d’abord l’occasion d’une manifestation commémorant la Libération de la Capitale, comme c’est traditionnellement le cas à cette époque de l’année. Il estime qu’avec cette “Soirée du Ramadan” la Mairie de Paris s’apprête à franchir un nouveau seuil dans l’interprétation particulariste et communautaire de ses fonctions puisqu’elle organise et parraine un événement à caractère religieux dans l’enceinte même de sa Maison, qui est celle de la capitale de la République française, en contravention flagrante avec toutes les valeurs de laïcité dont il est fait litière au prétexte de festivités.

Le parti de l’In-nocence ne peut que remarquer la constance avec laquelle la Mairie de Paris organise et conduit sa croisade tendant à vider de leur mémoire les dates anniversaires de l’histoire de France, en les remplaçant désormais par des manifestations visant à célébrer les valeurs des nouveaux Français de la « France d’après », au mépris le plus complet du peuple de France et de son histoire, qu’elle est censée représenter. Voilà qui confirme, si besoin était, le sens du “Concert pour l’Égalité” organisé le 14 juillet dernier, qui entendait marteler encore un peu plus ce slogan révoltant de discrimination et d’exclusion : « la France, c’est nous ». On peut craindre, dès lors, que la célèbre formule de Montesquieu : « C’est Paris qui fait les Français » ne soit que trop vraie.

Merci à Desouche

 

Rappel: Delanoë un communautariste assidu et pluriel...

Yom Kippour: le conseil de Paris reporté

Aziz Zemouri, Le Figaro magazine
28/09/2009

INFO LE FIGARO MAGAZINE - Le conseil de Paris qui se réunit une fois par mois habituellement le lundi a dérogé cette fois à son calendrier. Il se réunira demain mardi. En raison de la fête juive de Yom Kippour, les présidents de groupe des partis politiques représentés au conseil de Paris se sont mis d’accord pour repousser la réunion au lendemain. «Cette décision a été prise de longue date», a commenté Laurent Fary, le porte-parole de Bertrand Delanoë.

 

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